Maison De Retraite

Voici l'histoire que ma mère à racontée à sa meilleure amie. Ma mère occupait un emploi de femme de ménage dans une maison de retraite assez cossue. L'un des pensionnaires, un noir de près de 2 mètres, la poursuivait de ses assiduités, ce qui la perturbait profondément, sans qu'elle ait personne à qui se confier.
Malgré ses refus répétés devant les propositions à peine voilées qui lui étaient faites, elle ressentait le poids de ce veuvage qui commençait à lui peser et de plus en plus souvent , elle se rappelait les assauts de ton père qui la laissaient épuisée, renversée sur le lit ou sur la table, rompue, cuisses écartées, chatte béante et seins douloureux.
Et les compliments du vieil africain, pleins de délicatesse, son attitude empressée et respectueuse, malgré sa condition de femme de ménage, commençaient à ne pas la laisser insensible, même si elle était loin d'imaginer une quelconque relation avec Mr Sika. Elle devait s'occuper du ménage de sa chambre, faire le lit et la poussière, laver le sol et quand il la voyait penchée ainsi, attitude qui mettait en valeur ses hanches fortes et ses fesses imposantes, il lui répétait
"Nini, tu me plais! Tu es belle...J'ai envie de toi, tu sais ! Sois gentille !".
Elle riait à ses propos. Mais il revenait à la charge, sous forme de jeu, tentant de la toucher, de la saisir. Une fois où elle le taquinait sur des désirs qu'il ne pourrait satisfaire, vu son âge, il la prit au mot et ouvrant son peignoir de bain, il lui révéla son sexe démesuré. Subjuguée, effarée, les mains sur le visage, le souffle haletant; elle regardait la bête monstrueuse dardée vers elle. Elle n'en avait jamais même imaginé de telle. Il l'empoigna alors et elle se débattit faiblement, les jambes coupées par l'émotion incontrôlable qui montait en elle. Elle était veuve depuis plusieurs années, et malgré les rêves qui souvent troublaient son sommeil, elle n'avait plus connu d'homme depuis la mort de mon père.

Et ce corps toujours vigoureux contre lequel elle se trouvait plaquée subitement éveillait des échos d'une rare violence dans son ventre. Elle tentait pourtant de résister à la marée qui montait en elle, suppliant son agresseur:
"Monsieur Sika, je vous en prie ! Laissez moi ! Je ne veux pas...non !....Non:"
Mais ses dénégations étaient formulées d'une voix si tremblante, et son refus d'une voix si faible que Mr Sika compris sans peine qu'elle était vaincue et qu'elle allait se rendre. Il releva de force sa blouse sous laquelle elle ne portait qu'une culotte, qu'il arracha sans peine, dévoilant le buisson fourni au bas de son ventre, qu'il empoigna à pleines mains. Instinctivement, elle écarta les jambes. Elle pleurait doucement, maintenant, à petits sanglots convulsifs, impuissante à masquer l'émotion qu'elle éprouvait, honteuse de ce renoncement qu'elle sentait venir. Il suivait d'un index impératif la ligne de sa fente, écartant impérieusement ses lèvres pour atteindre le clitoris exacerbé, décalotté, tendu et dur . Pesant sur ses épaules, il la força à s'agenouiller devant lui. Le gland énorme, violacé se raidissait devant son visage et l'ordre claqua :
" Suce !" .
Comme dans un état second, elle ouvrit la bouche et, les mâchoires distendues, s'efforça non sans peine d'engloutir le monstre qui frémissait. La salive dégoulinait sur son menton, dans son cou. Elle allait et venait, les yeux clos, enfonçant le pieu de plus en plus loin au fond de sa gorge.
"Ôte ta blouse ! Et vite!"
Elle s'exécuta docilement . Ses seins lourds, un peu tombants, timbrés de larges aréoles brunes, arboraient des tétons longs et durs, dressés, révélant mieux que des mots le désir ravageur qui l'habitait maintenant, désir que sa chatte gluante de cyprine sous les doigts de Mr. SIKA révélait abondamment.
Il glissa son membre dans la gorge profonde, entre les mamelles, et se mit à aller et venir entre les globes laiteux qu'il resserrait autour de sa hampe.
Les yeux fermés, elle haletait très fort maintenant et tentait à chaque poussée du mâle de lécher l'énorme gland violet au passage. Il ne s'y trompa pas et la faisant se mettre à quatre pattes, il se présenta à sa chatte et d'un seul coup de reins qui la fit hurler, il lui enfonça sa queue démesuré, commençant à la limer, doucement d'abord, puis de plus en plus fort au fur et à mesure que les chairs se relâchaient, prenant la dimension du pal qui les déchirait.
Elle gémissait sans discontinuer, de douleur d'abord, puis très vite, ses plaintes prirent une autre tonalité : elle retrouvait sous les coups de boutoir les sensations oubliées qui la laissaient, naguère, épuisée de bonheur, renversée sur le lit, cuisses ouvertes et chatte béante. Il gicla en elle très vite, un sperme abondant qui débordait de sa fente sur ses cuisses et il lui annonça que la prochaine fois, c'est à son cul qu'il s'en prendrait : elle eu un hoquet de terreur. Elle n'avait jamais été enculée ! Cette énorme chose dans un aussi petit trou ? Mais il allait la rendre infirme. Non elle refuserait de lui offrir son cul....On verrait bien, la prochaine fois

A suivre


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