Cécile 37 Ans Et Greg 18 Ans Suite

La lumière faiblissante de l'automne pénètre doucement dans l'appartement mansardé situé au dernier étage d'un immeuble de charme dans le cœur du vieux Lille. Il y règne un calme serein, bercé par cette lumière qui ne faiblit que peu après un été chaud et ensoleillé. Elle éclaire les objets qui sont mis en en valeur, enrobés. Les corps également sont éclairés et se distinguent des objets dans leurs mouvements. Il y règne une torpeur douce, chaude, rassurante. Toutefois, dehors, l'automne installe ses couleurs. L'été a arrêté de s'étirer et les gens rentrent chez eux quittant les terrasses et ruelles étroites pour chercher le chaud. Pourtant il ne fait pas froid en cet après midi d'octobre mais l'ambiance n'y est plus. Les jupes se sont rallongées ou transformées en pantalons et les pulls ont fait leur apparition sur les chemisiers transparents. C'est une période charnière entre l'été et l’hiver ou l'on s’aperçoit que les éléments sont contre les sentiments qui s'éloignent doucement au fur et à mesure que les corps se séparent les uns des autres et rentrent chez eux.

Je suis assis sur le canapé, mes lunettes sur le nez et suis en train de relire mon rapport de stage que je dois rendre le lendemain au plus tard. Ma lecture avance peu, mes pensées ne cessent de s'égarer et je me remémore cette rencontre avec Cécile, celle qui accapare mes pensées et dont je n'arrive pas à me détacher. Pourtant, Cécile est une mère de famille très sage qui n'a rien à voir avec moi, l'étudiant distrait qui ne pense qu'à vivre et batifoler. Pourtant, elle s'est laissée embrasser dans le recoin d'une chambre vide de l’hôpital, m'offrant une jouissance sans précédent. J'ai beau essayer de me concentrer pour revenir sur mon travail mais les images sont plus fortes que moi, plus fortes que ma volonté, plus fortes que tout ce que j'ai vécu et me ramènent sans cesse dans ses bras.

En elle, j'ai tout aimé, son sourire, sa façon de raser les murs pour qu'on ne la remarque pas, ses pas si léger que j'ai cru la voir voler.

Ses baisers parfois doux et parfois passionnés aussi. Sa peau douce et légèrement salée comme les embruns qui vous laissent un souvenir sur les lèvres. Je garde aussi le souvenir ému de son plaisir qui coule sur mes doigts et au creux de ma main.

La sonnette de la porte d'entrée retentit mais je reste plongé dans mes rêves. Avant que je n'ai pu relever la tête, Antoine, mon colocataire, s'est précipité pour ouvrir la porte. La femme qui se trouve en face de lui est un peu surprise car ne s'attendait pas à tomber sur un colosse et je crois qu'elle pense à ce moment s'être trompée d'adresse. Il faut dire qu'Antoine est imposant autant que je suis frêle avec son mètre quatre vingt dix huit et sa carrure de joueur de basket semi professionnel. Il fixe la personne dans l'encadrement de la porte d'entrée avec insistance et elle s'en trouve quelque peu décontenancée.
- désolée, je crois ne pas avoir frappé à la bonne porte. Je recherche l'appartement de Greg.

Antoine observe cette femme d'age moyen, entre 35 e 40 ans, très grande et très fine. Elle est également très belle. Habillée de façon chic avec une jupe noire qui tombe aux genoux et un pull rose léger, elle porte également des escarpins et des bas noirs. Antoine s'amuse de sa confusion.
- Je suis certain que vous n'y perdriez pas au change en ma compagnie et je serais heureux de passer un moment avec vous. Mais Greg vous attend avec impatience, vous pouvez entrer.
Il s'efface alors d'un large sourire et laisse entrer la personne. Je reconnais le visage de Cécile et mon cœur se met à battre tout de suite très fort. J'ai envie de la prendre dans mes bras, maintenant, de l'embrasser, de la sentir, de goutter son odeur, ses odeurs...

Mais je n'ose bouger et je me sens tout à coup ridicule. Antoine s'amuse de cette confusion et en profite pour jouer les entremetteurs.
- Je vous présente Greg mon colocataire qui allait s'en aller pour nous laisser seuls.
Cécile affiche alors un sourire de circonstance mêlé de surprise de découvrir Antoine dont elle ne connaissait pas l’existence jusqu'ici et de joie de m'apercevoir enfin.
Elle reprend un peu ses esprits malgré sa timidité toujours présente qui me touche toujours énormément.
Merci, je suis Cécile une amie de Greg
Enchanté, je suis Antoine colocataire qui allait s'en aller...
Antoine prononça sa dernière phrase en me lançant un large sourire convenu qui nous plaça Cécile et moi dans l'embarras. Cécile baisse alors la tête en rougissant un peu de la situation et, disparaissant sous sa frange, entre dans l'appartement la tête baissée, son sac tenu fermement contre son corps comme si on allait lui dérober à la sauvette. Elle entre dans le salon et me voyant vint déposer un doux baiser sur ma joue puis disparaît à nouveau sous sa frange.

Antoine s'attarde un peu, s'amusant de la situation et je dois le mettre dehors pour enfin me retrouver seul avec Cécile. Assise à coté de moi sur le canapé, elle vient se coller contre mon corps alors que la porte n'est pas encore fermée et m'embrassa sur la bouche en déposant un délicat baiser, puis un autre et encore un. Je la prend fermement dans mes bras et la serre contre mon cœur. Nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se cherchent et se touchent. J'apprécie particulièrement ce moment de complicité naissante et d'excitation réciproque, alors que mes mains tremblent un peu et que je ne sais pas ce qui va arriver. Je suis toujours très intimidé par Cécile, cette femme qui me paraissait jusqu'à il y a quelques jours totalement inaccessible, de par sa vie de famille mais également sa beauté toute naturelle et la distance qu'elle laisse avec les gens qui n'engage pas à faire connaissance et encore moins à envisager ce qui s'est passé par la suite. Aujourd'hui elle est dans mes bras et à moi. Je n'arrive pas à y croire.

Ma main caresse sa joue puis descend doucement le long de son cou. J'ouvre les yeux pour mieux la regarder et l'admirer. Les siens sont fermés, elle s'est déjà abandonnée et je clos à nouveau les miens pour mieux la rejoindre.

Ma main s’enhardit et s'insinue sous son pull.
Elle caresse la peau douce de son ventre qui frémit puis vient entourer ce sein, petit et ferme que j'aime par dessus tout et dont mes doigts se souviennent particulièrement. Sous les caresses, le téton devient très dur signe de l'excitation qui monte très vite. Nos baisers redoublent d’intensité. Sa main caresse alors mes cheveux puis descend vers les boutons de ma chemise qu'elle défait un à un avant de de s'insinuer à l'intérieur et venir caresser mon torse frêle et imberbe. Cécile quitte alors mes lèvres et descend lentement vers mon cou puis vient suçoter mes tétons, l'un après l'autre. Sa bouche descend lentement sur ma poitrine pendant que ses mains me débarrassent de ma chemise. Elle remonte ensuite vers mes lèvres et m'embrasse à nouveau tout en venant prendre position à califourchon sur moi. Je la prends dans mes bras et la serre très fort. Puis mes mains caressent son dos, d'abord sur le pull puis en dessous. Je sens à nouveau sa peau douce et chaude qui m'attire contre elle et qui réagit sous mes doigts. Mes mains descendent maintenant sur ses fesses que je caressent doucement. Je relève sa jupe et peux sentir la peau ferme de ce corps qui commence à s'agiter sous mes doigts. Dans la glace sur le mur en face du canapé je peux admirer ses fesses, petites, fermes et sa culotte en dentelle blanche qui m'empêche encore de profiter de son corps en totalité.

Cécile reprend alors les commandes de nos ébats et descend le long de mon buste. D'une main agile, elle défait la boucle de mon ceinturon, puis les boutons sautent un à un et sa main vient s'insinuer doucement pour caresser mon sexe déjà très tendu par le désir fou que j'ai de lui faire l'amour. Faisant glisser le haut de mon pantalon elle peut d'ailleurs constater à quel point j'ai envie d'elle. Caressant doucement la bosse qui s'est formé sur mon boxer noir, elle dépose de délicats baisers qui m'excitent encore plus. Sortant alors mon sexe de son enveloppe, elle dépose des baisers sur toute sa longueur avant de le faire entrer dans sa bouche.
Je redécouvre alors la sensation de la dernière fois, cette bouche chaude et experte qui épouse mon sexe comme une seconde peau. Ce cocon doux et humide qui m'enveloppe tout entier dans une douce allégresse. Je n'ai jamais ressenti cette sensation auparavant et je m'abandonne à ses caresses. Je voudrais que cet instant dure toujours. Malheureusement pour moi, Cécile abandonne bientôt son ouvrage et fait glisser mon pantalon ainsi que mon boxer. Elle a désormais le champ totalement libre sur mon intimité. Elle parcours mon sexe avec sa langue, joue avec mes testicules qu'elle gobe l'un après l'autre et remonte sur mon sexe qu'elle englouti d'un seul geste. Elle répète la scène un moment qui me semble encore trop court puis remonte le long de mon corps et se dresse devant moi, cette fois ci triomphante. Quelle différence avec la femme timide que j'ai accueillie tout à l'heure. Cécile se débarrasse de sa culotte quelle envoie voler de l'autre coté du salon et vient directement s’empaler sur mon sexe qui l'appelle d'une raideur qui me fait mal.

J'entre en elle pour la première fois et j'ai du mal à retenir mon émotion tellement le plaisir est fort. J'ai l'impression que mon sexe épouse parfaitement son ventre et qu'il est fait pour elle. Son intimité est chaude et humide, elle s'empare de moi et je ferme à nouveau des yeux m’abandonnant à ce plaisir inconnu et tant espéré. Cécile commence alors à monter et descendre par des mouvements amples et lents. Elle me fait ressortir d'elle pour mieux m'y faire entrer à nouveau dans l'instant qui suit. A chaque fois que je m'introduit en elle, elle laisse échapper des soupirs remplacés rapidement par des petits cris qui deviennent ensuite de plus en plus fort. Le mouvement s'accélère graduellement et son corps, si rigide au début, si parfait, commence à se disloquer, de plus en plus, puis totalement par des mouvements saccadés et rapides. Maintenant elle reste empalée sur moi et réalise des petits mouvements d'avant en arrière qu'elle accélère. Son plaisir coule sur le bas de ma verge et mes testicules.

Cécile joui dans un long cri, son corps se raidissant subitement. J'admire son ventre secoué par les spasmes et son visage qui se raidit au fur et à mesure que le plaisir l'emporte. Elle s'affale alors sur moi épuisée, vidée. Elle reprend ses esprits au bout de longues secondes qui ma paraissent éternelles tant ma présence dans son corps m'émeut. Elle recommence ensuite ses mouvements de va et viens sur moi jusqu'à ce que le plaisir m'emporte à mon tour. Alors que mon corps se désagrège, je me vide littéralement en elle et elle m'accueille en enfonçant mon sexe le plus loin possible dans son ventre chaud et accueillant. Elle resserre les cuisses sur mon sexe pour mieux me conserver en elle, puis retombe une nouvelle fois sur moi et nous restons ainsi un long moment à rassembler les bribes de ce qui vient de se passer dans nos têtes et nos corps. Je crois que nous partageons la même émotion et cela décuple mon désir pour elle.

Cécile se relève alors et sort mon sexe encore dur de son ventre. Elle vient ensuite y déposer un baiser puis deux, trois. Elle poursuit en le léchant doucement sur toute la longueur avec la lenteur de quelqu'un qui se veut méthodique dans son ouvrage. Elle enlève une à une chaque odeur dont il est imprégné, doucement, méthodiquement. Elle s’attarde ainsi un long moment, ce qui me plonge dans une béatitude totale. Je ferme les yeux et m'abandonne à ses caresses.

Je ne sais pas combien a pu durer ce moment car j'ai perdu toute notion, envahi à l’extrême par le bien être et cette jouissance extraordinaire que je n'avais pas connu jusqu'alors.

La porte d'entrée s'ouvre et nous enlève à nos émois. Antoine mon colocataire déboule dans l'appartement.

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