Jenny La Bourgeoise Serait-Elle Une Salope ? Le Cadeau ! Mais Pas Que ! (6/6)

Après une fellation lente et sensuelle comme lui avait appris son maitre, tout ceci devant les yeux d’Arthur qui regardait faire. Jenny n’avait pas laissé une seule goutte de sperme, elle avalait tout à présent et savourait cette liqueur d’homme. Charly pour la remercier, lui offrit et vint poser autour de son cou, un magnifique collier en cuir italien noir d’une largeur de 2,5cm, incrusté de petites perles dorés et muni d’une boucle et d’une demie boucle avec cadenas cœur pour y accrocher une laisse. Une boucle à griffe dorée à l’arrière et une doublure en velours noir à l’intérieur finissaient l'ensemble. Il lui déposa un petit baiser et lui dit :
— Reste nue avec ton petit tablier pour nous servir le repas. Ça te va ravir. En lui triturant le sein gauche et en giflant le droit.
Pendant tout le repas, Charly et son fils avaient parlé travail, de chantier et de gestion du personnel. En effet, Arthur travaillait depuis peu dans l’entreprise et s’occupait d’une équipe d’ouvriers. Ce qui ne les empêchait pas de mettre leurs doigts de temps à autre dans la chatte de Jenny lorsqu’elle les servait. Arthur lui avait même mit le pouce dans l’anus, ce qui avait eu pour effet que Jenny renversa du vin sur la nappe.
Charly furieux, s’était écrié :
— Ça mérite bien une punition. J’attends la fin du repas, je vais te corriger devant ton cocu de mari.
Pendant ce temps, Paul était lui, avec Gaëlle comme souvent les vendredis. Lorsqu’il avait joui dans la bouche de sa jeune princesse, il reçut un SMS de Charly :
— « Viens nous rejoindre chez-moi, j’ai une surprise pour toi. »
Paul en arrivant fut très surpris de la tenue de son épouse, il l’avait trouvée superbe, nue avec son petit tablier comme seul vêtement. Son hôte l’avait fait s’installer sur le canapé et dit à Jenny de lui servir un digestif. Comme il avait promis, après le dessert, Charly se leva et attrapa la laisse en cuir, accrocha le mousqueton au collier d’appartenance de Jenny et tira dessus vers le bas en disant à sa soumise :
— Mets-toi à quatre pattes salope.


Jenny s’exécuta sans broncher, elle n’avait encore jamais pris de fessée, uniquement des claques sur ses seins mais elle aimait, cela l’excitait. Charly parla à Paul et à Arthur en disant :
— Regardez bien, c’est comme ça que l’on traite les chiennes qui font mal le service.
Il administra une grande claque sur la fesse gauche de Jenny qui ne put s’empêcher de pousser un cri de douleur. Puis une autre tout de suite après sur la fesse droite. Son cul rougit immédiatement, sous les claques répétées de son maitre. La douleur la faisait pleurer, Jenny espérait que cela se finisse, les larmes commençaient à perler sur ses joues. Elle s’attendait à en recevoir une sixième mais fut agréablement surprise lorsque les mains de Charly se posèrent sur ses fesses délicatement, pour les caresser, la douleur disparue et se transforma en plaisir, surtout lorsqu’il lui avait glissé deux doigts dans son vagin qui était toujours humide de cyprine :
— Approche Arthur, elle va te sucer maintenant.
Paul en restait bouche bée, cette fessée l’avait impressionné, il ne reconnaissait plus sa femme, jamais il n’aurait pu s’imaginer qu’elle puisse se laisser frapper.
Pour cette soirée, Charly avait prévu de faire prendre sa soumise par deux hommes en même temps. Il profita de la venue de son fils Arthur pour l’incorporer comme deuxième partenaire, lui étant le premier. Lorsqu’il lui en avait parlé, comme Jenny appréciait la bite de son maitre, elle commençait à baver, elle allait satisfaire un fantasme. C’était les deux plus grosses verges qu’elle avait connues, même si elle n’avait pas eu l’occasion de coucher avec beaucoup d’hommes. Elle avait déjà trouvé les 20 cm de Charly impressionnant mais que dire de sa jumelle et des grosses couilles d’Arthur. Mais la fessée fut une surprise, elle venait de la refroidir, heureusement que les caresses et la pipe qu’elle faisait au fils lui fit vite oubliée, les petites claques sur ses fesses encore rougies.
Les pensées de se faire prendre en double pénétration par ces deux queues, lui redonnaient le moral. Charly le proposa donc à son fils :
— Bien sûr que je suis partant, j’ai envie de l’enculer de nouveau. Lui avait-il dit. En plus d’avoir comme spectateur le mari cocu, c’est super bandant.
Paul fut une nouvelle fois humilié, mais il était rassuré de voir Jenny retrouvé le sourire en retirant la bite en érection d’Arthur qui la remercia :
— T’es une sacrée suceuse de bite. Salope ! Dit-il en lui tapant sur le flanc comme on fait sur celui d’un chien.
— Merci « Monsieur Arthur », j’ai hâte de recevoir votre grosse queue dans mon cul.
C’était inespéré pour le fils de Charly, tout c’était passé comme sur des roulettes, cette femme était tout simplement géniale. Les trois hommes s’étaient ainsi retrouvés autour de Jenny. Une fois dans le salon, Charly et Arthur caressaient simultanément la poitrine de la soumise qui mouillait déjà fortement. De leurs mains expertes, ils l’avaient caressé sur tout le corps, de leurs bouches et de leurs langues, ils l’avaient embrassée et léchée sur l’ensemble de sa peau qu’elle laissait à leur disposition, elle adorait leurs caresses et leurs baisers, elle jutait sans qu’ils aient encore accédé à son bas ventre. Ses tétons lui faisaient mal, tellement ils furent aspirés, sucés et mordillés. Elle trémoussait de plaisir pendant que Paul regardait le spectacle. Il essayait de se branler mais son pénis ne parvenait pas encore à se redresser, après la pipe que Gaëlle lui avait faite.
Le père et le fils avaient positionné Jenny à leur convenance, elle était assise sur l’accoudoir du fauteuil, les jambes écartées, Ils étaient tous les deux nus, ils allaient passer à l’action. Le maitre et son fils allaient faire jouir leur salope, elle allait connaitre aujourd’hui ce qu’elle attendait et ils étaient bien décidé à lui offrir leurs deux grosses bites. Arthur s’était agenouillé devant le sexe de Jenny et vint poser sa bouche sur les lèvres bien ouvertes de sa vulve qu’elle lui offrait pendant que Charly plaçait son pénis encore mou dans sa bouche qu’elle avait ouverte pour le recevoir.

Devant ce spectacle, Paul essayait de bander en vain, il en était toujours incapable, les choses allaient certainement s’arranger. Après quelques aspirations, tours de langue et massages des testicules, Charly retrouvait enfin sa queue prête à l’action. Jenny était motivée, elle sentait la langue, les doigts du jeune homme dans son vagin, ceux-ci la fouillaient sans ménagement, elle se sentait à sa merci, ce qui la rendait vulnérable, elle mouillait tant, qu’il eut des difficultés à boire tout son jus entièrement, ses cuisses recevaient le trop plein, ça dégoulinait sur son entre jambe.
Ils venaient d’intervertir les rôles avant que Charly n’éjacule dans sa bouche car lui aussi s’était beaucoup donné la veille et voulait se préserver un peu pour la suite. La bite d’Arthur se trouvait désormais au plus profond de sa gorge et Charly avait pris possession de sa chatte trempée, ses coups de langues et les pincements des tétons avaient eu raison d’elle. Jenny cria son bonheur, elle jouit fortement pour la première fois de la soirée et ça venait que de commencer. De grandes giclées s’écoulaient sur le torse de son maitre qui de la main s’en badigeonna.
La fellation que Jenny faisait au fils était à la hauteur de l’événement, elle adorait sa jeune queue et lui sa bouche chaude et humide. Il éjacula rapidement, de longues coulées de sperme poisseux se perdaient dans sa bouche et disparaissaient à l’intérieur de sa gorge. Elle aimait le goût de ce nectar blanchâtre des hommes, elle jouit une deuxième fois en sentant les doigts de Charly prenant sa chatte et son cul en même temps. Elle éjacula encore de deux gros jets dans la bouche de celui qui la suçait.
Le temps des préliminaires était fini pour eux deux, Charly demanda à Paul de s’approcher afin que la salope lui fasse une pipe comme elle en avait le secret pendant que le père et le fils étaient allés boire un coup dans la cuisine. Rien que de penser à cette pute, à cette chienne, qu’il allait enculer, la verge d’Arthur reprenait des couleurs, il était jeune et en très grande forme aujourd’hui et il était disposé à se donner entièrement à ce jeu sexuel qui prenait forme, il allait enfin connaitre lui aussi la double pénétration.

Paul n’était toujours pas parvenu à bander complètement mais sa bite reprenait forme dans la bouche de sa femelle, il restait encore comme spectateur voyeur. Jenny était à genoux sur le divan, ses bras reposant sur le dossier, tandis que Charly s’était assis à côté, il lui caressa les fesses et lui mis une petite claque, elle gémit et lui sourit. Il se pencha et l’embrassa sur le cou, puis posa son visage dans la raie de ses fesses tout en continuant de lui passer les mains sur son cul en lui donnant de légères gifles sur le derrière qu’elle tendait bien en arrière. Il cracha sur ses doigts et les introduit dans sa petite chatte mouillée en faisant des Ha, ha, ha… de plaisir. Arthur s’était placé derrière le canapé et lui présenta sa verge qu’elle avala d’un coup en l’aspirant.
Charly s’assit au bord du divan, jambes écartées, sa bite bien en évidence. Jenny vint le chevaucher et continua la fellation qu’elle était en train de faire au fils du maçon, tout en remuant de bas en haut son cul en astiquant la verge de Charly qui la pénétrait. Pendant de longues minutes, elle alternait avec des petits cris de bonheur en ressortant la queue d’Arthur qui ne bandait pas encore suffisamment, pendant que Charly lui défonçait la chatte.
Le maitre toujours dans la même position, elle se retourna, elle voulait se faire prendre par derrière. Elle se coucha le dos tourné à son maitre et se ficha sur sa bite tendue. Elle se l’enfonça, ses jambes écartées, elle se tendait vers l’arrière les bras reposant sur les coussins, elle prenait plaisir à se faire enculer.
Arthur étai enfin prêt, il bandait dur de nouveau, il les fit changer de place, c’était son tour de la sodomiser. Il se coucha de tout son long sur le sofa, Jenny comprit, elle s’empala sur sa verge, les pieds reposant sur ses cuisses afin de laisser suffisamment de place à Charly qui ne participait pas pour le moment, il attendait que son fils lui ramone un peu le conduit anal.
Elle ne put attendre, elle jouit une énième fois en laissant échapper son plaisir sur les couilles du jeune homme. Ce fut cet instant que choisit Charly pour prendre possession du vagin de sa soumise qui continuait à pousser d’innombrables petits cris. Les deux pénis de vingt centimètres en elle, la faisait se tendre encore un peu plus, elle croyait rêver, pendant plusieurs minutes de double va et vient avec changement de rythme faisait monter une nouvelle salve de jouissance qu’elle finit par lâcher en criant son bonheur.
Voyant cela, Paul qui n’en loupait pas une miette, commença à reprendre des forces, il arrivait à bander, ce n’était pas encore au maximum mais ses quinze centimètres étaient bien là, il lui manquait toutefois de la dureté. Il savait que ça viendra avec le spectacle qu’il avait devant ses yeux.
Jenny se retira et vint se pencher sur les bites géantes qu’elle suçait à tour de rôle énergiquement et profondément, tout en les branlant de ses deux mains. Elle en voulait encore, elle se replaça sur Arthur qui l’enculait une nouvelle fois et comme auparavant, la bite de Charly s’enfonça à fond dans sa chatte ultra trempée. Elle se massait les mamelles, se triturait les tétons elle-même elle nageait dans le bonheur.
Ils changèrent de position, Arthur voulait changer de trou, elle se coucha sur lui en s’empalant le vagin sur sa queue pendant que Charly lui enfila sa verge dans le trou noir resté béant. Elle était littéralement défoncée, elle était en sueur, son maquillage avait coulé, elle n’en pouvait plus. Les deux hommes ne pouvaient plus se retenir.
Charly lui ordonna de se mettre à genoux sur le sol, ils se placèrent de chaque côté de son visage et se branlèrent, la main de son maitre maintenant la bouche de sa soumise grande ouverte. Paul s’était approché d’elle également, il se positionna en face. Ce fut lui qui éjacula en premier, il n’avait pu cracher son sperme en quantité, mais il avait bien visé, tout arriva sur la langue de sa femme qui aussitôt l’avala et retira la langue pour recevoir les semences de ses deux partenaires en même temps. Une grande quantité de sperme pour un grand plaisir, elle garda ce liquide visqueux quelques secondes dans sa bouche et l’avala d’un trait tout en ramassant le surplus qui avait atterri sur ses joues, à l’aide de ses deux doigts. Elle souriait fière d’avoir accompli son fantasme tout en donnant un maximum de plaisir à ses maitres et à son mari.
Cette partie à plusieurs, donna une idée à Arthur qui dit à son père :
— Voilà Papa ! J’ai trouvé ce que l’on va faire comme cadeau de Noël à mes ouvriers.
— À quoi penses-tu mon garçon ?
— Nous offrirons le cul de ta salope à mes trois gars, ils le méritent bien. Ils pourront la baiser comme ils voudront.
— Excellente idée mon fils…

En entendant ces mots, Jenny poussa un grand cri de peur, elle se réveilla, elle vit le visage de Paul au-dessus de sa tête qui lui dit :
— Ce n’est rien Jeanne, tu as dû faire un mauvais rêve.


Si comme Jenny vous voulez raconter vos histoires ou vos fantasmes, prenez contact avec moi par mail

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