Collection Libertinages. J’Offre Ma Femme À Un Couple Texan (1/2)

- Chérie, j’ai besoin de toi dans le cadre de mon travail.
Vendredi soir, mon patron m’a demandé de sortir un couple de nos clients qui doivent signer un contrat très important.
- Sans problème mon chéri, ça sera l’occasion de mettre ma robe du soir car je suppose que tu seras en smoking.
- Oui, mais il y a un détail que je ne peux pas te révéler.
Pierre m’a dit que tu devrais être là comme ma secrétaire et non comme ma femme.
J’ai essayé d’en savoir plus mais il a été incapable de me dire pourquoi.
- Sans problème, je devrais prendre un carnet de notes pour faire plus vraie !
- Inutile, ton sac à main que je t’ai offert suffira.
Ta robe du soir et ton sac à main c’est tout.
- Je mets des chaussures !
- Je reconnais là ton humour, c’est pour cela qu’il m’a proposé que tu m’accompagnes.
Nos clients sont Américain et aiment l’humour à la Française, il m’a dit qu’il parle français tous les deux avec un fort accent Texan.
Il a vu ta vitesse de réflexion lors de la soirée annuelle de fin d’année et c’est pour ça qu’il a pensé à cette solution.
- Tu vois que tu en sais plus que tu veux le dire.
Que me caches-tu encore ?
- Je te jure que je ne sais rien de plus, m’aideras-tu ?
- Où irons-nous ?
- Au Moulin rouge, j’ai déjà réservé quatre repas spectacle à l’une des meilleures tables.
Je t’avais toujours dit que je t’emmènerais là-bas, ça me permettra de tenir ma parole.
- Aux frais de ton patron.
- Qu’importe, je ne tais jamais dit que l’argent sortirait de notre poche.
- Pourquoi ton patron ne s’occupe pas de les promener et qu’il fait appel à nous ?
- Je l’ignore, bien que j’aie une petite idée, c’est l’ouverture de la chasse et depuis que je le connais chaque année il va en Sologne ce jour-là.
Je pense que je tiens la vérité, rien de plus.


- Tu pourras compter sur moi, j’ai toujours eu envie de faire du théâtre, ça sera l’occasion, tu auras une secrétaire parfaite.

Le vendredi suivant, elle est devant sa table de maquillage.
L’après-midi, elle est allée chez le coiffeur que je me ferais rembourser dans ma note de frais.
Elle s’est fait faire là totale le salon faisant les soins de beauté.
Manucure, cheveux et même le tablier, son pubis taillé en triangle mettant en valeur sa blondeur.
J’enfile mon smoking, lui je l’ai déjà dans ma garde-robe, il fait partie de mes tenues de travail chaque fois qu’une occasion se présente d’en mettre un.

- Chérie, tu es sublime, j’ai quelque chose à te donner de la part de Pierre avant de sortir, il m’a dit que si les Texans signaient le contrat, il serait à toi.

Je sors du coffret qu’il m’a donné l’après-midi la parure que je lui passe autour de son cou.

- Mon chéri, c’est fou, c’est trop beau.
- Si tu savais de combien est le contrat, tu comprendrais pourquoi nous déployons et nous dépensons autant.
- De combien est-il ?
- Moi-même je l’ignore, seuls les financiers le savent et lui bien sûr.
Pour gagner gros, il faut miser gros et ta beauté va y participer.
Au fait, une dernière chose, Pierre leur a fait savoir qui j’étais et qui tu étais, afin de ne pas risquer de se couper et de faire tout capoter, je m’appelle par mon propre nom Christian et toi Jennifer.
Eux, c’est Tex et elle Monica.
- Comme celle qui a sucé leur président !
- Voilà une gaffe à ne pas faire, les Texans en règle générale sont Républicain et leur président était Démocrate.
La politique compte beaucoup chez eux, même si le bisness passe avant la morale politique.
- Comment y va-t-on, en métro ?
- Sotte que tu aies, ils viennent nous chercher à 18 heures 30 avec leur limousine.
Je l’ai vu, tu vas être surprise.

Pour être surprise elle est surprise, lorsque nous descendons, une limousine noire longue comme dans les films américains est garée devant notre immeuble.

Un chauffeur casquette à la main nous attend et nous ouvre la portière.

- Montez Christian avec Jennifer votre secrétaire, excusez la couleur de la voiture, je l’avais commandée blanche, ils me l’ont donné noir.
- Aucun problème Tex, elle est magnifique.

Nous montons, une banquette en rond permet au moins à six personnes de s’asseoir.

- Voici Monica mon épouse, il ne faut pas confondre avec Monica la salope qui suçait Bill il y a quelques années.
- Vous voyez Christian, quand je vous disais que les Américains avaient l’esprit ouvert.
- Jennifer vous êtes magnifique, je sens que nous allons passer une agréable soirée.
Dites-nous ou vous nous emmenez ?
- Pierre notre patron nous a bien dit de vous faire la surprise, votre chauffeur sait ou il doit nous conduire.
Il s’excuse de ne pouvoir être là, une affaire importante l’empêche d’être avec nous.
- Laisse tomber Jennifer, on connaît très bien Pierre ton patron, il est parti à la chasse en Sologne.
- Oui, mais Christian mon responsable connaît très bien votre dossier, nous allons assumer.

À part le tutoiement de Monica envers Jennifer, tout se déroule bien, comme prévu ma femme joue parfaitement le rôle de ma secrétaire.

- Un verre de votre si bon champagne, vous savez que je vous fais concurrence, je possède une immense vigne en Californie mais je suis loin d’arriver à fabriquer une telle merveille.

Je suis assis à côté de tex, Jennifer se retrouvant à côté de moi mais près de Monica.
Malgré le bruit du moteur et des pneus sur la chaussée, j’entends les deux femmes parler.

- Tu es magnifique Jennifer, je vois que tu es mariée !

La tuile nous avons pensé à bien des choses mais pas à nos alliances.

- Je suis fraîchement divorcée, mais je n’ai pas eu le courage de l’enlever.

Voilà certainement pourquoi Pierre a souhaité que Jennifer soit ma secrétaire, elle s’en sort avec une pirouette.

Je la vois enlever son alliance et la mettre dans son sac.
Une fraction de seconde, j’ai l’impression que ma femme trahit notre serment de mariage, mais la signature du contrat passe avant cette petite entorse familiale.
De plus une nouvelle fois elle sauve la situation.

- Tu as de jolies mains, tu vas faire des soins !
- Oui, j’y suis allée cette après-midi.
- Comme moi, dommage, si j’avais su nous y serions allés ensemble.

La femme de Tex semble très caressante avec ma secrétaire, je ronge mon frein, pas d’impairs, Jennifer joue simplement un rôle.
La voiture ralentie quand Jennifer à son tour prend les mains de Monica et les caresses.
Les deux femmes sont en robes du soir et chacune d’elles comme elles sont assises nous montre le galbe d’une de leurs jambes.

- Je crois que nous sommes arrivées, nous sommes au moulin rouge.
- Super, nous y sommes allés lors de notre voyage de noces, Tex ça nous rajeuni.

La quarantaine elle et lui alors qu’avec ma femme nous avons juste trente-deux ans sans enfant.
Nous souhaitons en avoir à partir de l’an prochain.

Tex descend, je le suis, je me penche pour prendre la main de ma secrétaire en homme galant que nous sommes nous les Français.
La salope, j’ignorais que Jennifer était nue sous sa robe.
J’ai le temps de voir sa toison blonde.
Elle sort, ouf Tex n’a rien vu.

- Merci de m’aider Christian, tu es plus galant que mon mari, ce fils de vacher.

Elle aussi pour sortir me montre qu’elle est intégralement épilée, je suis à deux doigts de me mettre à bander.

- Fils de vacher mais qui gagne des millions pour te payer toutes tes envies.
- Tex, soyez galant avec votre femme, j’ai quitté mon mari car lui aussi n’avait aucune délicatesse.
Pour vous dire, un soir pour son travail, il m’a emmené et présenté comme sa secrétaire.

Un coup de poing au plexus ne m’aurait pas fait plus mal, moi qui adore ma femme la bague ôtée et ses propos promettent le pire.

Que dire du spectacle nous sommes au pied de la scène, ça sert le pouvoir, Pierre grâce à ses relations nous a placés aux meilleures places ?
Repas Mistinguette, bon mais sans plus, j’ai mangé meilleurs dans d’autres restaurants certes sans spectacle qui est magnifique.
À 21 heures nous admirons les filles qui lèvent la jambe si hautes en dansant le french cancan.

- Jennifer regarde ces filles, elles sont magnifiques, mais tu leur rends trois longueurs.

Disant cela, Monica assise à son côté est tournée vers la scène, bizarrement j’ignore où elle a posé sa main.
Jennifer se tourne vers elle et lui souris qu’est-ce que cela veut dire, se fait-elle caresser, c’est facile avec cette robe et le manque de culotte de ma femme.
Jennifer aime-t-elle les femmes comme Monica semble les aimer sous le regard bovin de Tex qui applaudit à toutes les danseuses qui passent près de nous.
Il est environ 23 heures quand le spectacle se termine, nous avons bu du champagne pendant le repas et après, j’ai fait remettre deux bouteilles, budget illimité qui arrivera à l’entreprise.

- Il est top, je vous invite dans une boîte que je connais, je viens de temps en temps à Paris pour mon bisness.
- Merci Tex, j’ai envie de danser, le champagne m’émoustille.

J’adore le français parler dans la bouche de ces Texans…

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!