Le Cadeau De Leur Mariage 8

L’épreuve d’Antoine
Une fois ses esprits recouvrés, après cette dernière masturbation, Antoine décide d’ouvrir la lettre que lui a remise le « roi mage », meurtri encore de ce qu’il a vu tout à l’heure de sa cachette à l’hôtel, Il prend connaissance de son épreuve.
« Mon cher Antoine, cette épreuve est la tienne. Tu ne dois en aucune façon en parler à Agnès, même et surtout si elle tente de te faire succomber. Beaucoup d’hommes aimeraient être à ta place. Tenir Agnès dans toute sa splendeur dans leur bras pour l’exhiber comme un trophée de chasse. Il y en a un surtout et tu le connais bien. Ce camarade de classe, l’année passée, qui n’a eu de cesse de se moquer de toi et surtout de draguer ta promise en présence d’autres copains et même en ta présence. Sans jamais penser à l’humiliation qu’il t’infligeait ! Je sais Antoine que tu es excité à l’idée de montrer Agnès dans des tenues sexy et même nue. Je me souviens très bien notre conversation au téléphone. Alors, Antoine je vais te demander de réaliser ton fantasme. Tu vas aller voir ce copain, que ni toi ni Agnès ne porte dans son cœur, et aller lui proposer d’assister en cachette au déshabillage, à son insu, de ta bien aimée. Elle ne devra pas savoir que tu es à l’origine de cette épreuve.
Arrange-toi pour qu’elle soit matée par ce garçon mais aussi par tous ceux qu’il aura invité à ce striptease. Ils ne seront pas difficiles à convaincre. Ce soir si Agnès essaie de te joindre au téléphone, je t’interdis de lui répondre. Elle doit rester dans le secret de son épreuve. C’est ton prix à payer pour recevoir votre cadeau. Ne t’égare pas Antoine, je te surveille ! »
Le jeune promis est stupéfait, et si la lecture de cette missile ne l’avait pas mis en érection, il aurait réagit négativement à la demande de l’inconnu. Seulement voilà ! Il bande et montrer Agnès devient une obsession. Il est torturé par un conflit intérieur. Comment peut-il salir l’amour qu’il voue à Agnès ?
Si Antoine imagine qu’Agnès a déjà pris connaissance de la nature de sa propre épreuve, il ignore qu’elle déjà programmé de contacter ce « con » comme ils l’appellent, pour avoir le numéro de téléphone de son père !
Alors qu’il est à s’interroger, son portable se met à chanter la musique de sa sonnerie.

Un coup d’œil sur l’écran, c’est Agnès ! Il est sur le point de prendre l’appel quand la menace de l’homme au cadeau lui revient brusquement en mémoire. Ne pas parler à Agnès. La mort dans l’âme, il fixe l’écran attendant la fin de la sonnerie jusqu’à sa dernière note, comme un dernier souffle de vie. Dans le silence revenu dans sa chambre, il est tellement triste qu’il a du mal à retenir ses larmes. Comme il aurait aimé entendre sa voix. Cette voix qui berce ses nuits.
On frappe à la porte de sa chambre. C’est sa mère qui vient lui parler. Il perçoit rapidement la gêne chez elle.
- Je pense que l’ami de Philippe a dû te faire certaines confidences.
Antoine garde le silence, il ne s’attendait pas à cela.
- Je ne voudrais pas que tu nous juges trop vite ton père et moi. Cet épisode de notre vie de couple a été la plus forte autant pour lui comme pour moi.
Antoine reste toujours silencieux mais il comprend que sa maman ne se fait aucune illusion sur ce qu’il sait.
- Ton père a été un amour pour moi et un compagnon exceptionnel. Je ne voudrais pas que tu le juges mal. La faute, si faute il y a, elle m’incombe entièrement.
Antoine perçoit les larmes prêtes à déborder des yeux de sa maman. Il s‘approche d’elle et dans un geste d’infinie tendresse, il lui dépose un baiser sur sa joue. Il ne veut pas l’accabler. Au contraire, il lui murmure des mots de réconfort.
- Tu sais maman, je suis à même de comprendre. Avec Agnès je suis en train de vivre une histoire d’amour identique. Idéal, absolu. Elle te ressemble tellement et je me sens si proche de papa. Nous allons vivre et avoir des s, aucun nuage n’osera venir ternir cette union.
Ce sont ces derniers mots qui font exploser les larmes de sa maman. Antoine la serre très fort dans ses bras. Elle finit par se dégager tandis qu’à son tour il éclate en sanglots.
- Aime-là très fort et ne la juge pas trop vite non plus si…
Elle ne finit pas sa phrase et quitte brusquement la chambre.

Resté seul, Antoine se sent le cœur lourd. Il a bien saisi le message sans vraiment en mesurer la portée. Il est en même temps très perturbé. Comment sait-elle que le visiteur l’a mis au courant de ce passé ? Encore une énigme !
Ce qui le rassure c’est qu’il va vivre une histoire d’amour toute comparable à celle de ses parents. « Sauf le troisième homme » pense-t-il. Mais encore ? Il a bien compris le rôle que pourrait jouer un autre homme, pour assouvir ses fantasmes. Il veut prouver à sa belle qu’il l’aime dans la démesure, comme son père qui a failli sacrifier son couple pour laisser sa maman vivre un amour somme toute adultérin.
Hypocritement, il venait de trouver la justification et l’excuse de ses pulsions incontrôlables, montrer, exhiber sa belle. Montrer ses jambes, ses seins, ses fesses… Et même plus, mais cela il ne pouvait pas se l’avouer. Pas encore. Il se mit à bander.
Son mobile se manifeste une deuxième fois. La tentation de répondre est forte car c’est encore Agnès qui l’appelle. Il réussit à se contrôler.
Une fois couché, il imagine un plan pour réaliser son épreuve. Il pense énormément à la démarche de sa maman et la tendresse qu’elle lui inspire.
Très tôt, le lendemain matin, il se rend chez son copain. C’est un dimanche. Il ne sait pas qu’Agnès l’a appelé. Pourtant, le garçon affiche une sérénité et une satisfaction qui aurait dû éveiller la curiosité d’Antoine.
- Salut !
- Salut !
- Que veux-tu mon gars ?
Le garçon affiche un regard méprisant et en même temps sûr de lui. Antoine est tout intimidé mais il trouve la force de lui demander.
- Je vais épouser Agnès, tu le sais. Je souhaiterais enterrer ma vie de garçon avec mes anciens potes du lycée.
Le garçon en face de lui semble tomber des nues. Pourtant très vite un petit sourire se fige sur ses lèvres.
- Oui, et alors ?
- Je ne sais vraiment comme cela se passe. Tu pourrais m’aider à l’organiser ?
Malin, son interlocuteur saisit immédiatement ce qu’il peut tirer de la situation.
Malin à malin et demi, car Antoine espère bien voir son « ennemi » s’engager tête baissée dans son piège.
- Tu pourrais pour commencer nous présenter ta chérie dans l’intimité.
Apparemment cela fonctionne.
- C’est à dire, souligne Antoine surjouant l’imbécile ?
- Écoute, minus, ta nana, elle est bandante et en même temps ses faux airs de sainte, nous énervent. Elle est même dédaigneuse à mon égard et même à plusieurs d’entre nous. Arrange-toi de la soumettre à nous faire plaisir.
- Mais tu es fou ! C’est quoi votre plaisir ?
- J’aimerai bien la voir se déshabiller, se foutre à poil devant nous.
Antoine jubile. C’est l’objectif espéré pour son épreuve. Encore faut-il amener Agnès à jouer son rôle, sans qu’elle le sache. S’il s’y prend bien, c’est ce « con » qui va décider.
- Qui vous ?
Le gars en face de lui a compris que son plan était accepté et il ne peut s’empêcher d’arborer un large sourire victorieux.
- Je connais trois types qui feront très bien l’affaire.
Quand Antoine quitte la maison de son copain, ils étaient convenus de se revoir très vite. Le jeune fiancé avait accepté, simulant l’innocence. Un obstacle d’importance restait à franchir : comment inciter Agnès à se foutre à poil devant ses copains. Pire, à son insu. Cette idée lui provoque une érection incontrôlable. Surtout qu’il a promis de ne pas la contacter. Tous ces détails, son pote les a enregistrés
- Je m’occupe de tout, lui dit-il.
Cet obstacle n’est en réalité qu’un mirage. Car en fait son pervers de copain, à peine seul, prend les devants et appelle la belle Agnès pour lui proposer de venir le voir cet après midi, au lycée. Il invente une excuse bidon :
- Salut ma belle. J’ai deviné que tu voulais voir mon père pour lui confier l’album de votre mariage.
Agnès est déstabilisée quand le ton conquérant à peine caché de ce « con » lui revient en mémoire quand il a donné le numéro de téléphone de son père.
Comment est-il au courant ?
- Et pourquoi viendrais-je ? Tu as l’air bien sûr de toi.
- Antoine sera-là.
Pour Agnès cela ne constitue pas une sécurité. Et le ton employé ne laisse aucun doute.
- Tu me veux quoi exactement ?
En disant ces mots, la jeune fille est prise de frissons. La chaleur au bas ventre l’envahit. Ses pulsions la reprennent.
- A quelle heure ?
Sans s’en rendre compte, elle vient de soumettre. Derrière le garçon, dans le combiné, elle entend clairement des ricanements. Le salaud, il n’est pas seul ! Il déguste sa victoire.
- Après le déjeuner, 15h, au gymnase. J’ai la clé, on sera tranquilles.
Plus la conversation avance, plus Agnès se sent perdre la tête. Ce qu’elle a découvert de sa libido quelques jours auparavant resurgit au moindre mot rattaché au sexe. Mais au sexe brutal, violent : s’exhiber, exciter les mâles. Elle observe que ses remords concernant Antoine s’estompent alors que ses pulsions augmentent. « On sera tranquilles » est le mot clé ! Comment peut-elle avaler ce poisson grossier.
- Vient avec tes vêtements de gym.
Il ne lui laisse pas le temps de répondre qu’il a déjà raccroché. Agnès est perturbée. Elle prend conscience que petit à petit elle s’enfonce dans la déchéance. Elle ne se sent plus les moyens de refuser cet appel de son sexe. Cette chaleur débute doucement, puis lentement gagne tout son corps. La chair de poule explose, un léger tremblement gagne ses jambes. Elle ne comprend plus mais cette pulsion elle ne la refuse pas, au contraire elle la recherche une fois le phénomène enclenché. Une seule chose pourtant la contrarie : « Antoine sera-là. ». Pourtant cela ne suffit pas à renoncer à ce que cette chaleur au ventre lui promet.
Il est à peine 15h quand elle entre dans le gymnase. Ils sont quatre assis en tailleur autour du tapis de sol dans la salle de gym du lycée.
- Salut ma douce. Tu es belle tu sais ?
Elle ignore le compliment et se défait de son imperméable. Elle est déjà en tenue. Elle a bien choisi ses vêtements pour assouvie sa pulsion.
Elle a passé un collant couleur chair, choisi pour sa finesse. Pas de culotte pour laisser voir ses fesses et le duvet de son pubis par transparence. L’entre jambes est ajusté et la finesse du tissu laisse voir plus que deviner les lèvres chaudes de sa chatte. Elle a imaginé aussi que ce ne sera pas suffisant pour cacher la mouille qui risque de sourdre de son sexe pendant les mouvements. Pour le haut elle a revêtu un débardeur jaune vif aux fines bretelles et très échancré sous les aisselles… pour mieux exposer ses seins. Elle frémit de partout quand elle s’avance sur le tapis et commence des exercices de gymnastique rythmique. Chaque mouvement est l’occasion d’écarter les jambes, ouvrir son compas de ses cuisses. Quand elle se penche avec grâce ce son ses seins qui s’exposent. Elle devient folle car elle entend dans le lointain les réflexion graveleuse des jeunes voyeurs.
Puis, on lui demande de se déshabiller lentement, de faire des pas de danse et de gymnastique. Elle sait que ce sont des gestes qui l’exhibent pour le plaisir des voyeurs. Elle n’arrive pas malgré tous ses efforts à garder une respiration calme. Ni même quelques gémissements qui révèlent qu’elle prend plaisir à se foutre à poil devant ces types qu’elle méprise autant qu’elle les hait. Elle a déjà repéré qu’Antoine n’est pas là et dans une certaine mesure cela la rassure. Ils ne lui font pas peur en vérité. Ils veulent se rincer les yeux et elle est toute disposée à faire le spectacle.
On ricane autour d’elle à chaque fois qu’elle fait semblant de s’offusquer alors qu’elle avance dans son striptease. Elle finit rapidement à poil, pieds nus, excitée. On lui a dit que l’ordre de se foutre à poil devant eux venait de très haut. Elle avait fait semblant d’avaler la couleuvre pour assouvir sa propre pulsion envie. Elle n’a pas repéré Antoine, caché derrière un tapis de sol. Et qui se branle en matant le spectacle. Car Antoine est là en voyeur, venu à la demande de ses « potes ».
Il est convaincu en cet instant où il va éjaculer pour la seconde fois, que son amour est contraint à cette débauche. Il croit encore que sa belle est obligée de se soumettre aux caprices de ces « cons ». Il a lui même initié cet enterrement de vie de garçon en laissant la liberté à ses complices d’organiser cette mascarade.
Tout se déroule comme dans un rêve, sa belle danse complètement nue sur ce tapis au milieu de ce gymnase dont les fenêtres sont ouvertes vers l’extérieur. Il perçoit bien des signes de plaisir sur le visage d’Agnès qu’il attribue à la gêne que sa bien aimée doit ressentir en ce moment. Bien sûr, il ignore qu’elle se fout à poil de son plein gré devant ses ennemis, guidée par ses propres envies.
- Alors petit branleur, on se tripote en matant sa belle se dévergonder ?
Antoine sursaute, pétrifié de terreur. Il connaît bien celui qui vient de lui parler. C’en est un de la bande qu’il n’aime pas.
- Fait voir ce que tu tiens dans la main.
D’autorité le garçon s’empare de la bite d’Antoine sur le point d’éjaculer.
- Attend, je vais t’aider.
Il prend le sexe à pleine main et commence à le branler lentement. Antoine complètement terrorisé se laisse faire, le pantalon à ses chevilles.
- Tu sais qu’elle me botte ta salope. Elle a de beaux nichons non ? J’aimerai bien lui lécher les bouts. Je suis sûr qu’elle aimerait cela. Ces mots ne font que croitre l’excitation d’Antoine. Il ne contrôle plus rien.
-… et son cul, tu as vu le cul qu’elle a ? Tu l’as déjà enculée ?
Ce disant, il se saisit de la main d’Antoine et la pose sur sa propre bite sortie de son short. Branle-moi, p’tit mec. Ta putain m’a chauffé à blanc. Fait moi jouir.
Alors, le jeune homme entame une rapide masturbation du sexe de son copain qui ne cesse de lui asséner des mots obscènes sur sa fiancée.
- Je suis sûr qu’elle aime sucer des bites. Elle a une bouche faite pour cela.
Soudain la respiration des deux garçons s’accélère au moment où les jeunes autour d’Agnès se sont levés et commencent à la toucher.
Il prend peur cependant quand il les voit s’approcher de la jeune fille et commencent à la frôler puis la toucher. Des mains sur ses hanches, sur ses seins, ses fesses. C’est au moment où une main se glisse entres ses cuisses pour introduire ses doigts dans son intimité qu’Agnès, comme électrocutée se cambre et d’une brusque reculade reprend ses vêtements et s’enfuit en courant hors de la salle de gym. Son pucelage est sauvé !
Aucun des garçons ne cherche à la rattr. Ils ont obtenu ce qu’ils désiraient : voir la fiancée d’Antoine à poil et humiliée en sachant que le jeune homme matait. Ils le retrouvent épuisé et souillé de son sperme à côté de l’autre branleur. Et les quolibets pleuvent :
- Elle a de sacrés nichons non ?
- Et sa chatte est bien poilue
- Tu lui as déjà bouffé la moule ?
Tous ces mots Antoine les prends en pleine figure et l’excite au point qu’une énième érection l’envahit. Ce qui bien sûr fait sourire se « potes ». Honteux, il ramasse ses affaires et s’enfuit à son tour sous les sarcasmes de ses complices.
Chacun de son côté, les deux tourtereaux amoureux viennent de confirmer leurs déchéances sexuelles. Mais tous les deux restent plus que jamais attachés à leur engagement de cœur.
Agnès va assurer dès le lendemain son épreuve avec le photographe. Antoine vient de s’en affranchir.
Mais le plus fort reste à venir. Une catharsis où tous les acteurs de cette aventure romantico-perverse vont voir se réaliser ce qu’ils ont imaginé et programmé avec habileté. Le « roi mage » comme chef d’orchestre.
L’épreuve réservée au couple !
(à suivre)


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