Le Corbeau Ou Le Renard ? 7

Chantal place le coussin sous ses genoux et s’assoit sur ses talons entre les deux bites. A sa gauche, René assis sur un fauteuil, jambes nues qui bande mou, et Pierre sur le divan, pantalon aux genoux, avec son sexe droit, insolent.
Avec un sourire gourmand qu’elle adresse à ses soupirants, Chantal prend le sexe de Pierre d’une main, la colle bien à la base, tout près des couilles puis, aidée de l’autre qu’elle place en continuité, elle tente de recouvrir l’intégralité de la tige. Les deux poignets féminins côte à côte ne couvrent pas la longueur de la tige. Une bonne moitié du gland dépasse. Quant à son diamètre, ses doigts fragiles ont du mal à en faire le tour ! Je suis impressionné.
Les regards échangés entre les trois protagonistes montrent que l’ambiance est détendue. Ils s’amusent de l’initiative de la jeune femme. René un peu moins. Ce pourrait être la rencontre de trois amis autour d’une tasse de thé. S’ils n’étaient pas à poil ! Pour moi cette attitude montre que Chantal ne semble pas du tout prendre la mesure de ce qu’elle fait.
C’est un tableau très érotique d’une femme pratiquement nue, assise par terre devant deux hommes qui exhibent leurs sexes. Tous deux à disposition !
Avec une moue de provocation, elle se rapproche et utilise ce braquemart pour se caresser les seins, le branlant lentement, faisant jaillir et disparaître un gland aussi gros qu’un bel abricot. Pierre, qui fait toujours une fixation sur le cul de Chantal, a relevé la robe et l’a roulée à la taille pour bien profiter de ses rondeurs. René plus attiré par les seins, a abaissé la robe sur le devant pour dénuder la jeune femme jusqu’à la taille.
Le gros sexe de Pierre a l’air d’intéresser ma femme et cela me surprend. Jamais, dans nos discussions, elle n’avait manifesté une attirance pour les grosses bites ! Visiblement ces moments qu’elle vit sont en train d’imprimer des changements de comportement et certainement laisser des traces.


Les yeux fixés sur le membre droit et dur, elle lui applique à son tour une douce masturbation. Chaque mouvement est effectué avec délicatesse, précaution. Pierre laisse échapper des gémissements de plaisir alors que sa bite est prise de spasmes.
Elle se tourne vers René pour lui prendre également son sexe dans sa main libre. Une bite dans chaque main, le regard dans lequel on lit reconnaissance et plaisir, Chantal passe d’un membre à l’autre sans aucun complexe. Au contraire, elle a l’air de se distraire. René qui a besoin de plus d’attention pour regagner de la vigueur reçoit d’abord la bouche gourmande. Elle s’applique jouant des mains, des lèvres et de sa langue. Il lui caresse les cheveux tandis que Pierre caresse les fesses nues qui l’obsèdent.
Abandonnant son amoureux, elle se tourne vers le mandrin de son complice. Chantal, habituée avec moi à des tailles plus modestes, regarde ce sexe comme s’il s’agissait d’un extraterrestre. Sa curiosité naturelle prend le dessus sur sa convoitise. Elle s’applique à lui garder cette virilité, cette virilité phallique.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, n’y tenant plus Pierre prend la tête de Chantal et l’attire à lui. Le message est clair : il veut qu’elle le prenne en bouche comme elle l’a fait à René. Chantal hésite, sans doute effrayée par la taille de l’engin.
Son comportement est soudain bizarre. Elle reste immobile son visage à quelques centimètre de la queue dressée devant elle. Comme frappée de stupeur. J’imagine à la voir que des tourments doivent la ronger. Est-ce cette réaction tant attendue et espérée ? Ou bien c’est la taille de cette queue qui la retient ?
La suite m’apporte une réponse qui contribue à me détruire davantage.
Lentement, très lentement, elle approche son visage du sexe, à le toucher. Elle frotte ses lèvres, ses joues sur la colonne de chair. Comme avec René, la même ferveur de dévouement au dieu Priape ! Le gland encore enfermé dans le prépuce et la collerette de chair qui entoure son sommet, est débordant de liqueur séminale.
Visiblement elle est en train de faire une découverte. Alors, toujours avec des gestes lents, d’une main, elle fait sortir le gland de sa tanière. Elle marque une nouvelle pause avant de frotter à nouveau ses lèvres et ses joues sur le sexe humide englué de mouille. Elle lève les yeux vers Pierre et lui sourit, détendue. Elle réalise le plaisir qu’elle offre à Pierre. Le message est simple : elle est ravie pour lui mais aussi pour elle.
La tige de chair bien enserrée entre ses doigts, elle entreprend de la masturber, comme celle de René. Elle affiche une mimique de surprise quand elle se rend compte qu’il prend encore plus de volume sous l’effet de son action.
Quand elle estime qu’il est bien vigoureux, elle lui passe un rapide coup de langue pour récupérer la goutte de liquide séminal qui vient de jaillir du méat au sommet du gland.
Je n’ai toujours pas compris cette attirance pour cette liqueur alors qu’elle refuse le contact avec la salive d’un baiser.
Ouvrant très largement la bouche, elle entreprend d’emboucher ce sexe hors normes. Pierre plus violent lui prend les cheveux et s’applique à baiser cette bouche qu’il convoite depuis si longtemps. Chantal subit, impassible, les seins et les fesses tripotés. S’ensuit une longue série de coups de reins assénés sans aucune douceur au fond de sa bouche. Pour lui, elle n’est qu’un objet sexuel destiné à sa jouissance égoïste. Comment peut-elle accepter cette absence de respect de sa dignité ? Elle consent à se laisser baiser la bouche !
Le tableau cette fois est vraiment chaud ! Moi, toujours à espérer une réaction de ma femme, je me morfonds dans cette chambre noire, mateur humilié de l’infidélité de sa tendre épouse.
Cependant, même meurtri, je sais qu’intervenir maintenant signerait ma disgrâce aux yeux de ma femme. Et c’était bien joué de la part de Pierre qui a bien calculé son coup. Il ne me restait plus qu’à mater la lente mais inexorable descente de ma chérie dans les profondeurs de la luxure et de l’infidélité.

Au fond de moi, je sais que je ne serai jamais un cocu content. Il faudra rendre des comptes, à la fin de la partie.
Je suis malheureux mais je constate que malgré tout, je bande en assistant à la progression de la conquête de la résistance de ma femme.
Soudain une poussée d’adrénaline me submerge. La porte du réduit dans le noir vient de s’ouvrir. Le serviteur en livrée entre, portant un seau de champagne d’où dépasse le fin goulot d’une bouteille de champagne. Je reste figé, tenaillé par la peur. Nous devions n’être que deux à connaître cette mise en scène.
- C’est un cadeau de Monsieur, dit-il en posant l’ensemble sur la table près de moi.
Constatant mon trouble il me sourit et ajoute.
- Rassurez-vous, je suis muet comme une tombe. C’est votre femme, j’ai cru comprendre ? Encore une de plus. Ils sont insatiables. En tous les cas, c’est une des plus jolies qu’il m’ait été donné de contempler. Un vrai bijou.
Je suis sans voix. Cet inconnu mate ma Chantal pratiquement nue en train de se livrer à une débauche lubrique, de sucer la bite de son propre employeur.
- Je pense que vous être bien sûr complice. C’est souvent le cas. Je ne vous juge pas, soyez tranquille. C’est dans la nature des choses souvent. Elle a de très jolis seins. Je crois que René en pince pour elle. Il est plus brutal et direct d’habitude. Vous pouvez vous branler si vous le souhaitez, cela ne me dérange pas.
Je suis choqué, j’en débande ! Cette intrusion inattendue m’a déstabilisé. Mais ce qu’il ajoute redonne brusquement toute sa vigueur à mon sexe.
- J’espère que je pourrai me la faire après, dit-il en riant grassement. Souvent quand la femme est chaude et qu’ils se sont bien gavés, ils me demandent d’éteindre le feu qu’elles ont au cul et qu’ils ont allumé. Ce que j’aime dans votre femme Chantal, c’est qu’elle semble candide et innocente. Une vierge en quelque sorte ! Visiblement c’est une première fois, non ?
- Oui ! Dis-je en bredouillant.

- Ça se voit. Je peux rester quelques minutes pour mater ? Elle a un corps superbe. Ce cul, cette poitrine et ce sourire… Hummmmm !
Je n’ai pas le temps de répondre que l’intrus s’installe dans un fauteuil derrière moi, un verre de champagne à la main.
Je me sens sale, honteux et humilié. Il a bien constaté que je bandais devant le spectacle de mon cocufiage !
Derrière le miroir la situation évolue. Les deux hommes nus sont maintenant avachis dans le divan. Chantal, assise à leurs pieds semble amusée, une queue dans chaque main qu’elle secoue avec application. Son regard va de l’une à l’autre. Par moments elle passe un coup de langue sur un gland, soit pour y récolter la mouille, soit au contraire pour le lubrifier de sa salive. Les deux bites sont au bord de l’explosion. Elle le sait. Les yeux de ses amants la supplient de les achever.
Au bout de quelques minutes, elle se lève abandonnant ses amants sur le divan. Debout, elle entreprend d’enlever sa robe en des gestes lents et sensuels, pour se retrouver nue, seulement vêtue de ses bas noirs auto-fixant et de ses chaussures à talons. Quelle est belle et mon voisin derrière ne manque pas de me le faire savoir.
- Putain, quel corps ! C’est en plus une vraie salope de les allumer de la sorte. Je vais lui en donner moi de la bite, à la faire piailler de plaisir. Faites-moi confiance.
Droite devant eux, elle leur sourit avant d’entreprendre des mouvements de danse érotique, langoureuse et lascive sans aucune vulgarité et terriblement sensuelle. Réalise-t-elle l’effet produit sur nous ? Jusqu’où peut-on lui prêter de l’innocence ?
Mon intrus, derrière, qui doit se régaler des charmes de ma femme, se manifeste par des ânonnements et réflexions bien salaces.
En jetant un œil derrière, je constate qu’il est bien en train de se branler, la bite à l’air.
Derrière le miroir sans tain, Pierre s’est soudainement levé pour saisir Chantal à la taille et la pousser sur les genoux de René resté assis. Celui-ci l’accueille et l’enlace de ses bras. Dans cette position elle offre ses fesses à une saillie possible. Chantal s’est laissée faire mais le sourire a quitté son visage. Il faut dire que le geste de Pierre avait été assez brutal.
Je me mets à trembler. Non, pas de pénétration ! Non ! Ce serait la fin de notre couple, j’en ai la certitude. C’est clair pour moi, j’ai maintenant la conviction que je suis prêt à pardonner tout ce qu’elle a fait. Tout ce que j’ai vu. N’y attachant guère plus d’importance que celle d’un jeu, un jeu sexuel certes mais un jeu quand même. Tout comme elle a semblé vivre ces moments nouveaux pour elle. Je suis scotché à la suite des événements.
Comme je le redoutais, René maintenait Chantal le cul dressé vers Pierre qui s’approchait la bite en main. Il n’a pas pris le temps de prévenir et déjà, il pointe le sexe ouvert avec sa bite dans la ferme intention de s’y introduire. De la posséder.
Il lui saisit les fesses qu’il écarte, ouvrant la raie culière. Au dessous de son œillet brun foncé, vierge, sa vulve est brillante de mouille, prouvant s’il en était nécessaire, qu’elle a ressenti du plaisir à ces préliminaires.
Je ferme les yeux, priant que l’inexorable ne se produise pas ! C’est au moment même où le sexe frôle les fesses féminines que Chantal s’écrie :
- Non, Pierre ! Je ne veux pas. Lâchez-moi René, crie Chantal.
- Ah la salope, laisse échapper mon intrus, derrière moi.


Quand j’ouvre les yeux, elle se dégage des bras de René et Pierre recule, la bite à la main. Elle le fusille du regard, furieuse.
- Vous gâchez tout. Je ne veux pas tromper mon mari, tromper notre couple.
René, penaud, restait silencieux.
- Chantal, reconnaissez que vous nous avez bien excités tous les deux pour en arriver là ! Ce n’est pas humain !
Le ton de Pierre montrait bien combien il était en colère d’avoir été privé, frustré de cette baise annoncée et envolée.
- C’est vrai et pardonnez-moi. Mais vous m’avez tous les deux mise en confiance. J’ai cru en une amitié toute naissante. Je ne suis pas coutumière, loin de là, à me montrer aussi libérée.
Elle parlait la voix posée, sans aucune colère, froide.
- C’est même la première fois. Vous m’avez séduite ? Je m’étais fixé des limites que j’ai franchies une à une, sous votre charme.
Debout, tout en parlant, elle avait enfilé sa culotte puis sa robe.
- Je suis allée trop loin par rapport à mes principes de vie de couple. Je ne le regrette pas, j’assume, mais je veux oublier. Maintenant ramenez-moi et ne tentez plus de me faire changer d’avis. Il est tard et mon époux va s’inquiéter.
Derrière le miroir, je suis bouleversé devant le dénouement de cette aventure. Je me rends compte que j’ai joui dans mes vêtements sans avoir à me toucher. J’ai honte de ce mélange de jalousie possessive et de défoulement sexuel en rapport avec mes fantasmes. Je ne voulais pas ça ! Pierre a flatté mon égo avec la perfide intention de baiser ma bien aimée. Je me suis laissé endormir.
La petite sauterie est terminée. Je file vite car la voiture de Pierre devant la maison pourrait me confondre et signerait ma perfide complicité. J’ai pu constater en quittant la pièce que le serviteur/voyeur s’était branlé et avait joui ! Lui aussi. Je me surprends à en tirer un peu de fierté… pour Chantal !
Il est 19h30
Il me faut 30 minutes pour rejoindre notre maison. Durant le trajet j’ai le temps d’analyser ce que j’ai vu et entendu. Je n’arrive pas à être en colère contre elle. Je l’aime, mais la question de confiance reste ouverte.
Je pense que notre couple est menacé et il faudra faire le bilan de nos agissements et comportements. J’ai besoin de comprendre le pourquoi, alors que j’ai assisté au comment. Je me le suis dit, je vais certainement pardonner, mais pas au point d’être un cocu content, servile et soumis. D’ailleurs je vois mal Chantal vivre avec un tel mari au quotidien. Nous devons nous retrouver tous les deux.
Indubitablement, elle s’est laissée aller devant les assauts des deux hommes. René avait dès le départ des arguments. Elle n’y était nullement préparée, ni obligée mais ils ont redoublé de malice pour la faire tomber. La connaissant avec sa grande âme, elle a pu, par faiblesse ou gentillesse, accéder à leurs premières demandes sans penser trop à mal. Puis, une fois lancée elle a pris le jeu à son compte et les limites ont explosé jusqu’à…
Honteux et confus, je jurais, mais un peu tard, qu'on ne m'y prendrait plus

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