Ma Vieille Bonne

Marie-Thérèse, c'est ma petite bonne. Elle a près de soixante ans. Elle est vieille fille et a souffert de la vie. Elle est très pieuse, mais coquine, ce que j'ai appris plus tard. Depuis bien longtemps, à mon service chaque vendredi, ses yeux plein de malice et un je-ne-sais-quoi dans son allure, me faisaient rêver et, ces temps derniers, fantasmer à un tel point que, dans l'obscurité de ma chambre, étendu sur mon lit, à poil, je me branlais en nous imaginant. Il fallait que je tente quelque chose, au risque de me voir repousser, ou même gifler
.
Quand je rentrais le vendredi soir, après un rapide "bonsoir", je ne manquais pas de lui annoncer que j'allais me changer dans ma chambre. Une fois déshabillé, nu comme un ver, bandant comme un fou, j'agitais ma bitte en me poitionnant, de face ou de profil, juste en face du trou de serrure, en souhaitant, qu'un jour, elle vienne y coller son oeil malicieux. En m'exhibant, je regardais bien le bouton de la porte et écoutait attentivement pour discerner tout mouvement qui aurait pu trahir sa présence.

Hier, j'ai fait de même. La bitte à la main, j'ai vu la poignée de ma porte bouger
légèrement, heurtée, sans doute, par son visage alors qu'elle approchait son oeil du trou de la serrure Vous devinez la suite !

De ma main libre, j'ai brusquement ouvert la porte et Marie-Thérèse s'est retrouvée
devant moi, pliée en deux, la bouche presque à la hauteur de ma queue. "Entrez, Marie-Thérèse, petite coquine". Rouge de confusion, les yeux fixés sur mon bas ventre, Elle a reculé d'un pas. "Viens dans mes bras, ma petite pute". Je l'ai serré contre moi, et maîtrisé, très facilement, ses gestes un peu désordonnés de défense. Nos lèvres se sont rejointes dans un profond baiser. Quelles surprises, elle embrasse beaucoup mieux que je ne le croyais. Elle n'est peut-être pas aussi niaise que je le pensais ? Ses mains se collent à mes fesses, puis se saisissent de ma bitte pendant que je pars à la découverte de son vieux corps.

Sous sa robe, un jupon à soulever. Sous son jupon une culotte en coton, chaude et bien enveloppante. Ma main toujours plus polissonne caresse son ventre et descend vers sa féminité. Elle est poilue, j'adore.

Je l'étend sur mon lit, fais sauter ses vêtements : sa poitrine accuse le poids des ans,
mais sa petite forêt intime cache une chapelle que je souhaite, profondément, visiter. Ses fesses sont fermes et accueillantes. Ma langue se perd dans ses trésors. Elle glousse à chaque succion de son clito. J'ai plein de poils dans la bouche, son odeur est forte mais tout cela m'envoûte. Sa bouche se saisit de mon sexe tendu. Elle me suce comme elle sucerait un esquimaud, ses mains jouent avec mes couilles. Mon foutre risque, à ce jeu là, de tout lui gicler au visage. Je me retiens, tellement je souhaite éclater dans sa chatte, ou, mieux encore, dans son cul. Elle me prie de la prendre, mais profitant de notre 69, je continue à la sucer, pour l'amener au bord de l'extase.. Mon majeur s'enfonce dans son cul... Elle ne me dit rien. Bien au contraire, ses fesses vont à la rencontre de ma main. De la salive, du jus de sa chatte, un doigt, deux doigts, trois doigts... Je la lubrifie, il faut que je la baise.

"Mets-toi en levrette, salope, tends ton petit cul". J'enduis ma bitte de gel, en
badigeonne son petit trou et je passe à l'action. J'apprécie le spectacle qui s'offre à moi : ses fesses rondelettes, ses cuisses bien écartées, et sa petite chapelle pleine de la broussaille, encore noire, de ses poils. Quel plaisir de voir mon chibre s'enfoncer, lentement, en elle. "Tiens ma salope", tiens, tiens, tiens..." J'accélère le mouvenent, elle miaule de plus en plus, et j'éclate dans son cul en longues giclées.

Elle m'a avoué n'attendre que cela. Cochonne comme elle est, la prochaine fois, je lui
proposerai une petite partouze. Je voudrais qu'elle accepte de se rendre à la sexe-shop où je vais quelque fois. Elle serait bien capable de satisfaire quelques clients devant moi.

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