Au Cinema Suite 4

Ils voulaient que je leur face confiance, facile à dire car ils m’avaient bien piégé avec ces photos, comment pourrais-je les croire maintenant ?

De toutes les façons je n’avais pas le choix il me fallait exécuter leur volonté et préparer cette fameuse soirée pour le samedi suivant, soit dans trois jours.

J’avais peur et j’étais néanmoins très excitée par une telle situation, cela me rappelait un peut cette soirée au cinéma où j’ai rencontré Marc, c’est là qu’il m’a dévergondé pour la première fois.

Je me rappelle bien de cette puissante excitation que me procurait la proximité de mon mari pendant qu’il abusait de moi, ce mélange de peur et de plaisir est d’une puissance extraordinaire.

Depuis il m’a fait découvrir d’autres formes de plaisir et à chaque fois cela à été très intense, je me découvre des limites inavouables pour une femme mariée, jamais je n’aurais pu penser assouvir autant de perversités et je dois avouer que j’y prends de plus en plus de plaisir.

Malgré mes craintes et le fait d’avoir tenté d’éviter cela à tout prix j’étais presque heureuse que l’échéance fatale approche, soit pour en finir soit pour l’immense plaisir que j’allais en retirer.

Et en plus mon mari augmentait les risques de cette soirée sans le savoir, alors là je vous avoue que mon excitation était à son comble, je sentais le plaisir monter en moi avec une irrésistible envie que l’on me fasse du bien.

Les trois jours sont passés très vite et au petit déjeuné de ce samedi matin mon mari m’apportait ses derniers conseils pour la soirée.

- Je veux que tu sois la plus sexy possible, ta petite robe noire, tu sais la courte et légère que j’adore.

- T’est pas bien, elle est trop sexy pour ce genre de soirée, en plus elle dévoile trop mes formes.

- Justement, ils n’en pourront plus et tu seras irrésistible, ils ne pourront rien te refuser.

- Tu et ensuite je mets quoi ?

- Je veux que tu mettes des bas à couture ça embelli tes magnifiques jambes, et tu mettras aussi ton petit string noir affriolant en dentelle.



- T’est fou ou quoi, que vient faire là mon string, tu ne vas quant même pas leur montrer mon intimité ?

- Mais non, çà c’est pour moi tout seul, j’aurais le plaisir de te savoir aussi désirable alors qu'eux n’en sauront rien, je trouve çà excitant pas toi ?

- Si çà te fait plaisir, t’en pis pour toi mon chérie.

- T’inquiète pas je gère et j’aimerai aussi que tu ne porte pas de soutien gorge, ta poitrine est très belle et tu es bien plus féminine quant tu ne porte rien.

- Ben voyions et les seins nu en plus, tu ne crois pas que tu ?

- Mais non, mais non, crois moi tu vas adorer, çà va te chauffer toute la soirée et c'est moi qui vais en profiter après leur départ.

- En profiter après leur départ, tu es sur de ce que tu dis ?

Je n’en croyais pas mes oreilles, mon mari allait me jeter dans la gueule du loup, il voulait que je m’habille comme une vrai salope rien que pour les séduire, vraiment il n'imaginait pas ce qui pouvait se passer, n’ayant aucune idée de ce qu'ils sont capables de faire, ces deux là.

Mais après tout, en cas de dérapage cela pourrait m'arranger, je pourrais toujours lui dire que c'est de sa faute, qu'il m'a trop exhibée et comme tout homme qui se respecte ils auraient craqué et abusé de la situation, moi je l'avais prévenu.

La journée passa très vite et mon excitation était à son comble, je ne pouvais que penser à ce que ces deux pervers allaient me réserver.

J'ai pris un bain pour me relaxer, j'ai vérifié mon épilation pour maintenir ma peau douce jusqu'a ma vulve que j'avais rasé l'autre jour, elle est tellement douce sans aucun poil disgracieux, aucun homme ne pourrait y résister.

Brushing aérien, parfumé et bien maquillée, je me sentais très belle et désirable.

J'ai donc enfilé un mini porte-jarretelles avec des bas de soie noir couture, comme convenu je n'ai pas mis de soutien gorges laissant mes seins à l’air libre, mais j’ai tout de même désobéi en ne mettant pas de string car mon amant me préférait totalement nue sous mes robes.


Je me suis mise devant la glace de la chambre et j'y ai vu une très belle femme, apprêtée comme un cadeau que l'on va offrir, mon corps ainsi orné appelait aux plaisirs de la chair.

Ensuite j'ai enfilée cette fameuse petite robe noire, bien trop courte qui épousait parfaitement mes formes, comme je le craignais on distinguait mes seins et les pointes qui s'érigeaient déjà sous le plaisir naissant, c'était plutôt osé mais c'est mon homme qui le voulait ainsi.

J'ai enfin mis mes plus beaux escarpins en vernis noir qui sont venus parfaire ma tenue de femme fatale.

Si ce n'était que moi je n'aurais jamais osé me présenter devant d'autres hommes ainsi vêtue surtout en présence de mon mari, c'était une véritable invitation au crime, il aurait voulu qu’ils nt de moi qu'il n'aurait pas fait mieux.

Je l'avais prévenu et ne pouvais répondre de rien, tant pis pour lui.

Mon homme quant à lui il avait préparé les festivités, si je puis dire, traiteur pour le repas, champagne prévu de l'apéritif jusqu'au dessert et pourtant il s'ait qu'il me monte trop rapidement à la tête.

Il avait prévu une table ronde pour le diner, cela sera plus convivial ma t'il dit.

Il était presque l'heure lorsqu’il me dit :

- Tu es prête ma chérie ? Vient me faire voir comment tu es belle.

Je l'ai donc rejoint dans le salon en me déhanchant comme les mannequins lors d’un défilé..

- Waouh... quelle beauté, tu es vraiment appétissante, je ne sais pas si nous allons pouvoir nous retenir ce soir.

- Comment ça ? Tu ne compte pas faire de bêtises, chérie rassure moi ?

- Mais non mon amour, c'est juste pour te dire qu'ils n'auront d'yeux que pour toi, il ne peut pas en être autrement, mais rassure toi je suis là et il vint m'embrasser affectueusement sur la joue.

Ding... Dong...

- A les festivités vont commencer.

Il me mit une tape amicale sur la fesse et me dit :

- A toi de jouer ma belle, va leur ouvrir la porte.


C'est avec le cœur battant que je me suis dirigé vers l'entrée, anxieuse et impatiente à la fois de revoir mes deux amants.

J'ouvris la porte et Marc dit de suite :

- Bonsoir, que vous êtes ravissante

Repris immédiatement par son ami et Maître

- Tout ça en notre honneur, mais nous ne méritons pas tant de beauté

- Je vous en pris messieurs, veuillez entrée je vais vous présenter mon époux.

Ils m'on laissé passer devant et en ont profité pour me caresser les fesses au passage histoire de mettre l'ambiance pour le reste de la soirée.

J'ai immédiatement rougie comme une pivoine, la découverte de leurs mauvaises intentions confirmait mes craintes et décuplait mon excitation.

Mon amant me chuchota à l'oreille :

- Je constate que vous ne portez pas de culotte, nous apprécions ce geste.

- Bonsoir messieurs.

Repris mon mari qui se pointait au bout du couloir

Bienvenus chez nous, c'est un réel plaisir que de vous rencontrer, depuis le temps qu'Emilie me parle de vous.

- En bien j’espère, car nous ne sommes pas toujours tendre avec votre épouse.

Tout en disant ces paroles, Marc mon amant m'a regardé du coin de l'œil pour vérifier m’a gène avant que mon mari ne reprenne :

- Ce n'est rien messieurs ce sont les affaires, il faut parfois être dur et ferme, n'est-ce pas ?

- Vous avez parfaitement raison, et si je puis me permettre, nous ne sommes jamais assez durs et ferme avec les jolies femmes.

Ne voulant pas que cette discussion s'éternise au risque de toucher les points sensibles, je leur ai coupé la parole :

- Vous êtes tous des charmeurs mais passons au salon pour prendre un apéritif.

- C'est vous la reine de cette soirée nous ne pouvons que vous obéir.

Là encore, ils ont laissé mon mari passer devant en direction du salon et en ont profité pour me peloter outrageusement les fesses tout le long du couloir.


Rien que ces petits gestes déplacés ont suffis pour allumer le feu dans mon ventre, encore cette fameuse peur mêlé au plaisir pervers que j'aime tant.

J'ai néanmoins réussi à leur échapper de crainte qu'ils n'aillent trop loin et surtout trop vite.

- installez vous je vais vous servir

Mon homme s’est posé dans un des fauteuils du salon, laissant ainsi nos invités sur le grand canapé face à la cheminé, puis il leur a proposé :

- Que désirez-vous boire messieurs ? Si je puis me permettre nous nous serons au champagne toute cette soirée, Emilie adore çà et j'aime lui faire plaisir.

- Cela nous convient aussi, le champagne est une boisson agréable et d'ailleurs cette boisson divine transforme les femmes, rajoutant à leur beauté la légèreté du cœur.

- mais vous êtes un vrai poète et vous allez faire rougir mon épouse.

- mais votre épouse n'a pas besoin de champagne au regard de sa beauté.

Tout en riant mon époux repris :

- Il va falloir que je la surveille si je comprends bien, tu entends çà ma chérie.

- je te l'ai bien dit que ce sont des charmeurs, mais intraitables en affaires.

Nous avons trinqués aux affaires et à nos amours, mais au bout d'un moment mon mari ma demandé de m'assoir.

- Chérie assied toi un instant tu me donne le tournis en restant debout

Sauf que la dernière place disponible se trouvait dans le fauteuil face à nos deux compères

Je me suis donc installé dans le profond fauteuil ce qui a immédiatement remonté ma robe presque à la limite des bas ce que personne n'avait pu louper ni même mon mari.

La scène était impudique et la rougeur de mes joues s'accentuait rapidement alors que mon mari regardait fièrement nos invités que ma position ne laissait pas insensibles.

Mon mari a de nouveau rempli nos verres.

- Alors messieurs, mon épouse ma dit que vous vendiez de la lingerie, c’est bien ça ?

- Effectivement, nous avons cette chance, travailler auprès de très belles femmes et au plus près de leur intimité.

- Cela doit être très agréable de voir tous ces jolis mannequins si légèrement vêtues.

- Oui bien sur, mais pas que les mannequins, nous avons aussi de belles clientes tel que votre magnifique épouse.

Marc rapportait toujours les discutions vers moi comme pour me mettre mal à l’aise, c’était vraiment gênant vis-à-vis de mon mari qui pourtant prenait très bien tous les compliments qu’il pouvait faire sur mon physique.

- J’ai effectivement beaucoup de chance d’avoir une si belle femme et croyiez moi, elle est très convoitée si j’en crois les regards que les hommes portent sur elle.
Là encore j’ai du intervenir pour éviter que les discutions ne dént.

- Messieurs, nous ne sommes pas au travail et on peut parler d’autre choses, non ?

- Mais mon amour, au contraire c’est très intéressant, je découvre ton univers au travers de nos hôtes et quoi de plus agréable que de parler de lingerie.

- Tenez, vos verres sont déjà vides, tient ma chérie je sais que tu aime çà.

- Doucement, tu sais bien que je ne tiens pas l’alcool.

- Oui mais elle te rend encore plus désirable

Marc en profitas à son tour :

- Faites attention, plus désirable que çà et nous ne répondons plus de rien.

- Tu vois ces messieurs sont d’accord avec moi, trinquons à ta beauté.

Nous avons ainsi discuté un bon quart d’heure, les verres se vidaient et se remplissaient sans discontinuer, mon mari sympathisait avec mes deux amants, ils riaient et blaguaient sur les femmes.

Je l’avais rarement vu aussi détendu avec des inconnus on aurait presque pu croire qu’ils se connaissaient déjà, pour ma part l’alcool commençait à me chauffer les tempes ce qui me libérais aussi de tout tabous.

Je riais avec eux, me penchant en avant pour mieux les écouter je laissais ma robe remonter jusqu'à dévoiler le haut de mes bas et mon décolleté laissait entrevoir mes seins.

Les deux invités n’en rataient aucune miette, devant mon mari et sans aucun complexe ils redoublaient de compliments sur ma beauté mais surtout sur mon corps, mon époux semblait aux anges, naïf ou incrédule ?

Malgré mon état de gaité lié à l'abus d’alcool, je me rendais compte que Marc détaillait très précisément mes courbes et formes anatomiques tout en parlant de lingerie, mon mari le suivait avec beaucoup d’intérêt mais sans rien dire.

L’ami de Marc se tourna vers moi pour me dire :

- Ma chère Emilie, se serait agréable d’avoir un petit fond musical pendant ces intéressantes discutions.

J’ai regardé mon mari comme pour lui demander son avis mais il était toujours concentré sur le discours de Marc, alors je me suis levé pour mettre un cd de jazz qui me semblait approprié, je me suis dit qu’effectivement ce fond musical rendait le moment plus agréable.

En retournant me rassoir, mon hôte m’a fait signe en tapotant sur l’accoudoir du canapé près de lui et m’a dit :

- Ma chère Emile, ne me laisser pas seul, venez là près de moi.

J’ai de nouveau regardez mon mari, l’air surprise comme si je n’avais pas compris la demande formulé.

- Vous avez bien entendu, ne vous préoccupez pas de nos amis ils sont trop occupés dans leurs bavardages, venez là à mes cotés, nous avons tant de choses à nous dire.

Sans savoir si je devais le faire ou pas, je me suis approché doucement avec de nouveau cette angoisse malsaine qui me portait au cœur, je regardais vers mon mari réclamant surement ce que je devais faire.

Mais mon homme ne semblait pas percuter ce qui se tramait, il était totalement concentré sur le discours de Marc, qui tout en parlant me regardait avec des yeux gourmands cherchant à me faire comprendre que les choses sérieuses allaient commencer.

C’est la boule au ventre que j’avançais vers son ami, celui qui avait abusé de moi dans la voiture, il n’allait pas r de moi devant mon mari, il n’oserait quand même pas ?

Arrivée à sa hauteur, il me dit :

- Restez donc là, debout près de moi et ne craigniez rien nous sommes dissimulés par votre magnifique bouquet de fleurs.

Effectivement regardant vers les deux autres j’aperçus que le grand vase de glaïeuls sur la table base faisait comme un rempart visuel entre nous et eux.

Je restais donc là tel un décor, regardant toujours vers mon homme comme pour me rassurer, lorsqu’il me chuchota :

- Vous savez bien que vous n’avez pas le choix, alors pourquoi réfléchir ?

J’étais horrifiée en entendant ses mots, il était fou, quoi qu’il fasse mon mari allait ment réagir il ne pouvait pas en être autrement.

Tout en restant fixée sur mon mari qui écoutait toujours Marc, j’ai senti une main remonter sous ma jupe jusqu'à venir me peloter les fesses, j’étais en stress total le cœur battant et la peau moite.

Je ne bougeais pas d’un centimètre espérant que mon mari ne s’aperçoive de rien, par contre se sentais très bien cette main qui me fouillait carrément sous la robe, des doigts inquisiteurs faisaient des vas et vient dans le sillon de ma vulve et entre mes fesses tout en badigeonnant le liquide poisseux qui dévoilait malgré moi le plaisir que me procurait cette situation.

Toujours en chuchotant il repris :

- Je vois que vous êtes toujours aussi réceptive.

Sa main a plusieurs fois parcouru mes jambes, caressant le voile des bas pour venir se poser sur la chair de mon entre cuisse me procurant a chaque passage d’agréables frissons.

Puis glissant un doigt sous une jarretière il est remonté jusqu’au bord de ma vulve qu’il a parcouru lentement appréciant surement l’absence totale de pilosité.

Son doigt s’est ensuite immiscé dans la fente humide séparant mes grandes lèvres qu’il a décollées facilement, il a ensuite glissé lentement au travers du sillon en direction de ma rosette jusqu'à venir sur ce petit trou interdit.

Il faisait cela avec une telle discrétion, semblant de rien il regardait lui aussi vers nos deux interlocuteurs qui ne se doutaient de rien.

Poursuivant son discours Marc n’en était pourtant pas dupe, il me regardait de temps en temps par-dessus l’épaule de mon mari, cherchant à deviner sur mon visage ce qui pouvait bien se passer sous ma petite robe.

Moi j’entrais petit à petit en transe, le traitement que ce pervers m’infligeait presque à la vue de tous commençait à porter ses fruits, j’avais du mal à rester calme et immobile.

Ce salaud devait bien le sentir, car il a décidé de poursuivre sa fouille, mouillant son doigt dans ma chatte à plusieurs reprises il retournait appliquer ce lubrifiant naturel sur mon petit trou, pénétrant a chaque fois un peu plus dans mon cul.

Après quelques vas et vient il a entré la totalité de son doigt et est resté ainsi sans bouger quelques instant comme pour habi mon cul à cette visite anormale.

Au plaisir est venu se joindre la honte et l’humiliation d’être ainsi doigtée devant mon mari qui faisait toujours comme si de rien n’était, c’était irréel comment pouvait il ne s’apercevoir de rien et serait-ce ce point particulier qui m’excitait autant.

Je sentais maintenant le doigt qui coulissait dans mon cul cherchant à aller toujours plus profondément dans mes entrailles, le mouvement était facilité par l’abondance de ma lubrification à tel point qu’il a joint un deuxième, puis un troisième doigt à la fête.

Ma corole s’ouvrait sans problèmes avalant tout ce qui se présentait avec une facilité déconcertante et cela m’humiliait encore plus, il a joué ainsi quelques minutes m’arrondissant littéralement le trou du cul tout en faisant semblant de suivre leur conversation.

J’avais les yeux mi-clos savourant mon plaisir, quelle salope je suis donc devenue, non seulement je prends un plaisir indescriptible à tromper mon mari mais là je suis presque en train de jouir devant lui sous les caresses d’un véritable pervers.

Une fois que mon cul fut bien dilaté il est ensuite venu faire le même traitement à ma chatte dans laquelle il est entré beaucoup plus facilement tellement j’étais humide.

Sans le vouloir, en me fouillant il à toucher à plusieurs reprises mon clitoris qui sous ce traitement à immédiatement déclencher les vibrations et les frissons me menant vers la jouissance.

Ayant compris que je partais pour le septième ciel il a immédiatement stoppé la vague dévastatrice en me pinçant fortement le clitoris, provoquant ainsi une douleur très vive et insupportable qui a effectivement stoppé net ma jouissance mais je n’ai pu retenir un petit cri de surprise.

- Humm…

Reprenant mes esprits j’ai enfin entendu mon mari.

- Et bien chérie, vous faites bande à part ? Vient donc resservir nos verres.

- Ne bouger pas je vais le faire

C’est tout naturellement et comme si de rien n’était qu’il s’est levé et a rempli leurs verres, se tournant vers mon mari il lui dit :

- Votre épouse et moi nous refaisons le monde, elle est fâchée que vous ne parliez que de travail.

- Je la reconnais bien là, mais continuez donc à refaire le monde, nous nous discutons de votre future collection de lingerie affriolante dont votre ami me montre en avant première quelques photos très agréables.

Mon mari avait du boire pas mal de verres car il semblait comme sur un nuage avec un comportement naïf que je ne lui connaissais pas, d’ailleurs j’ai réussi à apercevoir le clin d’œil que Marc a fait à son Maître alors qu’il revenait vers moi ce qui me laissait à penser que le pire était encore à venir.

En se rassoyant à sa place il a immédiatement replacé sa main sous ma robe pour se remettre dans ma chatte et me doigter de plus belle.

- Vous voyez que vous n’avez rien à craindre

Il m’a doigté pendant d’interminables minutes, me maintenant au bord de l’extase sans pour autant me laisser jouir, j’étais tellement excitée que ma liqueur coulait le long de mes cuisses.

Au bout d’un moment malgré ma tête dans les nuages je l’ai entendu dire :

- Voulez vous que je vous baise ?

Ais-je bien entendu ? Décidément là il pousse le bouchon trop loin, je lui ai répondu le plus doucement possible pour que personne d’autre ne m’entende.

- Vous êtes complètement fou, me caresser en cachette passe encore…mais pour le reste ce n’est pas possible.

- Je ne vous demande pas si c’est possible, juste si vous en avez envie

- Oui, bien sur…avec ce que vous me faite subir depuis une heure

- Alors venez allons dans votre cuisine

- Mais non…vous n’êtes pas sérieux…

Sans attendre il s’est levé et passant devant les deux autres il leur dit :

- Pendant que vous vous amusez, nous nous allons préparer le repas.

Mon mari la regardé et en souriant il lui a dit :

- Je vous en prie et faites ça bien, votre ami et moi nous nous occuperons du dessert.

Il ne pensait pas si bien dire, mon nouvel amant ma tendu la main en disant :

- Venez ma chère, nous avons du pain sur la planche.

Je l’ai rejoint sans dire mot, espérant me faufiler sans que personne ne me remarque, mais alors que je passais juste devant mon mari il s’est levé et ma pris dans ses bras pour m’embrasser en me tapotant la fesse.

- Je compte sur toi mon amour, préparez nous un bon repas

Puis en se retournant vers Marc il dit :

- Venez Marc, avec tout ça il faut que je vous montre mes photos

Et ils se sont dirigés vers le bureau pendant que mon amant me prenait par la taille en m’emmenant dans la cuisine

Notre cuisine était ouverte sur le salon avec un grand meuble type bar qui faisait office de séparation, en étant accoudé à ce bar on avait la vue sur la totalité du salon, de l’entrée et du couloir qui menait aux chambres ainsi qu’au bureau.

L’endroit était stratégique pour maintenir une surveillance en cas de retour de mon mari et mon profiteur comptait bien se servir de cet avantage pour r un peu plus de ma personne.

Ca na pas loupé, sans dire un mot, il ma poussé contre le meuble en pliant mon bassin de façon à relever mes fesses, je suis resté ainsi appuyez sur mes avants bras le regard fixé sur le couloir d’où mon mari pouvait surgir.

J’ai senti ses mains sur mes fesses, les caressant comme un bel objet il a relevé doucement ma robe sur mes reins faisant apparaître la blancheur de mes chairs contre lesquelles il est venu frotter son sexe bandé au travers du pantalon.

Se retirant il m’a écarté les jambes pour dégager la vue et le passage vers ma vulve sur laquelle il a délicatement passé une main vérifiant du coup l’état de lubrification qu’il avait provoqué quelques minutes avant.

Tout devait être comme il le souhaitait car j’ai senti ses doigts écarter mes lèvres et de suite me les mettre profondément dans le con, quelques vas et vient au ralenti ont finis d’étaler ma cyprine sur toute la surface de mes parties intimes.

J’ai ensuite entendu le zip de la fermeture éclair aussitôt suivi par le chaud contact de sa verge se posant sur mon sillon, quelques vas et vient du bassin faisaient coulisser le sexe entre mes fesses en décalottant le gland a chaque passage ce qui le lubrifiait pour la suite des festivités.

J’étais concentré sur le couloir avec cette peur indescriptible de voir surgir mon homme d’un moment à l’autre et qu’il me découvre ainsi dans cette position de femme offerte tout en me délectant de la perversité de la scène.

Comment pourrais-je tenter de lui faire avaler que l’homme qui se vautrait contre mes fesses nues, la bite à l’air ne faisait rien de mal ? Que c’était un malentendu, que le fait qu’il veuille me prendre ainsi en levrette était tout à fait normal pour un invité et que mon chéri devrait être compréhensif, dite moi comment ?

Rien que d’y penser cela décuplait mon excitation, finalement je crois que j’aurai adoré que mon mec débarque juste au moment ou notre invité m’enfoncerait sa grosse bite dans la chatte, qu’il constaterait que j’adore qu’on me prenne comme une petite salope et que j’aime le faire cocu.

J’aimerai que mon mari reste là a nous regardez pendant que mon amant continuerait à me baiser et que je glousserais de plaisir à chaque coup de queue tout en le regardant dans les yeux, oui j’aimerais çà, ça m’excite vraiment.

Je divaguais encore dans mes fantasmes quant j’ai senti la queue me pénétrer centimètre par centimètre sur toute sa longueur pour venir buter contre mes ovaires, il me tenait fermement par les anches et a commencer à ce branler lentement en moi.

La scène était irréelle, je me faisais prendre par un inconnu, chez moi dans ma cuisine et avec mon homme dans la pièce à coté.

J’ai fermé les yeux pour me concentrer sur la colonne de chair qui m’écartelait la chatte, j’appréciais chaque aller retour me ramonant le conduit en espérant que cela dure le plus longtemps possible.
- Vous êtes merveilleuse, c’est tellement jouissif de vous baiser au nez et à la barbe de votre époux, ça décuple mon érection.

- Mais vous, aimez vous çà, au moins ?

- Hum… je vous en prie… taisez vous… baisez moi… vite

- Pourquoi vite, vous avez peur ?

- Oui… ils peuvent… revenir

Il accéléra la cadence comme pour me rassurer, venant claquer contre mes fesses à chaque coup de reins ce qui raisonnait dans la pièce.

- Mais… vous êtes…fou… hum, ils vont…entendre

- Alors puis-je vous enculer ?

- Hum…tout ce…que… vous voulez…mais vite

J’étais en transe au bord de la jouissance lorsqu’il a enfoncé d’un coup son membre dans mon trou du cul le dilatant sauvagement malgré l’importante lubrification, cela à immédiatement déclenché une première jouissance qui ma labouré l’épine dorsale jusqu'à la nuque.

Plusieurs aller retour puissants agrippé à mes anches et je l’ai senti se déverser en moi, à chaque soubresaut de sa queue je prenais une giclée de liquide chaud dans les boyaux, cela m’a de nouveau fait jouir à en agripper les bords du meuble pour que nous ne tombions pas au sol.

Il s'est appuyez sur moi de tout son poids la bite encore planté entre mes fesses et ma embrassé et léché dans le coup.

- Vous êtes fantastique et méritante

L’excitation est vite retombé, je me suis rajusté tant bien que mal et nous avons rapidement sorti le repas du traiteur, j’étais encore toute perturbé avec ses émotions lorsque j’ai entendu des rires venant du couloir.

Nous avions échappé au pire, car même si cela me faisait fantasmer je n’aurai pas voulu faire subir cet outrage à mon époux et c’était bien ainsi.

- A je vois que tout est prêt alors passons à table mes amis, tient chérie assis toi là juste entre nos invités vous avez tellement de choses à vous dire.

Marc décala ma chaise pour que je m’assoie, par galanterie mais aussi pour pouvoir me frôler les fesses discrètement, puis il s’ait assis à ma gauche et son ami à droite tous deux mon regardez avec un sourire qui en disait long.

- Vous nous gâter mon ami, nous avons votre épouse rien que pour nous, vous ne pouviez pas nous faire plus plaisir.

- Du moment que vous n’en abusé pas je vous la prête pour la soirée, mais sous ma surveillance il vat de soit.

Ils ont ri tous ensemble trinquant de nouveau au champagne après avoir remplis également mon verre.

Je vous passe les pelotages sous la nappe que mes deux compères mon fait subir faisant remonter cette excitation malsaine en moi, chacun son tour voir parfois les deux en même temps ils m’on caressé et doigté devant mon époux qui incroyablement ne voyait toujours rien.

Le repas à duré plus d’une heure, j’avais la tête qui tourne et la chatte en feu à force d’être malmené sous la table, le champagne coulait toujours à flot et mon mari s’emblait se fatiguer ralentissant ses phrases avec parfois des pertes de rythmes dans le discours.

Pour ma part se sentais que mes deux lascars se sentaient de plus en plus à l’aise devant mon homme, ils cachaient moins leurs mouvements lorsqu’ils passaient leurs mains sous la nappe pour me caresser, mais ce n’était peut être qu’une impression de ma part, il faut dire que coté sensations j’étais au maximum.

Mon mari parlait de moins en moins et semblait vraiment fatigué, quant à moi j’avais vraiment trop bu car maintenant je riais ouvertement alors que Marc venait d’ouvrir mon décolleté pour sortir mes seins à l’air libre.

- Messieurs… voyons cela ne se fait pas… mon mari regarde…

Je n’y croyais pas, je me laissais r là à moins d’un mètre de mon mari et lui il regardait sans réagir, c’était comme dans mes fantasmes les plus fous.

Les deux hommes ont poursuivis ma débauche, Marc m’a embrassé sur la bouche pendant que l’autre me suçais les tétons.

- Vous…êtes complètement… fous…il ne faut pas…hum

Chacun a plongé une main entre mes cuisses pour les saisir et les écarter au maximum, passant mes jambes par-dessus les leurs de façon à me bloquer dans cette position indécente.

Ma robe était complètement remontée, Marc me la retiré et je suis resté là uniquement en porte jarretelles, les cuisses ouvertes entre deux pervers qui me pelotaient sans vergogne devant mon homme.

Comme dans mon fantasme je me laissais partir entre leurs mains.

- Ho…chérie…regarde… ce qu’ils font…hum…

- Messieurs, ce n’ai pas… bien….je suis une…hum…femme…mariée

Leurs doigts étaient déjà dans ma chatte depuis un moment à m’ouvrir et me doigter pour me faire sortir le jus, mes tétons pointés étaient mordillées et pincés, je sentais des baisés dans le coup, sur ma bouche et mes oreilles, le plaisir venait de partout en même temps.

Soudain Marc s’est relevé et à poussé tout ce qui se trouvait sur la table, il ma pris dans ses bras et ma déposé couché sur celle-ci, ma tête s’est retrouvé juste à hauteur de la braguette de son ami qui s’était aussi levé

Marc a ensuite poussé sa chaise pour s’asseoir jute devant mes jambes qui pendaient dans le vide, il a agrippé mes cuisses pour les relever bien haut ouvrant ma moule juste devant ses yeux.

J’ai immédiatement sentie sa bouche se poser sur mon sexe et sa langue humide me pourfendre la raie sur toute sa longueur pendant que l’autre avait sorti sa queue en me la présentant devant le visage.

Sous cet angle sa bite était énorme et sentait encore la chatte de m’avoir baisé mais je n’ai pas pu m’empêché d’ouvrir ma bouche en grand pour l’engloutir.

Il m’a agrippé les cheveux pour aider ma bouche à coulisser sur sa tige selon ses coups de reins pendant que Marc me butinait les muqueuses, léchant la peau sensible de mon entre cuisses et me mordillant le bouton pour le faire grossir.

Sous le coup d’une première vague de plaisir qui ma tortillée dans tous les sens j’ai tendue mon bras vers mon homme comme pour m’assurer qu’il était encore là, ma main à pris la sienne en la serrant fort pendant que je jouissais sous la langue experte de Marc.

Il ne réagissait toujours pas, mais regardait la scène les yeux grand ouvert, était t’il consentant ?

Peut être qu’il aimait çà, me voir offerte à deux mâles en rut, moi en tout cas je m’éclatais sous tous les angles suçant cette grosse tige qui ma si bien ramoné et ondulant du cul sous les léchouilles de mon amant.

- Marc, baise moi… je t’en prie… prend moi…

Se tournant vers son Maître

- Je peut monsieur ?

- Je vous en prie Marc, faite vous plaisir.

Il n’avait pas fini sa phrase que la bite de Marc entrait déjà dans ma vulve

- Haaaa… salope… depuis le temps… elle est trop bonne cette pute…

Il accéléra en me donnant de puissant coups de bite qui claquaient contre mes fesses en libérant des flots de mouille a chaque pénétration, il a du me retenir par les reins car a chaque coup de bite mon corps avançais sur la table.

Je tenais toujours la main de mon homme pendant que son Maître cadençait les vas et vient dans ma bouche sur les coups de bite que Marc me prodiguait.

Han… Han…Hum… Ils gémissaient en duo, redoublant d’efforts pour me défoncer chacun de leur coté, je ressentais les pines entrer et ressortir en cadence libérant des ondes de plaisir de plus en plus fortes.

- Monsieur…han…puis-je… han… l’enculer ?

- Allez y… vous verrez…han… c’est une… han… merveille

Ces deux salauds me considéraient comme leur objet sexuel, tout leur était maintenant permis sans même demander ma permission ni celle de mon mari qui semblait toujours absent malgré son regard pointé sur nous.

Sans prévenir, il ma embroché le cul jusqu’aux couilles avec un grand cri

- Haaaannnnn… putain de salope… je t’encule enfin…

Ce salaud venait de me tutoyiez alors qu’il ne l’avait jamais fait, comme s’il venait enfin d’obtenir ce qu’il désirait le plus au monde.

- Oui…haaaa… enculez moi… plus fort… oui…

Notre excitation à tous était tellement forte que nos corps se sont mis à trembler en cœur, nos cris de plaisir s’entremêlaient en résonnant dans la pièce et mes hommes me limaient de plus en plus vite, un dans ma gorge et l’autre dans mon cul.

- Haaaaannnnn…

Ils ont craqué ensemble déversant leur semence en moi, j’ai déglutie tout le liquide possible mais la quantité était trop importante, le sperme coulait hors de ma bouche malgré qu’il me tenait fortement la tête à deux mains avec sa queue toujours au fond de ma gorge.

Marc lui déversait encore des flots de foutre dans mon cul à chaque contraction de sa bite et je sentais le liquide chaud et poisseux couler dans mes intestins.

Vous ne me croirez peut être pas mais j’étais fière d’avoir fait jouir deux hommes en même temps avec mon corps et puis quelle expérience extraordinaire pour une femme, jamais je n’aurais imaginé jouir autant.

C’est toute courbaturé que je me suis relevé, assise sur le bord de la table j’ai attaché mes cheveux en chignon et reprenant doucement mes esprits j’ai regardé mon mari qui était toujours là sans rien dire.

- Ne vous inquiétez pas, il va bien mais il ne se rend compte de rien.

- Comment ça, mais il a tout vu

- Oui, mais demain il ne se souviendra de rien, vous verrez

- Comment est-ce possible… il à l’air parfaitement conscient

Ca c'est notre petit secret, on ne peut pas tout vous dire, allez venez allons le coucher car seule vous n'y arriverez pas.

Une fois mon mari au lit, Marc et son ami mon remercié pour cette agréable soirée en me promettant de me revoir très vite, ce dont je ne doutais pas.

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