Collection Détective Prive. Il Faut Savoir Choisir (1/1)

• Bonjour, monsieur l’inspecteur Carl, je voudrais que vous établissiez la preuve de la tromperie de ma femme.
Inspecteur, comme vous y allez, simple détective privé, ça suffira.
Pour votre femme donnez-moi les éléments de vos doutes, je verrais ce que je peux trouver.
Regarez cette feuille, mes tarifs sont indiqués, dans mon travail, c’est la partie que je déteste.
Pour moi, apporter la preuve demandée par mes clients suffis à mon bonheur, mais j’ai des frais et il est nécessaire de passer par ces détails.
• Voyons voir, oui pour les frais fixes, oui pour ça et ça aussi, parfait, mais les cigares est-ce vraiment nécessaire !
Bon pourquoi chipoter, si vous m’apportez la preuve de la tromperie de ma femme, je vous donnerais le double.

Voilà ça fait une semaine que monsieur, que j’appellerai X, m’a engagée.
X, secret du client oblige.
Ça fait une semaine que je suis Blandine femme de monsieur X dans tous ses déplacements.
Principalement du shoping ou des soins de beauté.
Oui, deux fois de la gym en salle.
Pour passer inaperçu, je me suis abonnée pour un an, ça rentrera dans les frais et ça me permettra peut-être de travailler ma forme.
Elle fait de la course sur tapis, je choisis un sport plus cool en me musclant les bras.
Jolie femme au demeurant, 1 m 76, féline, poitrine dans laquelle on a envie de mordre à pleine dent.
Pardon où l’on voudrait mordre à pleines dents.
Cheveux roux flamboyant, je comprends que monsieur X veuille préserver une telle pouliche que je montrais bien.
Mais, hélas, la seule chose que je vais avoir le droit, c’est à une ou deux photos coquines si tromperie il y a et que je puisse me glisser dans le lieu où ça se ferra.

Ce samedi, il est 14 heures quand je suis la voiture de sport de Blandine sur une route départementale de la vallée de Chevreuse.
Je suis à distance nécessaire pour éviter de me faire repérer lorsque arrivée à quelque distance d’une station-service, elle met son clignotant.


J’ai le temps d’en faire de même.
Le cabriolet est là, son occupante certainement à l’intérieur de la station pour téléphoner ou pour satisfaire une envie pressante.
En bon pro, ma vieille 206 a le plein, inutile de tomber en panne, le jour J à l’heure J.
Le seul risque, c’est que ma poubelle refuse de redémarrer aussi mon moteur tourne.
Je regarde l’entrée de la station, quand ma portière passagère s’ouvre.
Telle une tornade rousse, Blandine s’assoit à mes côtés.
Elle s’enfonce plus que de raison, le siège est d’origine et quand je dois prendre quelqu’un à mon bord, c’est à l’arrière qu’il s’assied.

• Bonjour détectives Carl, je suppose que c’est mon mari qui vous a engagé pour que vous lui prouviez que je le trompe ?
Parlez sans crainte, il y a trois jours que je vous ai repérés et que j’ai pris des renseignements sur vous.
Vous faisiez très bien votre métier, mais je me doutais que mon mari chercherait à me piéger.
Il y a peu de temps, j’étais au service de la France et j’ai appris toutes les techniques pour déjouer les filatures.
Dites-moi combien mon mari, vous paye-t-il ?
• 3 000 € et le double si les preuves sont incontournables et qu’il gagne le procès qu’il engagera contre vous.
• Parfait, nous allons faire deux choses, vous allez me suivre, je vais faire attention d’éviter de vous perdre avec votre guimbarde.
Je vais vous faire passer une journée de rêve et en plus je vous donnerais 10 000 €.
Combien vous a-t-il donné pour ouvrir votre enquête ?

Elle ouvre son sac et sort une liasse de billets.

• Voici 5 000 d’avance, vous aurez le solde quand vous m’apporterez la propre preuve de la trahison de mon époux.
Il vous offre une prime, moi ce sera une voiture de 20 000 € à votre choix que je vous offrirais.

Comme elle est montée, elle redescend et monte dans sa voiture.
Comme elle me l’a demandé, les 5 000 € dans ma poche, 10 billets de 500 c’est loin d’être épais et je la suis.

Dix kilomètres, elle met son clignotant et s’arrête devant la grille d’un petit castel très fréquent dans la région.
Je vois ses feux s’allumer et s’éteindre comme un code.
Elle rentre et je la suis, que va-t-il m’arriver.
J’ai vu un film avec Tom Cruise, « Eyes, Wide »… quelque chose, les yeux fermés en français, vais-je tomber dans ce genre de secte un peu satanique.
Elle se gare, je me gare à ses côtés.
Nous montons les quelques marches, heureusement que j’ai les billets dans ma poche, les braseros allumés près des voitures, donnant une même atmosphère que dans le film.
Elles sont toutes aussi belles que celles de ma nouvelle cliente, la mienne fait minable, même si c’est une pièce de collection.

Deux valets en livrée nous ouvrent la porte.
Je m’attends à voir des musiciens jouant les yeux bandés.
Nous entrons dans la salle où sort de la musique.
Il y a des musiciens qui jouent les yeux bandés.

• Bonjour Carinne, peux-tu t’occuper de notre ami, fais-lui voir la salope que tu es et comment nous aimons le sexe !

Je suis dans une partouse de gens friqués, rapidement Blandine apparaît comme la maîtresse des lieux.
Est-ce possible que monsieur X son mari ignore les turpitudes de sa femme pour engager un minable comme moi pour prouver qu’il est cocu ?

• Viens sur ce canapé près du buffet, il y a assez de place.

Je suis cette blonde, seulement vêtue d’un cache-sexe, les seins nus.
Dans les revues sur la place de Paris, les danseuses topless doivent présenter des seins exceptionnels, Carinne, si c’est bien là son vrai nom, pourrait en faire partie.
Elle s’assoit, je fais cradingue en jean basket et chemise blanche, légèrement grise, parmi ces gens, soient déjà à poil, soient encore en costume.

Elle me regarde de ses grands yeux, défait ma ceinture, sort ma queue et commence une très belle et bonne fellation.
Dès que je bande, je me compare aux quelques hommes qui présentent flamberge au vent.

Quand je me compare, certains disent je me désole, les autres disent je suis fière de maman et papa avec les attributs qu’ils m’ont fournis.
Pour dire, Carinne a une grande bouche, mais elle a du mal à me faire entrer.
C’est une pro du sexe, certainement une escorte pour satisfaire les célibataires ou les hommes mariés qui ont des boudins comme femmes.
En même temps qu’elle me suce, elle me masturbe.
Je sens que je vais décharger et comme je tiens à profiter au maximum de certains jolis petits culs que je vois parmi les personnes qui m’entourent, je l’arrête.

• Allons boire un coup, une coupe de champagne.
• Jamais d’alcool si je veux garder ma ligne.

J’ai remarqué plusieurs filles avec des hommes qui refusent un verre d’alcool , mais qui acceptent des orangeades ou des citronnades.
Ça me confirme que Blandine qui passe de groupe à des couples ayant un mot pour chacun emploie des escortes pour pimenter sa fête.
Ayant accepté de me faire corrompt, allons y jusqu’au bout.
Carinne discute avec un homme qui prendrait bien ma place et Blandine passe à moins d’un pas de moi.
Je lui saisis délicatement le bras et je la plaque contre moi.
Pas le moindre geste de refus de sa part.
Ses seins, aussi beaux que ceux que je viens de quitter, encore envelopper par leur blouse se plaque à moi.
Je lui enlève et la pose sur la table.
Je me penche et je les caresse du bout de ma langue les faisant frissonner.
C’est elle qui enlève pantalon en toile bouffant et sa petite culotte.
Je l’attire jusqu’au canapé.
Elle aime certainement se faire prendre à fond dans la position du missionnaire.
Si mes maîtresses prennent cette position, je veux bien l’accepter.
Je préfère largement la levrette comme se fait prendre Carinne par celui qui me l’a enlevé.
Nous déchargeons simultanément notre trop-plein d’adrénaline, les deux femmes dans un bel orgasme et les hommes en nous vidant les couilles.


Voilà, je papillonne de-ci de-là quand la fête se termine.
Je rentre à Paris, avec Carinne qui est allée chercher ses affaires.

• Monsieur X, voilà une approche de ce que vous m’avez demandé.
Je pense vous apporter la preuve que votre femme vous trompe.
• Pensez à la prime, elle est pour vous si vous finalisez.

Je finalise, devant le juge des divorces.

• Détective Carl, voyez-vous dans ce tribunal, un homme et une femme qui forniquait ensemble lorsque vous avez pris ces photos.
• Sans aucun doute, ce monsieur et cette dame.
• Fumier, ma femme t’a acheté et cette pute, c’est la tienne.
• Madame Carinne dite nous si vous êtes une professionnelle du sexe payée par monsieur Carl.
• Oui, je suis une escorte professionnelle, mais c’est monsieur Fernand qui m’a fait venir dans cet hôtel et qui m’a donné 2 000 € pour coucher avec moi.
• Et monsieur Carle ?
• C’est la première fois que je le vois, même quand il nous a photographiés, j’ignorais sa présence.
• Salope, salle pute, c’est un coup monté par ma connasse de femme, qu’elle crève.
• Monsieur Fernand, vous venez d’insulter un témoin, votre coaccusé et votre femme.

L’avocat de monsieur Fernand, le président du tribunal ayant donné son nom, plaide le piège tendu par Blandine avec mon aide et celui de la pute.
Le verdict tombe.

• Monsieur Fernand, votre divorce est acté par ce tribunal.
En plus, vous êtes condamné à verser 2 000 € à monsieur Carl pour l’avoir insulté.
Rien dans le dossier, à part les photos prises dans l’hôtel alors que vous êtes avec mademoiselle, monsieur Fernand, démontre la moindre connivence avec votre femme.
• Mademoiselle Carinne, outre le fait que les personnes du tribunal ont apprécié votre plastique et votre professionnalisme.
Même si la morale le réprouve, se prosti, c’est mal.
Nous vous relaxons et comme monsieur Fernand vous a manqué de respect, je le condamne à lui verser 2 000 € comme à monsieur Carl.
Pour terminer, votre divorce est prononcé à vos dépens et vous verserez une pension mensuelle à votre femme de 500 € tous les mois.
La séance est levée.

Monsieur Fernand a fait appel, il s’est encore plus emporté même envers le président qu’il a traité de vendu.
De 2 000, la somme qu’il doit nous verser passe à 3 000 pour ma femme et pour moi.
Oui, je me suis mis en ménage avec ma femme avant de lui passer une bague aux doigts.
Blandine reste notre patronne, elle reçoit 1000 € chaque mois.
Bien sûr, c’est monsieur Fernand qui doit payer les frais de justice agrémentés d’un don aux orphelins de la magistrature pour insulte au Président du tribunal.
J’ai quitté le métier de détective ayant touché tout ce que Blandine m’avait promis.
Clarisse, ma femme gère le castel où nous organisons chaque fois des soirées avec le gratin des libertins friqués venu de toute la France.
Blandine nous paye en pourcentage de la recette de ces soirées.
Nous roulons en Porsche lorsque nous nous déplaçons payés par Blandine comme elle me l’avait promis.
Je me demande si monsieur Fernand avait la moindre chance de gagner son divorce.
Samedi soir dernier nous avons fait notre première fête avec de riches clients.
Le juge Durant était là, Carinne a baisé avec lui et moi avec Blandine de nouveau et aussi la femme d’un sénateur.
Quand j’avais embrassé la carrière de détective, le vieux qui m’a formé et dont j’avais pris la succession à sa retraite, m’avait dit.

« Notre métier peut amener à l’alcoolisme ou à la fortune. »

Dans sa maison de campagne où il s’est retiré, c’est la bouteille qui l’aide à terminer sa vie.
Et moi, je suis un fumier, mais je préfère ma nouvelle vie à la bouteille !

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