Un Bon Moment Naturiste

L'histoire que je viens raconter ici s'est déroulée à l'été 2020, à l'occasion d'une pause de liberté entre deux confinements de cette année horrible.
D'abord, quelques présentations, je m'appelle Pierre, j'ai 37 ans, blond, les yeux bleus. Je ne suis pas un athlète, et même un léger embonpoint, ce qui ne m'empêche pas de pratiquer régulièrement le naturisme, étant plutôt à l'aise avec mon corps.

J'aime beaucoup les plages naturistes. Pour le plaisir d'y bronzer nu, bien sûr, mais aussi pour la légère excitation provoquée par le fait de voir les autres nus, et d'être nu à la vue de toutes et tous. Si la pratique du naturisme relève pour moi avant tout d'un moment de détente, il n'en reste pas moins que l'on ne peut pas ne pas être insensibles aux corps qui se trouvent proximité, si tant est qu'ils nous plaisent.
L'été arrive donc enfin avec son soleil et la promesse d'un moment de détente nu à la plage. Je ne goûte que peu les plages bondées ou chacun tente de se trouver des centimètres carrés pour y poser sa serviette, mais plutôt les petites criques discrètes où l'on peut être à l'aise en toute liberté.
C'est donc après avoir franchi en début d'après midi de juillet un chemin tortueux sur une falaise, puis pentu pour rejoindre une crique baignée par le soleil d'été. Là, au moins, la tranquillité sera au rendez-vous. Seuls quelques couples et hommes seuls sont présents, nus sur leurs serviettes, à profiter du soleil à son zénith. Je repère près d'un rocher, l'emplacement abrité du vent et ensoleillé qui sera le mien pour le reste de l'après-midi.
Enfin, après ces mois enfermé, je touche au but: profiter de la nature dans le plus simple appareil. Je pose donc ma serviette sur le sable déjà chaud, puis j'ôte mes baskets ainsi que mon t-shirt. Enfin, je libère le bas de mon short pour profiter pleinement de la légère brise rafraichissante. Me voilà ainsi nu, sexe à l'air libre, profitant du soleil et du vent et respirant la nature à pleins poumons.

L'appel de la baignade se fait sentir, je rejoins l'eau pour y nager dans le plus simple appareil: un bonheur.
Après cette petite baignade rafraîchissante, en sortant de l'eau, j'observe mes colocataires de criques avec cette question qui me taraude, comment ont-ils fait pour être toutes et tous aussi bronzés avec la période que nous venons de traverser. En effet, je n'observe que des peaux tannées par le soleil, des couleurs chaudes, des marques de maillots inexistantes : des seins de la même teinte que les ventres, des fesses et des dos monochromes, des parties intimes teintées de soleil. Je dois être le seul de la plage à n'être encore que blanc comme un linge de la tête au pied. Je décide par prudence de me passer de la crème solaire sur les moindres recoins de mon corps, même si cela provoque chez moi une légère érection, et une forme non négligeable d'excitation. Cela ne me trouble en rien, et je poursuis mes massages y compris sur mon sexe déjà tendu par les caresses que je me suis prodigué.
C'est ainsi que je m'allonge sur le dos, profitant du soleil, et sans contrainte ni pudeur, le sexe semi érigé, sans que cela ne trouble mon voisinage éloigné, dont je peux tout de même observer les regards furtifs sur mon entre-jambes.

Le soleil chauffe, le vent léger apporte sa fraicheur, l'après-midi s'annonce idéale, j'ouvre un bouquin, allongé alternativement sur le dos et le ventre, je profite de ce repos en toute liberté, tellement détendu que j'en viens à m'assoupir quelques instants. En rouvrant les yeux, j'aperçois un couple s'installer à seulement quelques mètres de moi alors que la plage est plutôt vaste et peu fréquentée. J'enrage en moi-même, pourquoi viennent-ils donc troubler mon repos et ma tranquillité? Je ne pourrai plus aller à mes quelques rêveries et attouchements solitaires.
Comment se fait-il qu'eux aussi, après s'être déshabillés, n'aient pas de marque de maillot, et soient si bronzés en ce début de saison. Ils s'éloignent tous deux pour rejoindre l'eau.
Je les détaille, ils doivent avoir la quarantaine passée, Madame est plantureuse, assez grande, et des seins magnifiques, généreux, en poire, avec des tétons qui semblent vouloir rejoindre le soleil tant ils sont dressés vers le ciel. Que dire de cette chute de reins qui laisse apparaître des fesses, elles aussi généreuses et rebondies pour rejoindre des jambes qui me semblent interminables. Son sexe n'est pas en reste, rendu lisse et ne laissant apparaître qu'un fin liseré de poils pubiens. Monsieur, quant à lui est bronzé comme un éphèbe, sportif aux épaules carrées, pectoraux et abdominaux saillants sous une légère pilosité, il semble fier de son physique et particulièrement de son sexe de bonne taille, réhaussé de poils finement taillés.
Je décide de profiter du laps de temps où ils vont se baigner pour me repasser de la crème solaire et continuer à profiter de mes caresses solitaires dur mon sexe durci et chauffé par le soleil. Sans aucune gène, je n'hésite pas à caresser mon sexe tendu sur la plage, me procurant ainsi plaisir et sensation de liberté totale. Pour quelques instants seulement, puisque les tourtereaux ont décidé de quitter l'eau pour rejoindre leur serviette à quelques mètres de la mienne. Je ne peux rester ainsi, le sexe tendu, le gland décalotté en offrande au soleil à leur vue directe ne connaissant pas quelle pourrait être leur réaction. Je mets fin à mon plaisir solitaire et je m'allonge sur le ventre, le sexe encore dur venant se caler entre la serviette et mon ventre. Il est certain qu'ainsi, mon érection se calmera en toute discretion.
Pourtant, elle ne cesse pas. Toujours sur le ventre, je regarde Madame ma voisine s'assoir, puis s'allonger sur le dos, ne prêtant guère attention au fait que les jambes écartées, je dispose d'une vue directe sur son sexe entrouvert, sur ses seins lourds qui tiennent comme par miracle en place et ses tétons qui pointent toujours vers le ciel. Il me semble même qu'elle n'en a rien à faire si je la vois, elle se tord et re-tord dans tous les seins, de sorte que je puisse observer ses fesses, à quatre pattes, pour fouiller quelque chose dans son sac pour me laisser entrevoir la moindre parcelle de son intimité.

Mon sexe ne peut que rester tendu devant ce spectacle.
Elle semble avoir trouvé ce qu'elle cherchait : son spray solaire. Elle le tend à Monsieur son mari et l'enjoint de lui passer la crème sur le dos. Il s'exécute. Pour lui faciliter le travail, elle écarte les jambes et offre sa chatte luisante à mon regard. Jamais mon érection ne me quittera, d'autant plus qu'après avoir massé son dos, Monsieur le mari s'attarde maintenant sur ses fesses, ce qui provoque de larges écartements de son intimité? Il ne semble pas qu'elle en soit dérangée, d'autant qu'il poursuit son aventure digitale el lui effleurant l'entrée des fesses, et maintenant le sexe. Elle prend du plaisir sous mes yeux et se tord d'excitation. Monsieur le mari qui avait déjà un sexe de taille honorable est maintenant en érection. Sa taille est impressionnante.
Je ne sais que faire de mon sexe dur allongé sur le ventre. J'éprouve du plaisir à regarder ce spectacle, j'ondule même légèrement sur ma serviette pour procurer du plaisir à mon sexe tendu, en toute discrétion.
Mes voisins, eux, n'avaient absolument pas l'intention d'être discrets. Madame ma voisine décide de se retourner sur le ventre, jambes écartées en ma direction, elle a décidé de prendre en bouche le gros sexe de Monsieur mon voisin, son mari, ce dernier lui prodiguant en même temps une masturbation.

Nous n'étions que trois dans cette parcelle de plage abritée, et, comme la discrétion n'était plus de mise pour eux, pourquoi en serait-il différent pour moi ? A l'évidence, il n'avaient strictement rien à faire que je puisse voir leurs ébats, je crois même qu'ils s'en délectaient, je décidai à mon tour de ne plus me cacher, de me mettre sr le dos, et faire apparaître mon sexe durci par la vue de leurs émois.
Plus rien n'était caché, ni les doigts de Monsieur mon voisin entrés maintenant dans le sexe de Madame ma voisine pour son plus grand plaisir, ni le gros sexe de Monsieur mon voisin tendu d'excitation et absorbé par la bouche de Madame ma voisine, ni mon sexe tendu offert à la vue de tous, excité sous ma légère masturbation.

Moi qui craignait ne pas pouvoir assouvir discrètement quelques plaisirs solitaires, me voilà engagé dans une sorte d'exhibition sexuelle pour moi inédite.
Plus aucun tabou ne règne, seuls plaisir et soleils ne comptent. Je me masturbe devant eux alors qu'ils se donnent du plaisir, je les observe regarder mon sexe tendu, il semble que leur plaisir en soit décuplé, tout comme le mien.

Monsieur et Madame mes voisins s'arrêtent soudain, ils s'assoient, Madame masturbe le sexe toujours dur de Monsieur, ils regardent en ma direction pendant que je poursuis mon plaisir solitaire, leur offrant mon plaisir, la vue de mon sexe dur et mon gland maintenant luisant. Je me découvre exhibitionniste, il me plait de leur montrer ma queue bien raide.
C'est à ce moment que Monsieur mon voisin, sans vergogne aucune se lève, et s'approche vers moi le sexe encore dur et vient à ma hauteur. Je me rassieds, il est debout, son sexe impressionnant et bien raide, à quelques centimètres de moi, et me dit dans un français approximatif et avec un fort accent britannique : "ma femme aime ta bite, c'est sympa de lui montrer, viens boire une bière avec nous". C'est sans un mot que j'acquiesce, je me lève, récupère ma serviette, et allons tous deux, nos sexes durs, en direction de Madame ma voisine, assise, lascive, les jambes écartées, la chatte luisante. Je pose ma serviette à coté de la sienne, Monsieur son mari s'assied de l'autre côté d'elle. Il sort de son sac trois bières qu'il ouvre l'une après l'autre pour nous les tendre. Ce rafraichissement est bienvenu, nos sexes retombent peu à peu, la tension sexuelle s'estompe au bénéfice d'une discussion plus amicale.

Le couple m'explique qu'ils aiment pratiquer le naturisme, et que c'était leur mode de vie, chez eux, au Royaume-Uni, et qu'à l'exception de quelques aventures plus débridées, ils n'étaient guère libertins. Je leur indique à mon tour aimer être nu, pratiquer très souvent le naturisme, et qu'à l'exception de ce jour, je n'étais ni libertin, ni exhibitionniste! Nous avions tous trois convenu, qu'il y avait des moments comme ceux-là, où la tension était telle qu'il pouvait arriver que l'on se lâche plus que d'habitude. Et c'est en joignant la parole aux actes, qu'au fil de la discussion, Madame avait posé sa main sur mon sexe, et l'autre, sur celui de son mari. Elle avait entrepris de poursuivre la discussion et nos en nous caressant les sexes, ce qui eût pour effet de les faire durcir sur le champ de nouveau.

Se retournant vers son mari, elle prononça un "can I?" et lui de répondre, "Do". Elle lâcha aussitôt son sexe, et approcha ses lèvres de mon gland qu'elle mit à suçoter, pour enfin venir me sucer le sexe sur toute sa longueur. Monsieur son mari, s'approche lui aussi pour ne rater aucune miette de la disparition de mon sexe dans la bouche de son épouse. Il regardait la regardais de très près me prodiguer une pipe magistrale en se branlant frénétiquement son gros sexe. Sans lâcher mon gland de ses lèvres, Madame se positionne à quatre pattes pour offrir ses fesses et sa chatte à son mari. C'est en levrette qu'il entrepris de la pénétrer, et je sentais, à chacun de ses coups de reins, la bouche de sa femme tressauter sur mon sexe dur et humide. Son gros sexe se délectait de sa chatte, le mien de sa bouche experte, mes mains de ses mamelons remuant à chaque coup de sexe qu'elle prenait de son mari. Leur coït approchait du paroxysme, et je sentis Monsieur jouir en Madame, qui elle non plus, n'était pas en reste de jouissance étouffée par mon sexe.
Je vis Monsieur s'allongé à coté de moi, le sexe encore dur et dégoulinant de sperme, alors que Madame continuait à me sucer avec vigueur. C'est alors que je fus plus que surpris de voir la main de Monsieur sur la base de mon sexe, commençant à me masturber pendant que Madame continuait à me sucer.
Hébété, mais stoïque, je le laisse faire, pour mon plus grand plaisir, je dois l'admettre. Il poursuit on approchant son visage de celui de son épouse, et décidèrent tous deux de me sucer le sexe en même temps. Leurs deux bouches et leurs deux langues jouaient le long de ma tige érigée. Ils avalèrent tous deux mon sexe, mes testicules, mon gland. Ils étaient décidés à me donner un plaisir qui ne serait cette fois pas solitaire, au contraire. C'est donc sans aucune vergogne que je laisse ma queue tressaillir de plaisir, laissant exploser des jets de sperme dans la bouche et sur les visages de Monsieur, et de Madame, sans qu'ils n'arrêtent leur fellation mutuelle. Je vis là un grand moment de jouissance.

C'est avec le sourire que nous mettons fin à cette aventure, en nous promettant de nous retrouver sur la même plage, à l'été 2021.

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