Souvenirs De Voyage 2

Richard est un peu désorienté, il avait bien senti qu’il plaisait à Martine, et quand il a tenté sa chance et qu’il lui a proposé qu’elle vienne le rejoindre dans sa chambre, il ne s’attendait pas à ce qu’elle accepte ce rendez-vous... mais dans la nôtre.
Les préliminaires ayant mis Martine en bonne disposition, ce qui n’est jamais gagné d’avance, la suite de la soirée semble bien se présenter.
(Voir Souvenirs de vacances 1)

On la laisse se relever, elle est très excitante ainsi, les cuisses encore écartées, les fesses sur le rebord du lit, juste en petite culotte. Sans nous regarder, elle se redresse, lance son peignoir inutile sur une chaise et va s’installer sur le lit. Elle s’allonge au milieu, les yeux fermés, laissant ses jambes légèrement entre-ouvertes, elle est déjà prête pour la suite.
Maintenant, je n’ai plus de doute, je sais que « cela » va se faire - sauf un remord de dernière minute fort improbable -, alors inutile de prendre des chemins détournés, je crois que nous sommes maintenant tous les trois impatients de passer au principal.
Je défais mon pantalon, Richard hésite, il est là pour ça, mais ne s’attendait pas à ce que je sois présent, certainement habitué à séduire des femmes esseulées. Puis il se décide et retire tout, il a raison autant se mettre à l’aise. Martine ne bouge pas, elle nous regarde les yeux baissés, en réalité elle regarde nos sexes, surtout le sien évidemment, pas trop tendu pour l’instant, il est vrai que nous sommes émotionnés tous les deux.
Je m’installe sur un côté du lit, je m’agenouille tout contre Martine, je saisis le rebord de sa culotte et la tire doucement vers le bas, elle soulève légèrement ses fesses pour que je puisse l’enlever, son sexe bouclé apparaît, je suppose que Richard devait se douter qu’elle était blonde, en tout cas, à la vue du sexe entièrement dénudé et de sa fente rose au milieu, il bande plus fort. Martine n’ose pas trop le fixer directement, mais elle le regarde sous ses paupières à demi fermées, elle doit jauger ses dimensions, enfin je suppose que c’est à cela qu’elle pense ; je ne me sens pas en infériorité, mais cela ne m’aurait pas ennuyé qu’il ait de plus belles dimensions, le but c’est que Martine ait du plaisir, et elle n’est pas contre les fortes pointures.


Maintenant qu’elle sait qu’il va venir sur elle pour lui faire l’amour, elle doit déjà imaginer cet objet étranger se glisser dans elle. Moi aussi, j’essaie de me projeter quelques minutes dans le futur en les imaginant en plein accouplement, j’ai les mains qui tremblent, à la fois d’émotion érotique, mais aussi d’angoisse, je le reconnais.
On s’allonge contre elle, nos sexes viennent naturellement se poser sur le haut de ses cuisses, elle frissonne à ce contact et se met à souffler plus fort, elle aussi sent que l’instant approche.
Je pose mes lèvres sur son épaule, Richard pose sa joue sur son sein, caresse la pointe du bord de ses lèvres. Je pose ma main à l’intérieur de sa cuisse, je suppose qu’elle prend ce geste pour une invite, car elle s’ouvre largement, ce n’est pas ce que je voulais faire, du moins pas tout de suite, je voulais seulement la caresser pour l’aider à se préparer, mais je sens bien qu’elle n’aura pas besoin de longs préliminaires, je la sens même impatiente maintenant.
La voir s’ouvrir ainsi, la voir offrir son sexe dans l’attente du coït est un moment fort, Richard le ressent comme moi, son sexe se redresse encore, gonfle, durcit, le gland sort du prépuce tout seul. Martine l’a vu aussi, cela doit lui faire le même effet que pour Richard de regarder la fente ouverte de son sexe. Comme chaque fois que l’impatience la prend, elle gémit à l’avance en fermant les yeux, les joues creusées par l’émotion et elle écarte encore plus ses cuisses, son sexe offert à la pénétration. Elle est magnifique ainsi, entièrement nue, ses seins dressés, avec sa jolie fente rose au centre de sa touffe blonde entre ses cuisses largement écartées.
Ce n’est pas à moi de passer le premier, je ne sais pas comment le dire à Richard. Il l’embrasse dans le cou, frotte son sexe sur son ventre en mimant l’accouplement, une main crispée sur son sein, en passant et repassant sur la pointe érigée. Martine soupire sous la caresse, elle aussi mime l’accouplement en poussant son bassin en avant et en gémissant, il ne répond pas à l’invite, il ne doit pas arriver à croire qu’elle attend qu’il la monte, sans doute parce que je suis là.

Elle a passé un bras derrière lui et lui caresse les cheveux. Il approche ses lèvres, embrasse sa joue, elle se tourne et cherche sa bouche. D’habitude elle n’embrasse pas, du moins pas au début, elle veut certainement l’encourager. Des baisers profonds, elle gémit dans sa bouche, rapidement, elle le tire par le bras vers elle, elle veut mettre fin à cette attente et le décider à lui monter dessus, et puis elle sait que je n’aime pas trop qu’elle se fasse embrasser.
Cette fois il a compris qu’elle veut vraiment se faire baiser devant moi, il se glisse enfin sur elle avec une énorme érection et il se met entre ses jambes qu’elle écarte encore plus largement pour l’accueillir.
J’ai l’impression de voir des cuisses de grenouilles complètement écartelées dans un plat qui attendent d’être dévorées.
Cette fois, ils m’oublient complètement l’un et l’autre, comme pris de frénésie, ils cherchent tous deux à s’emboiter le plus vite possible, le dard de Richard cherche l’entrée, mais il donne des coups désordonnés un peu trop sur le côté ou trop bas, je ne vois pas trop bien, mais il n’arrive pas à le faire entrer. Ils se calment un peu, Richard se redresse sur ses coudes et se met en position plus calmement. Je me décale un peu et avec Martine au grand écart, je vois tout… le gland cramoisi bien en face de l’entrée du vagin humide et déjà entrouvert, prêt pour la pénétration... cette ouverture qui semble bien petite face à la grosse boule rouge qui s’approche, mais Martine n’a aucune appréhension, elle sait très bien qu’il va la faire entrer et je le sais aussi.
Accrochée à ses bras, Martine s’est un peu redressée pour mieux voir cet instant, on le regarde faire un peu hypnotisés tous les deux par ce gros sexe qu’il va lui mettre dans le ventre… mon cœur se met à battre très vite quand je le vois s’appuyer, la corolle s’ouvrir, l’anneau se dilater largement et le gland passer à l’intérieur. Elle ferme à demi ses yeux en laissant sourdre un léger gémissement entre ses lèvres en sentant le gland qui lui écarte ses chairs et qui s’insinue doucement, la grosse tige entre maintenant, glisse rapidement.
Sans plus se retenir, il pousse fermement en donnant un grand coup de reins, Martine pousse un cri et retombe en arrière, je ne vois plus rien, il s’est couché sur elle, il la pénètre profondément... il est sûrement entré en entier jusqu’au fond… a-t-elle mal ? Non, sûrement pas… plaisir… volupté…? Elle se cramponne à son dos, il grogne lui aussi, immobile, il savoure cet instant où, plongé tout au fond d’elle, il sent la chaleur du vagin qui lui entoure son sexe tout du long.
Il commence doucement à bouger, par petits à-coups, le plaisir de se sentir bouger, de glisser à l’intérieur de ce fourreau, il devait rêver depuis plusieurs jours de sa chatte, et maintenant il est dedans, j’aimerais que son ventre soit transparent pour que je puisse voir la bite de Richard aller et venir à l’intérieur, mais ce n’est pas possible, je suis obligé d’imaginer… c’est pire !
Émotion forte, je caresse un peu bêtement l’épaule de Martine, je n’ai plus accès à aucune autre partie de son corps, Richard a tout pris. Les paupières noircies de désir elle me regarde les yeux mi-clos, je ne sais même pas si elle me voit et si elle essaie de comprendre ce que je ressens à la regarder se faire prendre ou si elle est complètement dans son plaisir… sa bouche grande ouverte exhale soupirs et gémissements, elle qui pensait qu’elle ne pourrait jamais le faire avec Richard devant moi, et bien c’est en train de se passer et elle y prend un plaisir intense.
Je ne sais pas s’il va tenir longtemps ? On va vite arriver au moment où il va lui envoyer sa semence au fond du vagin, en y pensant j’ai moi aussi comme un gémissement, je grince des dents, c’est à la fois de la douleur et un terrible plaisir totalement inexplicable de la voir s’accoupler ainsi ; ce qui va jaillir dans un instant va faire de Martine sa maitresse, elle va être à lui pendant ce court instant de fusion totale.
Il a en tellement envie qu’il va sûrement maintenant jouir très vite, il s’active de plus en plus rapidement en grognant sourdement, je sens bien que « çà » vient, son dos s’arc et ses fesses se contractent, il s’active à toute vitesse.
.. il éjacule. Cramponnée à lui, une main dans son dos et l’autre accrochée à ses fesses pour mieux le faire s’enfoncer dans elle, Martine dit quelque chose comme : « ayéeeeeee » en cherchant ma main à tâtons, j’ai compris, elle dit « çà y est » et râle de plaisir.
Instant de bonheur extraordinaire qu’elle ait pu penser à moi au moment où l’orgasme de Richard est en train de déclencher le sien, cela n’arrive pas toujours. Elle sait qu’à cet instant je ressens comme une jouissance cérébrale d’assister à son orgasme provoqué par le déferlement de la semence d’un autre au fond de son vagin et elle sait aussi que simultanément je souffre pour la même raison, c’est ce qui crée cette terrible émotion à nulle autre pareille. Elle me serre la main, à la fois pour partager sa jouissance avec moi, pour me montrer à quel point c’est fort, mais aussi pour me dire que c’est moi qu’elle aime, malgré que ce soit lui qui lui procure cet orgasme et que ce n'est pas moi.
Les muscles du ventre noués, elle se tord, elle jouit de sentir la chaleur du foutre qui se déverse et inonde l’intérieur de son vagin. Emportée par ses spasmes, elle pousse un cri à chaque décharge, et il en envoie le bougre, il se vide dans elle, les muscles de ses fesses se durcissent à chaque projection, et à travers les crispations des doigts de Martine sur les miens je sens la puissance de son orgasme décuplé de recevoir la sève d’un autre.
C’est lui qui se détend le premier, alors qu’elle est encore agitée par ses derniers spasmes avec une dernière poussée de son bassin et qu’elle essaie péniblement de reprendre son souffle. Il se laisse aller sur elle, elle détend ses cuisses, les laisses retomber sur le côté, toujours écartelée, ses bras retombent aussi, sa main se relâche et son poignet vient reposer sur mon sexe raide, inutilement tendu, elle ne s’en rend même pas compte, assommée par sa jouissance.
Je sais que ses orgasmes dans de telles situations sont dévastateurs. Elle n’aime pas en parler, elle en a un peu honte, non pas pour la sensation ressentie qu’elle trouve géniale, mais à cause de moi, que j’y assiste. Dans mes bras, elle jouit d’une façon normale et c’est cela qui l’ennuie, elle n’atteint jamais ce niveau supérieur. Je lui ai fait comprendre que ces orgasmes très puissants viennent de l’interdit qu’elle surmonte de faire l’amour avec un autre homme que son mari et qu’en plus elle le fait devant moi, cela crée une tension sexuelle extrêmement forte et elle jouit intensément dès qu’elle sent que l’homme éjacule et la remplit de sperme, qu’il la « féconde » comme elle dit souvent avec humour et que j’assiste à la magie de cet instant.

Je sais qu’elle n’avait pas vraiment envie que cela arrive pendant les vacances de cette année, elle voulait seulement profiter des paysages, de la découverte de la région, mais une fois que l’action est lancée elle en a profité une nouvelle fois au-delà de ce qu’elle pensait, elle oublie parfois à quel point sa jouissance est puissante, moi non, je la connais mieux qu’elle.

Je ne sais pas s’ils vont rester longtemps comme çà ? Je verrai bien. Ce n’est pas comme un accouplement de canidés où la femelle reste bloquée par le gros bulbe du chien qui gonfle et empêche le retrait avant la fin, ce serait peut-être amusant parfois, mais non, c’est la détente après l’orgasme, surtout quand il est simultané. Je ne pense pas qu’elle se soit endormie. Elle m’a dit une fois qu’elle est dans un état « second », qu’elle est un peu consciente de ce qui se passe autour d’elle, mais qu’elle est incapable de réagir, elle attend sans bouger le bon vouloir de celui qui la couvre et qu’il se retire d’elle.
Je me suis assoupi.

À suivre...

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