Collection Anne Ma Muse. Février Sur La Côte (6/13)

Dans cette collection qui m’est dédiée, vous me connaissez, je suis Anne, la muse de Chris71.

Gaston, chauffeur de ma société de transports, m’a conduit jusqu’à Avignon.
De là, Josyane mon amie de longue date est venue me chercher pour que je passe quelques jours au cap d’Agde afin de profiter du beau temps en ce mois de février.
Ce que j’avais oublié, c’était que cette ville est le haut lieu du naturisme et du libertinage.
J’ai des habitudes assez conventionnelles aussi je fais un gros effort pour m’afficher nue chez elle et sur la plage.
J’avais des regrets d’avoir laissé partir Joël un jeune homme qui m’avait fait du rentre dedans malgré notre différence d’âge, sur l’aire d’autoroute de Montélimar.
C’est dans le soleil que je vois sa verge devant moi sur la plage, au bas mot, vingt-cinq bons centimètres au repos.
La chance est avec moi, il est serveur dans un restaurant du cap et nous propose une table pour 22 heures ce soir.
Dans une tenue légère plus conforme à l’endroit que me prête Josyane, nous allons boire une coupe de champagne dans un bar non loin de chez elle.
C’est là que nous retrouvons une bande de ses amis qui veulent que nous terminions la soirée avec eux. Comprenant que nous avons rendez-vous ce soir, Nicolas l’un d’eux nous propose une soirée chez Josyane pour demain soir.

Nous les quittons et je trouve bizarres les divers clins d’œil échangés par Josyane une première fois avec Joël et tout de suite après avec Nicolas.
Où va-t-elle m’emmener et que vais-je découvrir ?
L’heure du repas m’interroge, bref je me retrouve à l’entrée du Copacabana.

Nous attendons de pouvoir pénétrer, des couples sont devant nous, les hommes sont en tenue classe et les femmes en tenue provocantes.
Plusieurs saluent Josyane, elle semble les connaître, enfin nous entrons.
Les femmes qui placent les clients sont habillées, pardon plutôt déshabillées, avec un string rose et un nœud papillon de même couleur, c’est tout bizarre pour un restaurant.


Il leur manque juste les oreilles de lapin et la petite queue rose aux fesses pour ressembler à des play-boys girls.
Quand c’est notre tour, celle qui revient de la salle nous embrasse.

- Josyane, tu fais l’ouverture cette année, c’est vrai tu es dans le secteur du service de Joël, il nous a fait faire des pieds et des mains pour vous trouver des places.
- Merci Jacky, surtout pour mon amie Anne, elle a rencontré sur l'autoroute Joël qui redescendait pour prendre son service.
- Quel séducteur, même dans sa voiture pourrie il faut qu’il drague, mais je le comprends, tu es très jolie Anne, j’espère que vous avez profité du beau temps.
Venez, suivez-moi.

La jeune femme, la trentaine, nous précède, une nouvelle fois je regarde ses jolies fesses tressauter devant nous.
Et je pense avec regrets à Josyane à qui j’ai refusé de passer un moment tendre, sans qu’elle ait insisté, j’aurais peut-être dû céder.
Regrets avec Joël, regret avec Josyane.
Suis-je une femme à regret ?

La salle de restaurant est classique, les serveurs et serveuses le sont bien moins.
Comme Jacky, ils ont un uniforme qui est loin d’être conventionnel.
Comme Jacky, ils sont nus à quelques détails près.
Les femmes ont un string avec nœuds rose et les serveuses un string en cuir avec en remplacement du nœud, un collier de chien.
Les hommes et surtout Joël qui nous attend sont aussi nus, mais avec un étui pénien adapté à leur morphologie.
Moi qui avais peur de le retrouver en pantalon, je commence à comprendre les différents clins d’oeil échangés au cours de l’après-midi et du début de soirée entre lui et ma copine.
Je suis entrée dans autre chose qu’un simple restaurant.

- Voilà votre table et votre serveur mesdames, j’espère que vous allez passer une bonne soirée.

Elle nous quitte.
Un instant j’ai eu envie de lui faire un clin d’œil, mais aurait-elle compris que sa personne m’intéressait ?
Assez d’équivoque, surtout que Joël est là.

Il se penche et nous baise la main, comme les divers serveurs dans la même tenue lorsqu’ils rejoignent les femmes qu’ils vont servir.

- Anne, je pense que tu es surprise, je vous laisse le temps de vous expliquer, je reviens pour vous servir l’apéritif.

On nous installe à une table pour deux, autour de nous, quatre, six convives, plusieurs tables de deux comme la nôtre, les trois quarts des gens sont assis, certains d’entre eux dialoguent déjà avec la table voisine.

- Je vois tes yeux étonnés Anne, nous sommes dans le club le plus réputé et le plus couru du cap, tu vois le monde.
C’est un concept importé des U.S.A. restaurant et club libertin.
- Restaurant et club libertin ?
- Oui, nous allons manger un repas unique avec le choix de deux plats, afin que chacun y trouve son compte et derrière ce rideau rouge à notre droite, l’entrée du club libertin.
- Il faut manger pour aller rencontrer d’autres personnes ?
- Non, il y a deux entrées, ici, la direction sait exactement le nombre de femmes et d’hommes présents.
Par une autre porte, ils font entrer des femmes seules, des couples et quelques hommes pour garder un équilibre comme dans tout club libertin.
- Et tu es déjà venue ?
- Oui, par le resto avec des amis comme ceux que nous avons rencontrés tout à l’heure.
- Et tu es contente de m’avoir piégé ?
- Plutôt deux fois qu’une, mais dis-moi, avant qu’il ne revienne, un petit tour derrière le rideau avec ton petit Joël, ça te plairait ?
- Joël va derrière ce rideau !
- C’est le privilège des serveurs et serveuses, tu as remarqué leurs colliers s’ornent d’un anneau.
À la fin du repas, le café servi, tous vont venir avec une laisse pour proposer à un client ou cliente de la leur attacher et devenir leur chose pour le reste de la soirée.
Nous sommes dans un club libertin, chacun dispose de son corps, c’est eux qui choisissent.

J’espère pour toi que Joël se présentera à toi avec sa laisse.

Il a intérêt s’il veut garder ses yeux, ou plutôt les yeux de celle qu’il aura choisie.
C’est à ce moment que dans mon dos, on m’apostrophe.

- Anne que fais-tu là, tu es sur la côte sans nous avoir prévenus ?

Cette voix je la connais, même mieux, la langue qui la prononce, je l’ai eue dans ma bouche.
Je me retourne.

- Noël, Lucie, que faites vous là ?
- Et toi, je devrais dire comme toi, tu sais où tu es, nous savons où nous sommes.
- J’ai l’impression d’avoir loupé une étape, tu connais ces jeunes Anne ?

Ah que oui, je les connais bien, Noël est le fils de mon frère Jacques et d’Épiphanie ma belle-sœur guadeloupéenne.
Je l’ai dépucelé pendant les fêtes de fin d’année. (Voir texte de Chris71 dans ma collection sous le titre « Joyeux Noël »).
Que font-ils ici ?
Et Lucie, dans cette tenue aussi osée que nous.

- Noël mon neveu et Lucie son amie.

Il serait trop long et inutile de rapporter à Josyane tout ce que nous avons fait pour les fêtes de Noël avec nos jeunes, passons à la suite.

- Vous êtes placés là, je vois, c’est Joël et Carla qui vont vous servir, hélas, nous sommes de l’autre côté de la salle.
C’est Lucie qui t’a remarqué, j’étais de dos.
- Vous permettez que je m’initie dans votre conversation, chers amis, si vous voulez prendre nos places, nous prendrons les vôtres.

Je vois deux ou trois amis qui auront plaisir à me faire franchir le rideau.
Joël, ça pose problème.
Mon sexe sur pied passait par là allant saluer les personnes venues s’installer sur une table voisine.

- Aucun problème, venez, je vous change de place, attendez que je revienne, nous allons rapprocher les tables.
- Vous savez cette femme, je la connais, ce sont des habitués, elle va se faire sauter toute la soirée pendant que son mari la regardera, il est candaulisme.


J’ignore ce que veut dire ce mot, mais comme tous semblent connaître ce nom, je me la ferme.

- Tu aimerais me voir me faire baiser derrière ce rideau sans qu’une seule fois tu interviennes Noël !
- Cours toujours ma belle, si tu baises, je baise.

Candaulisme, mon éducation avance à grands pas, j’ai compris ce que ce couple est venu faire.
Je manque d’éclater de rire, si Pierre était là, me regarder me faire baiser par Joël, j’aimerais bien voir ça.
Il est vrai que je l’ai vu faire une gâterie à ce grand dadais de Noël après que je l’ai eu dépucelé.
C’est vrai que Lucie qui s’assoit en face de Josyane, je lui ai brouté la chatte pour son plus grand plaisir.
Il est drôle que j’aie pensé à la petite tout à l’heure sans penser que c’est dans ce club que je la retrouverais.

- Anne, je vois que ça t’étonne de nous voir ici ce soir, c’étaient mes parents qui avaient réservé pour cette soirée d’ouverture, des amis leur ont proposé d’aller skier à Courchevel cette semaine.
À la clinique c’était calme, il a déplacé quelques liposuccions ou injections de Botox pour s’y rendre.
Maman m’a appelé pour nous proposer de venir à leur place.
Noël a vite compris depuis qu’il m’a rejoint que je suis une coquine et nous voilà.
Nous logeons dans leur immeuble rue de la plage.
- À quel numéro ?
- Le 7, au dernier étage.
- Je suis au 5, vous avez donc un appartement faisant tout l’immeuble avec terrasse sur la plage et la mer !
- Oui, pourquoi…

Corrigée par Anne.

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