Le Voisin 6

LE VOISIN 6


Après cette longue exhibition de ma femme au travers des rues de la ville, nous sommes arrivés à l’entrée de notre parking dans lequel j’ai engouffré lentement la voiture.

J’ai manœuvré en marche arrière pour me glisser à notre place habituelle, ma femme avait toujours les yeux fermés mais commençais à se caresser toute seule sous mon regard tellement elle en mourait d’envie.

- Qui ta permis de te toucher ?

- Chérie… hum… c’est cruel… tu m’as trop excitée…

- Arrête ça tout de suite, je ne t’ai pas permis de te palucher… tu vas plutôt t’occuper de moi, regarde dans quel état tu me mets.

J’avais sorti ma queue en reculant mon siège vers l’arrière, le gland était violet tellement j’ai bandé toute la soirée, et là il fallait absolument quelle me dégorge la bite avant de poursuivre nos festivités.

Elle ne s’ait pas fait priée plus longtemps, son visage à plonger vers ma queue en l’engouffrant d’un seul coup jusqu’au fond de la gorge.

- Humm mm….. Et bien… ma belle…

- Son visage montait et descendait en cadence, mélangeant les bruits de sucions avec le crissement du cuir qui suivait ses mouvements.

- Humm… mon chéri… tu… ne vas…pas tenir…longtemps…

Tout en me suçant, elle levait les yeux pour observer mon visage et le plaisir qui commençait à le déformer, elle s’avait que j’étais à point et qu’il ne lui faudrait que peut d’effort pour que je lâche ma purée.

Tout en me dévorant la bite, elle à collé la paume de sa main toute chaude contre mes testicules, déclenchant en moi une monté irréversible du plaisir, la douceur de ses lèvres, chaudes et humides à souhait coulissant sur ma verge ont fait le reste.

Elle a senti venir mes contractions sans libérer pour autant mon sexe bien enfuit dans sa bouche, je n’ai pu retenir mon premier jet sous un véritable cri de plaisir.

- Haaaaaa….

Ouiiiiiii….

Surpris qu’elle me laisse déverser mon jus dans sa bouche, chose qu’elle n’aimait pas vraiment faire malgré quelques timides essais, j’ai plongé mes mains dans ses cheveux pour maintenir son visage entre mes jambes.

J’ai parfaitement senti les jets suivants, plus longs et plus fournis, monter le long de ma tige et se déverser dans cette bouche magnifiquement gourmande que j’alimentais avec des petits coups de reins, comme si je la baisais par la bouche.

La bouche bien remplie, elle avait du mal à déglutir mon foutre chaud et il commençait même à couler sur le coté de ses lèvres, aussitôt elle le récupérait de ses doigts agiles comme pour ne pas tacher mon pantalon.

Jamais elle ne m’avait bu ainsi avec autant de perversité et je ne l’aurais même pas espéré, cela prouvait son état d’excitation qui commençait à la rendre folle et prête à tout.

Alors que j’évacuais les dernières gouttes, elle a reculé son visage en sortant sa langue pour me montrer qu’elle avait bien tout avalé, puis elle m’a encore léché le gland et la tige pour la nettoyer parfaitement ainsi que ses doigts encore un peu poisseux.

- Humm… tu vois chéri, de quoi je suis capable…ça t’a plu ?

- Waouh… mon amour, jamais… jamais tu ne m’a fait ça

- Il y a un début à tout, je te l’ai dit que ce soir j’allais être coquine, très coquine

- Tu me feras penser à te faire des cadeaux plus souvent

Je me suis rajusté et elle aussi, il régnait un silence total dans le parking et par chance personne n’avait vu notre scène, j’ai remis la ventilation pour retirer la buée qui avait inondé les vitres par l’intérieur, nous nous sommes regardés et nous avons souris.

- Non ma chérie, ce n’est pas encore ton tour, il va falloir que tu patiente encore un peu

- Faisons vite alors, car je n’en peux plus, je suis inondée et les jambes m’en tremblent

- Je sais mon amour, parfois je suis cruel avec toi, mais tu vas voir que cette fois ci tu ne vas pas le regretter, allez vient.


Je suis sorti de la voiture en faisant le tour pour pouvoir lui ouvrir la portière, elle ma tendu sa main pour que je l’aide à se lever du siège tout en me souriant elle ma demandé :

- Tu ne m’a toujours pas dit ce que c’est ma surprise.

- Tu retiens bien ce que tu veux, mais tu le sauras en temps et en heure, mais déjà il faut qu’on rentre à la maison et que tu continue à être très sage…

Elle m’a regardé droit dans les yeux tout en passant langoureusement sa langue au coin de ses lèvres

- Il me semble que je viens d’être très sage… non ?

- C’est vrai que cette fois ci je ne peux pas me plaindre, mais on peut toujours mieux faire…

Nous avons parcouru les couloirs et les paliers du parking souterrain, traversé le parvis et pris l’ascenseur jusqu'à notre porte.

A peine à l’intérieur j’ai retiré son manteau et lui ai dit :

- Maintenant ma chérie tu dois suivre les consignes à la lettre

- Mais tu sais, ce n’est pas la peine de me bander les yeux

- Tu dois être sage et obéissante, c’est la règle…

- Ca fait parti de la surprise ?

- Tu es trop curieuse, obéis et tu verras pour la suite

Elle a enfin mis son bandeau sur ses yeux sans trop le serrer, je me suis placer derrière elle et j’ai resserré un peut plus fort

- Tu ne crois quant même pas que je vais te laissé tricher, hein ?

- Tu es cruel… j’ai peur dans le noir…

- Arrête de mentir et laisse toi faire, je te garantie que tu vas aimer…

Toujours derrière elle je me suis appuyé contre son corps, j’ai passé mes mains sur ses épaules dénudées pour caresser ses bras en redescendant, je l’ai senti se détendre malgré quelques petits frissons.

Elle a posé sa tête en arrière contre mon épaule en gonflant le buste comme pour m’indiquer, c’est bon je suis toute à toi, prête et disponible au moindre de tes caprices.


- C’est bien ma chérie… j’aime quant tu es docile, j’aime que tu te prête à mes fantasmes

Je l’ai embrassé dans le cou en posant mes mains sur ses anches, le contact de mes lèvres sur sa peau lui a soutiré un premier soupir

Ensuite ma main gauche s’est posé sur son ventre pour mieux pouvoir ressentir ses émotions et ma main droite s’est glissé dans son dos nu pour se faufiler entre le tissu de sa robe et sa peau douce et chaude.

Doucement, contournant son buste, je l’ai glissé jusqu'à sa poitrine pour saisir son sein tout en titillant le mamelon déjà bien tendu

- Tu sens comme cela te fait de l’effet ? Tu es là, dans l’obscurité, soumise et offerte… sans savoir ce qui peut arriver dans les minutes qui suivent.

Elle a levé son bras gauche vers l’arrière pour me tenir la nuque tout en se lovant contre moi en exprimant un autre soupir concrétisant son total abandon pour la suite des évènements.

- Ma chérie je t’aime… et ce soir tu as été très sage, penses-tu avoir mérité ta surprise ?
- Humm… bien sur…que je mérite… des…surprises

Tout en lui chuchotant aux oreilles, ma main lui pétrissait délicatement les seins qui commençaient à durcir d’excitation et je ressentais au travers de son ventre sa respiration qui s’accélérait.

- Tu vas me promettre de ne pas retirer ton bandeau, compris ?

- Oui… mais tu me fais peur… pourquoi…ce mystère

- Tu n’a pas à avoir peur, je suis là…avec toi, je te guide et te protège et tu dois te laisser faire

- Humm… oui, mon amour…tout ce que… tu veux…

- Maintenant, tu vas te concentrer sur notre environnement proche, sans bruits tu vas être attentive à ce qui vas ce passer et tu vas me décrire ce que tu ressens, est tu prête ?

- Humm… oui, mais… tu reste… prêt de moi

- Je suis là, contre toi et je veux que tu me décrives tes émotions

Je venais de terminer la phase de préparation, nous étions debout au centre de notre salon et je caressais les seins de ma femme qui se tenais là les yeux bandés sans imaginer ce qui allait bien lui arriver.


- Je suis prête…

- Alors comme ça tu aime t’exhiber ?

- Oui… j’aime bien… ça…

- Pourtant tu es mariée, tu n’a pas honte ?

- Humm… si, mais… c’est trop bon

Son corps commençait à onduler légèrement contre moi, mes mots devaient bien l’exciter pour qu’elle frotte ses fesses contre mon sexe qui commençait à rebander.

- Et là… tout de suite, tu aimerais que je t’exhibe… devant un autre homme ?

- Humm… si tu le veux… je dois… obéir, n’est ce pas ?

- C’est bien ça que je veux entendre, donc si un homme était là devant toi à regarder tout ce que je te fais, tu aimerais ça ?

- Surement… je ne sais…pas…

Lentement j’ai défait le nœud qui retenait les pans de sa robe autour de son cou, puis j’ai laissé tomber les bouts de tissu en libérant totalement sa poitrine fièrement dressée, j’ai immédiatement repris ses tétons entre mes doigts pour les faire rouler délicatement.
- C’est bien… alors nous allons lui montrer que tu aime ça, quant dit tu ?

- Humm… tout ce que tu….veux… je suis à toi…

Jamais je n’avais senti ses tétons aussi durs et réactifs, sous mes doigts se sentais le désir pointer aux bouts des seins.

- Tu me semble bien chaude ce soir… tu en veux plus ?

- Humm. Tout… ce que tu veux… oui, tout.

Malgré ses mots d’acceptation j’ai senti son corps se raidir lorsqu’elle a entendu le froissement du cuir venant du fauteuil juste en face de nous.

- Chéri… il y a quelqu’un ?

- Bien sur, je te l’ai dit… tu m’as confirmé que tu aimais ça

- Mais… je ne pensais pas que…

- Que c’était vrai... et bien si ma chérie, depuis tout à l’heure tu t’exhibe devant un inconnu qui regarde ton corps avec gourmandise.

- Mais tu…

- Chut… ne dit rien… laisse faire les choses, nous savons que tu aime ça, non ?

- Oui… heu, non…. Pas comme ça…mais…

De nouveau le cuir du fauteuil a fait du bruit… ma femme est resté contre moi, légèrement tremblante, sa respiration est devenue saccadée lorsqu’elle a entendu des pas venir vers nous.

- Chéri… non…on ne doit pas…

- Sage et obéissante, tu as promis…

J’avais toujours ses seins entre mes mains et je sentais sa poitrine gonfler à chaque aspiration d’air pur, le cul bien callé contre moi elle avait le réflexe de vouloir reculer.

- Cela ne sert à rien, tu ne peux t’échapper… alors laisse toi faire

Au même instant l’inconnu s’est positionné juste devant nous, sans qu’il ne la touche elle pouvait ressentir sa chaleur et sa présence.

Le cœur de ma femme s’est emballé et s’est mi à cogner de plus en plus fort dans sa poitrine exhibée, elle n’osait plus dire un mot essayant de ressentir le moindre mouvement autour d’elle.

Sa main restée sur ma nuque me serrait de plus en plus fort comme pour se rassurer de ma présence, maintenant j’entendais distinctement le souffle de sa respiration coordonné avec les frémissements de son bas ventre sur lequel j’ai reposé mes deux mains, laissant ses seins libre pour la suite.

Ses seins ballotaient dans le vide, exhibant de magnifiques tétons rougis, c’était assez excitant de la sentir à notre merci.

Soudain elle sait arrêter de respirer, notre inconnu venait tout juste de saisir ses deux seins à pleines mains et avait commencé à lui en sucer les bouts.

- Humm…non… chéri…non…il ne faut pas…

- Chut… laisse toi aller, profite du moment… c’est ta surprise

Tout en disant ses mots et pendant que notre partenaire continuait à lui malaxer et sucer les seins, j’ai fait glisser jusqu’au sol le reste de sa robe pour la dénuder entièrement, ensuite j’ai glissé mes mains entre ses cuisses pour l’obliger à les entre ouvrir un peut plus.

- Ne fait pas ça… chéri…humm… non, ce n’est pas…bien…

- C’est trop tard ma chérie, on ne peut plus reculer… tu dois te laissé faire

- Humm… oui…non… il… ne faut pas…humm…

Sa bouche disait non et son corps, lui, disait oui, sa crainte commençais à s’estomper au fur et à mesure que l’excitation prenait place, elle devenait plus réceptive aux caresses de celui qui était encore un inconnu pour elle.

J’en profitais pour glisser mes doigts dans la moiteur de sa vulve qui commençait à suinter de plaisir libérant au passage un petit bruit caractéristique de mouille qui ne trompait personne.

- Mais dit donc, on dirait que tu aime ça… regarde moi ça ma main est toute poisseuse.

Je faisais tout pour l’humilier devant notre inconnu sachant bien que cela allait l’exciter encore plus.

Humm… non… ne fait pas…ça… j’ai honte…

- Tu as raison d’avoir honte, car tu es une vraie petite salope… comment ose tu te laissé aller comme ça devant n’importe qui, hein ?

- Humm… mais…c’est toi… qui… humm….

Elle n’avait pas pu finir sa phrase car mon partenaire venait de se mettre à genoux, le visage enfoui entre ses jambes pour lui laper le sexe, j’avais encore mes doigts qui la fouillaient et je sentais sa langue se glisser à la fête.

C’était une drôle de sensation, les doigts entre les muqueuses abondamment huilées de ma femme et cette langue perverse qui cherchait à me prendre la meilleure place pour venir lui prodiguer du plaisir, ma femme elle semblait y prendre gout car elle avançait son bassin vers l’avant pour mieux ressentir cette intrusion râpeuse dans son intimité.

- Et bien ma chérie, je croyais qu’il ne fallait pas… que ce n’était pas bien…

- Humm… c’est toi… qui la cherché… humm… moi… je me laisse…faire…

J’ai ressaisi fermement ses seins pendant que notre ami lui léchait profondément la moule, ma femme elle s’est mise à onduler du bassin pour suivre les coups de langues savamment placés aux endroits les plus sensibles.

Lui, il a pris ses fesses à pleine mains pour pouvoir mieux appuyer sa fouille buccale, libérant d’importants bruits de sussions qui rendaient la scène encore plus perverse.

Lâchant un premier râle de plaisir, ma femme à saisie la tête de son inconnu avec ses deux mains, aidant sa fouille en appuyant fermement son visage contre sa vulve.

- Humm mm… oui… sucez moi… ouiiii…

J’ai aussitôt repris mes chuchotements à ses oreilles :

- Tu aime ça, hein ? Que tu aime ça…

- Oui…oui…ouiiiii…

- T’en veux plus…hein, dit moi, tu en veux plus ?

- Ouiiii… humm… tout ce que…tu… vous… voulez …

- Tu veux qu’il te baise ?

- Ouiiii… non… si tu veux… humm…

- Alors dit lui, demande lui de te baiser, allez demande lui…

- Humm… baissez… moi….

- Mieux que ça, on n’a rien entendu….

- Ouiiii… Baisez-moi… Humm….je veut que… tu… humm…me baise…

A ces mots, il s’est relevé lentement, collé contre le corps de ma femme, caressant la peau moite et tiède au passage de ses mains qui remontaient vers les mamelles gonflés.

Son sexe était en érection, droit et fier, il pointait vers le ventre de mon épouse qui frémissait d’excitation, encore une fois j’étais subjugué par la taille et le calibre de ce membre, la nature avait bien pourvu cet homme et j’avais hâte de le voir à l’action.

Pendant que je maintenais ma femme contre moi, il a glissé une main sur sa nuque pour attirer son visage, j’ai vu leurs bouches s’unir pour un profond baisé, leurs langues et leurs salives se sont mélangés sous mes yeux, là juste à quelques centimètres de moi.

De son autre main, il a pris celle de mon épouse pour la faire redescendre le long de son buste, passer sur son ventre musclé et enfin la poser sur ce sexe qui la faisait fantasmer depuis plusieurs semaines.

Tout en continuant leur baisé passionné, j’ai vu la main tremblante de ma femme saisir ce membre duquel ses doigts ne pouvaient faire le tour complet, une fois qu’il a constaté la parfaite soumission de sa promise sa main est venu se loger sur les fesses en se coinçant juste entre elle et moi.

Ma femme était dans tous ses états, elle tenait à peine sur ses jambes frémissantes, heureusement que je la maintenais pendant qu’il commençait à la faire sombrer dans la perversion, à cet instant j’éprouvais encore cette forme de jalousie, cette peur inexpliquée de voir basculer la femme de ma vie dans les bras de ce type alors même que c’était moi qui la lui offrait.

Mais au-delà de cette contradiction qu’encore aujourd’hui je n’arrive pas à m’expliquer, l’excitation étant toujours plus forte que la peur, la monté de mon plaisir étant proportionnelle à celui que subit ma femme.

Je me régale de ressentir le moindre frémissement de peau de ma belle, le moindre petit frisson parcourant ses membres crispés par la monté de cette chaleur voluptueuse dans ses veines, oui, je m’enrichi de sentir qu’elle prend du plaisir, quelle se laisse aller à consommer du plaisir et encore du plaisir.

Je comprends de mieux en mieux ce ressenti candauliste, celui de constater que sa femme peut se lâcher devant son homme, sans fausseté, sans mensonges ni trahisons, quelle peut se donner pour nous faire plaisir tout en prenant elle aussi le sien, de pouvoir enfin regarder et apprécier l’extrême beauté de la jouissance de cette femme, celle qui partage votre vie.

De capter ces brefs et courts instants où son visage se déforme sous l’ultime décharge d’adrénaline qui se déverse dans les moindres recoins de sa chair, libérant ses râles étouffés qui expriment l’excitation de son âme face à l’adultère enfin consommé.

Car personnellement je pense qu’à la différence des libertins, les purs candauliste ont besoin du franchissement de l’interdit, de défier l’adultère afin de mieux constater la solidité de leur amour, cela fait partie de l’équilibre du couple.

Mais permettez-moi de revenir à l’instant présent, celui ou je vois la main de ma femme s’animer de haut en bas pour parcourir le membre convoité, lentement pour mieux constater la longueur et la grosseur de la bête qui vat bientôt la transpercer de part en part.

La bouche toujours soudé à cette de mon cocufieur, ma femme commençais à lâcher de petits râles nerveux qui exprimaient la monté du point de non retour, elle était là coincée entre ses deux hommes surexcités, l’un la maintenait à disposition de l’autre pour qu’il puisse en r à volonté.

Aucune femme ne pourrait résister à un tel supplice de volupté, toute sérieuse quelle fut, de toute origine ou confession, célibataire ou mariée, non, devant de telles sensations il est impossible de résister, juste se laissé sombrer dans la luxure et profiter du moment.

Face à son impatience, elle commençait à onduler sérieusement du bassin tout en branlant la grosse bite qu’elle voulait en elle le plus rapidement possible, pour m’en rendre compte j’ai glissé ma main entre ses cuisses pour constater de son état, mal m’en à pris, mes doigts ont plongés dans la mouille épaisse et gluante, jamais elle n’avait mouillé autant avec moi.

- Ma chérie, je crois que tu es prête, non… quand dit tu ?

- Humm… mon amour… qu’est ce que…vous me faite…

- C’est ta surprise… rien que pour toi… sauf si tu dis non… tu peux encore tout arrêter… tu veux arrêter ?

- Humm… non… c’est agréable… faite moi tout ce que… vous voulez…

J’ai regardé notre partenaire dans les yeux pour lui faire comprendre que le moment était venu, il a baissé ses genoux pour pouvoir placer son membre contre la vulve de sa conquête, ma femme à soupirée et à fait coulisser le gland entre ses muqueuses pour le lubrifier.

Moi-même je me suis permis de porter mes doigts poisseux sur sa tige pour étaler un maximum de jus que je prélevais au fur et à mesure dans la chatte entre ouverte et ruisselante.

La sensation était incroyable, je n’ai pu m’empêché de palper cette queue énorme et déjà toute poisseuse de liqueur, elle était si grosse et si dure.

Je me suis mis à douter sur la capacité de ma femme à absorber un tel engin dans sa petite chatte, mais les ondulations de ses fesses contre moi mon fait comprendre qu’elle ne se posait pas cette question, pour elle il fallait juste la glisser dedans.

J’ai bougé ma tête pour pouvoir regarder un peu plus bas les détails de la scène, à chaque passage du gland entre ses grandes lèvres je voyais sa chatte se déformer et j’entendais des bruits de mouille, très, très significatifs.

Soudain il a pris ma femme par les anches, bloquant ses ondulations il lui a fait comprendre que les choses sérieuses allaient commencer, un dernier regard vers moi comme pour me dire ( alors tu veux toujours que je la baise ta femme ? ) devant mon silence et mon évidente acceptation il à entreprit de la pourfendre millimètre par millimètre.

J’avais toujours mes doigts qui touchaient sa queue, bloqués entre son ventre et la chatte de ma femme qui se dilatait sous la pression et l’avancée de son membre, c’était fantastiquement pervers et même ma femme ne voulait pas retirer sa main de cette colonne qui la pénétrait.

- Voilà ma chérie, c’est bien… tu aime qu’il te baise…hein que tu aime ?

- Haaaa….humm… oui… baise moi…oui…baise moi bien…

- Tu sens comme elle est grosse, il vat te défoncer…il vat te remplir…

- Ouiii…. Elle…est grosse… c’est trop…bon…

Et lui il continuait tranquillement sa progression dans le conduit qu’il avait temps convoité, il fermait ses yeux pour mieux ressentir l’ouverture des chairs sur le passage de sa queue tout en continuant à bouffer la bouche et la langue de ma femme.

La progression semblait interminable et avec ma main je constatais qu’il restait encore cinq à six bon centimètres à rentrer, pour l’aider je continuais à badigeonner le jus de chatte sur le morceau restant, j’étais aussi impatient de vérifier si elle pouvait tout prendre en elle.

Je vous rassure, je ne sais pas comment la nature permet cela mais ma femme à engloutie la totalité du membre, les muqueuses complètement déformées, il est venu buter à fond de couilles sous un soupir d’extase de ma chérie.

- Hummm…m’ouiiiiii….ouiiiii….

Elle s’est soudain laissé choir de tout son poids comme pour mieux s’empaler sur l’énorme bite, j’ai eu de la peine à la retenir afin que nous ne tombions pas tous au sol, j’ai observé son visage, ses yeux étaient révulsés et sa respiration haletait rapidement.

Sa bouche était grand ouverte et de la salive coulait sur les commissures des lèvres, son baiseur la regardait fixement avec un regard plus que satisfait et lentement il a entamé un mouvement du bassin pour commencé à la limer profondément.

A chaque nouvelle pénétration il venait buter au fond de l’utérus, touchant surement les ovaires qui devaient être bien sensibles au regard des petits cris de surprise quelle libérait à chaque coup de bite.

Haa…Haa…Haa…Haa…

- Il te baise bien, hein…ma chérie, qu’il te baise bien…

- Humm…Haa…Haa…ouiii…ouiii…ouiii…

Maintenant il accélérait la cadence et amplifiait ses vas et vient, il descendait sa longue tige presque à ressortir le gland pour ensuite replonger d’un coup dans les profondeurs de cette bonne chatte juteuse.

A chaque plongée de sa queue il libérait des bruitages plus pervers les uns que les autres qui se mélangeaient aux gémissements plaintifs de ma femme.

- Vas y lâche toi ma belle, il vat te faire jouir avec sa grosse queue, il te défonce bien…

- Ouii…ouiii…ouiiiiiii….Haaaaaa…

Elle venait juste de jouir une première fois, juste pour faire retomber la pression afin de pouvoir se faire mieux défoncer par la suite.

Pendant ce temps là, mon cocufieur se régalait de la défoncer, de l’écarteler à l’extrême, là juste sous le regard du mari de cette petit pute, enfin il prenait son pied en baisant cette femme mariée, cette femme si sérieuse qu’elle avait osé se refuser à lui et qui maintenant se faisait bourrer comme une chienne en chaleur, cette femelle qui jouissait sous ses coups de bite et qui en redemandait de plus en plus, il tenait sa revanche.

Je sentais qu’il commençait à prendre gout à baiser la femme d’un autre sous son regard, à transgresser l’interdit, son excitation était encore plus forte et la dureté incroyable de sa bite en était la preuve vivante.

Mais sous ses assauts répétés le corps de ma femme commençait à vibrer de nouveau, respiration de plus en plus rapide et saccadée, les yeux révulsés et les jambes qui tremblaient de plus en plus, oui c’était bien une nouvelle vague de plaisir qui s’annonçait.

Lui, il la bien senti et il s’est mit à aller de plus en plus vite et de plus en plus profond, défonçant carrément cette chatte écartelée d’où sortait un abondant jus de baise qui dégoulinait à chaque coup de queue.

Ma femme à crier la première, suivit d’un râle animal lâché par son baiseur qui s’est cramponné à ses fesses, plantant carrément ses doigts dans la chair tendre pour pouvoir la remplir de son sperme chaud et visqueux.

- Haaaaaaaaaaaaaaaaaa….. Salope…prend ma sauce… je vais te remplir… salope

C’était les premiers mots qu’il prononçait de la soirée pendant que ma femme libérait elle aussi le trop plein de plaisir.

- Ouuuiiiiiiii…. Haaaaaa…..ouiii…ouiii…ouiiiiiiiiiiii….

Les corps luisants de sueur laissaient retomber la pression, ma femme à agrippé les épaules de son baiseur pour se relever un peut alors que lui laissait sa queue plantée dans sa chatte qui débordait de liqueur de foutre.

A mon tour j’ai embrassé ma femme sur la bouche tout en la caressant tendrement.

- Et bien ma chérie, tu as pris ton pied… tu t’es régalé ?

- Humm…oui… c’était …vraiment super…mais…

- Oui, je sais… maintenant tu aimerais voir avec qui tu as fait l’amour…

Tout en me parlant elle sait mise à caresser les épaules et le torse de son partenaire, tâtant les muscles encore tendus.

- Oui… je veux bien voir ma surprise…

- Ok, mais après on en à pas fini avec toi, on doit remettre ça…

- Oui…tout ce que tu veux…non, tout ce que vous voulez…mes chéris

Lentement je lui ai retiré le bandeau, elle à conservé les yeux fermé encore un instant pour s’acclimaté à la lumière pour enfin les entrouvrir très doucement.

Imaginez la scène, je tenais toujours ma femme entre nous deux, lui avait toujours sa grosse queue enfilée dans sa chatte et ma femme qui découvrait lentement le visage de l’homme qui venait de la pénétrer devant son mari.

Si je ne l’avais pas vécu, je n’aurai pas pu imaginer une telle scène.

D’abords surprise, elle s’est mis à lui sourire puis elle la ceinturé de ses bras pour enfouir sa tête contre son torse.

- Ce n’est pas bien…on n’aurait pas du…non, ce n’est vraiment pas bien…

- Ma chérie ce qui est fait est fait et moi j’aimerai bien que tu me remercie à ta façon, car je crois que je l’ai bien mérité, non ?

Doucement notre intrus à laisser sortir son membre légèrement ramollis du ventre de ma femme, pendu vers le bas il était luisant de mouille et de sperme dont quelques gouttes venaient s’écraser par terre devant nous.

Ma femme s’est tourné vers moi et ma poussé sur le fauteuil qui se trouvait derrière moi, aussitôt installé elle s’est mise à genoux devant moi et m’a écarté les jambes pour dégager mon sexe de son écrin qu’elle a aussitôt embouché profondément.

- Alors…comme ça tu…veux…que…je m’occupe…de toi…devant…notre…ami…

Elle tentait de parler la bouche pleine et cela la rendait encore plus excitante

Sous la douceur de sa langue je me suis laissé choir dans le cuir profond, les yeux presque fermés je regardais néanmoins notre ami qui se tenais la queue en nous regardant, je l’ai surpris à vouloir remettre ça.

- Tu bande encore et elle a un cul superbe, quant pense tu…elle adore la levrette

A peine ma phrase terminé, il s’est posé à genoux derrière elle et d’une main habile il a de nouveau pointé son dard vers le fourreau tiède et visqueux de ma femme.

Le bout bien en place, il la empoigné par la taille et à poussé d’un coup d’un seul jusqu'à la garde en poussant un cri rauque.

Hannnnnn…

Heureusement ma femme avait le conduit encore bien dilaté, mais elle à tout de même senti passer la bête car elle a fait une belle grimace tout en me suçant.

- Ouiii… mon chéri….tu…me….gâte…tu aime… qu’on me baise…tu aime… voir ta femme…se faire…baiser…

Elle avait compris mon état et avait parfaitement deviné ce qu’il fallait dire et faire pour venir à bout de mes derniers remparts.

- Regarde... mon amour… regarde comme il me baise bien…regarde sa grosse queue qui baise ta femme…tu aime ça…hein…

L’effet était plus que puissant, le trop plein d’excitation et la cruauté des mots sales que ma femme me balançait sous les couts de bite du salaud qui en profitait à fond.

Car croyiez moi, il en profitait, des coups puissant qui venaient claquer à chaque fois sur les fesses de ma protégée, il la tenait fermement pour ne pas quelle puisse s’échapper entre deux couts de bite et toujours ces bruits de mouille qui salissaient encore plus mon honneur.

Comment pouvais-je éprouver du plaisir à être ainsi salis, à être cocufié par un parfait inconnu, à offrir ma femme pour quelle jouisse sans retenu empalée sur une autre bite que la mienne.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’aime vraiment ça… j’aime lui donner ce quelle n’aurait jamais osé me demander, j’aime lui faire prendre conscience de la vrai salope qui sommeille en elle, oui j’adore ça.

Toutes ces excitantes sollicitations cérébrales et la délicieuse bouche gourmande de ma femme qui m’astiquait la bite depuis un bon quart d’heure on eu raison de ma retenue.

J’ai lâché prise et je lui ai déversé sur la langue tout ce que mes couilles pouvaient bien contenir sans pouvoir en retenir la moindre goutte.

Ma jouissance à aussitôt déclenché celle de notre partenaire qui prenait ma femme en levrette, il s’est crispé à son tour enfonçant sa queue le plus profondément possible et a de nouveau déversé un flot de liquide fécond contre les ovaires de mon épouse.

Nous avons tous criez en cœur notre jouissance, car ma femme aussi s’était branlé pendant qu’il la limait et quelle me suçait la queue, preuve en ai quelle devenait une vraie petite salope.

Nous avons bien mis une dizaine de minutes pour reprendre nos esprits, là maintenant à froid les choses paraissaient moins excitantes, l’excitation passé nous évitions de croiser nos regards.

Notre ami s’est laissé choir en arrière éreinté par ses coups de reins, son sexe s’emblait lui aussi vidé de toute ardeur pointant vers le sol.

Ma femme elle s’est assise ente nous, étourdie par tant de plaisirs, elle essayait tant bien que mal de se donner un air convenable pour redevenir une femme, ma femme.et moi je refaisais surface, les couilles vidées et la queue dépourvue de toute force, je regardais ma femme et notre partenaire en me demandant :

Et maintenant ?

J’ai aidé ma femme à se relever pour quelle puisse aller dans notre chambre pour se refaire une beauté à l’abri de nos regards

Notre invité aussi est parti vers la salle de bain où il s’est lavé et essuyé, effaçant les traces de mon cocufiage, puis il est revenu dans le salon pour se rhabiller et il m’a demandé :

- Ai-je été à la hauteur de vos attentes ?

- Parfait du début à la fin, ma femme se souviendra longtemps de cette soirée

Il m’a souri en se dirigeant vers la porte de sortie

- Vous l’embrasserez pour moi… je reste à votre disposition si vous souhaitez remettre ça

- Sait-on jamais, je saurai où vous trouver

La porte s’est refermé et en me retournant j’ai vu ma femme qui se tenait contre la porte du couloir, encore nue elle avait juste revêtu une serviette autour de sa taille et elle me regardait avec tendresse et satisfaction.

- Alors ma chérie, tu as aimé ta surprise ?

- Humm, écoute je ne m’attendais vraiment pas à cela, même dans mes rêves les plus fous je n’aurai jamais pensé que tu aurais osé m’offrir ce genre de cadeaux.

- Rien n’est trop beau pour toi ma belle, je savais que cela te ferais plaisir et apparemment je ne me suis pas trompé

- Non mon chérie tu ne t’aies pas trompé, mais nous n’aurions pas du faire cela, non… nous n’aurions pas du

- Pourquoi tu dis ça ?

- Je ne sais pas mais je le ressens comme ça, nous n’aurions pas du faire cela avec un voisin, c’est trop risqué et peut devenir très gênant pour nous

- Ne crains rien, il me semble être un homme bien

- Je l’espère car sinon il est déjà trop tard

- De toutes les façons, même s’il voulait divulguer quoi que ce soit il n’a aucune preuve, il faut te rassurer et uniquement te rappeler du plaisir que tu as ressenti.

- Je ne risque pas de l’oublier, j’en ai encore les jambes qui tremblent, tu as vu la taille de son sexe, c’est… affolant, comment il a pu me mettre un tel engin sans me faire mal ?

- C’est le secret du désir, une femme excitée n’a presque pas de limites, mais il se fait tard, vient allons nous coucher nous parlerons de cela demain.

Je l’ai prise par la taille et nous nous sommes retirés dans notre chambre, j’ai couché ma femme, éteins la lumière et en tirant les doubles rideaux j’ai regardé instinctivement au travers des vitres vers l’immeuble dans face.

Il était là, derrière sa vitre il regardait dans notre direction, sans bouger mais surement satisfait d’avoir pu baiser celle qu’il désirait depuis des semaines.

Une fois dans la pénombre, je me suis couché à mon tour, ma femme sait blottie contre moi et nous nous sommes endormis en faisant de beaux rêves érotiques.

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