Je Suis Un Thon (7)

Je viens de reprendre mon travail après mon accident et je suis chez un médecin de Berne qui se prénomme Lionel et qui a la quarantaine.
Pour tester le produit faisant effet sur l’érection des hommes, Lionel prend deux cachets haute dose.
Ma journée étant terminée, il m’entraîne dans ses appartements et je deviens sa maîtresse.
Il y a longtemps qu’un homme ne m’avait fait monter au rideau comme lui, car il me baise dans tous les endroits où il réussit à me coincer et à frotter sa queue qui bande immédiatement les cachets faisant effet pour vingt-quatre heures.
En ce moment, il fait nuit et c’est sur la table de sa salle à manger qu’il réussit une nouvelle fois à me rattraper.
Mes seins reposant sur la table ses mains les empoignant fermement et les tirant à lui à les arracher, je vois une petite pendule qui me montre que cela fait plus de six heures qu’il bande.
Si je suis la notice, il me reste dix-huit heures pour un, plus vingt-quatre pour deux.
J’avais peur pour son cœur et ces pour le mien maintenant que je tremble, en six heures, je compte déjà neuf orgasmes et douze petits frissons si j’ai bien mémorisé, car je perds conscience par moments.
Vers deux heures du matin, c’est sur une peau de bête devant son canapé que nous nous endormons repus de sexe et de luxure.
Tout ce qu’un corps a pu subir donné par un autre corps m’a été prodigué.
J’ai même eu droit à une très bonne fessée, car mes yeux s’étaient fermés après mon antépénultième jouissance.
Cette fessée nous a réveillés et il me prend assis sur une des chaises alors que je le chevauche et que nos bouches sont soudées pendant tout le temps où il m’amène à l’orgasme.
Je sens qu’il me remplit ou devrais-je dire, il m’envoie quelques gouttes de son sperme ses couilles étant irrémédiablement vide.

Nous arrivons au matin et après un café, il se sauve après un dernier baisé.

• Débrouille-toi, tu t’arranges pour rester, je reviens tout de suite.



J’appelle mon rendez-vous prétextant une panne de voiture.
Il va falloir que je fasse attention tous ces subterfuges sont limites hors déontologie professionnelle mais comment résister à cet homme que je finis par autant aimer que Wan.
J’ignore l’avenir et jusqu’à quel point celle qui m’a redonné goût à la vie acceptera que j’amène un homme entre nous et d’ailleurs, va-t-il vouloir poursuivre notre aventure plus que les quelques heures qu’il m’a consacrée.
Une fois, puis deux et trois, Lionel vient me voir entre deux clients me caresse la chatte que je laisse nue à sa portée dès qu’il monte.
Il me mange la bouche et repart.
J’adore être allongé sur cette peau de bête entre le canapé et une cheminée à foyer fermé qui doit faire de jolies flambées en hiver.

Je suis si bien au chaud de cette peau que mes yeux se ferment.
Je marche sur le lac de Neuchâtel avec le soleil qui me chauffe l’intérieur des cuisses me faisant sortir des litres d’eau par ma vulve qui inexorablement fait augmenter le niveau du lac en même temps que je m’enfonce jusqu’à avoir ma bouche qui manque d’air.
Mais une poussée exercée sur cette vulve me fait ressortir pour m’apercevoir en me réveillant que ce rêve pouvant devenir cauchemardesque se termine bien car c’est Lionel qui vient de se mettre entre mes cuisses et qui me lèche le clitoris.
Je veux que son corps couvre le mien pour me cacher sous lui et surtout évité d’en sortir.

• Tu dors encore, j’espérais après ma matinée de travail à soigner mes patients trouvés le couvert mis et que nous aurions pu passer à table.

En même temps qu’il dit ces mots, il roule sur le côté m’entraînant dans ses bras pour que je me love contre lui.
Ce début de cauchemar m’a déstabilisé et je suis contente de me blottir au creux de ses épaules puissantes.
Je suis là dans ses bras et sa queue que je sors de sa braguette dans ma main.
Pour la première fois depuis hier, elle est inactive, je me garde bien de la réveiller, car moi aussi nos galipettes, mon creusées et après m’être relevée, je vais dans la cuisine reprendre les anciennes habitudes de la femme préparant la pitance pour son mâle dominant.


• Regarde dans le frigo, mais si tu le veux, assieds-toi, je vais tout préparer.
• Tu peux mettre la table, j’ai trouvé un concombre et des tomates, tu vas m’en dire des nouvelles.

Il y a quelques semaines, je l’aurais préparé avec de la crème fraîche, mais là je me contente de l’éplucher et de le couper en rondelle avec un filet d’huile d’olive et deux gouttes de vinaigre balsamiques.

• Dis-moi Véronique dit m’en un peu plus sur ta vie, mais brève, mon premier patient arrive dans trente minutes.
Exemple, je suis veuf depuis cinq ans et tu es la première femme à qui je fais l’amour depuis ce moment douloureux pour moi.
Dernière chose, depuis hier chaque fois que nos corps ont été soudés, c’est sans artifices, regarde.

Il met la main dans sa poche de pantalon, ce qui me fait prendre conscience que je suis nu devant lui et sort deux cachets identiques à ceux qu’il a avalés hier.

• Dès que tu es entré dans mon cabinet, j’ai pensé voila la femme qui pourrait me redonner goût à la vie sexuelle.
Tu as été à la hauteur de mes espérances et je te jure que je tiens à toi comme à la prunelle de mes yeux.
Lorsque j’étais jeune, je voulais être magicien et j’ai appris des tours, c’est comme cela que je t’ai fait croire que j’avais avalé ces cachets.
Alors dit moi rapidement comment tu es arrivé dans mon bureau.

Rapides, parlons-en.

• Lorsque tu dis Prunelle de mes yeux, tu peux difficilement parler mieux.
Voilà mon histoire.
J’ai été marié jusqu'à, il y a quelques jours où mon mari m’a fait passer un message par ma supérieure.

Bref, nous parlons de mes yeux que Wan a opérés.
Ayant la sensibilité emportée par son travail de médecin depuis le nombre d’années où il exerce son métier Lionel comprend aux mots que j’emploie qu’entre Wan et moi des sentiments profonds nous unisse.

• Je vais te dire, entre Wan et moi les sentiments qui nous unissent sont très profonds, mais si j’analyse ce que je ressens pour toi, je pense que vous êtes aux mêmes niveaux dans mon cœur.

• Évite les décisions trop rapides, nous allons voir ensemble comment notre avenir va évoluer.
Je vais retourner travailler, il faudra ce soir que nous parlions du seul point ou je pense pouvoir t’aider à changer ta silhouette que vous avez recadrée avec tes yeux qu’elle a opérés et tes formes en ayant perdu beaucoup de poids à ce que tu me dis.

Toujours lové dans ses bras, je lève la tête interrogative.

• Donne-moi une idée de tes pensées ?
• Non apprend à être patiente, on verra cela ce soir.

Un baiser, non, plutôt un gros poutou comme l’on dit avec les enfants et prestement il me quitte me laissant interrogative.
Au bout de deux heures, je veux faire une surprise à mon amant.
Je m’habile en oubliant de mettre ma culotte et je descends à son cabinet.
Sa secrétaire me reconnaît et nous sympathisons.
J’attends le départ de la dernière cliente et je vais dans la salle d’attente.

• Entrer madame que puis-je pour vous ?
Où avez-vous mal ?

J’entre dans le bureau que je connais bien en frôlant de ma main le sexe de cet homme qui est mon amant.

• Je vais vous faire voir docteur.

Je m’allonge sur la table d’auscultation en remontant ma jupe.

• C’est ici docteur.
• Voyons cela, mettons les étriers.
Placé vos jambes bien écartées sur chacun d’eux.

En les plaçant comme il me le demande, une grande gêne s’empare de moi.
J’ai effectué ce mouvement devant mon gynécologue des dizaines de fois sans ressentir ce que je ressens devant mon amant.
L’impudeur de ma position dure un instant. Lionel sort sa verge et me la plante au centre de mon intimité.
Je suis tellement mouillée de l’avoir attendu qu’il rentre au chaud en moi d’un seul trait.

• Et comme cela, vous vous sentez mieux.
• Avancé et reculé, je sens une amélioration.

Il m’empoigne sous mes cuisses et accélère son pilonnage.

Je vais commencer à jouir.

• Je m’en vais docteur.
Au excusé je m’en vais.

La secrétaire rouge de honte ferme précipitamment la porte nous faisant prendre un léger fou rire.

• À demain Germain, je vous souhaite une bonne soirée.

Et nous repartons à rire dans le même moment où un nouvel orgasme me traverse le corps.

• Putain que ta queue me fait du bien, joui, toi aussi.

Est-ce que c’est moi qui ai déclenché les jets reformés dans le bas-ventre de Lionel, car non content de bander presque à la demande, cette, simple phrase donne l’impression de déclencher son éjaculation ?

• Viens te laver les fesses, tu sens la petite fille.
• Pas la peine d’en rajouter, je comprends.

Il m’aide galamment à descendre de la table et nous remontons chez lui.
Arrivé devant la porte de la chambre, je m’arrête.
Il comprend ma réticence à passer dans cette chambre où une autre femme a eu du bonheur.

• Merci, tu peux entrer dans ma chambre chérie, mon épouse est morte dans notre maison de Vevey où j’exerçais.
Vivre dans le souvenir au bout d’un temps m’a paru difficile alors j’ai profité de ce que l’un de mes collègues prenne sa retraite pour venir ici et reprendre sa clientèle.

Il m’entraîne sous la douche à l’italienne assez spacieuse, mais je tiens à lui faire comprendre tout ce qu’il m’a apporté depuis notre rencontre alors une fois que nous nous sommes savonnés mutuellement et rincé je m’agenouille et je prends en bouche sa bite qui m’a donné beaucoup de plaisir.

• Tu veux vraiment, je peux m’en passer si tu le désires, personne ne m’a sucé.
• C’est l’inverse, je le désir.

C’est comme cela que je fais à Lionel sa première fellation qu’il apprécie à la façon dont son sexe bandé n’a aucun mal à venir jusqu’au fond de ma gorge agressant même ma glotte qui n’a aucun mouvement de répulsion tellement, j’ai envie de recevoir les quelques gouttes de sperme qu’il est capable de me donner.

• Putain ma salope que c’est bon, j’espère que tu me pomperas souvent.

En même temps qu’il dit ses mots, il me redresse me serre dans ses bras.
J’ai le plaisir de sentir son sexe sur mes cuisses, car il est encore légèrement tendu.

• Excuse-moi mon cœur d’avoir été grossier, je te promets que c’est la dernière fois.
• Mais non, j’ai aimé ces mots et j’espère les entendre souvent si notre aventure doit se poursuivre, je suis une salope même, je suis une pute, je suis ta pute.

Nos bouches se trouvent et dans un baiser fougueux, je passe avec lui un pacte d’amour…

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