Cruising Club

Le club

J'ai failli louper l'entrée de ce club de drague homo à Paris tellement c'est discret. Je sonne et la porte se déverrouille pour me donner l'accès. Le thème de la journée "à poil" me convient parfaitement. Dans les vestiaires, deux mecs se dessapent en même temps que moi et ne gardent que leurs chaussures.

Tout émoustillé de me retrouver là, moi qui n'ai pas trop d'expérience niveau sexe mais une furieuse envie de me faire niquer, de sucer de la bite, ma queue commence déjà à se redresser tant je me sens bien. Je me suis préparé avant de venir en dilatant et lubrifiant un peu mon petit trou.

Des petites lumières au ras du sol permettent de se diriger et je finis par s'habi à cette obscurité propice aux attouchements.
Au fond d'une pièce, dans l'obscurité, vu les gémissements que j'entends, un mec se fait baiser et gueule son plaisir à chaque fois qu'il se fait entuber. J'approche, des mains touchent mon corps, je palpe aussi d'autres mecs, aussi chauds que moi.
On se touche la bite, on se lèche la gueule, on se tâte les fesses. Un mec se baisse et gobe ma queue…Putain, il est chaud, mort de faim, trop brutal… il va me faire jouir ce vorace. Je lui fais comprendre d'arrêter.

Le baiseur d'à côté réussi à me toucher les fesses et m'attire à lui. Il a sans doute deviné mon petit cul en manque, en rodage. Le voilà contre moi, derrière moi à me tripoter le cul, nerveux, chaud comme la braise, le corps lisse, un baiseur très actif pas du tout porté sur les bisous, qui me fait comprendre son principal intérêt. J'ai juste le temps de m'appuyer contre le mur et de présenter mes fesses, j'ai trop envie.
Son gland, tel une tête chercheuse, se positionne puis, sans hésitation, me pénètre, m'envahit, me transperce le cul…et m'encule à fond. Mon cri d'enculé envahi la pièce tellement je l'ai senti passer.

" Il est bien enculé, celui là…
" Hé mec, tu l'as bien dépucelé, le mignon…

Plusieurs mecs à côté ricanent de la situation…et un attroupement se forme.


Tout est allé si vite que j'ai pas pensé à la capote. Visiblement, c'est pas sa priorité.
Une onde de chaleur en même temps qu'un bonheur suprême me parcours le corps. J'étais venu pour me faire enculer et là, je suis servi, brutalement et bien à fond, direct. J'ai pas eu le temps de réfléchir ni de vérifier pour savoir comment il était monté. Heureusement que j'avais préparé mon petit trou.

C'est un peu de ma faute, je me suis mis en position pour me faire tringler et le mec m'a enfilé comme un cerf. Mes couinements de jeunot ne font que l'exciter et il m'envoie une tournée de coups de bites au-delà de mes espérances.
Vu le bruit du claquement de ses couilles, tous les mateurs présents à nos côtés comprennent l'ardeur qu'il y met et peuvent imaginer sa queue raide qui me ramone le fion.
De temps en temps, il sort sa bite et me chatouille le trou avec ses doigts et me ré emboite aussitôt, ravi de son effet. Puis, va savoir pourquoi, il arrête subitement pour aller enculer un autre mec, en attente à côté.

Je me redresse, encore sonné par mon enculage. Je suis venu ici pour me faire sauter mais je ne pensais pas démarrer ainsi.
Je me touche le cul, déjà bien déglingué, réussi à me remettre un peu de gel pour calmer la sensation de feu et essaie de sortir du fond de ce labyrinthe.

Je tente de sortir de là mais un mec ne me laisse pas le choix, me retourne d'autorité et se colle derrière moi. Je me rend compte que c'est un black que j'ai aperçu dans le couloir en arrivant mais je pensais pas que ce genre de mâle pouvait s'intéresser à un jeune comme moi.

La quarantaine, peut être cinquante, une tête de plus que moi et large d'épaules, une carrure de déménageur et un peu bedonnant, il me fait comprendre qu'il a envie de me baiser.
Peut être m'a-t-il vu me faire niquer et pense que c'est son tour. J'ai juste le temps de toucher son sexe et celui-ci est d'un gabarit bien supérieur à ce que mon petit cul à l'habitude de recevoir.
Il est superbement membré, pas spécialement long mais d'une grosseur....c'est bien ce que je craignais.
Il a compris mon appréhension et m'impose son autorité.
D'un geste brusque, il écarte ma main et m'oblige à me pencher, à lui offrir mon cul. Il repousse sans ménagement deux mecs qui tentent de se coller à nous, de participer. J'ai bien compris que je vais déguster, qu'il veut vraiment me baiser. Je sais que je vais douiller mais l'envie de me faire enculer est trop forte. Quand on est jeune, on veux des grosses bites dans le cul, on veux réaliser ses fantasmes…

Juste le temps de m'accrocher à un trou dans la cloison et son gros gland trouve sans peine l'entrée entre mes petites fesses grâce au gel que je viens de remettre. Son énorme phallus m'ouvre la rosette et force le chemin. Je tente de me soustraire à cette introduction virile mais il me tient fermement les cuisses, me bloque dans le recoin de la pièce.
C'est avec un plaisir évident qu'il m'éclate l'œillet et me pénètre. Son gros pieu me dilate le conduit anal, doucement mais sûrement, centimètre par centimètre. J'ai mal mais n'ose pas trop gémir. Il sait que je souffre de me faire empaler par sa grosse queue tellement je me tortille.

" Laisse toi faire, détends toi…
" Elle est grosse.
" T'es venu ici pour te faire baiser ou pas?
" Oui
" J'aime bien les petits puceaux comme toi. Je vais te remplir, mon lapin.

Encore une fois, il repousse un mec qui tente de vérifier notre accouplement.
Collé contre moi, avec la chaleur qui règne dans ce club, son corps transpire sur moi. Ses bras me serrent pendant qu'il écoute mes petites plaintes étouffées, qu'il me pénètre par petits coups. J'en oublie mon cul tellement j'ai mal aux tétons lorsqu'il me les pince fort, me faisant oublier la lente introduction.

L'ouverture se fait, presque en silence s'il n'y avait pas cette musique d'ambiance forte et qui mettrait une secte en transe…nos corps s'ajustent… Son énorme queue glisse soudain en moi et me rempli, pendant qu'une larme coule sur ma joue.

Un mateur, tout à côté, me demande si "il me l'a mise" mais je ne répond pas, trop occupé à respirer, à encaisser ce corps étranger qui me dilate le conduit. Pour rien au monde, je ne donnerais ma place à un autre.

Les jambes flageolantes, mon corps abandonne la résistance. D'un coup de reins il m'entube son piston jusqu'aux couilles, m'arrachant une plainte tout à la fois de douleur et de bonheur. Savoir son énorme membre rentré, sentir ses couilles contre mon cul, quel bonheur suprême….

" Haaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnn
" J'avais trop envie de t'enculer. "
" Ta queue est énorme, j'ai mal "
" T'es une bonne petite salope, tu l'as bien prise.

La sueur au front, vainqueur moi aussi, je jubile d'un enculage si énorme et si bon.
Un autre mec, près de moi, au même moment, se fait démonter et fait un raffut pas possible mais je m'en fout de tout ce qui se passe à côté. Je veux que ce malabar me baise, me démonte le cul.
La situation devient digne d'un film porno et le gros black en profite pour me coulisser son piston, ravi de mes plaintes noyées parmi d'autres, ravi de son effet.
Jamais je n'ai eu un si gros mandrin dans le cul.
Le plaisir est au rendez vous et il me pistonne à sa guise, fier de sa force, fier de sa capacité à m'enquiller, fier de l'envie qu'il donne aux autres.
Dans cette demie pénombre, des mecs sont à côté à me regarder subir cette saillie, peut être envieux de mon sort, peut être désireux de me baiser.

Mon cul s'est ouvert à ce phallus de rêve pour notre plaisir commun. Il de la situation, me bourrine, m'oblige soudain à sucer une bite qui se présente au trou de la cloison ou j'ai pris appui et me suis accroché. Je découvre le monde du sexe sous une facette inconnue mais qui me plait énormément.

Le mec en face, heureusement équipé normal, me baise la bouche sans ménagement puis, sans prévenir et sans que je puisse me dégager, m'envoie en fond de bouche une copieuse livraison de foutre bien gras et se barre.

Le black a compris la situation et semble plus que ravi.

" Attends, je vais t'en donner une autre ration dans le cul. Je vais t'engrosser comme une salope.

Ma tête heurte la cloison à chaque coup de piston dans mon cul. Je m'accroche comme je peux sous les assauts de ce mâle trop puissant pour moi.
Il devient plus bestial, plus proche d'un mec qui se prépare à juter surtout depuis que je me cabre pour mieux le recevoir, que je fais ma pute.
Il se bloque soudain, bien à fond entre mes fesses, un signe qui ne laisse aucun doute sur la preuve qu'il se vide les couilles dans mes boyaux. Je tente de me dégager.

" Bouges pas, p'tite salope, j'suis en train de te féconder.

Il prend son temps, comme pour savourer sa victoire et s'assurer de bien m'envoyer sa semence. La sensation d'être envahi par son sperme de black est irréelle. Il finit par se retirer et part sans formalité, me laissant le cul ouvert, dilaté à l'extrême.
J'en suis à me tâter le trou et constater les dégâts, l'œillet explosé et qui bave le foutre, quand un mec qui a sans doute assisté à mon enculage me plaque contre le mur.
Comment expliquer… un mec du genre routier en manque ou vigile taillé pour faire peur. Trop excité pour attendre, pas assez diplomate pour demander, me voilà enculé par ce mec costaud, brute, m'imposant sa virilité, se frottant les poils durs et denses de son ventre contre moi.
Visiblement, il m'a choisi comme un prédateur qui guettait sa proie. D'une main ferme sur la bouche pour m'empêcher de gueuler, il m'a embroché facilement et assouvi sa soif de baiser comme une bête.

" T'es une belle salope, je vais te démonter le cul.
" Hummmmmmm

Rien ne sert de protester. D'ailleurs je prend un énorme plaisir de me faire posséder ainsi. Il a vite compris lui aussi car il enlève sa main pour mieux me prendre les hanches et me dézinguer le cul. Savoir qu'il passe après le gros black qui s'est soulagé en moi doit lui monter à la tête. Il se démène, m'envoie par ses coups de bite cogner contre la cloison, ameutant les mateurs par ce spectacle sexuel et bruyant. Je bande comme un cerf, demande grâce, lui faisant le plus beau des cadeaux.

" Tends ton cul, salope.

En fièvre, je cabre ma croupe, remue mon petit cul, ce qui augmente la pénétration, le rend fou.

" Il va me faire jouir, cette salope.

Il me prend la tête d'une main et s'approche de moi et se contorsionnant lui aussi pour me rouler une pelle. Sa barbe de plusieurs jours m'arrache la gueule puis sa langue épaisse envahie ma bouche, sa salive se répand en moi pendant qu'il me harponne le cul.
Il me domine, me baise, me nique, bave sur moi pendant que d'un ultime coup de reins il explose et se laisse aller.

" Salope, moi aussi, je vais t'faire un p'tit.

Je gicle sur le mur, crie ma jouissance, pendant qu'il se lâche lui aussi et me rempli le cul de sa semence.
Après avoir conclu son affaire, le mec m'abandonne là, lui aussi.
Je reste là, lessivé, le cul englué, le bite ramollie et l'attroupement de mateurs s'en va vers d'autres scènes pornos.
Mon cul dégueule le sperme, je récupère du papier pour m'essuyer le trou. Ces deux mâles avaient les couilles bien pleines et ne m'ont pas loupé.

Pour ma première fois dans ce club, c'est réussi. Il faudra que je revienne.


Caramel35

Maintenant, sortez couvert, vous savez, la bouche, la bite….
Si vous avez aimé, vous pouvez m'écrire ou laisser un commentaire. Merci.







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