Le Supermarché

Il y a un environ, un été, en matinée,je me trouvais dans un centre commercial important et plus précisément au supermarché pour faire des courses. Au cours de celles-ci, ayant laissé mon chariot dans une allée, je suis revenu les bras chargés d’affaires. Voulant les déposer dans le chariot, je m’aperçus qu’il avait disparu. Visiblement, quelqu’un s’était trompé. Je partis donc à sa recherche. Dans l’allée suivante, je le retrouvais. Au moment de déposer les courses, je découvris un ensemble lingerie (soutien-gorge/culotte) que je soulevai. Dans le même temps, une voix féminine m’interpella pour me demander ce que je faisais avec la lingerie. Je me retournai et vit une femme d’âge mur, châtain clair, assez grande, mince. Je lui expliquai qu’il s’agissait de mon chariot, qu’il y avait eu une méprise, qu’elle était partie avec. Récupérant sa lingerie, la femme me dit, avec un large sourire, que cette technique de drague était dépassée et qu’il fallait évoluer. Elle insista sur le fait que ce chariot était à elle. Après plusieurs minutes de discussion et mis devant les faits, elle finit par voir que les affaires dans le chariot ne lui correspondaient pas.
Elle finit par s’excuser et je lui proposai de l’aider à retrouver le sien, ce qu’elle refusa, s’estimant assez grande pour le faire seule.
Plusieurs allées plus tard, je rencontrai cette femme avec son chariot bien rempli. Elle me fit un sourire et me dit qu’elle l’avait bien retrouvée tout seule. J’osai, alors, lui dire que pour se faire pardonner, accepterait-t-elle de boire un café au bar du centre commercial. Son visage interrogateur scruta le mien. Elle me dit qu’elle trouvait cela bizarre de l’inviter suite à son erreur. Je lui répondis que c’était juste une invitation. Elle finit par accepter et on se donna rendez-vous à 11 heures devant le bar.
Je finis les courses, les chargea dans la voiture, vint me poster devant le bar et attendis. 11 heures, 11 heures 05, 11 heures 10, la dame ne venait pas.

11 heures 15, je décidai de m’en aller, quand elle arriva. Souriante, elle me demanda si elle devait encore s’excuser pour le retard. Bref, on finit par s’asseoir au bar. Nous avons échangé des banalités. Elle me donna son prénom que j’appelle ici Virginie (prénom d’emprunt par discrétion). Puis, elle me dit qu’il n’était pas facile d’être marié à un homme volatile. Sur mon regard interrogateur, elle me dit que son mari était passionné de pêche et qu’il partait plusieurs fois par an, avec des amis, pêcher dans le monde. Actuellement, il était parti en Scandinavie pour douze jours. Ses amis étaient mariés aussi mais elle ne fréquentait par trop les épouses. Et qu’à 69 ans, elle en avait un peu marre d’attendre son mari. Elle avait une propriété à entretenir et ce n’était pas facile. Sur le ton de la plaisanterie, je lui dis que j’étais bon jardinier, un homme à tout faire. « Ah bon », dit-elle, « chiche ». Chiche pourquoi ? lui dis-je. « A tout faire ? » répéta-t-elle. Le temps passant, je décidai de rentrer. On s’accompagna mutuellement au parking. Elle donna son adresse en me disant que si cela intéressait de m’occuper d’une propriété, il ne fallait pas hésiter. Je lui promis d’y réfléchir.
Deux jours après, en pleine après-midi, de juillet, je me présentai à l’adresse indiquée. Cela semblait une belle propriété entourée d’un haut mur de clôture et d’un portail en fer. Je sonnais une fois, puis deux. Le portail s’ouvrit et j’entrai. En pleine ville, il était rare de voir une propriété aussi importante, avec des arbres, pelouses, etc. La maison s’élevait sur deux étages, de style ancien. Virginie sortit de la maison. Souriante, elle était habillée d’un léger chemisier à fleurs noué sur sa taille, laissant apparaître son nombril, d’un short court blanc et des sandales. Sans lui manquer de respect, et malgré son âge, je peux dire que je trouvais cette femme encore charmante et excitante. Elle me fit visiter la propriété et à plusieurs reprises, elle passa devant moi.
Je pus alors poser mes yeux sur ses fesses, bien enrobées dans le short. La suivant dans des escaliers, je pus voir la courbe naissante des fesses à peine dissimulées par le short. De plus, j’ai pu remarquer lorsqu’elle me présentait des choses et qu’elle s’approchait de moi, qu’elle n’avait pas de soutien gorge. Les tétons poussaient le chemisier. Il m’est alors devenu difficile de retenir une érection. La propriété comme la maison étaient parfaitement entretenues. Virginie me demanda alors, si cela me disait de travailler chez elle. En fait, pour moi, c’était une plaisanterie que je lui avouai. Elle ne sut pas comment le prendre et me demanda alors ce que j’étais venu faire chez elle. Lui tenir compagnie, répondis-je et répondre à l’invitation.
On alla sur la terrasse et m’offrit un jus de fruit. Puis elle me demanda, dans « homme à tout faire, est ce que cela comprend le sexe aussi ? » Je faillis m’ avec le jus de fruit. Elle renchérit en disant qu’elle ne croyait pas que j’étais venu uniquement pour la voir. A mon tour, je lui demandais si elle m’avait invité uniquement pour me voir.
Durant la conversation, elle croisait, décroisait les jambes, les écartant, puis les resserrant. Le short ne laissait pas voir grand grand-chose. Mais ses jambes et ses cuisses étaient magnifiques, un peu bronzée et paraissaient bien lisses. Les tétons étaient toujours aussi droits et pointus, le chemisier u peu étroit, facilitait les formes.
Virginie dit qu’elle n’avait jamais trompé son mari, juste des bisous et des petites caresses échangés avec quelques hommes et quelques femmes. Pas de pénétration, de quelque ordre que ce soit. Petit à petit, la conversation prenait des airs érotiques. Seule, une fois, un homme avait voulu la sodomiser. Mais très mal engagé, elle mis fin à cette relation. Elle n’en gardait que des souvenirs douloureux. Je lui expliquais que la sodomie état quelque chose de sensible et qu’il fallait la pratiquer avec douceur. « Vous voilà bien au courant, me dit-elle, Vous pratiquez ? » En tous cas moi, je ne le ferai plus.
Vous avez tort lui répondis-je. On peut facilement jouir en la pratiquant. Visiblement intéressée, elle me posa la question de savoir si j’avais subi des assauts sodomites. Avec une femme et un gode ceinture répondis-je, pas avec un homme. Elle rit et dit « alors essayez et on en reparlera après ». « J’ai fait jouir des femmes en les sodomisant, repris-je. Tout est dans la caresse ». Virginie me regardait avec des yeux envieux et continuait son manège avec ses jambes ouvertes, fermées. Je me risquai alors la question « Voulez-vous essayer ? » » Pas le moindre du monde, même pas un doigt, ni un gode « dit elle. « Et la langue ? » demandais-je. « La langue, c’est dégueu » s’étonna-t-elle. « pas plus que de la mettre dans le vagin, ou dans la bouche », dis-je. J’ajoutai « Il faut une bonne hygiène et un bon lavage ». « STOP », dit elle tout à coup et sur un ton autoritaire. Je ne veux plus entendre parler de sodomie. « Ça suffit , vous ne mettrez pas votre bite dans mon cul » Mon cul est à moi et j’en fais ce que je veux ». Le ton était impératif, cinglant, sans discussion. « Je n‘étais pas venu pour ça », répliquai-je tout me levant et voulant faire mes adieux, « ASSIS » dit-elle encore plus fort. « C’est pas un minot comme vous qui va m’apprendre le vie ». Le ton était dur. Je commençai à comprendre pourquoi son mari s’échappait de temps à autre. Elle continua en disant qu’en activité, elle avait la responsabilité de 50 personnes, la majorité d’hommes qui, selon elle, bandait tous quand il la voyait. Elle ajouta qu’elle aurait pu se faire les lécher les pieds et même ses culottes si elle en avait eu envie, tellement ils étaient soumis. Étant toujours debout, elle me foudroya du regard.
Toujours en me regardant, elle me dit « j’ai envie de baiser, très envie. Cela fait des mois que je n’ai pas eu de rapport sexuel. J’ai toujours été fidèle. Mais là, j’en ai marre de me branler. Je veux sentir une bonne bite. Vous comprenez ?.
Elle ouvrit son chemisier après l’avoir dénoué.
« Ils ne sont pas de première jeunesse, me dit elle, en me montrant ses seins. Mais mes tétons sont toujours aussi durs. J’ai quelques rides sur le corps, mais je me fais épilée pour être plus belle ». Elle enleva son short laissant apparaître une petite culotte rose. « Et puis, je peux encore sucer et branler une bonne queue, voilà ! ». « baisez-moi, s’il vous plaît, juste une fois ». Elle finit d’enlever sa culotte. Je vis un petit trait de poils taillés au dessus de son sexe. Tout le reste était lisse. Puis, me montrant sa petite touffe, elle dit que même cela, son mari ne la regardait plus. Elle me demanda, alors, si elle était encore bandante. Sans dire un mot, je défis mon pantalon, le laissa tomber à mes pieds, baissa mon slip. Mon pénis se détendis comme un ressort, le gland bien décalotté et brillant, lisse.
Virginie se mit à genoux et engouffra ma verge dans sa bouche. Son nez vint toucher mon ventre. Elle avait engloutie ma verge. Elle recula, reprit son souffle. Elle passa sa langue sous le gland, dans la fente, et repris ma verge entière dans sa bouche. Elle faisait de grands va et viens avec sa bouche en se tenant à mes cuisses. J’étais immobile en pensant à ses fesses. Je voulais trouver un moyen de lui caresser la rosette malgré son interdiction. Je repoussai sa tête, la fit mettre debout, lui fit tourner le dos et la pencher avant. Les mains sur ses genoux, elle s’offrait à moi. Je voyais parfaitement ses deux orifices propres sans poils. Alors, je me baissa à mon tour et enfonça mon visage entre ses fesses, la tenant par les cuisses. Ma langue vint lécher sa chatte humide, puis très vite je remontais vers rosette que j’embrassai. Puis, je fis tourner ma langue dessus, dans un sens puis dans l’autre. Je l’ai tenait toujours par les cuisses et craignait qu’elle me repousse violemment, du fait que je léchais maintenant son anus. Mais rien ne se produisit, Virginie ne bougeait pas. Au contraire, elle se laissait faire. Je redoublais donc attention, en léchant, en aspirant. Je sentis sa rosette s’ouvrir petit à petit. Je poussai ma langue dans l’orifice un peu élargi. Et à ma grande surprise, Virginie faisait bouger son fessier. Je me relevais alors, et elle était toujours penchée ses mains sur ses genoux. Je n’hésitais pas une seconde et présenta mon gland devant la rosette. Je fis tourner le gland plusieurs autour du trou avec ma main droite, pendant que le gauche caressait les lèvres du vagin. Je me décidais à pousser ma verge dans la rosette ; le plus délicatement possible. J’entendis «Wouah ». Sans m’arrêter, j’avançais doucement, Ayant récupéré un peu de mouille de la chatte de Virginie, je la déposais autour de ma verge pendant un recul. Puis, je l’enfourchais de nouveau. Deux doigts de ma gauche s’enfilèrent dans la chatte, grande ouverte. Ils fouillèrent le vagin. Virginie reculait pour mieux se coller à moi, signe qu’elle appréciait les pénétrations anale et vaginale. J’essayais d’enfoncer mes doigts le plus profonds possible, sachant que ma verge était tout entière dans le rectum. Mes boules venaient frapper les bas des fesses, à chaque coup. Virginie laissait, de plus en plus échapper des petits cris, des doigts de sa main droite vinrent s’ajouter aux miens dans sa chatte.
Elle redressa la tête, pendant mes incessants va et vient dans son rectum, limant ainsi sa rosette. Elle finit par lâcher des cris, des hurlements, des mots incompréhensibles. Elle avait fini par jouir en étant sodomisée. Je me retirais des ces entrailles. Virginie voulut prendre mon sexe dans sa bouche. Mais je la retins. Je pris sa culotte par terre, m’essuya au mieux mon pénis, le gland. Et je la laissa faire. Une nouvelle fois, à genoux, elle engloutit ma queue. Au bout de quelque secondes, je repoussais sa tête et éjaculais sur ses seins pendant qu’elle me branlait. Ma semence recouvrait ses tétons.
Plus tard, après s’être rhabillé, Virginie dit « j’ai le cul qui me brûle, t’aurais pu lubrifier plus ». « Tu aurais du mouiller plus », lui répondis je. « Une femme de mon âge ne mouille quasiment plus, tu aurais du le prévoir »me dit-elle.
Je finis par quitter la propriété en laissant Virginie ravie d’avoir attendue 69 ans, pour jouir en étant sodomisée.
Depuis nous nous sommes pas revus, ni chez elle, ni au supermarché.

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