Les Joies De La Retraite

J’ai la soixantaine, je suis marié. Elle, elle a quelques années de moins que moi. Nous avons été amants il y a de cela une vingtaine d’années. Après notre rupture en toute amitié, elle s’est mariée et a quitté notre pays pour aller vivre en Espagne.
Il y a quelques jours, maintenant que je suis retraité, j’allais me promener sur les rives du lac qui borde notre ville quand j’ai aperçu devant une villa une femme qui me regardait fixement, elle m’a fait signe et l’ayant reconnue, je suis allé à sa rencontre. Après une brève discussion devant chez elle, nous sommes rentrés discuter autour d’un café.
Elle m’a alors appris que son mari était décédé en Espagne il y a plus de deux ans, qu’elle avait après avoir vendu ses biens décidé de rentrer dans notre bonne ville et près de son lac qui lui avait manqués. Au bout d’un quart d’heure de discussions sur ce que nous étions devenus pendant tout ce temps, elle m’a demandé si j’avais du temps devant moi.. étant retraité .. j’avais tout le temps qu’elle voulait.
« Tu sais, il y a plus de 3 ans que je n’ai pas baisé, quand je t’ai vu de loin tout à l’heure, j’ai pensé tout de suite à ça, car depuis 6 mois environ, cela commence à me manquer, je suis toute mouillée.. » Il n’y avait rien d’autre à dire que de le faire. Cependant, je lui ai posé une condition. « lorsque nous faisions l’amour, dans le temps, tu n’as jamais voulu des jeux de bouche, je veux bien mais tu vas me laisser faire tout ce que je désire .. et que je n’ai jamais obtenu avec toi, d’accord.. » Elle n’a pas réfléchi longtemps avant de me dire un petit « oui, comme tu veux ».
Nous sommes allés dans sa chambre où j’ai commencé à la déshabiller, à retrouver son corps qui comme le mien avait quelque peu subit l’outrage du temps. Elle m’a enlevé mes habits et une fois nus tous les deux, nous sommes allés prendre un bain dans une grande baignoire à bulles qu’elle venait de faire installer dans cette villa qu’elle avait achetée pour son retour.


Naturellement dans l’eau nos mains se sont fait baladeuses, insistantes mêmes, je l’ai pénétrée dans l’eau, mais après quelques va-et-vient, nous avons décidé que nous serions mieux sur le lit.
De retour dans la chambre, je me suis agenouillé devant elle, lui ai doucement écarté les cuisses et ma langue a enfin goûté sa chatte toujours très mouillée. Elle s’est laissé faire et au bout d’un bon moment a accepté ce cunnilingus car elle m’a maintenu la tête pour que suce encore plus ses lèvres et son tout petit clitoris. En moi-même je ne voulais pas lui laisser d’initiatives, mais je n’ai pas eu le temps, elle s’est dégagée brusquement de moi et en venu emboucher mon sexe, une première pour elle je le savais. Je l’ai un peu dirigée, conseillée afin que cette fellation soit une réussite pour elle car je pensais à l’avenir et à renouer mes relations avec elle. Sa bouche remplie, je sentais sa langue me taquiner le gland, aspirer, elle se laissait aller, enfin ….J’ai dû la stopper afin de ne pas éjaculer dans sa bouche, ce sera peut-être pour plus tard. Je l’ai redressée et embrassée, debout, nos langues se sont mélangées pendant que sa main dirigeait mon sexe vers le sien, je l’ai retenue et pris mon sexe en main pour lui caresser ses lèvres intimes et son clitoris avec mon gland. Elle a joui plusieurs fois, avant que je lui demande de se mettre en levrette et de la pénétrer violemment.
Elle poussait de petits cris de jouissance, prenait son pied, moi aussi, quand une voix s’est fait entendre. « Désolée, je ne savais pas que tu étais avec quelqu’un ! » C’était une visite d’une amie qu’elle attendait et que, par nos occupations, elle avait oubliée. Cette femme d’une quarantaine d’année était rentrée par la porte du garage, ayant vu de la lumière dans la villa et que personne n’avait répondu à ses coups de sonnette. Nous n’avions rien entendu.
Nos corps se sont séparés, moi couché sur le dos, le sexe en érection, elle en sueur, le haut des cuisses couvert de cyprin.
Le regard de B. allait d’elle à moi, je n’avais aucune pudeur et suis resté immobile la queue à l’air pendant que M. (mon amie) se levait et passait un peignoir. Elles sont allées discuter dans une autre pièce me laissant seul. Au bout d’un moment, elles sont revenues toutes les deux complètement nues. J’ai tout de suite compris que mon érection qui avait disparue allait vite revenir. Sous les caresses de leurs mains, de leurs bouches, j’ai vite repris des forces et ma langue alla1t vers ma droite dans la chatte de B. avant d’aller vers la gauche dans la chatte de M. Nous avons fait une petite pause « discussion » afin que fasse mieux connaissance de B. célibataire, 49 ans m’a-t-elle dit, elle ne les fait pas, un 90B, mince, chatte rasée, cheveux courts, très agréable à regarder et à caresser, elle travaille à son domicile et il n’est pas très loin de chez moi.
Je l’ai questionnée afin de savoir pourquoi ce retour dans la chambre dans le plus simple appareil. « C’est la vue de ta queue, droite, qui m’a fait envie… Je me suis séparée d’un amant il y a quelques jours et cette vision m’a de suite intéressée. J’adore baiser, me faire sucer, faire des branlettes espagnoles, avaler le foutre plus que de me faire pénétrer. » Après ces paroles c’est moi qui avais envie, mais M. elle aussi avait envie de continuer de se faire prendre en levrette, qui avait été interrompue précédemment. Il est clair que je ne pourrais pas jouire 2 fois dans un si court laps de temps. Comment faire pour les satisfaire toutes les deux ?
Nous avons parlé et décidé que les 2 femmes viendraient sur moi, B. sur ma bouche elle qui adore se faire lécher, M. elle s’embrocherait sur mon sexe toujours dur. C’est ainsi que c’est terminé cette partie de jambes en l’air. Les lèvres intimes de B. mouillées sous l’action de ma langue, son clitoris beaucoup plus gros que celui de M. dans ma bouche, et surtout sa chatte sans un seul poil… quel régal… pendant que M. elle faisait des montées et descentes sur mon membre turgescent en poussant des petits cris de plaisir, elle m’a amené à la jouissance en peu de temps, ensuite elle a même commencé à prendre les seins de B.
dans ses mains mais cette dernière n’a pas voulu que ces caresses aillent plus loin.
Nous sommes allés ensuite nous rafraîchir tous les trois dans la baignoire. En sortant de l’eau, un semblant d’érection était encore visible chez moi, B. n’a pas voulu que je parte avec « du foutre dans tes couilles », elle m’a pris dans sa bouche et a réussi à en faire sortir les quelques gouttes de sperme qui y restait.
Quelle belle promenade au bord du lac j’ai fait là ! Une chose est sûre, avec M. cela va continuer, quant à savoir si B. participera une autre fois avec nous, j’ai des doutes, mais peut-être qu’une fois, seul à seul avec elle, il y aura des possibilités, j’ai son n° de téléphone aussi comme j’ai du temps de libre en journée et que ses horaires à domicile sont souples….
La semaine suivante, M. a enfin eu droit à sa levrette après avoir enfin accepté sans problème que je lui fouille la chatte avec ma langue, elle a apprécié, enfin… Sa bouche s’est fait gourmande, sa langue a titillé mon gland longuement avant que je la prenne par derrière. Mes doigts ont voulu préparer son cul à me recevoir éventuellement, mais ce n’est pas encore le moment. Cela viendra certainement avec le temps, depuis le décès de son mari elle était dans l’abstinence mais je vais me charger d’y remédier et comme elle a toujours beaucoup d’envies.
Plusieurs semaines ont passées. M. vient de partir deux semaines dans la famille de son mari en Espagne. B. qui le savait, m’a mis un message sur mon portable. « est-tu disponible vendredi après-midi ? » Je me suis rendu disponible sans problème, ah ! le temps libre des retraités.
Ces paroles lors de notre partie à trois « J’adore baiser, me faire sucer, faire des branlettes espagnoles, avaler le foutre plus que de me faire pénétrer » étaient restées en moi. Elle m’a accueilli dans une tenue sans équivoque. J’ai eu l’air un peu emprunté dans l’entrée de son appartement avec mon bouquet de fleurs à la main lorsque je l’ai vue seulement vêtue d’un string, porte-jarretelles et d’un soutien-gorge laissant apparaître les pointes de ses seins.
Immédiatement, j’ai bandé très fort, posé mes fleurs sur une table, mes mains, mes lèvres, se sont portées sur elle, ma bouche a emprisonné les pointes de ses seins entourés de dentelle, cela n’a pas duré, elle m’a stoppé net en me demandant de lui obéir et de faire seulement ce qu’elle désirerait. La soumission quoi. Ce sera une première que je vais adorer.
Direction salle de bains, tu te déshabille et reviens avec seulement le peignoir qui est pendu derrière la porte. Chose ordonnée, chose faite. A mon retour dans le salon, elle est assise, jambes écartées et me demande de venir entre elles. Sa main se glisse sous mon peignoir, elle commence à me branler. Je me laisse faire sans broncher puis elle décide de me faire visiter sa chambre. Couche-toi, je vais te masser avec ma poitrine. Elle enlève son soutien-gorge, je me mets à plat ventre et sent, de suite, la fermeté de sa poitrine 90B qui se promène sur mon dos, mes fesses, j’apprécie énormément de me laisser faire ainsi. Après avoir fait demi-tour, c’est maintenant mon torse, mon visage, mes couilles, ma bite qui profitent de cette douceur jusqu’à ce qu’elle me demande de m’agenouiller par terre, au pied du lit, afin de lui enlever enfin … son string pour lui lécher et manger le clitoris avec en même temps un doigt dans sa chatte et un dans son cul. J’exécute les ordres en bandant de plus belle.
J’ose enfin demander quelque chose, « puis-je te baiser ? », elle me répond par la négative, « tu n’entrera pas ta bite dans ma chatte maintenant, par contre tu vas baiser dans ma bouche, je veux tout avaler, j’adore »
Elle s’allonge sur le dos, lentement je frotte mon sexe sur son ventre en remontant lentement jusqu’à sa bouche qui avale goulûment mon membre et je me laisse aller à cette fellation royale jusqu’au moment où dans un râle de plaisir, je déverse tout mon sperme dans cette gorge.
Nous avons pris le temps de nous reposer en buvant un verre, en discutant, toujours dans le plus simple appareil, (sauf elle avec encore un porte-jarretelles et des bas). Je l’ai questionnée sur l’avenir de nos relations, peut-être une autre fois me fut-il répondu. A la regarder nue à côté de moi, à passer mes mains sur ses cuisses gainées de soie, sur sa chatte toujours imberbe, j’ai déclenché encore des envies, elle a accepté de venir sur moi mais en m’interdisant de bouger, une fois que sa chatte a recouvert mon sexe, elle a commencé à se caresser le clitoris, mes mains caressaient la pointe de ses seins et elle nous a très lentement et tout doucement amené à la jouissance.
Cet après-midi fut un régal des sens, j’espère beaucoup qu’il sera suivi par d’autres, pour un « vieux »bonhomme comme moi, une si jeune (49 ans) et jolie femme, c’est un plaisir inégalable.



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