Leslie Nr80 : Souvenirs - Voyage Au Maroc

Leslie AR01 – Autres récits
Souvenirs - Voyage au Maroc

Je suis partie à Casablanca pour une semaine, un travail de mise au point sur projet immobilier, rien de très difficile et je comptais bien sur ce déplacement pour profiter un peu de la vie au Maroc et avoir, éventuellement, quelques aventures…
Pour l’occasion un vieil ami est venu me chercher à l’aéroport, pour me conduire chez lui, une villa dans le quartier Ain Diab à deux pas de la Corniche, il avait été convenu qu’il m’hébergerait pendant mon séjour.
- Cela te facilitera la vie, m’avait-il dit
Daniel, me connait depuis longtemps et notre amitié est au-delà des préjugés et apparences, il connait ma condition et me respecte, aimant les femmes il ne m’a jamais fait d’avance. Je sais en allant chez lui que j’allais être bien reçu, Daniel à le sens de l’accueil et de la convivialité.

Nous sommes allés à la villa où après m’avoir fait visiter les lieux, il me conduisit à ma chambre qui comportait une dalle d’eau privative en me disant :
- Installe-toi et prépare-toi, ce soir nous sortons.
J’osais une blague en lui demandant :
- En amoureux ?
- Non, Leslie, en ami !
La chambre était sobrement meublée su stricte nécessaire, j’ai disposé mes affaires dans la commode et j’ai prit un bain, puis je me suis préparée. Etant donner que je ne devais pas rester plus de trois jours, je n’avais emporté que le minimum dans mon petit cabine-case, ce ne fut pas compliqué de me vêtir.
Après un léger maquillage, puis après avoir passé un string j’ai enfilé mon pantalon en cuir noir, très moulant donc j’ai bien fait attention à rabattre au maximum mon sexe pour ne pas faire de bosse apparente. Puis une chemise courte en mesh à manches longues, assez transparente que je porte sans soutien-gorge, très féminine, je l’attache simplement sur le devant par les deux pans faisant ainsi un joli décolleté ouvert sur ma poitrine et laissant mon ventre nu et je mets des bottines à talons.


Quand je vais rejoindre Daniel au salon, il me complimente sur ma tenue et ma beauté en me servant un whisky pur malt.

Le soir même, petite sortie de bienvenue comme me l’avait annoncé Daniel, un diner au restaurant marocain de l’hôtel Hyatt, le « Dar Beiba ». Daniel m’a dit avoir invité son amie marocaine et une surprise qui pourrait me faire plaisir…
Nous sommes arrivés un peu en avance et nous étions installés à une table près du bar quand l’amie de Daniel est arrivée, accompagnée d’une créature sublime.
Présentations faites et nous dégustons un cocktail assis à une table du bar et des boissons pour les filles sans alcool. La belle, s’appelle Aïcha, et elle est la sœur de l’amie de Daniel.
La soirée s’est superbement passée, le diner parfait, mais j’avoue ne pas avoir quittée Aïcha des yeux, et j’ai remarqué qu’elle aussi me regardait, sans se cacher en me faisant parfois les yeux doux. Daniel, lorsque les filles se sont absentées pour se refaire une beauté à eu le temps de me confier :
- Aïcha est une fille très libérée, elle est bisexuelle et je pense qu’elle te prend pour une fille, et de ce que je vois, tu ne la laisses pas indifférente…

Aïcha, un prénom doux comme la soie, elle est jeune, entre vingt-deux et vingt-cinq ans, marocaine musulmane mais pas pratiquante elle fait juste le ramadan par tradition et ne boit presque jamais d’alcool, surtout en public, vraiment très jolie avec un corps de rêve. Le haut moulé dans un petit top à bretelles qui met en valeur se petite poitrine magnifique qui tient toute seule sans soutien-gorge, un petit short fin sexy ultra moulant valorise de superbes fesses bombées et un minou certainement adorable, jambes nues, des baskets roses. Elle a vraiment un joli visage, de grands yeux noirs profonds, de très longs cheveux châtain clair. Le teint hâlé, un maquillage léger, mais joliment appliqué finit de la mettre en valeur
Est-elle farouche ? Non pas vraiment je crois mais imprévisible certainement, ce doit être le feu qui emporte tout sur son passage.


Nous partons du restaurant et Daniel nous ramène a sa villa, arrivée sur place Aïcha aurait aimé rentré chez elle, prétextant de se lever tôt le lendemain matin pour aller travailler, elle est esthéticienne dans son propre cabinet.
Tout naturellement Daniel me tend les clés de la voiture en disant :
- Tiens Leslie, tu n’as qu’à la reconduire, s’il elle veut bien.
En me disant cela, Daniel me fait un clin d’œil, n’ayant pas été dupe de l’exercice de charme que m’avait fait Aicha au restaurant, de plus que la belle parut enthousiaste à la proposition et accepta aussitôt.

Une fois dans la voiture, elle me dit que c’est simple d’aller chez elle, après m’avoir fait prendre un grand boulevard et après avoir laissé la mosquée sur notre gauche, nous avons longé la mer sur la route en direction de Bouznika, après avoir passé Mohammedia nous sommes arrivées à El Mansouria.
Avant d’arriver elle m’avait demandé :
- Tu veux monter pour que je t’offre le thé ?
- Je veux bien, lui dis-je.
Elle avait dans le complexe Magic House un bel appartement et après s’être garées sur son parking attribué, elle me fit monter au deuxième et dernier étage et accéder à son appartement, un trois pièces, dont deux chambres, une salle de bains équipée et une grande pièce à vivre avec cuisine et un superbe et immense balcon-terrasse donnant sur un parc arboré avec une immense piscine.

Une fois entrées dans l’appartement, elle m’installa dans un des canapés qui composait la décoration marocaine du salon, puis elle après avoir mis de la musique traditionnelle marocaine, elle alla vers l’espace cuisine pour préparer le thé.
Elle revint vers moi peu de temps après et nous avons discuté en prenant le thé…
Pendant la conversation et buvant notre thé, je vois Aïcha se rapprocher au fur et à mesure de moi, ce qui fait qu’à un moment nous sommes côte à côte. Il fait dire que la conversation à vite tourné de nos occupations professionnelles à nos occupations sexuelles.
Aïcha, me confie qu’à part sa sœur elle n’avait plus de contact avec sa famille, étant non pratiquante et très souvent au bras et dans le lit des hommes et en plus ouvertement attirée par les femmes avec qui elle ne refuse pas de se montrer en public.
Et soudainement elle me demande :
- Je te plais ?
- Je te trouve très jolie et tu m’attires beaucoup.
- Tu veux que nous fassions l’amour, moi j’aimerais bien.
- Je veux bien mais je ne voudrais pas que tu sois déçue, je ne suis pas vraiment une femme.
Elle me regarde d’un air étonné, je vois qu’elle ne comprend pas et me dit :
- Comment cela, pas vraiment une femme ? Et même je vais cala plus tard car tu me plais vraiment alors…
Aussitôt elle se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes et nous échangeons un baiser où nos langues se cherchent et s’enroulent, un baiser de furie.
Puis elle défait le nœud de ma chemise pour découvrir ma poitrine qui se retrouve nue à ses yeux. Puis elle commence à me caresser les seins de ses doigts aux ongles peints.

Cela à durer un moment puis me prenant elle m’a emmené dans sa chambre qui se veut coquette, elle m’allonge sur le lit qui est confortable, et file dans la salle de bain, en disant :
- Je reviens tout de suite.
Cinq minutes plus trad, Aïcha revient avec un paréo en tissu genre voile très fin, autour de son corps.

Elle s’allonge près de moi et sa main s’égare à nouveau sur mes seins, puis sa main descend le long de mon ventre jusqu’à la lisière de mon pantalon et là, elle s’attaque à dégrafer mon pantalon.
Il ne faut pas longtemps pour que mon sexe libéré ne se dresse aux yeux de la belle, après un instant, Aïcha me complimente sur la raideur de mon membre, et me dit :
Effectivement tu n’es pas vraiment une femme, je vais faire l’amour pour la première fois avec une femme avec un membre.
En disant cela elle ôte mon pantalon et, après avoir ôté son paréo, se positionne sur le dos, puis m’attire à elle, je me retrouve avec la tête entre ses cuisses largement ouvertes.
Elle est toute humide et quand je commence à lécher sa petite chatte épilée, Aïcha émet des feulements de chatte en chaleur, elle aime le plaisir, elle gémit et pousse de petits cris, emportée par une première vague de jouissance, elle me dit :
- Prends-moi, enfonce ta queue en moi.
Alors comme me le demande la belle je l’ai pénétré et l’ai limé, longtemps la faisant jouir plusieurs fois, mais je n’ai pas joui.
Après une courte pause, Aïcha se place le dos contre le mur avec les oreillers dans le dos, puis écarte largement ses cuisses, ouvrant son sexe qu’elle me montre sans honte en me disant :
- J’aime trop ça !
Soudain elle se glisse pour se retrouver sur le dos, se cale confortablement dans les oreillers et écarte de nouveau ses cuisses pour montrer son sexe béant et sombre.
Aïcha, allongée sur le dos, les cuisses largement ouvertes, me regarde sans dire un mot, puis son index va vers son sexe et le pénètre, un feulement rauque sort de sa bouche.
Puis le doigt sort de sa chatte luisante et descend vers l’anus qu’il pénètre aussitôt, elle me regarde et me dit :
- J’adore, je suis prête !
Aïcha me demande de la sodomiser en me disant qu’elle est prête et qu’elle aime ça, je ne me suis pas trompée, elle n’est pas farouche, mais imprévisible avec un tempérament de feu.
Je me suis positionnée à genoux entre ses cuisses, puis après avoir mis ses chevilles sur mes épaules je l’ai enculé comme une sauvage, elle m’avait trop excité, j’ai eu peur de lui faire mal, mais au contraire la belle a appréciée et a joui en gueulant et me demandant de la remplir de ma jouissance. Imprévisible…

Pendant les trois jours de mon séjour, Daniel ne m’a pas trop vu, seulement pour diner avec Aïcha et sa sœur, avant que nous les quittions pour nous retrouver dans ma chambre et faire l’amour plusieurs fois dans la nuit.
Une fois nous avons fait l’amour dans son institut avant d’aller déjeuner ensemble.
Un séjour de rêve ave une belle qui aimait le sexe.

Quand je suis partie, elle n’a pas pleuré, mais une larme était accrochée au coin de son œil. Je n’ai jamais revu Aïcha, Daniel me donne de ses nouvelles de temps en temps et me dit qu’elle aurait bien aimé vivre avec moi.
Dernièrement, il m’a téléphoné pour me dire qu’elle s’installait à Paris avec un directeur d’entreprise et me confie qu’elle lui a dit qu’elle me téléphonerait peut-être…
Trois semaines sont passées, elle ne m’a pas appelé…

A suivre…

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