Collection Agent S69. Les Aveux (13/14)

• Donne-lui le bonjour de Léandre, elle va devenir douce comme un agneau, mais en faisant tout de même attention, elle peut à main nue ceux qui lui déplaisent même attaché.
• Je te laisse, on se revoit quand nous aurons débarqué.
• Tout le plaisir sera pour moi, on se retrouvera à mon appartement.
• Et mon mari, tu y pense ?
• Et toi !

Contente de ma dernière tirade, je rejoins mes deux hommes.

• Entre Anabelle, tes copains t’attendent.

Thierry et Laurent sont attachés entre eux par leurs mains et à la poignée de la porte de la salle d’eau.

• Il faudra que tu les entraînes un peu plus, ils sont loin de faire le poids.
• Tu es folle, détache-les ?
• Ces couillons sont venus avec des menottes sans les clefs, tu n'as rien à craindre, je vais les détacher et te prouver ma bonne foi, si j’avais voulu.
Rends-toi compte, Laurent ce beau ténébreux m’a dit qu’il faisait du karaté, qu’il s’entraînait avec votre champion olympique et au monde, j’ai hâte de rencontrer ce champion, bien sûr, comme il est grand un coup de pied dans les couilles pour commencer et à moi sa carcasse au sol.
Quant à Pierre, je dois reconnaître qu’il m’a donné du fil à retordre, mais le résultat est le même, si j’avais voulu.

Ces derniers mots pleins de sous-entendu comparé avec ce que m’a dit Virginie me montrent à qui j’ai affaire.

• Tu as le bonjour de Léandre, je viens de lui parler par satellite.
• Je me doutais qu’elle était derrière toute cela, elle vieillit, il lui faut des jeunots, dit moi tu la connais sous le nom de Léandre ou de Virginie, mariée à un homme qui ignore la tueuse qu’il a dans ses bras et aussi qu’elle a 2 s ?
Si tu veux, je te donne son adresse.
• Et toi Maya, dois-je dire Martine, Violetta, pourquoi pas Pimprenelle ?
• Pimprenelle, tu as du goût à ma prochaine mission, je demanderais de m’appeler comme l’héroïne de bonne nuit les petits, cela plaira à ses s.


Elle t’a baisé, je parie que c’est elle qui t’a initié aux plaisirs lesbiens, c’est moi qu’il y a presque dix ans a été sa formatrice, j’ai reconnu en toi la façon qu’elle avait de me lécher la chatte.
Je la connais très bien, je pense qu’elle t’a demandé de savoir comment et pourquoi je me suis retrouvée au milieu de votre mission, elle doit penser que cela nous fera gagner du temps avant de me libérer.
Je vais vous étonner, moi aussi j’ai une famille et j’ai hâte de la retrouver, libérons ces couillons.

Elle va chercher un trombone sur le bureau du commandant, trois minutes après, ils sont libres.

• Juliette, à trois, on lui saute dessus.
• Bien joué Pierre, en m’appelant Juliette, tu viens de mettre par terre notre couverture.
• Peu importe Pierre, Paul ou Jacques, voilà ce que j’ai à vous dire.

Elle tend la main et saisit une bière, je prends l’autre sous le regard de mes amants qui sont penauds.

• Pour débuter, mon but était la mallette qui se trouve dans ce coffre, alors que vous c'était votre ambassadeur, mes services m’avaient donné les renseignements sur la maison où je vous ai aidé à entrer.
J’ai tenu une planque peu facile dans ce milieu hostile et rapidement j’ai constaté qu’une petite brune avait ses entrées.
J’ai réussi à me rapprocher d’elle, je vous dirais même mieux, je suis devenue son amie, avec un grand A comme Amante.
Elle baisait moins bien que toi Juliette, j’aie rapidement compris que pour les gens du village elle allait là-bas pour faire le ménage, mais qu’un ménage qui finit passer minuit avait un autre nom, elle était la pute de tous les hommes qui se trouvaient à l’intérieur.
Vanilla, c’est le nom qu’elle m’a donné s’était fait piéger et un jour où elle était un peu pompette, après les coudes levés pour fêter son anniversaire j’ai réussi à lui faire dire que vous arriveriez le surlendemain pour récupérer l’ambassadeur qui avait été enlevé.

J’ai eu peur que vous ouvriez le coffre et que vous rapportiez la mallette à Paris, j’aie changé de stratégie en prenant un grand risque.
J’ai été acheté de quoi me décolorer, je sais que les hommes craquent sur les blondes et après l’avoir attaché lui présentant cela comme un jeu érotique, ce qui a été en partie vrai, car avant de me rendre à la maison à la mallette je l’ai fait jouir.
Elle a cru que j’allais la libérer que nous allions terminer par un 69 de toute beauté, seulement j'avais mes mains, elle seulement sa langue.
Je me suis rendu à la maison où vous êtes intervenues, j’ai parlé avec le gars qui gardait la porte, je lui ai dit que leur copine était malade, que j’étais sa cousine et que je venais la remplacer.
Je savais que j’allais me faire sauter, mais cela me permettait de me rapprocher du coffre où je savais que la mallette se trouvait.
Une fois à l’intérieur, le premier homme m’a montré où se trouvaient mes balais et les serpillières, hélas, devant la pièce où je savais qu’il y avait le coffre comme à la porte d’entrée, il y avait un garde armé.
J’aurais pu me débarrasser de deux ou trois de ces hommes, mais j’ai vite compris qu’il m’était impossible de les neutraliser tous, quand vous m’avez aidé, j’ai constaté que j’avais vu juste.
La pièce au coffre m’a été interdite, mais j’ai vu un des gardiens faire entrer des victuailles confirmant qu’hier votre ambassadeur devait encore y être.
Je savais que Vanilla finissait toujours par la pièce ou les hommes avaient leur cantonnement et que suivant leurs envies ils la baisaient, j’étais prête à cet extrême pour arriver vers le coffre.

C’est à ce moment que les haut-parleurs crachent.

« Alerte voie d’eau compartiment des torpilles tous le personnel à son poste. »

Olivier se lève et quitte la cabine.

• Je vous laisse, la prisonnière je dois rejoindre le commandant.

À peine est-il parti que le commandant arrive.


• Nous avons besoin de vous et de vos compétences en plongée à tous les deux, attacher votre prisonnière avec ces menottes en les plaçant sur ce tuyau au-dessus de sa tête.
Nous marchions à petite vitesse depuis notre retour vers la France, je craignais que l’explosion n'ait abîmé la porte extérieure du compartiment torpille.
La pression est trop forte et il y a un début de fuite côté intérieur, vous allez plonger pour essayer de repousser le panneau par l’extérieur.
• Je peux vous aider, je suis plongeuse de combat moi aussi.
• Non, une simple poussée à deux sera suffisante madame, merci pour votre proposition d’aide, excusez, je ferme les yeux le temps de vous immobiliser.

Maya se retrouve pendue attachée à une canalisation, je remets ma combinaison pendant que Thierry retourne dans la cabine d’Olivier pour enfiler la sienne.

• Suivez-moi dans la baignoire, je vais vous montrer ce que vous allez faire, si vous l’ignorez la baignoire chez les sous-mariniers, c’est la tourelle qui sort de l’eau et où se trouve le périscope.

Combien de temps passons-nous le long de la coque sous l’eau en apnée à pousser sur la porte qui bizarrement se trouve bien fermée, s’il y a une fuite impossible de voir ou elle se trouve.
C’est lors d’une prise de respiration que j’entends un hélicoptère passé au-dessus de nous, nous remontons sur le pont grâce à l’échelle qui nous a permis de descendre, le gros frelon qui vient nous survoler fait un point fixe à l’arrière de notre position, malgré la baignoire je vois un câble descendre avec un harnais.
Le trou d’homme arrière est ouvert, deux marins sont sortis lavant le pont.
Maya apparaît entièrement nue, avant que quiconque réagisse, elle passe simplement sa main dans le harnais et s’élève remontant jusqu’à l’hélicoptère qui dégage, elle passe à cinq mètres de nous, nous faisant signe.
J’ai le temps de l’entendre crier.

• Juliette, je te raconterais la fin la prochaine fois ou je te verrais, dis bonjours à Virg…

Je comprends qu’elle a dit Virginie, mais son nom se perd dans le bruit des vagues sur la coque et du rotor de l’hélico.

Quelques minutes après un croiseur sans pavillon ni numéro de reconnaissance nous longe, à l’arrière l’hélico est posé, Maya une couverture sur les épaules nous fait un salut militaire comme les deux commandants le nôtre dans sa baignoire l’autre sur sa passerelle.

• Mesdames et messieurs rentrés, vous avez réussi votre mission, votre supérieur vous expliquera tous, excusez-moi de vous avoir fait fermer une porte hermétiquement close, cela faisait partie du plan.

Comment Maya s'est détachée, ouvert le coffre et la mallette qu’elle a laissée et où se trouve une clef USB avec un mot écrit de sa main.

« Excusez les amis, merci des bons moments en votre compagnie, j’ai récupéré la clef qui concerne mon pays, je vous ai laissé celle qui concerne le vôtre, j’espère que vous ferez bonne route jusque dans votre pays. »

Bien des zones d’ombre entourent notre mission, pourquoi le commandant du sous-marin nous, dit-il que notre mission est réussie alors que Maya s’est échappée, magnifique dans sa nudité.
Pourquoi deux marins frottaient-ils le pont en pleine mer, ce qui a permis à notre belle espionne de partir après avoir ouvert et le coffre et la mallette, l’écoutille arrière étant de ce fait ouverte.

Quand le commandant vient nous prévenir qu’à notre tour un super frelon va venir nous chercher et nous conduire jusqu’au Bourget, sortant de la coursive j’ai la surprise de voir déjà près au départ Luc la science qui attend pour embarquer…

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