Course Dunaire (Suite 1)

A quelques jours de ces divagations, je persiste toujours à la recherche d’une aventure et remarque un garçon de mon âge progressant à ma rencontre.

Je marche en zigzaguant pour suivre le petit sentier dunaire, alors qu’il se dirige en droite ligne vers moi en coupant et piétinant les petites touffes d’herbes, comme s’il voulait ne pas me perdre de vue.

Je remarque bien la détermination de son approche que je suis du coin de l’œil en avançant vers lui, moi aussi, dans la feinte nonchalance et fausse aisance que ma nudité affiche.

Alors que nous ne sommes plus tellement éloignés, je le vois disparaître du paysage, au passage d’un petit fossé de sable.

Cela a pour effet d’exciter ma curiosité et d’accélérer mon pas vers la petite dune, derrière laquelle il s’est mis à l’abri des regards.

Quand j’arrive sur la crête du petit promontoire qui domine l’endroit, je devine sa crinière de cheveux blonds volant au vent, mais ne distingue pas encore le visage qu’elle coiffe.

Subsiste l’inconnu de le savoir m’attendant caché là…

Je dois m’avancer encore pour le découvrir allongé sur sa serviette de bain.

Il s’est mis nu, ayant quitté son bermuda, et montre qu’il contient mal l’érection annonciatrice, maintenant sans ambiguïté aucune, de l’état de son émoi.

Il montre un beau sexe profilé fin et long, avec juste un petit renflement souligné au niveau de son gland caché d’une discrète et peu fournie auréole de poils longs et blonds.

Nous nous trouvons exposés ainsi l’un à l’autre, sans qu’il soit possible de se méprendre alors, sur nos intentions réciproques quant aux aspirations qui nous animent.
Je le regarde plus précisément, tout offert qu’il est maintenant à ma curiosité.

Un visage bien carré, hâlé par le soleil sous une crinière de cheveux mi-longs blonds déjà remarquée, volant à la petite brise marine qui caresse le cordon de sable et percé de grands yeux bleus.



Un corps un peu maigre, comme le mien, que l’âge n’a pas encore avachi, sur lequel se dessine une modeste mais soulignée musculature, n’arrive pas à traduire la nonchalance de la position allongée, dressé qu’il reste, sur ses coudes.

Sans voix, mais me fixant résolument, il attend que je décide le premier pas et prenne l’initiative ultime du rapprochement.

Je dispose ma serviette à côté de la sienne et m’allonge sans plus de façon.

Sans échanger quelque mot que ce soit, ou manifesté quelque sentiment, il me saisit au cou et m’attirant sur lui, m’embrasse avec une fougue pressante et fébrile.

Ses dents cognant les miennes, ses lèvres chaudes de soleil et de gourmandise m’écrasant, je prends et sens sa langue dressée et vive, tâter jusqu’au plus profond de ma bouche.
Elle fouille pour trouver sa sœur, l’enlacer de tourbillons et flots d’une salive acidulée dont je découvre et goûte avec surprise et délectation, la tendre saveur.

Nos deux bouches paraissent trop étroites à se recevoir et s’envahir comme elles en développent l’exercice et la franche intention.

Comme dans un duel sans merci, nos lèvres, langues et dents s’affrontent à ne rien perdre de nos baisers pressants, collants, gourmands à nous rassasier sans qu’il soit possible, un jour, d’oublier ce mélange sans nom, de nos passions.

Nous nous sommes retrouvés, emportés de folie physique, à nous approcher et nous unir.

Nous avons glissé, l’un contre l’autre, sur les serviettes où nos étreintes nous lient, dans le désir brûlant de découvrir comment nous aimer plus encore, ainsi et follement.

Il y a assauts d’initiatives viriles pour entretenir et faire monter nos libidos sollicitées.

Roulant l’un sur l’autre, nous pinçons nos tétons, puis les léchons pour les mordiller enfin précautionneusement et délicatesse, dans les flots de nos salives répandues dans la spontanéité de nos excitations.


Nos mains expérimentent les caresses réciproques de nos deux corps mêlés, avec l’hésitation du noviciat et courent de zones durcies, rebondies musculeuses, aux plis les plus intimes et réservés, avec les doigtés diversement hésitants ou alternativement agressifs, de l’inexpérience.

Chaque geste prend une importance capitale dans la finalité de l’apprentissage qui nous motive.

Ce garçon, comme moi, est bien l’apprenti des plaisirs nouveaux et le partenaire idéal à mes explorations.

Il ne parle pas français et exprime ses choix, envies et passions avec des guidages de main et petits grognements qui attisent mon inventaire et m’excitent encore d’avantage à partager cet intense moment de bonheur.

Le parcours initiatique de nos corps respectifs se poursuit avec le glissé de nos mains entre nos jambes caressées, écartées jusqu’à la plongée dans l’intimité de nos entre jambes chauds et humides.

Nous y poussons nos cuisses pour les écarter, remonter nos couilles, serrées et gonflées, et y éprouver nos résistances à l’affrontement viril.

Nos baisers courent sur nos girons, en les inondant de salive spontanée, générée par nos impatiences et nos désirs que plus rien ne retient maintenant.

Nos sexes, érigés sur nos ventres, butent sur nos joues en feu, quand nous nous penchons, libérant ça et là les gouttes annonciatrices de nos émotions grandissantes.

Nous nous léchons, avidement, comme pour ne rien ignorer des fantaisies de ce que nous avons à découvrir.

Alors que j’ai perdu, seulement de la veille, mon pucelage avec le succès que l’on sait maintenant, je me penche avec précaution et douceur sur le gland qui se propose, pour mieux le détailler.

En tirant sur la membrane souple mais hyper serrée qui le protège encore, je découvre une rondeur turgescente, fendue et humide, aux lèvres carminées et serrées d’un petit canal évacuateur.

Tirant plus encore, alors qu’il gémit doucement en marmonnant des invites que je ne comprend pas, déterminé, je décalotte précautionneusement mais complètement son gland, magnifique d’arrondi parfait, équilibré, où la finesse du grain, avec de la salive, donne au toucher celui de la soie.


Ma langue ne peut se retenir de goûter à ce met délicat que manifestement personne n’a jamais approché et dont je devine bien toute la tendresse.

Ronde, gonflée, brillante et lisse dans la lumière du soleil, elle s’offre orgueilleuse et superbe.

Penché sur cette jolie chose, je m’exerce à l’entretenir impatiente, de doux baisers et succions, attentif à ne rien provoquer d’autre que de sensitives et subtiles réactions.

Il semble apprécier cette effusion de finesses variées.

Ses mains caressent mon visage, ma nuque avec une abondance de pincées et griffures qui exacerbent son plaisir et provoquent ma persistance.

Je n’ai jamais approché ni goûté de si prés un sexe qui me découvre l’attrait et la saveur de partager la vie d’une chose aussi intime, mais aussi prête à se partager.

Entre mes mains et ma bouche, je sens la vie palpiter et animer cet organe qu’il me confie et que j’aspire à avaler tout entier, comme pour mieux l’avoir et le garder en moi.

Ma langue, tendue vers sa hampe dure, ferme et tendre à la fois, y savoure les petits piments tantôt salés, tantôt sucrés de ses épanchements.

J’y arrête mes lèvres par endroits, pour y déposer des suçotées et mordiller ce fragile fourreau dont la fine consistance en bouche, m’est aussi nouvelle que révélatrice.

Je ne peux résister au plaisir d’attirer de mes lèvres, l’une après l’autre, les belles rondeurs pendantes et pleines, les enfourner et mieux les retenir entre mes dents, en appréciant la plénitude et la jouissance en puissance de ces volumes consistants.

Dans cette attitude penchée, nous avons vite fait d’évoluer pour nous retrouver tête-bêche.

Il s’essaye à saisir mon sexe et à le manipuler avec les mêmes gestes de réveil et de sollicitude que je lui ai pratiqués et dont il investit les subtilités.

Ce traitement partagé, pour lequel tous nos sens sont mobilisés, a pour effet latent d’exaspérer nos attentes amorcées.


Mes couilles, pleines de l’impatience vaine des derniers jours et la rencontre fortuite de ce partenaire, tant espéré et si soudainement partenaire complice, ont trouvé là, matière à se vider.

Mon sexe, raffermi et ren du souvenir de ses précédents exploits partagés avec l’aîné condescendant à ma première initiation, attend de réitérer l’expérimentation du plaisir de forcer et sonder ces lieux secrets de chaleur et ferme douceur que peut me réserver cette nouvelle relation.

Mon gland se découvre sensible à des approches tendres et aspirantes où la découverte des subtilités buccales sait réserver des surprises insoupçonnées.

Je crois, qu’à ce moment précis, je suis dépassé par le plaisir que me réserve cette façon si bien pratiquée et que je ne maîtrise plus rien de mon aspiration à toutes les révélations.

Je grommèle sourdement que cela se produise, tant l’extrême bonheur de le vivre veut que cela ne s’arrête jamais.

Il vient d’engloutir jusqu’au fond du palais ce que je croyais avoir de plus résistant et consistant, pour écarter et pénétrer toute ouverture.

Sucé, aspiré, mon pénis performant va céder à de discrets touchers, quand la nouveauté provoque la jouissance d’une éjaculation incontrôlée et spontanée.
Au fond, dans l’écart devenu réduit, ses dents ont butté avec un léger raclement sur mon gland dont la sensibilité n’a pas résisté.

Étonné de la rapidité de mon réflexe, j’abandonne ma semence jaillissante, sans pouvoir en contrôler plus avant la saillie.

Mon foutre déborde de ses lèvres, tandis qu’il se redresse un peu et que lui aussi éjacule sans coup férir, au même moment, sur ma langue tendue à le lécher, tant la divine surprise de l’orgasme a comblé son impatiente réserve.

J’avale tout pour goûter cet abondant liquide inconnu.

Émission salée, poivrée, avec une consistance gélifiée épaisse et grumeleuse, qui demeure en bouche et y laisse une impérissable sapidité.

Il se redresse vers moi et nous nous embrassons, bouche à bouche, avec avidité et plaisir.

Nos spermes confondus dégoulinent sur nos joues et collent en séchant sur nos mentons.

Je le trouvais subitement si beau et tellement attirant que je voudrais ne jamais le quitter.



Si cela vous a plu, dites le moi … je vous en raconterai d’avantage.

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