Je Suis Un Thon (9) Et Fin

De retour chez Wan, ma petite-maîtresse, elle m’avait prévenu que j’aurais une surprise.
Mon fils est parti de chez son père pour éviter de le tromper avec la pute qu’il semble avoir prise pour maîtresse.
Il m’a apporté les papiers du divorce qui me sont très favorables.
Mon cœur m’a fait comprendre que tout le temps où mon fils est là, je serais cantonné dans la chambre d’amis.
Wan depuis l’arrivée de mon garçon semble apprécier sa présence et je suis contente que l’harmonie entre eux soit complète.

• Wan, y a-t-il un restaurant près du lac où je pourrais vous inviter.
• Oui, tout près du chantier où j’ai fait remiser mon bateau, il y a un grand restaurant.
Jean-Michel si cela te dit, je te propose d’aller le voir, j’aurais ton avis toi qui va fréquemment à La Rochelle faire de la compétition s’il est bon pour se reposer à jamais.

Le repas est agréable, car le soleil est là.
Je profite d’un isolement pour appeler Lionel, ce putain de répondeur refroidi mes envies de lui dire que je l’aime.
Je laisse un message dans ce sens et je l’éteins pour éviter de répondre devant ceux qui pour le moment peuvent attendre pour avoir la nouvelle de ma rencontre.
De retour vers eux, ils sont dos à moi et j’ai le temps de voir Wan caresser la main de Jean-Michel qui la laisse faire.
J’ai dû mal voir, car lorsque je les rejoins, ils sont sagement assis côte à côte.

• On va le voir.
• Tu vas avoir mal.
• Bien sûr, depuis deux ans que je l’ai, je m’y suis attachée.
Certe, j’ai les moyens d’en acheter un autre, mais je suis sûr d’avoir moins de plaisir qu’avec lui.

Une fois que j’ai payé, nous rejoignons le quai près d’un chantier naval ou sur une cale sèche, il est là.
Je le retrouve tel que je l’ai vu la dernière fois où le mat m’a frappé à la seule différence, un trou béant de près de deux mètres m’apparaît sur l’un de ses côtés.



• Je vais grimper à bord pour voir à l’intérieur les dégâts occasionnés par l’eau surtout aux instruments de navigation.
Wan, as-tu les clefs que j’ouvre l’écoutille pour entrer ?
• Bien sûr, je les garde précieusement sur moi.

Preste comme un chat, il grimpe sur la structure où est le bateau et pénètre à l’intérieur.

• Dommage que je sois moins agile que ton fils, j’aurais bien aimé voir une dernière fois l’intérieur avant qu’il parte à la destruction.

Jean-Michel réapparaît presque une demi-heure après être entré et aussi agile il nous rejoint.

• Une bonne, une mauvaise nouvelle par laquelle je commence.
• La mauvaise, je serai directement fixé.
• Vu son âge et vu les travaux à y faire, il est fichu.

Les larmes aux yeux Wan sort son mouchoir pour se moucher et cacher son désarroi.
Nous avons tous les deux mon fils et moi un mouvement pour la consoler, mais là encore sa jeunesse lui permet de me doubler et de la prendre dans ses bras.

• Je t’ai dit une bonne et une mauvaise nouvelle, c’était la mauvaise.
Tu veux la bonne.
• Bien sûr.

En disant ces mots le regard qu’elle lui porte est le même que le regard qu’elle a eu avec moi le jour où elle m’a découverte dans la salle d’attente de son cabinet.

• Comme tu as réparé les yeux de maman, je suis prêt à tenter une opération de sauvetage de la dernière chance et même de rénovation complète, car la valeur sentimentale que tu portes à ton bateau vos biens les heures qu’il faudra travailler et que je suis prêt à faire pour que d’ici au printemps nous puissions faire sa première sortie.
Je suis prêt à tout refaire, à deux conditions, tu m’héberges pendant le temps des réparations et des modernisations et surtout que nous trouvions un chantier où je pourrais travailler à l’abri cet hiver, car dans vos montagnes, il doit faire très froid.
• Véronique, pour le gîte, nous sommes prêtes à faire un petit effort.

• Oui, surtout que je pars une bonne partie de la semaine.
• Pour le chantier, venez, nous allons aller voir le pépé à qui je l’ai acheté pour voir s’il peut te laisser la possibilité que tu fasses les travaux dans son hangar.

Nous faisons quelques dizaines de mètres et nous arrivons devant une grille marquée « chantier à vendre ».
Nous entrons et le pépé dont Wan nous a parlé nous reçoit.

• Je vous aurais bien cédé une place pour faire votre travail, mais dans huit jours, je mets la clef sous le paillasson et je pars en retraite sans avoir trouvé de repreneur.
Ce qui me fait de la peine, c’est que je dois mettre trois ouvriers et ma secrétaire dehors alors que ce sont de grands spécialistes dans leur domaine.
L’un d’eux est ébéniste de haut niveau le deuxième un spécialiste des voiles mats et autres gréements ainsi que du matériel de navigation. Sans compter la petite dernière qui est hautement spécialiste dans les vernis.
Quant à ma secrétaire, elle est avec moi depuis si longtemps que je peux me reposer entièrement sur elle.
• Je peux vous voir en tête à tête.
• Venez derrière si vous souhaitez me parler.

Je vois Wan se lever, suivre le vieil homme qui doit avoir dépassé les soixante-dix ans.
Une demi-heure et ils reviennent tout sourire.

• Jean-Michel, te sens-tu de force pour diriger un tel chantier, car je viens de l’acheter.
Avec un tel outil, tu peux, si tu le désires exercer ta passion pour les bateaux dont tu m’as parlé hier au soir pendant des heures au point que je me suis endormi dans mon fauteuil quoique ce que tu me racontais était passionnant.
• Je pense être à la hauteur.
• Monsieur, mon avocat se mettra en rapport avec vous dès lundi pour régler toutes les modalités.

Nous quittons le chantier presque avec les clefs dans nos mains et ma petite Wan rasséréné que Jean-Michel lui ait proposée de réparer son bateau malgré le paquet de francs suisses qu’elle va débourser.

Jusqu’au chemin qui nous mène à la voiture, je vois les doigts de leurs mains discrètement se frôler.

Dans la nuit qui suit, je me lève malgré l’heure pour descendre dans le bureau de Wan téléphoner à Lionel.
C’est la voix tout endormie qu’il me répond, il a bien eu mon message lui disant que je l’aime, mais préfère entendre ma voix directement.

• Chérie, j’aime beaucoup lorsque l’on se caresse à distance même si je te préfère dans mes bras.
• Où es-tu ?
• Dans le salon sur le canapé.
Caresses-toi la fente avec un doigt très doucement.
Non, tu vas trop vite, oui comme cela, fais sortir ton clito de sa coquille et branle-le.
Bien, tu sens comme ton plaisir monte le long de ton dos, regarde ma queue qui va te déchirer est déjà tendue comme jamais, tu es ma pute ?
• Au oui comme jamais.
• Tu veux que je t’enfile.
• Oui, et après tu me sodomiseras, j’adore lorsque ta pite vient défoncer ma rosette. Nous sommes de grands cochons.
• Mieux même tu es ma chienne et je suis collé à toi, vas-y joui, je vais lâcher mon sperme sur la peau de bête devant moi.
• Tu me feras voir ou lundi soir, je la lécherais pour ne rien perdre de toi.
• Veux-tu m’épouser ?

C’est comme cela que je lui dis oui en même temps que l’orgasme de ma vie toujours plus fort que le précédent me dévaste au point de m’appuyer les fesses sur le bureau de Wan.

• Bonne nuit, grand fou si on m’avait dit qu’un jour je ferais l’amour au téléphone, j’aurais traité la personne de malade.
• Non, j’en vois toute la journée.

En remontant dans ma chambre les jambes un peu flageolantes, je passe devant la porte de ma petite Wan où je l’entends gémir.
Ayant peur qu’elle ne soit malade, j’ouvre et là aussi dans cette chambre, l’amour va bon train.
Mon fil est placé derrière la petite la tenant par les hanches.
Elle est en levrette et l’endroit où celui que j’ai fait venir au monde se trouve, ne souffre d’aucune erreur, il la pénètre si profondément qu’elle va atteindre son plaisir au moment où précipitamment je referme la porte.

Je pense qu’ils étaient tellement concentrés sur leur plaisir que mon intrusion est passée inaperçue.
Et si la solution a mon problème entre mes deux amours se réglait grace à mon fils, l’avenir nous le dira, mais je les laisserais libres de leur amour même si les jolies journées de plaisir passées avec ma petite peuvent me manquer.

Le dimanche matin personne ne bouge avant midi.
Le repas est prêt lorsque je descends, personne ne fait allusion à la nuit que nous venons de passer.

• Je descends jusqu’au port faire des croquis de quelques transformations que je souhaite faire, soyez sage, à tout à l’heure.

Nous l’embrassons, Wan près des commissures de ses lèvres croyant mon regard ailleurs.
Dès qu’il est parti, je me lève et je m’installe sur le canapé en cuir blanc.

• Je peux venir dans tes bras.
• Pourquoi te refuserais-je ce plaisir ?
• Après ce que tu m’as vu faire cette nuit avec Jean-Michel.

Je lui caresse le visage en un signe d’apaisement.

• Tu m’as vu.
• Oui, dans la glace de mon armoire.
• Je suis contente que tu trouves enfin ton bonheur avec un homme même mon fils, mais tu sais qu’il est légèrement plus jeune que toi.
• Oui, mais pour nous deux l’âge ne fait rien, ce matin lorsque je me suis réveillé, il attendait à genoux près du lit et m’a demandé de l’épouser.
J’ignorais ta réaction, mais j’ai dit oui, demain il veut m’emmener acheter une bague pour nos fiançailles. Là encore j’ai dit oui.
• Tu te rends compte de la drôle de situation où nous nous trouvons, je vais être la belle-mère de ma maîtresse, mais n’ai aucun regret, j’ai moi-même une confidence à te faire.

Et sans attendre je lui explique ma rencontre avec Lionel médecin de Berne et que, la nuit dernière j’ai acceptée, moi aussi de l’épouser par téléphone.

• Une dernière chose pour éviter les impaires.
Jean Mi, sait-il pour nous deux.
• Non, la nuit dernière comme je l’ai dit tout à l’heure, je me suis endormi, gentiment il m’a pris dans ses bras et m’a monté dans ma chambre.
Je l’ai pris par le cou et sans que je sache pourquoi, lorsqu’il m’a embrassé, je les laisser faire.
Pour la première fois, la bouche d’un homme était sur la mienne et j’ai beaucoup aimé.
La suite, tu la connais, cette nuit étant la suite logique de la veille.
• Nos amours seront pour toujours notre beau secret ne craint rien et soyez heureux ensemble.

Nous rigolons encore une fois et lorsqu’en fin d’après-midi, nous entendons l’arrivée de la voiture de Jean-Michel, nous reprenons une position normale entre futures belles-filles et belle–mères.

• Mon fils, Wan m’a mise au courant de ta demande en mariage, je suis fière de toi d’avoir su attirer l’attention d’une femme ayant son charisme.
Sache que ta petite maman a aussi retrouvé un nouvel amour qui est médecin à Berne et que j’espère vous présenter dimanche prochain.

Satisfait que Wan m’est mis au courant, je le vois s’asseoir à ses côtés prendre ma petite ex-maîtresse dans ses bras et pour la première fois je vois Wan lui donner sa bouche.
Le dimanche Wan tient à nous emmener dans son restaurant préféré même si la communauté lesbienne vient de perdre deux éléments.
Elles sont aux petits soins pour nous surtout lorsque nous parlons de nos mariages que je vais négocier avec Lionel pour qu’ils se passent ensemble dès que j’aurai mes papiers de mon divorce.

Ce lundi, je reprends la route direction Lausanne où je rencontre le spécialiste des implants qui me donne rendez-vous en novembre pour commencer le travail.
L’après-midi me semble interminable avant de retrouver Lionel et surtout au moment où la nature me rappelle que je suis une femme et qu’il nous restera la tendresse et l’élaboration de plan pour notre avenir.

Le dimanche suivant, c’est de nouveau une femme opérationnelle qui descend de la voiture de son chauffeur personnel et qui retrouve les jeunes amoureux.
Lionel est enchanté de rencontrer Wan dont tout le monde dans la profession reconnaît la carrière depuis qu’elle a décidé de s’installer sur Neuchâtel et qu’elle a ouvert sa clinique.

Le temps nous semble long, mais je reçois enfin mon acte de divorce accompagné d’un gros chèque vite investi près de mon fils qui développe le chantier pour cela bien aidé par Wan et la secrétaire qui comme nous l’avait dit le vieux et ancien propriétaire est une collaboratrice hors pair.
Dans l’atelier une grande bâche a été tendue dans un coin et où nous avons interdiction d’aller surtout Wan, nul doute qu’un certain bateau doit être en rénovation.

J’ai passé le temps nécessaire à Lausanne et dès que ma chevelure a été rénovée comme le bateau, je rejoins Lionel qui souhaite faire voir à tous la belle femme qu’il va épouser.
Du moins c’est ce qu’il me dit.
Nous retournons au restaurant où nous sommes allés la première fois.
Le repas est toujours aussi bien préparé, mais la taille de ma robe achetée spécialement pour cette soirée est de la taille que j’espérais atteindre, car tous les soirs après manger et les week-ends, nous allons courir.

• Madame, comme désert, voulez-vous une pomme, regardé dans ce compotier, j’en ai des très belles.

Ceci dit d’une façon pince-sans-rire, nous fait éclater de rire.
Lorsque nous entrons dans notre appartement, je souhaite rejoindre la peau de bête devant la cheminée qui brûle dans le foyer continu.

• Mon cœur, je suis sûr que, ce soir tu veux que je sodomise la belle salope que j’ai dans mes bras.
Je suis bien d’accord, mais avant notre peau de bête à toujours ses taches,

Je fais passer ma langue sur les poils là encore le faisant rigoler.
Son pieu au même moment défonce mon anus qui se ressert autour, car j’ai appris à me servir de mes petits muscles qui se contractent lorsque je les fais fonctionner.
Ma chatte est toujours honorée et presque à chaque fois c’est à l’intérieur qu’il se déverse.
Chaque fois que je le quitte, c’est pour mieux le retrouver et au restaurant lorsqu’un beau gosse propose de me raccompagner dans ma chambre, il tombe sur un os, pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on a à la maison.

Le dimanche qui précède Noël, nous sommes tous réunies devant le maire de Neuchâtel, tout du moins nos deux couples avec quelques invités tous de qualité, Alice l’infirmière de Wan, les employés de Jean-Michel, Colline qui est venue de France et surtout ma fille avec son fiancé qui a accepté de venir à l’appel de son frère.
Elle me présente son fiancé un beau mâle avec qui elle doit passer de bons moments.

Sur la photo à la sortie, lorsqu’on la regardera dans nos soirées d’hiver suisse, nous nous souviendrons que Wan est enceinte de trois mois, que la vernisseuse du chantier avec son mari est, elle enceinte, mais de quatre mois quant à ma fille la façon dont elle place sa main sur son ventre, je suis sûr que je vais apprendre rapidement que je vais être une nouvelle fois grand-mère.
Et moi, je n’ai encore rien annoncé à quiconque les choses étant trop fraîche mais moi qui suis réglé comme une horloge suisse, j’ai un peu plus d’un mois de retard.

Mais j’ai assez parlé de moi avant de nous retrouver devant une bonne table dans le restaurant habituel de Wan qui nous est réservée pour l’occasion Jean-Michel tient à nous emmener après une collation devant la mairie à son chantier.
J’ai bien vu ses employés s’éclipser discrètement sans penser à ce qui va suivre n’étant pas dans la confidence.
Arrivé devant la grande porte fermée, Jean-Michel frappe, elle s’ouvre et le tracteur qui tire le bateau de Wan rénové et encore plus beau qu’avant.
Tous se servent de la grue pour qu’il retrouve l’eau et fièrement les employés font une haie d’honneur au capitaine que son mari aide à monter à bord.
Quelques manœuvres et Wan placé à la barre, le voilier contourne la pointe du port pour prendre majestueusement la direction du large.
J’apprends que les employés ont aidé mon fils à tous réparer même les samedi et dimanche pour que ma bru ait son bateau pour ce beau jour tellement, ils étaient heureux c de garder leur emploi.
Jean-Michel est assis à la place où j’étais au moment où ma vie à basculer au fond du lac.
Je vous laisse, Lionel vient de me prendre dans ses bras et je dois m’occuper de sa bouche.
Juste de sa bouche car nous sommes en public et je souhaite que ma nuit de noces se passe autre part que dans un commissariat de police…




















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