Elle Était Vraiment Fabuleuse.

Histoire vécue.
Il y a plus de dix ans, j'avais 37 ans, je vivais mal ma condition professionnelle et familiale. En mission pour plusieurs mois sur la côte atlantique, je préparais un examen assez compliqué en plus de mon travail habituel. Cela m'obligeait à étudier très dur. Un jour, deux de mes collègues me dirent : "allez, assez des livres, tu sors avec nous". Ils m'emmenèrent dans un casino de la ville où se trouvaient des machines à sous et une discothèque. Peu intéressé par les machines, je finissais dans la discothèque avec un de mes deux collègues. A peine arrivé, je commençais à danser, je remarquais une femme assise face à moi. Elle avait des jambes magnifiques et j'oubliais aussitôt mes études. Moi si timide habituellement, je me dirigeais vers elle et elle accepta que je m'assoies à ses côtés. Je lui dis : "je suis venu ici pour draguer" et je lui montrais mon alliance en lui demandant si cela la génait. Je m'attendais à me faire rabrouer devant une telle provocation. Il n'en fut rien. Elle accepta. Le contrat était clair : juste une histoire de sexe le temps qui nous conviendrait puis nous arrêterions à la demande de l'un ou de l'autre. Nous discutâmes encore puis nous avons dansé toute la soirée. Lorsque la série de slows vint, ce fut immédiatement le feu. Je n'eus pas à beaucoup forcer pour qu'elle se colle à moi et je sentis immédiatement mon sexe frotter son pubis. Notre activité ne laissait pas de doute sur la suite des évènements et nous fûmes vite regards par les autres personnes présentes.
Très tard, elle me dit qu'elle partait à l'hôtel près de la ville bien qu'elle habitait la ville voisine et m'invita à la suivre dans sa voiture. Nous arrivâmes dans cet hôtel. Je me jetais littéralement sur elle en l'embrassant et la déshabillant. Ses seins étaient parfaits et très doux. Elle me rendit mes caresses et s'intéressa vite à ma verge de taille très moyenne. Elle pratiqua une fellation comme je n'en avais jamais eue, avalant très profondément mon sexe.

Je lui rendais en lui léchant la vulve. Ses grandes lèvres étaient très gonflées par le désir et elle grognait littéralement à chaque caresse. J'introduisis mes doigts en elle et elle me demanda de la pénétrer très vite. Je mis un préservatif. Malgré l'heure tardive, plus de 5 heures du matin, je l'ai sentie jouir très fort et je la suivais très vite.
Mon activité sexuelle assez morne me laissait croire que je ne pouvais plus avoir de plaisir après avoir joui une fois. Elle me fit découvrir le contraire. Elle me prit la verge ramollie dans sa bouche et l'aspira très fort en suçotant le gland. A ma surprise, je bandai à nouveau après quelques secondes. Lorsque je sentis le plaisir monter en moi, je le lui fis comprendre et au lieu de se retirer elle m'aspira encore plus jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Je jouis comme jamais auparavant. Et j'en voulais encore. Nous avons fait l'amour encore et encore.
A peine réveillé vers 10 heures, je fus surpris d'avoir encore envie d'elle et de la voir dans les mêmes dispositions.
Je rentrais à mon logement, épuisé et dans un état de béatitude total. Elle revint me chercher avec sa voiture où nous fîmes l'amour comme des bêtes. Je dus m'accroupir devant le siège avant reculé au maximum pour la lécher jusqu'à l'entendre me supplier de la pénétrer. J'en profitais pour mettre un maximum de doigts dans son vagin en suçant son clitoris. J'avais autant de plaisir à la sentir vibrer que d'avoir moi-même du plaisir.
Elle recommença à me sucer jusqu'au bout, avalant toute ma semence. Je découvrais à près de 40 ans qu'une femme pouvait prendre du plaisir à avaler mon sperme mais surtout l'effet explosif d'une jouissance dans la bouche de celle qui me suçait.
Nous avons continué ainsi quelques semaines, puis, comme celà avait été convenu au début de notre rencontre, je luis ai dit qu'il était temps de ne plus se voir et de regagner, chacun, notre conjoint respectif. Je me souviens encore de son regard déçu.
Je l'étais sûrement autant qu'elle mais je lui avais promis et je me l'étais promis aussi. J'y pense encore aujourd'hui avec beaucoup de regrets. Je suis même allé traîner du côté de l'hôpital où elle travaillait mais je n'ai pas osé la relancer en raison de la parole donnée.
Elle s'appelait Nadia. Je ne pense pas qu'elle s'offusque si elle lisait ces lignes et se reconnaissait.

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