Les Chroniques De Nature Et Découvert : Anvers Et Damnation

Les chroniques de Nature Et découvert : Anvers et damnation

Plusieurs années après nos frasques bretonnes, Pussy et moi avions en grande partie changé de contexte. Un drame familial nous avait apparemment soudés et nous étions mariés depuis 2 ans. Surtout, nous étions parents et plus stables professionnellement. Donc dans des rapports sociaux et des sorties plus rares et plus sobres. Toutefois, nous cultivions le culte de l’érotisme au quotidien. Des photos de ma chérie nue (et quelques unes de moi) étaient visibles par tous sur les murs du salon et dans notre chambre. Un patchwork photo érotique était à la disposition de nos visiteurs aux toilettes ; on y voyait, mêlées à d’autres, des parties intimes ou pas de nos corps respectifs.
Par ailleurs, nous hébergions par moments une amie très proche -avec qui il y eût quelques années auparavant des moments intimes pour Pussy mais surtout pour moi- et certaines soirées s’étaient conclues en câlin poussé entre elle et moi, alors que ma compagne dormait. De son côté, cette dernière avait développé un érotisme plus sophistiqué, basé sur des tenues provocantes à première vue ou non, mais géré dans une rareté bien plus grande que 5 ans auparavant en Bretagne, par exemple.

Cette année-là, alors que nous avions expérimenté les premières rave parties sur Paris et Rouen lors des 3 années précédentes, nous envisagions d’aller voir ce qui se faisait dans les discothèques en Belgique. Alors que nous venions de vivre une crise de couple assez classique, Pussy avait organisé une excursion à La Rocca, du côté d’Anvers. Elle y avait convié Fabrice et Stéphane, deux de mes copains -plus jeunes que nous de 7/8 ans- avec qui je jouais au football américain. J’avoue que la perspective me séduisait, n’ayant pas perdu plus que ma compagne le goût pour les focalisations visuelles sur sa personne. Nous avons confié notre fille à mes beaux-parents,
Partis tous les quatre dans notre Super5 blanche, nous étions en tenues ordinaires pour nous à l’époque ; jean, t-shirt, blouson de cuir.

Contrairement à beaucoup, nous faisions le voyage France-Belgique en consommant plus de hasch à l’aller qu’au retour. Ce qui fait qu’en arrivant à proximité de La Rocca et après avoir avalé un burger à Anvers, nous étions en excellents dispositions d’esprit. Devant la boîte de nuit, les premiers bataillons de fêtards nous semblaient riches, beaux, plus classe que la faune habituelle des boîtes françaises que nous connaissions. Nos looks respectifs nous faisaient presque honte. Une fois garés, Pussy nous a positivement surpris en nous demandant de bien vouloir descendre de voiture pour qu’elle ait la place de se changer. Car elle avait délibérément omis de nous dire qu’elle avait prévu une tenue pour la soirée, plus conforme aux extravagances des soirées Techno/House/Trance, plutôt chaudes. C’est donc après avoir laissé la miss quelques minutes seuls dans la R5 au fond du parking que nous la voyons s’approcher, effectivement bien plus…spectaculaire que lors du trajet.

Les cheveux de Pussy avaient poussé, depuis la Bretagne. Elle les entretenait dans une alternance de coupes excentriques toujours connotées Cold-Wave et de lissage classique qu’elle pouvait garder en cheveux longs avec ou sans queue de cheval. Ce soir-là, elle avait tiré sa chevelure ainsi, ce qui dévoilait son cou sensuel et ses oreilles toujours ornés de colliers et boucles métalliques, nombreux et voyants. Son maquillage refait en express mais avec talent soulignait ses beaux yeux bleus par des dégradés subtils de gris aux paupières. Ses lèvres étaient pulpeuses et appétissantes. Son haut était un caraco bleu satiné sans manche, qui évoquait plus une nuisette qu’autre chose. Car s’il n’était pas transparent, il laissait voir sans mal les seins de ma compagne, qui avaient bénéficié de sa période pas si ancienne de maternité. Non seulement la matière du mince vêtement épousait les aspérités de ses aréoles, mais chaque changement de position pouvait permettre une vue intéressante de sa poitrine, toujours hâlée.

A ses pieds, Pussy avait opté pour ses habituels talons-aiguille noirs, ce qui se conjuguait avec ses traits et sa taille pour la mettre en phase avec le public flamand de La Rocca. Mais c’est au niveau de son vêtement du bas qu’elle nous avait réservé une divine surprise. Je connaissais les talents et le goût de mon épouse pour la création de vêtements parfois subtilement érotiques. Sa lingerie m’était aussi connue. Mais je n’avais pas vu venir le très simple mais très provocateur leggins lycra noir, entaillé de manière asymétrique, qu’elle s’était « trafiqué » quelques jours avant : le côté droit de la mi-cuisse jusqu’à la hanche (révélant l’absence de culotte ou de string), le mollet gauche également très visible. Mais il fallait un tout petit peu plus d’insistance pour distinguer l’indécence du vêtement.
Marchant vers mes copains et moi, Pussy affolait nos sens et ses pas lui permettaient de dissimuler ce qu’elle voulait dissimuler…pour le moment. C’est une fois arrivée devant nous trois, à quelques mètres de l’entrée de la discothèque, que j’ai pris conscience de certains détails. D’abord, dans la semi-obscurité de la nuit anversoise, il fallait un peu d’insistance sur le bas-ventre de ma femme pour distinguer qu’il y avait curieusement une légère différence d’aspect sur 2 ou 3 cm de haut et à peine quelques millimètres de large. Et c’est en réalisant qu’elle avait depuis quelques semaines et pour la première fois depuis 6 ans entretenu une très fine toison pubienne que j’ai compris le jeu de ma compagne. Oui, il y avait bien une fente dans son leggins, qui laissait entrevoir la fine bande de poils que Pussy avait laissé repousser et épilée, juste au-dessus de son clitoris. Cette vision me fit regarder alternativement mes amis, mon épouse puis son entrejambe, et je réalisais qu’ils avaient fini par voir la même chose que moi.
Mais c’est au moment de la fouille par les costauds vigiles de La Rocca que je comprenais -et les autres avec moi- que la fente du leggin ne s’arrêtait pas au bas de la mince toison de ma femme.
Les mains du colosse noir qui palpait Pussy mettaient en valeur que chaque parcelle de ses jambes étaient soit dénudée, soit perceptible par l’aspect moulant du vêtement. Que ses seins étaient dressés, autant par le contact que par la caresse de la brise de printemps. Et que contrainte d’entrouvrir les jambes pour faciliter le travail du vigile, Pussy laissait voir une très fine bande de chair rosée allant de sa toison jusqu’à un endroit invisible entre ses cuisses. Il n’y a que de derrière qu’on avait la certitude que cette ouverture devait s’arrêter quelque part entre sa vulve et son sillon fessier, car au moins de dos, on percevait parfaitement que le tissu élastique soulignait ses fesses et s’enfonçait entre les deux globes.
Il est par conséquent un peu vain d’essayer de décrire quel pouvait être l’état d’excitation de mes compagnons et moi une fois entrés dans La Rocca. Très vite, la foule serrée et déjà moite ne permettait pas de voir ce que les pas de Pussy laissaient voir à tout un chacun. De plus, la présence de gogo-dancers des deux sexes sur les podiums de la discothèque attirait immanquablement les regards. Au son de la musique évidemment rythmée, prenante, envoutante, ces danseuses et danseurs très dénudés prenaient des poses lascives qui fascinaient. Au point que j’en oubliais presque ma propre compagne visiblement décidée à s’éclater et renouer avec les moments de pure provocation sexuelle qu’elle savait déclencher.
Fabrice et Stéphane, eux, n’avaient pas oublié. Après avoir gobé tous les quatre l’ecsta facilement accessible dans cette boîte que je venais d’acheter, ils s’étaient engagés dans la danse, dans la transe, avec Pussy. Partagé entre la dégustation visuelle d’une danseuse en particulier qui me faisait un effet…perceptible et celle de mes amis de plus en plus proches de ma compagne, je commençais à planer et arborait un sourire béat. Pussy, en dansant, était amenée à jouer aussi de son physique. Les secousses de ses seins au rythme de Age Of Love ou Batacuda laissaient parfois voir un téton et contribuaient à la bandaison générale mais pas autant que les moments où ses légères flexions de jambe montraient de plus en plus généreusement ce que la fente de son vêtement était destinée à montrer.
Plus personne autour ne pouvait maintenant ignorer que Pussy exhibait soigneusement son intimité, ce qui dans le contexte n’avait rien ni d’original, ni d’extrême, mais qui avait le mérite d’arriver très tôt dans la soirée.
Difficile pour moi d’être plus narratif sur les heures qui ont suivi. Dans un état second, je n’ai pu me focaliser que sur les visions extatiques des danseuses ou de quelques autres canons présentes dans le public de La Rocca. Et bien entendu, sur des bribes de ce que Pussy laissait à voir ou à toucher. Car Fabrice, sans oser aller plus loin, dansait parfois avec ma femme et se glissait derrière elle pour lui poser puis agripper ses fesses, ou pour caresser ses flans, ses cuisses, son cou et, je l’ai vu, effleurer ses seins. Rien en tout cas d’inconcevable quand on laisse sa compagne danser avec autrui en soirée, même dans des contextes moins sensuels. Stéphane semblait se contenter de se rincer l’œil. Il est vrai que les mouvements de ma femme rendaient de plus en plus fréquents et explicites ses exhibitions intimes. On pouvait facilement voir plusieurs centimètres carrés de chair, faire la différence entre la peau de l’intérieur des cuisses, les grandes lèvres toujours rose foncé de sa vulve, et même un peu du rose plus vif de ses petites lèvres. On voyait aussi que la fente du legging s’arrêtait assez loin entre ses fesses et devait laisser on petit œillet à l’air libre si la position le permettait.
L’étape suivante fut moins suggestive, beaucoup plus proche de ce que Pussy était apte à montrer les années précédentes. Comme d’autres, mon épouse avait fini par monter sur l’un des nombreux podiums de la discothèque pour y danser. Dans un état quasi-hypnotique, très à l’aise en matière de danse et plus encore d’exhibition sexuelle, Pussy remuait comme une gogo-danseuse, jouait de ses mains pour souligner ses formes, soulevait son caraco pour caresser ses seins. Elle tournait sur elle-même et montrait à tous ce que nous avions été quelques-uns à voir avant. Puis s’accroupissait en écartant les cuisses, ce qui dévoilait sa corole désormais bien ouverte, humide d’excitation.
Quelques minutes de cette démonstration l’ont poussée à ouvrir encore plus sa vulve excitée à l’aide de sa main gauche puis à se doigter de la main droite, d’abord en jouant avec son petit bouton et en terminant par l’introduction d’un, puis de deux doigts dans son vagin. On a pu ainsi vérifier que la fente de son vêtement permettait aussi à Pussy de nous montrer son petit orifice anal très excité. Fabrice et Stéphane n’en avaient pas perdu une miette, mais il faut souligner que les opportunités de voyeurisme ne manquaient pas dans La Rocca et rendaient la scène presque normale ! Des garçons gays de délectaient trois mètres plus loin des jeux obscènes d’un gogo-dancer transgenre qui branlait sa mine et longue verge en public. Un couple hétéro du public s’envoyait en l’air en levrette sur une banquette (mais sans qu’on ne voit un bout de sexe ou de sein !). Et beaucoup des centaines de présents étaient dans des états d’excitation perceptibles.

Les meilleurs choses ayant une fin, il fallut bien se résoudre à sortir de la Rocca vers 5h du matin. Nous étions censés repartir en France dans la foulée, mais la redescente d’ecstasy ne nous rendait pas très dynamiques. Bien que l’énergie artificielle du trip nous ai quittés, nous restions malgré tout très…tendus par le contexte hyper-sexuel ambiant et en particulier par les démonstrations de ma compagne. Réinstallés dans la Super5, je laissais ma femme s’installer à l’arrière avec Fabrice, pas plus contrarié que ça tandis que Stéphane, sur le siège passager, restait tourné vers l’arrière. En effet, Pussy était restée en tenue de discothèque et sa position assise permettait à mon copilote de bien examiner, sans les inconvénients des mouvements et avec l’avantage de la très courte distance, le sexe de ma femme explicitement en manque. Epuisée et encore un peu perchée dans l’univers onirique provoqué par l’ecstasy, elle avait la tête en arrière et marmonnait des propos au départ incohérents, que nous finissons par comprendre grâce à quelques mots comme «baiser », «chatte en feu » et « mon cul ». Fabrice, impétueux ici comme sur les terrains de foot américain, s’est empressé de mettre la main sur le sexe de mon épouse, de lui introduire un doigt et de me faire savoir qu’effectivement, ma femme avait la chatte en feu. Ce à quoi je lui ai répondu qu’il pouvait toujours continuer à essayer d’teindre l’incendie manuellement, ce qu’il a accepté bien volontiers. Mais même si plusieurs minutes de doigté virulent ont fini par arracher un gémissement de jouissance à Pussy, désormais offertes avec ses pieds posés sur le dossier du siège de Stéphane, elle parvient à articuler qu’elle veut de la bite, de la queue, être bourrée !

N’ y tenant plus, j’ai fini par garer la voiture sur une aire d’autoroute, déserte à l’aube de ce dimanche matin. J’ai encouragé Fabrice à profiter des faveurs de mon épouse, ce qu’il a mis à exécution sur la banquette sans prendre le soin d’ôter son leggins à celle-ci. Dans une Super5, la place étant restreinte, il n’est pas venu tout de suite à l’esprit de Stéphane d’aller prendre son pied dans la moiteur du sexe trempé de ma femme, pour l’heure pilonnée par Fabrice. Mais en voyant qu’elle était de plus en plus déchaînée, qu’elle renforçait les assauts de Fabrice en prenant les fesses pour l’attirer violemment vers elle, je suis descendu de voiture, ai quitté mon jean pour me retrouver cul nu sur le parking, puis ai ouvert la portière arrière côté passager, présentant ainsi ma queue dressée à ma femme en train de se faire sauter. Elle m’a un peu gobé mais semblait insatiable, ce qui m’a fait demander à Fabrice d’arrêter deux secondes, puis me glisser sous ma femme. Et pendant que mon pote reprenait ses coups de boutoir dans le vagin de cette dernière, j’introduisais mon sexe dans son petit trou, passablement dilaté et humide depuis des heures. Prise en sandwich, Pussy et nous étions en train de donner un mouvement explicite à la Super5 , qu’un éventuel conducteur de passage ne pourrait pas ignorer. Quelques minutes de cette double pénétration très appuyée dans ses deux orifices finirent par faire hurler ma compagne, qui ponctuait de « oui ouiiii » chaque giclée qu’elle recevait de Fabrice au fond de son vagin, de moi au fond de son cul.
Encouragé par tant d’ardeur, Stéphane a oublié toute sa réserve pour venir prendre la place de Fabrice. Alors que j’étais moi-même encore introduit dans l’anus de ma femme, queue en phase de ramollissement, j’ai ressenti la vigueur de la bite dressée de mon second copain, qui ne s’est pas embarrassé de préliminaires et a littéralement défoncé la chatte de notre femelle partagée. Un tel enthousiasme et la réaction positive de Pussy à cet autre assaut m’ont permis de garder un peu de rigidité phallique. Sans pouvoir moi-même reprendre une pénétration active, je suis resté bien planté entre les fesses de ma femme, lui permettant de prendre un pied supplémentaire en profitant de l’éjaculation de Stéphane.
Il a fallu une demi-heure de calme pour que je puisse reprendre la route. Rhabillé, comme mes comparses, j’ai profité le restant du trajet du fait que Pussy, a contrario, a décidé d’enlever ses deux vêtements et ses chaussures. C’est donc entièrement nue qu’elle a franchi en ce dimanche matin les dix mètres séparant la voiture de notre cage d’escalier, qu’elle a monté les quatre étages – mais sans croiser personne, hélas- nous trois sur ses talons, puis qu’elle s’est laissée tomber sur le canapé. Tandis que me amis et moi décidions de ne pas dormir en avalant un triple café serré.
Enfin, au réveil de mon épouse nue, vers midi, sans qu’elle ne dise un mot, nous décisions tous les trois de nous déshabiller, de guider Pussy vers notre chambre où nous l’avons baisée à trois durant toute l’après-midi. Et c’est une fois nos deux compères partis, le soir, que Pussy m’informait qu’elle me quittait définitivement…

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