Oseront-Elles?

Préambule : ce qui suit est un fantasme qui, même si à la limite réalisable, n’a rien de recommendable pour des raisons de santé et de sécurité des participantes. Je l’ai écrite pour voir, à la demande d’une correspondante, si j’arrivais à écrire un récit carrément pornographique, sans trop me soucier des personnages, ce qui va contre mes habitudes et goûts personnels. . Si vous aimez, tant mieux, faites-le-moi savoir. Si ce genre de texte vous dérange, ne le lisez pas, et surtout ne me le reprochez pas, car c’est de la FICTION.

Nous sommes à Valence, Marie-Paule et moi, où on va passer la nuit avant de continuer notre retour vers Strasbourg et chez nous. Si le bar où nous nous trouvons n’a qu’un seul avantage, c’est qu’il est à deux pas de notre petit hôtel. Même s’il a l’air d’être le lieu de rencontre préconisé de la moitié de la population mâle du quartier, l’ambiance est bonne, si bruyante.
Je commande des bières et on s’accoude au comptoir. Ce sont les seules places qui restent, toutes les tables sont occupées. Soudain, Marie-Paule me tape sur la main.
« Regarde. La table au fond à droite. C’est pas elle ? »
Je regarde. A une table dans un coin, il y a un couple. Elle, avec son verre de blanc, parmi tous ces buveurs de bière, n’a pas l’air à l’aise. Une robe simple blanche avec un décolleté prononcé, qui attire l’attention de pas mal des clients. Seule la présence de son ami…mari…peut-être, un jeune homme aux allures de rugbyman, doit les empêcher de l’aborder. Je comprends pourquoi Marie-Paule m’a parlé de « elle ». Nous la reconnaissons, cette femme. Quelques jours auparavant, nous avions vu son joli corps de dos, nu au soleil, étendu dans l’eau. Quand elle en est sortie, elle s’est retournée et a essoré ses longs cheveux bruns. De devant elle était aussi jolie que de derrière, de petits seins comme ceux de Marie-Paule, un corps fin et juste un peu de toison pour cacher, hélas, ce qui doit être un minou aussi mignon que le reste.

Nous, on était un peu plus en hauteur, et plus éloignés de la rivière, vers laquelle on se dirigeait, quand Madame, car maintenant je vois son alliance, a pris son bain. On a vu des naturistes assez souvent lors de notre randonnée, mais celle-ci a attiré notre attention tout de suite, non seulement parce qu’elle vaut une inspection approfondie, mais aussi parce qu’après être sortie de l’eau, elle a fait un brin de causette avec deux hommes, nus, eux aussi. Elle était visiblement avec l’un, son mari, que je reconnais aussi maintenant, et un autre, qu’elle a quand même embrassé avant qu’il ne les quitte. L’effet de ce baiser était évident, même de loin, une érection qu’il essayait en vain de dissimuler. Une naturiste aux tendances coquines, alors ?
« On va leur dire bonjour ?
- Pourquoi pas ?
On se fraie un chemin à travers la foule. Je récupère au passage une chaise qui est restée fortuitement inoccupée.
- Bon soir. Vous permettez ?
Monsieur fait un geste d’acceptation et je fais asseoir Marie-Paule en face du couple. Je dis :
- Ce n’est pas notre milieu de choix, ce genre de boîte, mais faute de mieux…
Madame sourit.
- Pour nous non plus. Laurence et Vincent.
- Franck et Marie-Paule. Enchanté. Je déduis de votre bronzage que vous rentrez de vacances. Nous aussi. On a fait les gorges de l’Ardèche cette semaine. Vous connaissez ?
Laurence rosit un peu, il me semble, mais elle répond ;
- Quelle coïncidence. Nous aussi. Vous en avez profité pour faire de l’intégrale ?
- Du naturisme ? Non. Marie-Paule s’est promené seins nus…moi aussi, d’ailleurs, mais on me regardait moins qu’elle. C’est tout. Vous ?
- Oui. Une première pour moi.
- Et vous avez trouvé ça comment ?
- Très agréable. La nature, la solitude et le soleil sur tout mon corps…
- Dommage que nous ayons raté ça, dit Marie-Paule.
- Pour notre part, j’avoue regretter de ne pas avoir vu Marie-Paule en topless, dit Vincent en riant.

- Vous plaisantez, dit Marie-Paule. Moi, je frise la quarantaine et vous, Laurence, vous êtes toute jeune et fraîche. On vendrait plus de billets pour vous que pour moi, c’est sûr.
- Pas si évident que ça, rétorque Laurence. Elle doit parler fort à cause du bruit. Vous avez quel âge ?
- Trente-huit.
- Pas possible ! Vous avez le corps d’une femme de vingt-cinq, pas plus…et encore ! Tu ne trouves pas, Vincent ?
Je dis à Vincent :
- Ça vous dirait de continuer cette conversation ailleurs ? Quelque part où on n’aura pas besoin de crier pour se faire entendre ? Surtout si nous allons discuter de naturisme et de nos dames !
- Bonne idée.
On se dirige tous les quatre vers la sortie et le calme de la rue. En face, par bonheur, une femme est en train d’ouvrir les portes d’un autre bar, qui risque donc d’être moins peuplé. Elle rentre et nous la suivons.
- Un instant et je suis à vous, dit-elle. Elle allume à l’intérieur. Voilà. Bienvenus au Cabaret des Arts. Que puis-je vous servir ?
C’est un cabaret vieux style, avec une petite piste de danse et une scène. Le décor n’a pas dû changer depuis des décennies et on y imagine facilement un moustachu avec son accordéon et sa Gauloise papier maïs qui anime le bal. Je commande une bouteille de blanc et quatre verres et on s’installe à une table près de la piste.
- A la bonne vôtre, propose Vincent. On trinque et on boit.
- Je vous envie votre robe, Laurence, dit Marie-Paule. Avec mon jeans et mon pull j’ai trop chaud.
- Va te changer, je lui dis. L’hôtel est à deux minutes. Je te promets de laisser ton verre tranquille en ton absence.
Marie-Paule se lève. Quinze minutes plus tard, elle est de retour. Ses tétons qui pointent déclarent que, comme d’habitude, elle ne porte pas de soutien-gorge sous le teeshirt mi-cuisse couleur jaune canari qu’elle a mis en guise de robe. Je vois que Vincent approuve. D’après les yeux de Laurence, elle apprécie aussi.

- Vous voulez que je mette de la musique ? demande la patronne.
- Ce serait sympa, oui.
Elle nous met une musique qui me fait sourire, des morceaux de blues lents que j’aurais choisi moi-même pour créer une atmosphère intime et sexy.
- Vous voulez ? Laurence demande à Marie-Paule. Elle lui tend la main et elles dansent. Je ne suis pas surpris quand Marie-Paule attire Laurence contre elle. Laurence se laisse faire quand Marie-Paule l’embrasse sur les lèvres, et en réponse, elle glisse sa main sous le teeshirt de Marie-Paule et lui caresse les fesses.
- Hé, les filles, dit Vincent. Pourquoi pas monter sur la scène et nous faire un show ?
C’est Marie-Paule qui prend l’initiative et fait monter Laurence sur la scène. Elle commence à soulever la robe de Laurence et à lui caresser les fesses à son tour, tout en collant sa bouche à celle de Laurence. J’entends une porte qui claque derrière moi, mais toute mon attention, comme celle de Vincent, est fixée sur nos deux femmes qui s’embrassent et se caressent.
Un éclat de voix derrière moi me fait tourner la tête. On dirait que la population entière du bar d’en face a déménagé ici. Laurence et Marie-Paule se figent, mais seulement pendant un instant. Puis Marie-Paule reprend ses caresses et Laurence se détend et accepte.
Malgré le nombre de spectateurs qui remplissent maintenant la salle, ils apprécient le spectacle en quasi-silence. Laurence et Marie-Paule s’accordent à la musique, qui est lente et sensuelle.
Marie-Paule relève la robe de Laurence au-dessus de sa taille, pour montrer le slip blanc de celle-ci à tous ces hommes. On ressent, plutôt qu’on n’entend un feulement collectif. Encouragée, Marie-Paule aide Laurence à se défaire complètement de sa robe. Sans soutien-gorge, elle ne porte plus que son petit slip blanc et ses sandales. Marie-Paule lui fait faire une pirouette, pour l’exhiber sous tous les angles, puis fait deux pas en arrière, et toise Laurence de la tête aux pieds, d’un air approbateur.
Puis, sans crier gare, Marie-Paule avance très vite et descend le slip de Laurence jusqu’aux chevilles. La foule applaudit à la vue de ce joli minou à peine caché. Laurence, choquée, reste immobile pendant quelques secondes, puis se baisse pour extraire le bout de tissu d’entre ses pieds et le lance vers le public. Après un peu de discussion musclée, l’un des hommes réussit à s’en emparer définitivement.
- A toi, maintenant.
Je lis les paroles sur les lèvres de Laurence. La musique et les murmures m’empêchent de les entendre. Marie-Paule me regarde dans les yeux et je vois ses lèvres articuler des mots qu’elle n’a pas besoin de dire à haute voix. Je reconnais la phrase et je la comprends. Voici pourquoi…
Il y a quelques mois, après une soirée dans une boîte en Allemagne, où on a vu une danseuse aux seins nus, j’avais créé un scénario où Marie-Paule la remplaçait sur la scène. Elle adore les histoires que je lui raconte pour stimuler sa masturbation. J’avais déchaîné toute mon imagination pour suggérer à Marie-Paule des folies perverses bien au-delà de la danse gentiment sexy de la jeune femme qu’elle remplaçait . Marie-Paule était rentrée dans le jeu, avait tout accepté et en avait joui très fort. Le lendemain elle m’a surpris en retournant au sujet.
« Franck, j’ai besoin de te parler de ce que tu m’as raconté hier soir »
J’attends que mon cœur remonte de sa subite chute vers mes orteils. Ai-je trop poussé dans ce que j’avais imaginé ?
- Ah oui ?
- C’était super-excitant. Qu’est-ce j’ai joui !
- J’ai remarqué. Moi, aussi j’ai aimé...non, j’ai adoré, comme toujours quand tu te laisses aller aussi royalement.
- Je me suis permise toutes ces folies pas possibles, mais c’est toi qui m’as poussée à la débauche totale.
- Avec ton accord, quand même, non ?
- Enfin, si. Comme fantasme, c’était merveilleux , même si je ne me crois pas assez courageuse pour faire toutes ces choses. L’idée m’excite incroyablement, et pourtant…
- Je n’en sais rien non plus. Les fantasmes, c’est comme ça… En réalité, les choses pourraient se dérouler de façon très différente, j’imagine. Peut-être moins facilement pour toi, qui participerais bien plus complètement que moi. Mais où veux-tu en venir ?
- Écoute, Franck, bien qu’il soit impossible à priori que de telles circonstances se produisent, danseuse absente, club bourré d’hommes, et ainsi de suite, si jamais, dans une situation tant soit peu semblable, je te disais que je voulais réaliser au moins une partie de ton fantasme d’hier soir, je veux que tu me laisses faire.
- Je te le promets, sans hésitation et sans réflexion. Tu iras aussi loin que tu voudras.
- Tu en es sûr ?
- Oui.
- Alors, à moins que tu trouves que je suis en danger physique, qu’on veuille m’ ou me fouetter, par exemple, tu observes ce qui se passe, ce que je fais et, le cas échéant, ce qu’on me fait, et tu n’interviens pas.
Marie-Paule souffle.
- Voilà . C’est dit. Tu sais que je ne me dégonflerai pas, parole de femme. Je veux ta promesse que tu ne m’en empêcheras pas et ne m’arrêteras pas non plus, jusqu’à ce que j’aurai eu mon plein.
- Promis juré.
Ce sont mes derniers mots de ce dialogue que je lis sur la bouche de Marie-Paule.
Elle avance vers Laurence et ouvre ses bras dans un geste qui veut dire que Laurence peut faire de d’elle ce qu’elle veut. Laurence se met derrière Marie-Paule et la tourne face au public. Elle prend le bas du teeshirt de Marie-Paule dans ses deux mains, et d’un seul mouvement, le lui enlève. On entend l’aspiration de tout le monde. Marie-Paule est nue…mais pas que. En se changeant, elle s’est fraîchement rasée le sexe et la forme délicieuse de son minou est exposée à la vue de tout le monde.
Les deux femmes nues se déchaînent l’une sur l’autre. Marie-Paule a sa bouche sur les tétons de Laurence, qui a la main entre les cuisses de Marie-Paule. Elles se caressent jusqu’à en être essoufflées toutes les deux. Elle se séparent et restent un instant sans bouger, chacune a la figure rouge. Puis, Marie-Paule reprend. Ce ne sont plus des caresses, mais des explorations sexuelles. Elle retourne Laurence pour montrer ses fesses au public, et les écarte, avant de plonger ses doigts dans le sexe humide offert. Marie-Paule se lèche les doigts. De nouveau ce grognement de leur public.
Laurence prend sa revanche, mais au lieu d’enfoncer ses doigts dans le sexe de Marie-Paule, c’est dans son cul qu’elle pousse d’abord un doigt, puis deux. Marie-Paule sursaute, puis elle me regarde et sourit. Elle adore les pénétrations anales. Elle se tourne et se penche en avant. Elle écarte ses fesses pour que tout le monde voie les deux doigts de Laurence qui sont enfoncés dans son cul. Elle se relève et prend la main de Laurence. Elle la mène vers le petit escalier qui les fera descendre de la scène vers la piste de danse et la foule.
- Tu comprends ce qui risque de se passer ? Je demande à Vincent. Je sais que Marie-Paule va se lâcher complètement. Tu es prêt pour que Laurence fasse de même ?
- Oui. Au moins je le crois. Je vois que ce n’est pas nouveau pour Marie-Paule, mais Laurence ne fait que commencer dans la vie érotique réelle. Mais si elle se laisse faire, c’est qu’elle en a envie et je suis d’accord qu’elle ait cette expérience.
- Pour Marie-Paule aussi, ce sera une nouvelle expérience en réel.
- Vraiment ? Quel courage !
- C’est vrai pour les deux.
Laurence et Marie-Paule sont à un pas du premier rang des spectateurs. Il y a un moment d’hésitation puis elles échangent un regard et plongent dans leur bain de foule. On voit des mains qui leur pelotent les seins, qui plongent entre leurs cuisses. La figure de Marie-Paule est transformée. Elle est aux anges. Finalement toutes les fantaisies que j’imagine pour elle depuis des années deviennent réalité. Laurence, aussi a l’air ravie de se livrer à ces inconnus qui manipulent ses seins et son sexe.
Peu à peu un cercle se forme autour des deux femmes. Laurence est à genoux et a la bouche pleine d’un sexe rigide. Marie-Paule me lance un regard. Je sais ce que j’ai à faire. Je lève la voix.
- Non. Elle acceptera n’importe quoi sauf la fellation. N’essayez même pas ou tout s’arrêtera sur le champ. Mais n’importe quoi d’autre.
Marie-Paule disparaît dans (sous ?) la foule. Quand je la vois à nouveau, elle est sur les coudes et les genoux, et on lui pilonne le sexe sans répit. Laurence est debout et en train de se faire baiser par un homme, avec un autre derrière elle, qui lui sert de support pendant que d’autres lui malaxent les tétons avec enthousiasme. Je vois que celui qui la tient de derrière essaie de glisser son érection entre ses fesses. Quand il réussit, on voit la bouche de Laurence s’ouvrir en un grand O majuscule. Les deux femmes sont secouées de tous les côtés. On voit leur chair trembler, de passion autant que des forces qui les comblent.
D’autres les prennent, puis d’autres encore. Laurence et Marie-Paule sont côte à côte, toutes les deux doublement prises par des baisages et enculades successifs ou même simultanés . La bande sonore de blues est accompagnée par les grognements rythmiques des hommes qui besognent les deux femmes, et les cris, mélange d’extase et d’angoisse, de celles-ci à se sentir ainsi défoncées sans répit ni merci. Ça continue, ça continue, jusqu’au moment où Laurence lève la figure vers Vincent. Elle secoue la tête pour lui dire qu’elle ne peut plus.
- Fini ! J’annonce. Vous vous êtes bien amusés, messieurs, mais maintenant, c’est fini. Merci.
Je suis soulagé quand la marée d’hommes recule, pour révéler mon épouse et Laurence à quatre pattes toutes les deux, haletantes et épuisées. Marie-Paule, la tête appuyée sur les avant-bras et les fesses toujours en l’air, reprend son haleine, toute pantelante. Ses fesses et son dos sont couverts de foutre et dans sa position actuelle, on peut même voir qu’il en dégouline de son anus, qui n’arrête pas de se contracter involontairement. D’autres flots continuent à couler de son vagin et descendre le long de ses cuisses.
L’image que présente Laurence n’est pas plus raffinée. Elle essaie de se nettoyer la figure avec les mains, ce qui ne fait qu’étaler encore plus le foutre gluant qui la couvre. Ses longs cheveux, eux aussi, en sont pleins aussi. Elle s’est relevée et s’est mise à genoux et des coulées blanchâtres créent des flaques sous ses cuisses repliées. Elle, aussi, a l’air épuisée, mais elle se traîne vers Marie-Paule pour qu’elles échangent un baiser profond et prolongé, un baiser lubrifié du foutre de qui sait combien d’hommes. La foule commence à se disperser et après quelques minutes, Vincent et moi nous retrouvons seuls avec nos épouses souillées, crevées et usées. Je vais à Marie-Paule et je l’aide à se lever. Elle s’excuse quand une nouvelle masse informe de foutre s’échappe de son vagin et tombe mollement sur le parquet de la piste de danse. Vincent et moi accompagnons nos épouses à l’unique toilette de la boîte, où elles s’assoient successivement sur la selle pour laisser écouler le reste du foutre dans leur con et leur cul.
- Je suis honteuse de faire ça devant vous, dit Laurence. Mais je n’ai pas le choix.
- Et avoue que te sentir humiliée t’excite, ajoute Vincent. N’est-ce pas ?
- Oui, murmure Laurence. Être humiliée et abusée m’excite plus que toute autre chose. Pas toi, Marie-Paule ?
- Vous ne savez rien de mon passé, mais disons que ce soir j’ai finalement mérité la réputation de sale petite fille qu’on m’attribuait injustement quand j’étais gamine. Je suis fière d’avoir vécu cette expérience tellement forte et je te remercie, Laurence, de l’avoir partagée avec moi. C’était dur et il y a eu des moments difficiles à supporter, mais je n’en regrette pas une seconde, même si mon corps paie ça cher. J’ai le petit trou en compote et mon minou ne va guère mieux. Pas toi, Laurence ?
- Si. Mais avec la gorge abusée en prime. Il va falloir que ces messieurs soient très gentils avec nous ce soir.
Marie-Paule et Laurence se sont encore embrassées, Vincent et moi les avons aidées à se nettoyer comme on pouvait, et, après avoir jeté un coup d’œil dans la rue, car la robe de Laurence et le teeshirt de Marie-Paule sont dans un état lamentable, nous nous sommes quittés pour nous enfuir, chaque couple vers son hôtel.

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