Collection Étrange Phénomène. Le Parchemin Diabolique (19/23)

La boîte semble vouloir se venger de l’avoir volontairement laissée dans le tiroir de ma table de nuit à Dijon.
Tout a commencé à la gendarmerie de Dole où l’adjudant Franck m’a emmené dans ses appartements pour que je me donne.
Tout a continué dans la salle où doit avoir lieu le mariage de mon fils avec Anabelle, Jennifer ma vendeuse et Martine l’une des deux mariées.
Depuis que ma chatte s’est échauffée, ce "putain" de parchemin me met le feu au cul.
Il a fallu que je fasse un effort surhumain quand nous avons surpris les jeunes baisant sur la table du restaurant de Fabrice et de Louisa pour ne pas participer.
Est-ce le fait qu’ils nous disent que leurs patrons sont montés à la source bleue qui me calme dans la tête, mais pas dans ma culotte brillante par son absence ?

L’eau est froide, pour être froide elle est froide, j’arrive à descendre dans la vasque que forme la source à la sortie de la montagne.

• Véronique, c’est toi, viens nous rejoindre, tu verras après quelques minutes l’eau est divine.
• Martine, rejoins-nous.
• Pas pour tout l’or du monde, il y a des serpents qui viennent boire la nuit, j’ai déjà peur simplement d’être venue ici à la tombée de la nuit.

Louisa m’embrasse, Fabrice en fait de même, je prends sa queue directement dans ma main, il est tout mou, certainement le froid.
Je veux une queue, il faut que je sois pénétrée, l’eau froide n’atténue en rien l’envie de baiser.
Je prends peur pour le jour de la noce de mon fils !
Je pense que dès mon retour, je vais remettre le parchemin dans mon sac, il semble être plus sage quand je l’ai sur moi.
Aujourd’hui, il me fait sauter sur tout ce qui bouge, Fabrice commence à réagir.

• Eh bien mes salopards, ne vous gênez pas, baisez devant moi pendant que vous y êtes.
Je comprends mieux pourquoi je t’ai retrouvé en slip l’autre soir, tu venais de sauter cette pute, je t’ai simplement invité à prendre un bain frais.



Je lâche la queue convoitée et je m’approche de Louisa, je la prends dans mes bras et je lui pose directement ma bouche sur la sienne avant de la libérer.
Ses seins fortement développés et très frais entrent en contact avec les miens me faisant frissonner.

• Dis-moi Louisa, quand tu étais chez moi l'autre jour et que tu nous sommes gouinée avec mes copines, tu étais loin de te préoccuper de ton homme à ses fourneaux.
Assume ma belle comme j’assume mon homosexualité, mieux même ma bi-sexualité.
• Poupette ne me dis pas que tu broutes des chattes, merde, j’aurais bien voulu être là.
• Fabrice, ne serais-tu pas un peu candaulisme sur les bords ?

Je reprends la bouche de Louisa, elle hésite au début mais sa langue finit par entrer en contact avec la mienne.
Ses doigts entrent dans ma chatte, ma grotte est accueillante tellement ma cyprine va faire remonter le niveau de la vasque malgré la sécheresse extérieure.
Je sens Fabrice dans mon dos, sa verge bien dure sur mes fesses et à l’orée de mon vagin.
Louisa quitte ma bouche et ses doigts quittent ma grotte.

• Baise-là.

C’est elle qui prend la verge de son mari et qui la met en moi.
Je suis aux anges, le couple ou le parchemin est pour la paix dans les couples ! N’empêche qu’en attendant ma chatte bien remplie est aux anges, même si depuis ce matin elle a passé son temps à jouir.
Une grosse pierre plate est derrière elle, sans que la verge en moi ne sorte, je l’aide à se reculer et à s’allonger.
Je me penche, sa chatte est à ma merci, mes lèvres y plongent.
Fabrice me pilonne tout en regardant sa femme se faire brouter !
Que pense ce couple dans leur tête, ne vais-je pas déclencher un drame familial ?
Je jouis, éteignant le feu en moi.
Quand il me quitte, me poussant doucement sur le côté, et venant recouvrir le corps de sa femme, c’est moi qui à mon tour le prend en main et le fait entrer dans la chatte de Louisa qui immédiatement se met à jouir, même si sous ma langue j’avais bien senti qu’elle s’échauffait.

Il la pilonne pendant quelques minutes.
La luminosité est de plus en plus faible, surtout à cause des arbres qui nous entourent.
Elle crie son plaisir ainsi que Fabrice.
J’espère que les gens habitant en contrebas ne vont pas penser qu’une meute de loups est venue boire à la source bleue !
C’est à ce moment qu’il glisse sur la vase, tenant les hanches de Louisa, il l’entraine, elle veut se rattr et m’emporte avec eux.
Le froid de l’eau me glace, mais je sens un profond bien être à ce bain presque de minuit.
Nous nageons presque une demi-heure.

• Vous êtes dégueulasse, j’ai peur moi, et j’ai une faim de loup.
Je vois des champignons à mon côté sous ces arbres, je vais les manger, si ce sont des amanites, vous aurez ma mort sur ma conscience.
• Martine a raison, moi aussi j’ai faim, je vais vous faire manger quelques petits morceaux de rognon de veau que j’ai cuisinés avant d’apprendre que je ne serai pas livré en truites, m’obligeant à fermer ce soir.
• Je ne le regrette pas, mon chéri, grâce à ces truites n’ayant pas voulu rejoindre tes viviers, j’ai passé une très bonne soirée.

Un doute me prend, mon parchemin anticipe-t-il l’avenir ?
Avait-il calculé quand en immobilisant le camion, Fabrice fermerait son restaurant ? Les a-t-il fait monter à la source bleue pour ce bain de début de nuit ?
Ce qu’il y a de sûr, c'est la manière que Louisa a de s’accrocher à son mari.
Cela me montre que comme je l’ai fait, elle est passée au-dessus de l’adultère.
J’en fais de même avec Martine.
Fabrice a tout prévu, il a une lampe torche éclairant les racines des arbres qui sont apparentes à la suite du passage de nombreux tourismes dans la journée.
Arrivé au restaurant, la voiture d’Odile est partie, le jeune apprenti aussi.
J’espère qu’ils ont été dans la chambre de l’un ou de l’autre continuer à jouer avec leurs jeunes outils sexuels.

• Je vais m’occuper de mes rognons, j’espère que tout le monde aime ça.
Louisa, va dans la cave, tu choisis un blanc et un rouge, j’ai du champagne au frais.
• C’est drôle ma chérie, tu choisis toujours les vins des clients incertains dans leur choix, pour une fois ce sera pour moi.

J’ai un peu peur, les rognons et moi ça fait deux, je dirais même mieux tout ce qui est abat de divers animaux, je n’en mange pas, deux choses.
Fabrice a l’air tellement content de nous faire goûter ses rognons ne nous proposant rien d’autre, je ferme ma bouche l’ayant assez ouverte dans la journée pour satisfaire mon parchemin.

• À table c’est prêt.
• En entrée un petit carpaccio de saumon que je prépare et qui marine depuis des jours.

Quand on vient dans un restaurant une fois par an comme moi, on a tendance à commander chaque fois la même chose, surtout dans ce restaurant près d’un torrent où la friture de truites en temps normal est un régal.
C’est sûr, la prochaine fois, je laisserai faire le patron, les rognons de veau sont un régal.
Ne perdons pas de vue que ce soir nous étions venues avec Martine pour parler des petits fours du vin d’honneur et le repas du mariage.
Il est minuit quand tout est calé, le menu, notre estomac avec fromage et dessert.
Mais le plus ennuyeux c’est que le blanc rouge et champagne, ont été multipliés par deux, nous sommes bourrés, inutile de penser la moindre seconde à retourner à Dijon pour moi ou chez Martine à Chazal.

• Montons, vous allez rester à l’étage, nous avons une chambre d’amis, elle est prête.

Ma chatte me démange toujours, est-ce l’alcool ou le parchemin ?
Une fois douchée, je m’écroule sur le lit.

Il n’y a pas de volet aux fenêtres du moins, ils sont restés ouverts, il fait jour quand j’ouvre mes yeux.
Martine chante sous la douche, à l’extérieur le bruit d’un camion et la voix de Fabrice houspillant son apprenti me dit que ce midi il y aura friture de truites au menu.
Je la rejoins, elle est de dos et ne m’a pas vu.

Ayant dormi nue, je la rejoins me collant à elle, ma main contourne son corps et je lui mets trois doigts.
Elle tourne sa tête et celle qui a été la première victime du parchemin me donne ses lèvres.
Victime, c’est un grand mot, car si ce matin le feu en moi n’est pas complètement éteint, bien que s’il lui est dû, il est moins intense qu’hier.
Elle ploie les genoux récupérant sa jouissance sur mes lèvres.
L’eau coule sur nous, elle se retourne et nous nous embrassons à pleine bouche.
C’est le baiser le plus profond que nous nous échangeons depuis que nous nous sommes retrouvées.
Nos seins l’un contre l’autre permettent d’être en contact très serré.
Mes mamelons sont en feu comme ma chatte.
Elle me glisse des doigts et dès sa pénétration, je jouis, pas un orgasme, mais une bonne bouffée de plaisir qui me calme momentanément.

Habillées nous descendons, la serveuse est là, dans la cuisine le camion étant parti. Fabrice s’en prend de nouveau à son apprenti et étant près de la porte, je comprends qu’il aurait encore loupé la mayonnaise.
Louisa sort de la cave à vin, la serveuse repart vers la cuisine, elle semble anxieuse. Un gentil sourire de ma part la rassure.
Pourquoi aller mettre le souk dans ce restaurant, si les patrons, baisant avec le personnel, découvrent que ces deux jeunes se sont rapprochés, ils aviseront.
Qui a livré les croissant dans ce bout du monde ?
Je l’ignore mais ce qui est sûr c’est que j’ai une faim de loup, certainement un de ces loups dont Martine avait peur hier à la source bleue.

Je fais la route après avoir embrassé tout le monde.
J’arrive à ma boutique, j’ouvre ma porte, il est 14 heures, le petit déjeuner très copieux m’évite le repas du midi.
Je m’assieds dans mon fauteuil derrière mon bureau, récupère ma clef.
Ma chatte me travaille toujours, j’ouvre mon tiroir, je vois le parchemin se refermer.
Immédiatement, je sens que la tension sur mon bas-ventre s’arrête, je prends ma boîte en main et je "pète les plombs".

• Tu vas m’emmerder longtemps ?
Si je t’ai laissé seul pour une fois, c’est pour passer une journée sexuellement tranquille.
Je te remercie de m’avoir fait connaître les plaisirs que tu m’as apporté, mais c’est moi qui commande ici, dis-toi le bien.

Dommage de n’avoir pas filmé la scène où j'engueule une boîte en cuir, je serais certaine que je me retrouverais chez les fous.

• Maman où êtes-vous !

Je n’ai pas le temps de rentrer la boîte, Lison entre dans mon bureau.

• Maman, vous aussi vous avez un Puppy, ma grand-mère en avait un…


Merci à Anne

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