Collection Les Chiennes. Ma Fille. Fin De La Saison V Et De L’Histoire (15/15)

Elle est bien là dans les rapports de Tonio qui surveille la villa de Prof, chemin des serres.
Il l’a film les mercredis ou elle passe deux heures et les samedis ou elle reste la nuit.
Toujours sous déguisement, perruques, lunettes de soleil.
Mais pour l’instant c’est un autre à qui je porte toute mon attention.
Bastian.

- Comment, toi un Niçois tu es venu sans ton maillot de bain ?
- Je vais aller le rechercher, attendez, je reviens dans peu de temps.
- Et les bains de minuit nu dans ma piscine tu ignores ce que c’est.
- Non, mais il est 20 heures, maman vient de fermer notre boutique.
- Et alors 20 heures, minuit c’est du pareil au même.
Fait comme moi.

J’étais en maillot quand il est arrivé.
Je suis nue avant qu’il ait le temps de comprendre ce qu’il arrive.
Je l’ai eu puceau, je le retrouve toujours empoté.
Mais je vois que je vais en faire un mâle digne de ce non quand après avoir plongé.
Il défait, non, il arrache ses vêtements au grand dam de quelques boutons qui tombent sur le bord de la piscine.
Sans l’avoir touché, il plonge alors que j’ai le temps de voir sa queue en parfaite érection.
Il est dit que l’eau froide, ça calme, ce qui est loin d’être le cas de Bastian qui, lorsque je le reçois dans mes bras, dès que ses pieds touchent le fond de ma piscine, sa verge vient taper mon intimité.
Est-ce l’eau qui l’aide ou est-il plus costaud qu’il le montre.
Il me saisit sous les cuisses.
Je l’attrape par le coup et marchant là où il a pied, il me transporte surtout de bonheur.

- Merci, je suis contente d’avoir fait de toi un grand étalon.
Tu vas pouvoir écumer les plages ou les clientes de ta mère.
Je t’ai montré qu’une cabine d’essayage peut servir à autre chose que d’essayer les affaires que vous vendez.
- Merci Jennifer, toute ma vie, tu seras celle qui m’a ouvert à ma vie d’homme.



Transat, repas avec champagne, il est trois heures du matin après une dernière partie de jambes en l’air sur la chaise longue, lui enfin me décharge me remplissant la chatte de son sperme chaud.
Un dernier baiser et il repart vers la ville sur son Piaggio.

La vie s’écoule tranquillement lorsqu’un jeudi matin quand je me réveille dans ses bras.
Il vient me rejoindre tous les soirs après la fermeture de la boutique et je lui apprends tout ce qu’un homme digne de ce nom doit savoir.
Certes, initiation mais aussi grand plaisir chaque fois pour moi.
Levrette, fellation il va sans dire, broute Minou dont il devient expert m’emportant sur les sommets du plaisir.
Parmi mes amants, c’est le plus performant.
Il me baise des heures entières avant de lui-même se rendre.
Petit déjeuner Wolfgang entre, il l’a préparé pour deux.
Hier Radia est sortie, elle avait une soirée ou elle voulait se rendre.
Le journal.
Gros titre.

« Zinedine, le jeune dealer des quartiers a prétexté une grande douleur au ventre pour demander une visite chez un médecin de l’hôpital.
Moins d’un kilomètre entre les deux.
C’est à la sortie de la rue de la Gendarmerie que le fourgon attaqué à la Kalachnikov a permis que Zinedine soit libéré.
C’est sur des motos que les attaquants et le fugitif ont pris la suite.
Nous vous tiendrons informé de la suite des événements. »

Merde, c’est une tuile, mais je pense qu’il va rappliquer pour récupérer son dû.
Je le bernerais en lui faisant croire que j’étais en train de monter la même opération et que l’on me mettait des bâtons dans les roues.
Ça me coûtera un lingot de plus, mais quand je repense au tas de billets sur lequel Charles m’a baisé, il me suffira d’écouler un petit paquet de coke pour rentrer dans mes frais.
À la limite, je lui offrirais une petite séance de baise dans la chambre de Radia et l’embrouille sera close.


Tout est pour le mieux dans ce monde de requins que j’intègre de plus en plus.
C’est le dimanche suivant alors que je prends mon déjeuner avec Bastian et Radia après une nuit orgasmique, notre étalon nous ayant baisé tour à tour en levrette, à la cuillère pendant que nous nous gouinions que je vois la camionnette de Tonio rentrer.
Il monte vers nous.

- Madame, nous avons le coup de chance de l’année.
Hier, la seule place où je pouvais me garer s’était devant la villa de monsieur Prof.
La femme de ménage est arrivée et après avoir mis ses lunettes a sorti un bout de papier pour lire le code du Digicode.

Il sort son portable et me montre un film qu’il a tourné.
Ces appareils sont surpuissants, je peux lire « ABX42A ».

- Pourquoi avez-vous filmé ce code, il m’est inutile, il me suffit de sonner ?
- Comme ça, j’ai trouvé ça drôle.
Mais c’est après que c’est mieux.
Hier, comme d’habitude la commissaire est arrivée sous son déguisement et c’est garé devant moi, une place s’étant libérée.

Je vois cette salope entrer, la porte s’ouvrant ayant le temps une fraction de seconde voire Prof la prendre dans ses bras.

- Ça s’était quand elle est entrée.
J’étais prêt ce matin, Madame regardez et entendez.

Il me remet le portable sous les yeux.
La porte s’ouvre.
Sans complètement sortir on voit clairement le couple s’étreindre.

- Je compte sur toi pour Wolfgang.
J’attends que tu fasses ce que nous venons de décider.
Après ce sera à moi d’agir.

Là encore, une idée me vient comme pour Zinedine lorsque je l’ai payé pour éliminer mon mari en prison.

- Laisse-moi ce portable, Tonio, je te le rendrais dans les jours prochains.

C’est le mercredi suivant que je finalise mon plan.
Direction mon yacht.
Je suis sur la plage arrière, à quelques encablures de Nice, la nuit est douce.

Radia est partie dans notre cabine se préparer, je lui ai promis une nuit de rêve dans mes bras.

« Allo, le commissariat de police, ce que je vais vous dire est de loin d’être un canular.
Un homme radicalisé allemand va perpétrer un attentat chez le docteur Charles André chemin des serres dans 15 minutes.
Attention, il a prévu de faire le maximum de mort dans vos rangs. »

Je coupe, je passe ma main par-dessus le bastingage et je laisse tomber le portable par-dessus bord.
C’est Tonio qui risque d’être obligé de se disculper de ce qui va arriver.
Je rejoins Radia.
Nos chattes comme la verge de Bastian crient leur plaisir jusqu’à tard dans la nuit.

Au matin, nous accostons et je paye le café sur le port à ma petite camériste.
J’ouvre mon portable et les alarmes sonnent de partout.
Je regarde sur Nice matin par Internet ou je viens de m’abonner.

« Cette nuit, attaque d’un déséquilibré allemand Wolfgang, célèbre par son évasion du commissariat dans l’affaire d’un trafic de drogue et de prostitution.
C’est notre commissaire de police Nouzha avec son adjoint Louhna qui est intervenu avec son équipe après un renseignement par téléphone.
L’homme venait de tuer le docteur Charles André témoin dans la même affaire de drogue et prostitution.
La commissaire a fait les somations, mais l’homme a pu tirer, blessant mortellement cette pauvre femme policière.
Son adjoint a fait feu sur l’homme radicalisé, car l’un de nos policiers l’a entendu dire la célèbre phrase prouvant sa radicalisation.
Trois morts et un terroriste à terre définitivement.
Nous vous tiendrons au courant de la suite de l’enquête. »

Super, mon plan a très bien marché.
Comment ai-je retourné Wolfgang, définitivement ?
Facile, je lui ai montré le portable et je me suis servi des mots entre Nouzha et Prof à la sortie de chez lui après leur nuit de baise en les traduisant.

Je lui ai fait prendre les armes en lui faisant miroiter la possibilité du risque pour lui-même que les propos seraient pour l’éliminer.
Le plus drôle c’est la version de la police.
Pour éviter de dire que l’une dès leur trempait dans le réseau, ils en ont fait une martyre contre les forces du mal.
Pour preuve, la soi-disant phrase prononcée par Wolfgang quand on sait qu’il était muet suite à sa langue tranchée.
On a compris qui avait appelé les forces de police.
Ils ont interrogé Tonio sur son portable.
À oui, un vol, c’est ce qu’il leur déclare.

Plusieurs jours passent, je navigue sur les flots non loin du Maroc.
Je suis sur le pont arrière du bateau que je possède à cent pour cent.
Je suis nue avec Bastien et Radia, qui se lève et nous quitte.
Je pense qu’elle part aux toilettes.
Quelques minutes, je somnole, pour peu de temps.

- Bonjour maman, es-tu fière de ce que tu as fait ?
Tu es fière de m’avoir laissé tomber pour ton putain de pognon !

Mince ma fille Lucie, une mitraillette en mains, j’ai vite fait d’analyser la situation.
Zinedine, la même arme en mains tient en joue mon personnel sur la passerelle.
Radia elle aussi à une arme.
La première balle me touche à l’épaule.
J’ai le temps de penser que la jeune génération vient de prendre le pouvoir sur les réseaux de Nice.
La seule chose qui me chagrine, c’est qu’ils vont certainement me balancer par-dessus bord avant de rentrer à Monaco et je vais finir bouffé par les poissons.
Une autre balle m’atteint.

- Adieu maman… !

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