Les Chroniques De Nature Et Découvert : Bretagne: Baise, Aide, Hash 2

Les chroniques de Nature Et découvert : Bretagne: baise, aide, hash 2

(La veille, l'arrivée de trois potes au camping s'était traduite par une initiation jubilatoire et sexuelle de ces derniers au naturisme. Ma Pussy chérie s'était donnée à chacun sans aucune pudeur)

C’est peu de dire que cette journée est bien remplie…et que ma Pussy aussi ! Dans la voiture, sur le trajet d’Erdeven à Arzano, les potes se sont répandus en remerciements pour ma chérie, qui a donné d’elle-même pour les aider à franchir le pas qui sépare l’univers des « textiles » de celui des « tout nus » Seul Ludo réagit de façon ambigüe. Il se confond en excuses, persuadé que n’ayant pas réussi à faire jouir ma compagne, il est en dette et n’assume pas.
Malgré les dénégations de Pussy et moi, qui lui assurons que le but était ludique et pratique, que l’idée était de de réussir à leur faire tomber le maillot à tous les trois, et que c’était maintenant chose faite, mon punk de pote reste contrarié. Malgré son physique de dur, sa crête et son look agressif, Ludo est un romantique. Il avait assez mal vécu le plan où deux ans auparavant sa nana Florence et ma Pussy avaient partagé une coucherie avec un bellâtre italien de passage Profitant de nos absences à lui et moi, Florence et Pussy avaient testé la virilité somme toute exagérée d’un Casanova de seconde zone, qui -je cite » les avait promenées toutes les deux aux 4 coins du lit mais sans réussir à les faire joui ni l’une ni l’autre. Quand Flo et Pussy nous avaient raconté ça, le malaise l’avait emporté chez Ludo alors que nos petites bombes sexuelles s’étaient, elles, remémoré qu’elles avaient confirmé un certain penchant pour le saphisme…penchant qui s’était traduit lors de cette soirée d’aveux en classiques rapports conjugaux pour nos deux couples juste séparés de quelques mètres.

Bref, Ludo est mal, parce que Florence est partie, qu’il le vit mal, qu’il est atteint dans sa chair et son esprit, et que les faveurs sexuelles de ma compagne l’ont troublé.

Consciente de son état, Pussy nous déclare dans la voiture qu’elle allait réfléchir et ne pas le laisser ruminer comme ça. Sitôt arrivés au camping, notre partenaire de jeux sexy, qui était revenue de la plage simplement vêtue de on long t-shirt des Cure, se précipite à la douche. Les campeurs alentours avaient déjà eu le loisir durant une semaine de repérer ma belle, toujours peu vêtue mais à la limite des règlements. Mais l’arrivée de nos trois amis, la veille, avait mis la lumière sur notre petit campement, notre tente familiale à trois chambres dont la salle de séjour était visible des plus proches voisins. C’est pour cela qu’en revenant de la douche, Pussy apportait avec elle autant de regards que d’ondes de désir. Sa tenue ordinaire pour le soir au camping est un grand classique ; une chemise d’homme blanche trop grande pour elle, peu boutonnée et ne suggérant aucun sous-vêtement. Lorsqu’elle nous rejoint devant la tente, nous sommes mes quatre amis et moi en train de siroter l’apéro, ce qui sous-entend un passage hypocrite de chacun dans la tente pour y fumer sa part de joint. Sur fond musical de Danse Society et Cocteau Twins, nous savourons tous les plaisirs qui nous sont offerts en cette belle journée et l’apport sexy de Pussy n’est pas le moindre de ces plaisirs partagés.

- J’ai réfléchi ! dit-elle. Ludo, je dors avec toi cette nuit. Aymeric sera d’accord et j’ai pas envie que tu restes mal à l’aise par rapport à moi et pour Flo, aussi. Moi aussi j’ai les boules qu’elle soit partie. On va se consoler ! Finit-elle dans un grand sourire.
Conscient que Yacine et Clément se regardaient incrédules et envieux, je fais diversion et ajoute :
- Pour moi c’est sans problème mais quand je me lève je tiens à ma pipe d’avant déjeuner !!
Et Pussy de répondre :
- Ben tu nous amèneras le pti dej au lit et je compte-sur toi pour me faire une bonne crème dans mon café ! dit-elle avec un grand sourire coquin.
Clément, dont le regard se perd entre les pans de la chemise de Pussy largement ouverts en haut et la limite du tissu juste en dessous des fesses de ma compagne, est étriqué dans on maillot.
Il laisse échapper son dépit :
- Héééé c’est pas juste Vous imaginez comment on va faire pour dormir Yacine et moi juste à deux mètres de vous ?
Pussy rit et rebondit :
- Tu veux que je passe une nuit avec toi aussi ? Tu sais, je suis difficile, hein !! Mais si Aymeric veut bien moi moi ça me tente bien de passer une nuit avec chacun de vous. Ok ; demain soir de vais avec Clem sa chambre et Yacine dort avec Ludo ou Aymeric, puis après-demain je vais avec Yacine et Clem va avec Ludo ou mon chéri. Et vous faite ce que vous voulez hein ! rit-elle

C’est par conséquent dans une ambiance à la fois décontractée et coquine mais en même temps empreinte d’une véritable tension (perceptible dans nos maillots respectifs) que le repas se déroule. Mais à peine le dessert englouti, Pussy se lève, ouvre la chambre en toile de Ludo et avant même d’y pénétrer déboutonne ce qu’il restait à déboutonner de sa chemise puis déclare :
- Bon moi je vais me coucher ! A demain ! Tu tardes pas trop, mon Ludo ?
Elle entre nue dans l’espace DE Ludo, s’allonge sur son matelas pneumatique et sans prendre en considération que nous la regardons tous, elle ouvre ses cuisses et entame une lenye masturbation.
Presque pris de court, Ludo manque de s’ avec la pomme qu’il terminait. Il se tourne vers moi et en m’adressant un regard que je qualifierais de reconnaissant, il se précipite dans sa chambre de toile, reste quelques secondes au-dessus de ma Pussy offerte et referme la fermeture éclair de son espace.

Dans un sourire, je glisse :
- Je vous amènerai le pétard quand Clément aura fini de le rouler !
Un silence mi-curieux, mi-amusé, règne de notre côté de la tente entre les trois garçons restants. Tandis que débutent de longs gémissements entrecoupés de bruits de succion et de baisers, très peu atténués par le mince tissu de la tente. Les préparatifs de joint de Clément ne sont guère bruyants. Heureusement que le fond musical signé Dead Can Dance couvre les ébats naissants de mon ami avec ma compagne car nos voisins de camping, tout hollandais ou anglais qu’ils fussent, pourraient aisément entendre que notre tente devient un lupanar estival.

En revanche, même avec la musique, l’ambiance sonore pour nous trois devient sacrément érotique. Les va-et-vient de Ludo dans ma chérie, sans qu’on puisse déterminer dans quels orifices ils ont lieu et dans quelle position ils se pratiquaient, donnent un rythme en décalage de la bande son musicale. C’est en ouvrant la fermeture de la pièce « intime » de Ludo pour leur amener un gros joint bien tassé que je resitue mieux les débats ou plutôt devrais-je dire les ébats. Juste devant moi, le visage de Pussy, partagé entre extase et crispation, m’incite à lui rouler une pelle. En l’embrassant, je sens les aller et venues de Ludo, derrière, qui la pilonne allègrement. Connaissant par cœur Pussy et ses attitudes, je sais qu’elle est en train de se faire sodomiser et je décide d’en faire profiter mes autres potes : j’ouvre un peu plus grand la chambre de toile et en passant le pétard à Ludo – qui continue sa besogne- je laisse nos amis admirer les yeux de Pussy qui semblent regarder au-delà des étoiles, tandis que ses seins ballottent sensuellement et qu’elle gémit en rythme.

Je laisse à Ludo le temps de tirer...sur le joint puis j’aide Pussy à en faire de même. Je lui fais une soufflette pour conclure son tour, me recule pour laisser une dernière fois Yacine et Clément se délecter de la scène. Et quand je remonte la fermeture, je vois que Ludo semble prêt à jouir.

- Prends ton temps ! Lui dis-je en riant. Tu as toute la nuit…et elle dort peu !
Nous entendons néanmoins notre Ludo brâmer et son éjaculation semble puissante et abondante car Pussy ne se prive pas de gémir des « hannnnn c’eeeesttt boooooon dans mon cuuuuul » plutôt éloquents. Clément et Yacine se mordent les lèvres. Moi, je bande et je change la musique. Même si quelques minutes de silence vont probablement suivre, j’opte pour un accompagnement plus dynamique, moins extatique que DCD et introduit…une K7 de Simple Minds dans le poste.
La fumette et la musique permettent à mes amis et moi de nous désintéresser quelque peu des ébats de Pussy et Ludo, qui n’ont pas tardé à remettre ça.
Aussi c’est presque indifférent que je me retire dans ma chambre de toile tout seul, tandis que Yacine et Clément en font autant dans la leur. Je ne sais s’ils réussissent à s’endormir facilement, sachant qu’ils n’ont pas de penchants gays ni beaucoup d’expérience de sexualité de groupe, mais moi, comme j’entends malgré tout ma Pussy se faire sauter et que je l’imagine prendre son pied, je me branle joyeusement et parvient à trouver un sommeil d’homme comblé.

Le lendemain matin, comme convenu, je prépare le petit déjeuner. Avant d’entrer dans la pièce de Ludo, je pose le plateau où -faute de croissants- se trouvent des tartines beurrées et deux cafés. J’entrouvre la fermeture et distingue ma femelle endormie, couchée sur le côté, visage tourné vers l’entrée, tandis que Ludo encore assoupi lui aussi est emboîté derrière elle. J’entre et pose le plateau à côté du matelas pneumatique deux places qui semble avoir résisté aux assauts de la nuit. Déjà nu, j’approche mon sexe, quasi-bandé depuis mon réveil, de la bouche de Pussy, et j’en caresse ses lèvres et son visage. Elle frissonne et ouvre les yeux. Par réflexe, sa bouche s’entrouvre et elle gobe ma bite qui durcit en entrant dans cet espace chaud et humide. Je commence à lui baise la bouche. Elle me reçoit comme toujours avec gourmandise.
Les mouvements réveillent Ludo, qui comprend vite la situation. Je lui suggère d’en profiter une dernière fois…pour le moment. Et sans préalable, il pénètre Pussy par derrière sans que celle-ci n’arrête sa douce fellation. De bon matin, ni mon ami ni moi ne sommes disposés à donner dans la performance. Nous éjaculons, lui dans le vagin de ma compagne, moi dans sa bouche. Et à peine a-t-elle léché les dernière gouttes de sperme de ma queue qu’elle s’assoit pour se consacrer à son petit-déjeuner.
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Ce qu’il se passe dans la journée aussi bien entamée n’est pas l’objet de ce récit. C’est donc vers 22h00 au retour du restau, que reprend la suite de cette aventure sexuelle collective. Encore que dès avant le repas, Clément, dont c’est le tour de partager la nuit de Pussy, a fait comme si elle était sa nana attitrée. Sans que je m’y oppose, il est entré au restau en la tenant par la main, et il n’a pas cessé, durant le repas, de lui caresser les bras, le cou, parfois la poitrine (peu dissimulée il est vrai). Pussy est vêtue d’un bustier dentelle noir ne cachant rien de seins bronzés et d’une mni-jupe en skaï noire et fendue, suffisamment serrée pour justifier l’absence de culotte. Ses quatre cavaliers, assez peu soignés, détonent avec son look sophistiqué pour la saison. Clément est en short de sport et t-shirt. Sans que cela me passionne, je ne peux m’empêcher de voir qu’il bande comme un cert en rut depuis le milieu de la journée !
Le repas reste dans les limites de la décence mais plusieurs fois, mes amis n’ont pu s’empêcher de regarder sous la table pour s’enivrer de la vue offerte par ma chérie, assez joueuse pour leur en offrir autant que souhaité. Pendant le trajet de retour au camping, Yacine conduit, je copilote en regardant sans arrêt vers l’arrière et Ludo , à la droite de Pussy, laisse cette dernière écarter les cuisses pour que Clément -à sa gauche, la doigte sans ménagement. Le temps de descendre de voiture et dans la nuit à peine tombée, ma compagne et mon ami se dirigent vers la chambre de ce dernier. Yacine sait déjà qu’il dormira à côté de Ludo. Moi, j’ai le privilège de dormir seul puisque j’aime beaucoup profiter seul de mes fantasmes candaulistes.
Clément a juste oublier de refermer la chambre où il est déjà en train de déshabiller Pussy, de lui lécher les seins et de continuer à jouer de deux ou trois doigts dans sa vulve trempée. Ainsi, nous en profitons tous et j’attends vraiment qu’il soient en plein coït pour refermer la pièce. En attendant, nous nous délectons de voir Clément ôter les deux minuscules vêtements de ma femelle, de distinguer sa chatte dégouliner le long des doigts de notre pote, puis de voir la langue de celui-ci titiller le clitoris de notre Vénus puis pénétrer profondément dans sa vulve. La suite est finalement plus conventionnelle, dans le sens où à l’abri des regards et protégés par une musique mise d’emblée plus forte que la veille, nous n’arrivons pas à subir hypocritement les débordements de leurs ébats. Mais ayant vu la taille de l’engin de Clément, je suis parfaitement conscient que ma compagne va profiter de sensations que je ne peux lui offrir, bien que ni Pussy ni moi n’ayons à nous plaindre des mensurations de mon sexe.

C’est donc le lendemain au rituel pti dej-pipe que je fais les constats. Quand j’arrive avec mon plateau, Clément est réveillé et assis. Il me regarde et demande ;
- On la réveille ou on la baise endormie ?
Ce à quoi je lui réponds :
- Les deux mon capitaine !
Et joignant le geste à la parole, je réitère mon approche de la veille, frottant ma bite érigée sur tout son visage tandis que je montre à Clément qu’il ferait bien de lécher la chatte de ma chérie.
- Ah ouais mais non ! Fait-il. Je l’ai remplie de sperme, mon grand ! J’ai pas envie de bouffer tout ce que je lui ai mis dans le minou!
- Ah ok, je comprends. Fais voir ?
Clément écarte les cuisses de Pussy et de fait, je constate comme quelques jours auparavant qu’il est difficile de distinguer ses profondeurs vaginales pourtant naturellement perceptibles, tellement le travail de mon pote avait comblé les vides. Du coup, la belle se réveille et comprenant la situation, s’empresse de glisser ses doigts dans son sexe et se les lèche voluptueusement. Je la laisse déguster mais très vite, je force sa bouche en lui enfonçant ma verge en érection jusqu’à la garde. Clément opte pour s’enduire les doigts de ce qu’il recueille dans la vulve dilatée de Pussy. Son sperme et la cyprine de notre femelle en chaleur lui permettent de glisser sans résistance deux doigts dans l’œillet de celle-ci. Elle se cabre, subit sans broncher mes assauts dans sa bouche. Clément la fait jouir par le cul. Et il de branle en même temps, répandant sa semence et l’étalant sur le flanc et le ventre de Pussy. Et moi, j’explose dans sa bouche.

Yacine de lève et nous voit tous les trois en train de récupérer. Il n’a pas encore pris le pli et contrairement à Clément et moi, il dort en sous-vêtements. Ca ne le rend pas plus fier que ça parce que la bite bandée qui dépasse du caleçon, c’est presque plus indécent mais en tout cas plus ridicule qu’une bonne et franche érection d’homme nu !! Ludo ne profite pas du spectacle du jour, lui, car sa consommation éthylo-canabique de la veille lui fait faire le tour du cadran. Il ne verra ses potes qu’habillés pour partir en promenade à Carnac et Pussy…peu vêtue pour en faire autant. Aujourd’hui, elle sort juste en t-shirt. Long, certes, mais en t-shirt…Ce qui n’est pas trop risqué quand on se contente de rester au camping ou de prendre la voiture jusqu’à la plage, mais s’avère nettement plus affriolant quand on envisage le programme que nous avions pour la journée.

Blanc et peu épais, le t-shirt de Pussy arborait le Ziggy Stardust de Bowie mais le visage du personnage mythique ne dissimulait pas vraiment les aréoles brunes des seins pointés de ma partenaire. Elle avait pris soin de donner un soupçon de décence à sa tenue en serrant un lacet de cuir à sa taille, en guise de ceinture. Mais si cet artifice réduisait l’amplitude du vêtement, ce dernier restait somme toute assez court. Debout les bras le long du corps (position très hypothétique que Pussy n’adoptait guère), le t-shirt s’arrêtait quelques centimètres en dessous de sa vulve cuivrée, que l’on distinguait par ailleurs à contre-jour. Le pli des fesses pouvait également s’apercevoir au moindre mouvement.
Quel n’est donc pas l’émoi de notre troupe lorsque nous partons avec Pussy pour une promenade urbaine dans les rues de Vannes puis pour une escapade à Port-Louis. Les occasions pour ma nana de partager ses charmes avec les amis comme avec les inconnus ne manquent pas, mais c’est – encore- une autre histoire que je qualifierai de banale et ne sera pas détaillée ici.

Mais décrire l’état de ma chérie, le mien, et celui de mes amis lorsque nous revenons au camping est au-dessus de mes capacités narratives. Yacine sait depuis deux jours qu’il va avoir Pussy toute une nuit. Son tempérament légèrement macho le met paradoxalement en difficulté, car il n’est pas habitué à devoir satisfaire une femme si démonstrative, si libérée et si gourmande. Il a la presssion ! Aussi , pendant que Pussy est partie prendre sa douche, il m’apostrophe et demande

Dis, ça t’ennuie si je te pique Pussy avant d’aller dans ma couchette ? J’aime bien quand elle donne l’impression qu’on est son mec ! Et franchement, maintenant qu’on est tous passés dessus, si j’ai l’impression qu’elle est à moi un peu plus qu’à vous .
- Ecoute, moi quoi que tu fasses et quoi qu’elle veuille, je suis content. Elle est libre, tu vois avec elle. Personnellement, si ça change de ce qui s’est passé avec Clem et Ludo, j’apprécie.
- Cool ! Répond-il. Je vais vous montrer à tous ce que c’est un kabyle viril avec sa chienne ! Et il rigole en me faisant en clin d’œil.

De fait, le retour de Pussy de la douche prend une tournure inattendue. Yacine l’interpelle :
- Hé , femme ! Viens ici !
Ma compagne a une quart de seconde de surprise mais joue le jeu. Elle porte sa tenue habituelle d’après toilette : un paréo bleu noué qui la couvre des seins aux genoux mais suffisamment translucide pour que tout le camping sache bien qu’elle n’avait ni marque de maillot, ni toison pubienne. Elle s’approche de Yacine, qui l’att par le cou et l’embrasse goulument.
- Femme, je veux que tu nous serves l’apéritif. Mais avant, passe une tenue plus pratique et fais honneur à mes invités !
Je retiens une certaine envie de rire et pardonne à Yacine sa carricature de prince des Mille Et Unes Nuits. Sans broncher, Pussy se dirige vers notre chambre de toile. Malgré ou plutôt grâce aux regards de ses quatre mâles du moment, elle se complaît dans le rôle que Yacine lui assigne. Son par paréo se dénoue et c’est nue qu’à trois mètre de nous, elle fouille dans ses affaires pour trouver une tenue à la fois sexy et permettant de ne pas semer plus d’émoi auprès des voisins, dont plusieurs ne se privent jamais de zieuter ce qui se passe devant notre tente ou dans son entrée couverte, notre « salle de vie » le plus souvent ouverte.
Pussy hésite. Il faut dire qu’au stade où nous en sommes, il est difficile de déterminer si les tenues délibérément sex -voire la nudité- sont réellement too much ou si la mode estivale en général n’est pas intrinsèquement provocatrice. Ma compagne opte pour ce qui d’ordinaire passe sans aucun trouble à l’ordre public : elle passe son maillot une pièce panthère, très kitsch, dont elle réduit la portée un peu « femelle mature en chasse » en le roulant jusqu’au-dessus de son pubis.
Ca, c’est sa tenue normale dans la journée, quand nous zonons au camping. Les seins nus sont acceptés et appréciés en ces années 80. 9 Semaines Et Demi est sorti l’an dernier. Pussy n’est aux yeux de nos voisins de camping et de beaucoup de vacanciers qui ne voient que sa nudité partielle qu’une jeune femme nature dotée -avant l’arrivée de nos amis- d’un compagnon du même acabit.
Pussy nous sert donc une tournée de Jameson les seins nus, sans se soucier des quelques campeurs hagards qui à proximité essaient de capter des bribes du feuilleton sexuel qui se déroule sous leurs yeux depuis 3 jours. Quand elle me sert, je réprime l’envie de l’embrasser et de lui caresser les seins. Je joue aussi le jeu et j’offre à mon ami Yacine quelques moments de possessivité absolument pas malsaine.
Celui-ci, en revanche, ne se prive pas de saisir Pussy derrière la tête pour l’embrasser à pleine bouche. Puis une fois les whiskies servis, il la saisis par la taille, elle debout et lui assis en tailleur devant nous trois, pauvres célibataires. Puis avec un large sourire, il prend Pussy par la main, l’oblige à se pencher et lui caresse les seins face à nous.
- Vas-y, femme, montre à mes invités que tu es une bonne chienne ! A genoux !
Pussy s’exécute. Elle est à quatre pattes, la croupe tournée vers nous. Ce qui permet d’ailleurs de constater que le maillot panthère de ma compagne est assez peu opaque, qu’il dévoilé la forme de son sexe et qu’une e ses grandes lèvres n’est pas dissimulée par le tissu.
Sans plus de précaution, Yacine ordonne :
- Maintenant tu me suces !
Elle sort le membre déjà dressé de Yacine de son caleçon de bain. Celui-ci balaye nos visages d’un regard brillant et fier. Pussy le pompe généreusement durant plusieurs minutes puis Yacine l’arrête en déclarant qu’il est temps de manger.
- Dépêche-toi femme ! Quand tu auras fini, tu iras m’attendre dans ma chambre.
Clément étant de toute façon prévu pour rejoindre Ludo -en tout bien tout honneur…a priori ! – la chambre est fin prête. Une fois notre bref repas achevé, Pussy s’installe sans un mot mais sa position latérale incite Yacine à la reprendre :
- Non femme. Je veux que tu te mettes en position pour m’accueillir et que je montre à mes amis ici présent que je vais te prendre comme un prince du désert sait prendre une femme !
Le second degré de notre ami nous fait sourire et manque de l’érotisme ambiant. Mais quand Pussy de retrouve sur le dos face à nous, l’envie de rire se transforme basiquement en envie de la sauter ! Yacine en rajoute :
- Déshabille-toi, femme. J’arrrive.
Et pendant que Yacine termine son tour du rituel pétard-dessert, Pussy roule son maillot encore plus bas, ses genoux. Elle enlève une jambe, puis l’autre, et nous dévoile ce qui désormais est un bien partagé : son sexe aux contours foncés, à l’intérieur délicatement nacré, perceptible par un état d’excitation permanent de ma compagne, toujours ouverte et humide. Yacine se lève. Il s’installe à côté de Pussy, pose une main sur son mont de vénus et écarte de ses deux doigts la corolle de ma chérie. Celle-ci gémit. Il se débarrasse de son maillot et après avoir passé quelques coups de langue sur la vulve bénate de Pussy, il la pénètre. Nous distinguons les fesses de notre ami et leur mouvement de contraction, et le fait que Pussy décide de lever les jambes dévoile la pénétration en cours.
Pendant quelques minutes, nous profitons visuellement de la scène. J’opte malgré tout pour une gestion «cool » de la situation. Je ferme la chambre nuptiale en rappelant à Yacine que je viendrai les réveiller avec le petit-déjeuner et ma bite dressée pour me faire sucer par sa femme. Il rit mais continue son œuvre. Je n’ai pas encore vu quel était le style sexuel de mon pote, mais je garde ça pour une autre occasion. Comme les nuits précédentes, je m’endors entre fumée cannabique, musique entêtante et sombre et masturbation salutaire. Je n’apprendrai que demain que dans le même temps, Clément s’est branlé en présence de Ludo, en écoutant ma compagne se faire baiser plusieurs fois durant la nuit et en se servant du maillot panthère de Pussy pour y éjaculer.

Au petit matin, alors que j’arrive comme toujours nu, bandé et armé d’un plateau pti dej, je trouve Yacine avec sa verge dans la bouche de ma chérie. Je l’y rejoins bien vite et l’aide manuelle de notre suceuse, qui caresse nos bourses et titille nos anus de ses doigts , nous fait jouir simultanément. Bien que la quantité ne permette pas à Pussy de tout avaler, elle s’y emploie. Nos semences mêlées dégoulinent pour partie sur ses seins, son ventre. Sa chatte écartée et gonflée par les assauts de la nuit est elle-même souillée de sécrétions. En quelques déglutitions, ma femelle engloutit nos éjaculations matinales. Elle ne peut s’empêcher de jouer avec et par provocation me montre avec sa langue qu’elle garde encore une partie de nos spermes en bouche.

C’est ainsi que la voient Clem et Ludo, hirsutes et mal réveillés.
- Ce soir je reste avec mon chéri, dit Pussy. Mais est-ce qu’un de ces jours vous me remplissez et me couvrez de vos spermes à tous les 4 ? Ou même plus hein, si vous trouvez des mecs sympas !




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