Cinema Surprise Suite

Je me retrouve seul perplexe et grisé par cette expérience nouvelle, mais déjà curieux et pressé de consulter ce petit bristol que je tiens fort dans ma poche...
Tout de même ! je viens de caresser et d'embrasser un sexe d'homme, et de plus me faire sodomiser par une femme ! d'accord avec ses doigts, mais j'y ai pris un certain plaisir... Je n'en reviens pas !! J'ai beau être un jouisseur, je ne m'attendais pas du tout à cela en allant au cinoch. çà a été quand même bien bon, il faut le reconnaitre, hein mon salaud ?? J'en ai encore le gland qui coule et l'anus qui me brûle un peu malgré ma mouille abondante... J'ai ete bien inconscient , comme cela, sans connaitre ces gens, c'est de la folie par les temps qui courent. Bon l'effet de surprise passé, j'aurai pu réfléchir un epu au lieu de ne penser qu'au cul !!!
Sincèrement je suis vaseux ; très mal dormi, sommeil agité, rêves ou cauchemars, je ne sais plus ! après un ptit déj, cela ira mieux. En trempant ma tartine devant la télé, la séance de ciné titille mon subconscient. Que du plaisir, oui un bon film mouvementé plein de rebondissements... Dans ma culotte de pyjama je sens ma verge qui se détend en gonflant, hummm, c'est jouicif. Je la flatte un peu ainsi que mes bourses qui elles aussi prennent de l'ampleur, bon çà suffit ! il faut garder des forces, oui j'ai déjà une petite idée qui trotte dans ma tête, pourtant une branlette matinale j'adore çà, j'hésite puis opte pour le téléphone, d'abord le bristol avec les prénoms : Josie et Jean, il n'y a plus qu'à...
Oui j'écoute ( c'est Jean ) voix grave et décidée. J'explique que nous étions ensemble au cinéma hier mais peut être que je dérange ? Non non çà va mais je te passe Jo car je dois m'absenter, salut à bientôt ! une voix bien plus douce prends le relais. Ah c'est toi ? c'est gentil d'appeler, nous te manquons déjà ? tu n'as qu'a passer, note l'adresse, mais pas avant deux bonnes heures, à tout à l'heure, bisou !
Toilette, repas, vaisselle ont occupé ces deux plombes et me voilà devant une jolie porte travaillée.

Dring et un battant s'ouvre sur une frimousse blonde toute mouillée et souriante m'invite à entrer rapidement. Les cheveux courts gouttent sur un joli peignoir de bain en satin beige clair qui enveloppe un corps frêle mais aux formes prometteuses, une petite bise et se sauve en me montrant le canapé et des bouteilles sur une petite table de salon. Fais comme tu voudras, pour moi un bourbon sec, juste un doigt, je suis à toi dans cinq minutes.
Une ou deux gorgées plus tard un tourbillon rose se précipite contre moi, au passage elle a saisi son verre et le sirote en me dévisageant. Sa bouche dessine une moue taquine, et une langue pointue lèche les lèvres humides de boisson. Elle me nargue un moment sans rien dire, puis éclate de rire en se renversant contre le dossier. La mini robe noire en soie découvrent généreusement ses jolies cuisses, tandis que les fines bretelles laissent imaginer une poitrine plutôt menue.
Qu'attends tu ? embrasse moi ! caresse moi ! ne sois pas timide, tu ne l'étais pas hier, du moins pas avec Jean.... Je nous débarasse vite fait de nos verres, et me vautre sur elle. Mes mains sont folles sur ses épaules, ma bouche écrase ses lèvres qu'elle entrouvre sous la poussée de ma langue qui lui viole le palais. Bien vite la sienne s'anime et s'enroule puis roule avec la mienne, sa salive est douce et pimentée d'un peu d'alcool, ses mains courent sur mes épaules, puis plus fermes parcourent mon dos, tirent mon tee shirt pour me toucher à même la peau, elles me griffent légèrement et un frisson me secoue tout le long de ma colonne.
Ma verge déjà en érection bande encore plus fort, je sens mon gland qui passe l'élastique de mon slip, ouf çà soulageun peu. Nos échanges de salives deviennent torrides, je caresse vivement son buste nu sous la soie, et enfin ses seins. Petits mais fermes avec leurs pointes dressées, on dirait une poitrine de gamine. Loin de me déplaire je m'applique à les faire bien bander, elle gémit sous mes petits pincements, mais de plaisir si j'en crois les ondulations de son corps contre moi.

Mes mains descendent en pétrissant sa chaire et arrivent aux hanches minces, légèrement enrobées. Dans nos ébats sa robe c'est retroussésur son ventre bombé, je peux voir un ravissantmini slip noir en satin. Je m'empare de ses cuisses effilées, continu sur les mollets, les chevilles, les pieds, tout cela avec douceur et ferveur.
Désolé mais une urgence m'oblige à m'arrêter, mille excuses, et comme disait une célébrité : " au revoir " promis juré, la suite demain !!!
Couchée contre l'accoudoir, elle savoure et me laisse faire lorsque je remonte doucement le long de ses gambettes qui tressautent de plaisir. Sa peau est douce et jouissive à parcourir, j'arrive dans le secret des aines, là où la chaire est plus soyeuse, le trésor d'où s'échappent des effluves envoutantes, mais elle stoppe le charme en saisisant mes mains.
Non pas là ! cela me gêne c'est le début de ma période, tu comprends ?
En effet un renflement dénonce une garniture intime.
Tu sais je ne suis pas bégueule, je connais et cela ne me rebute pas du tout.
Moi si, alors excuses moi et passons à autre chose, voyons un peu ce qu je connais avec ma bouche et mes mains, mais pas de mes yeux... Sur ce elle se redresse et ses doigts fébriles mais agiles ont vite fait de faire jaillir mon sexe qui se détend tel un flexible. Comme elle s'est penché pour oeuvrer, mon gland tout rouge et gonflé lui saute à hauteur du visage...
Hum !!! il est à point comme j'aime... le bout de sa langue rose et pointue titille aussitôt la petite bouche du méat où perle une goutte de mon plaisir exacerbé. Ses lèvres douces et humides embouchent le bout de ma queue qui vibre, je sens la peau de mes couilles qui se tend sur mes testicules qui gonflent de jouissance. Ses mains tièdes s'affairent et je me retrouve vite fait tout nu à sa merci.
D'ailleurs elle ne s'en prive pas, sa bouche rivée à ma verge, elle me caresse de partout, me griffe, me triture, me malaxe avec une fièvre amoureuse.
Sa langue tourne autour de mon gland, puis ses lèvres descendent le long de ma queue, mes couilles qu'elle gobe...Je m'abandonne à tous ses plaisirs, mais des ongles sur mes fesses me ramènent à la réalité...
Elle se retire un peu et : aller ! tournes toi ! j'ai vu l'endroit, je vux voir le verso !!!
Docile, j'obéi en coinçant ma verge sous mon ventre. Un froufrou m'apprend qu'elle quitte sa robe et je sens sa peau sur mon corps. Elle se frotte et ondule contre moi mais par reptations langoureuses descend sur mes jambes. Je sens un léger souffle chaud et haletant parcourir ma colonne puis sur mes fesses. C'est divin et d'instinct j'écarte les jambes.
Ohhh ! je vois ! Monsieur est connaisseur... Deux mains empoignent mes lobes et les écartent fermement.
Jolie raie ! pas trop poilue c'est bien ! et ce petit trou plissé très mignon tout cela...
Bien vite à grand coups de langue elle humidifie mon anus qui palpite sous ces touchers, peu à peu elle arrive à forcer mes muscles intimes, et sa langue entame de petits vas et viens qui me ravissent. Cette salope me viole avec sa langue qui rentre de plus en plus facilement plus profond. Elle passe une main entre mes cuisses, caresse mes couille puis att ma bite et la décalote entièrement. J'ai failli jouir tout de suite, mais je résiste pour mieux savourer. Elle me branle doucement et me bouffe le cul en même temps.
C'est bon hein mon salaud ? tu aimes ma langue dans ton cul, ma main sur ta bite, attends un peu ne jouis pas tout de suite, j' ai mieux tu vas voir... en me parlant elle me caresse ma raie culière et présente au moins deux doigts devant mon trou mouillé par sa salive mélangée à mon humeur anale. Ils rentrent facille, et elle entame un branle de mon anus qui accueille plus facilement un troisième doigts. OH putain que c'est bon ! c'est pire qu'au ciné hier ! je sens le plaisir monter, mes couilles vont éclater, un liquide en fusion parcourt mes vaisseaux et fuse dans ma queue pour gicler en grosses rasades, je ne sais plus où je suis, j'ai les yeux pleins d'étoiles et le coeur qui bat la chamade.
...
Je m'écroule et tente de récupérer...
Alors mon chéri, c'était bon ? ne me dis pas le contraire, tu t'es éclaté au sens propre du terme. Tu te fais souvent prendre comme çà ? déjà hier j'ai remarqué que tu appréciais, non? c'est la première ? et bien pas la dernière je te l'assure !!!!!!
AU REVOIR !!! il y a une suite, alors à vos claviers...

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