Le Risque Paye Souvent (Part 2)

C’est la sonnette de mon appartement qui me réveilla un peu avant 10 heures du matin. Comme je dors nue d’habitude, je dû me passer une robe de chambre avant d’aller ouvrir. Elle est ultra-transparente tout de même…
Un jeune homme d’une trentaine d’années se présenta comme le président des résidents du bâtiment et voulu s’entretenir avec la nouvelle que j’étais (la belle affaire !).
Je le fis entrer et lui proposa de s’asseoir avant de lui demander si cela ne le gênait pas que je prenne ma douche pendant qu’il m’expliquerait les détails de sa visite. Il n’y vit aucun inconvénient.
Ses yeux ne savaient pas s’ils devaient rester sur mes seins ou mon triangle sous la robe transparente.
Je filai sous la douche dont je laissai la porte ouverte…je savais que de la place où mon visiteur était assis, on me voyait parfaitement sous le jet d’eau.
Il pu tant bien que mal m’expliquer pourquoi il avait fallu un président des résidants ainsi que son rôle et celui des membres de son bureau.
Quelques minutes plus tard, je nouai une serviette à ma poitrine et rejoignis L. A. (mon visiteur).
Ma serviette me couvrait les seins mais ne descendait pas plus bas que le raz de mes fesses.
Comme il me demandait certaines informations concernant le contrat de location de mon appartement, je lui dis de patienter pendant que je cherche mes papiers de location.
Toujours dans la même tenue, je pris une chaise que je plaçai face à ma bibliothèque. Une fois sur la chaise, j’entrepris la recherche des documents qui bien évidemment ne se trouvaient pas à cet endroit. Je trouvais simplement que mon manège devait se passer là c’est tout !
Je sortis des feuilles du haut de la bibliothèque et demandai à L.A. de m’aider. Il fut sous moi en mois de temps qu’il faut pour le dire et attendre…
Je lui tendis plusieurs fois des papiers pour qu’il les dépose au sol et je lui fis face comme si j’étais ennuyée de ne pas retrouver mes documents.


« Vous m’aidez à descendre s’il vous plait ? »
Il tendit les mains vers moi et me pris par la taille. Mais son visage se retrouva juste à la limite de ma serviette et sa bouche tout près de ma vulve que ses mains avaient dénudée en faisant remonter légèrement ma serviette. Je sentis son souffle chaud sur mon triangle et il passa sa langue directement dessus. Je levai la jambe gauche pour la poser sur le dossier de la chaise et cette fois la langue titilla mon clitoris. C’est un expert ce mec, il fit entrer sa langue et la fit sortir de mon sexe à une vitesse qui failli me faire perdre l’équilibre puis ses doigts prirent le relais. Peu après, il tira sur ma serviette qui tomba sur la chaise avant de me faire descendre.
Il me prit les deux mains qu’il porta sur la boucle de sa ceinture en me fixant des yeux. Je compris le message et enlevai la ceinture avant d’ouvrir sa braguette.
Il ôta lui-même entièrement son pantalon et m’attira vers la table sur laquelle il s’assit avant de baisser ma tête vers son membre qui était d’une raideur à me faire mourir d’envie.
Je léchai d’abord le gland avant d’engloutir lentement le pénis jusqu’à moitié puis je me mise à le pomper pendant un moment.
Il arrêta mes mouvements et d’un coup de bras envoya par terre tout ce qui était sur la table avant de s’y étaler sur le dos en me faisant signe… Il dominait la partie que j’avais commencée mais ses initiatives me réjouissaient. Je grimpai à mon tour sur la table et me mise à califourchon sur son pénis qui me pénétra avec une facilité que j’ai toujours adoré. Quand je fus complètement empalée, nous fîmes l’amour dans cette position durant une bonne vingtaine de minutes puis il me demanda de descendre de la table. Il me rejoignit et me fit attr le rebord du meuble avant de me prendre par derrière. Il me ramona la chatte puis se retira d’un coup et je sentis les giclées de sperme chaud sur mes fesse, mon dos, et même jusque dans mes cheveux. Un véritable étalon ce président !
Comme j’étais toujours dans la même position quand il eut fini de se répandre, il me demanda s’il pouvait encore me pénétrer.
Je cambrai la hanche pour lui signifier que oui et il glissa si lentement en moi qu’i m’arrachant ma quatrième jouissance.
Ma serviette servie à nous nettoyer puis il s’habilla avant de me dire qu’il repasserait dans la soirée pour que nous puissions avoir l’entretien pour lequel il était passé.
Une soirée torride en perspective !
Si seulement mon amant pouvait accepter d’y participer…
Après une autre douche et petit déjeuner copieux je partis pour ma garde de l’après midi.
J’étais pressée de rentrer mais restai concentrée au travail puis ce fut l’heure de descente à 18 heures 30.

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