Collection Histoire Courte. 120 Kilos, Moi 48 (1/1)

Je m’appelle Jean, ma femme Ludivine.
Nous avons 30 ans tous les deux.
Comme je viens de l’écrire Ludivine pèse 120 kilos et moi 48.
C’était loin d’être le cas quand je l’ai épousé quand nous avions 20 ans.
Elle pesait 60 kilos pour 1 mètre 60 alors que je pesais 80 kilos pour 1 mètre 50.
On m’appelait, « Petit fut ».
Même maintenant, certain au café de notre petite ville où nous allons tous les soirs prendre l’apéro, continu à me donner ce surnom, mais la plupart de nos copains m’appellent « L’ablette ».
Mon poids a diminué au prorata de celui de mon épouse pour atteindre le poids critique de 120 kilos alors que je me stabilise autour des 50.

Comment j’ai fait et qu’elle a fait ?

C’est simple, le sexe et en plus la bouffe pour elle.
Malgré mes rondeurs quand j’étais jeune, je mangeais peu comparé à elle.
Ce qui m’a fait perdre du poids, c’est qu’au fur et à mesure ou elle en prenait, elle devenait accro au sexe.
Nous tenons le garage de notre ville, il est florissant, surtout depuis quelque temps, mais on en reparlera plus tard.
Une des passions de Ludivine, ce sont les fellations.
Elle adore boire mon sperme.
Souvent dans la journée, nous fermons le bureau quand elle vient vers moi dandinant son gros cul.
Je sais que je vais y passer.
Elle prend ma place sur mon siège son cul dépassant de chaque côté.
Au début quand elle a atteint les plus de 100 kilos, j’ai été dans l’obligation, d’en changer souvent.
Maintenant, j’ai réglé le problème, ayant vu sur Internet que des sièges avaient une tolérance au poids.
J’en ai acheté un pouvant supporter 150 kilos, c’est le maxi que j’ai trouvé.
Malgré sa résistance, il lui est impossible d’empêcher son cul de dépasser de chaque côté.
Une fois qu’elle est calée, j’ouvre ma combinaison de travail.
Depuis longtemps les slips ou boxers, je les ai oubliés afin de pouvoir servir madame le plus rapidement possible.


Je m’assieds sur le bureau et elle me prend en bouche jusqu’à obtenir ce qu’elle est venue chercher, une rasade de mon sperme.

Ce qu’elle aime aussi, c’est le « broute Minou. »
Plus elle a grossi, là encore et plus un nouveau phénomène est apparu.
Ses glandes semblent s’être développées au prorata que son joufflu grossissait, comme pour moi pour mon poids.
Au début, elle arrivait à prendre place sur le bureau, je lui léchais la chatte et le clito bien perdu dans cette masse de graisse.
Comme je l’ai dit un nouveau phénomène est apparu, dû à ses glandes, sa cyprine que je prends dans ma figure chaque fois qu’elle jouit.
On en rigole, elle est fière d’être devenue une femme fontaine.
Quand il lui est devenu impossible de se hisser son cul sur le bureau, nous sommes passés au chiote du garage.
Par chance, quand mon père l’a construit et que nous l’avons repris avec Ludivine, les toilettes sont assez larges pour un fauteuil roulant et elle écarte ses cuisses au maximum pour que ma langue entre en elle.
L’avantage, c’est que son surplus de cyprine coulant de son corps, tombe dans la cuvette nous évitant un minimum de nettoyage.

Cela c’est pour la partie garage dans la journée.
Mais le soir il y a le logement que mon père a construit et que nous avons repris quand il est parti à la campagne.
Là encore, j’ai été obligé de faire des aménagements.
Elle a du mal à monter les escaliers à croire que plus son cul est volumineux, plus ses jambes grossissent et plus elles raccourcissent.
J’ai fait mettre un ascenseur en prenant soin au poids supporté.
Elle monte et elle descend comme elle veut.

Je me doute qu’on peut ce dire, il lui suffit de se faire opérer pour maigrir, du genre anneau ou morceau d’estomac enlevé comme beaucoup d’obèses pratiques.
Mais d’un accord commun, nous refusons tous ces traitements même les régimes.
J’aime ma femme avec le gros cul qu’elle a maintenant depuis notre mariage.

Un exemple, si je dois en donner un, nous venons de fermer le garage et elle a pris l’ascenseur.
Elle me montre une envie telle, que ces soirs-là, l’apéro peut nous attendre.
Je suis sur le palier pour l’aider à descendre et nous entrons chez nous.
Chez nous nous vivons nus depuis des vacances prises dans un camp de nudiste juste après notre mariage.
Je l’aide à se mettre en levrette dans le couloir conduisant à notre logement et là lui prenant ses bourrelets à pleines mains, je la besogne jusqu’à ce qu’elle jouisse.
Avec quelle autre femme, je pourrais pétrir ses mamelles ou souvent je place ma bite pour qu’elle me fasse une branlette espagnole.
Quand elle reste debout, ses seins couvrent son bas-ventre.
En levrette, il racle le sol et quand je les saisis, je les tire si fort que j’entre plus profondément dans sa chatte.
Un autre exemple.
Sa chatte, elle a du mal à écarter ses gros jambons, mais pour me faire plaisir, elle le fait et ma langue peut écarter ses grandes lèvres ressemblant à des feuilles de chou afin de trouver son clito fortement développé.
C’est comme une petite bite que je fais entrer dans ma bouche.
Par chance, dans cette position, ses glandes restent au repos évitant de m’asperger le visage et de rincer les draps.

Comme je l’ai dit, nous allons au bistrot prendre l’apéro.
On fêtait son anniversaire.
Ayant un peu trop biberonné avec les copains, Jules le quincailler est venu vers moi.

• Ta grosse, tu peux nous la prêter, nos femmes sont si maigres et plates que nos mains sont inutiles.

Pour rigoler, d’une voix avinée, je m’entends faire cette réponse.

• Pourquoi pas, va lui demander, elle est en train de massacrer le flippeur ?

Quand elle joue au flippeur, ses bras comme des jambons, masturbe tellement les boutons que son surnom, c’est « Tilt ».
Jules arrive vers elle, je m’attends à ce qu’il se ramasse une baffe phénoménale.

Perdu, j’entends le tilt, sa partie est perdue et elle le suit.
C’est impossible Ludivine va me cocufier et s’est moi qui ai donné le feu vert en déconnant.
Je les suis, j’ouvre la porte sans faire de bruit.
Comment fait-il, il est derrière elle appuyé sur le lavabo ?
Jules a relevé sa jupe et réussi à entrer entre ses grosses pommes d’amour.
Comme je le fais il empoigne ses bourrelets et rapidement ses cris de plaisir sortent de sa gorge.
Je suis fasciné et je le serais bien des fois encore.
À notre retour sans un mot plus haut que l’autre dès la porte refermée, elle en veut encore alors je la prends comme une bête la laissant pantelante pour une fois.

Dans les jours suivants, nous sommes retournés au bar et chaque fois j’ai assisté à mon cocufiage chaque fois que l’un des copains avait envie de son gros cul.
Chaque fois à notre retour, je nageais dans un bain de sperme, mais pour mon plus grand plaisir.
Ce soir, je picole mon Ricard quand Fred le patron m’interpelle.

• Tu peux emmener ta grosse pute hors de mon café, je vais finir par être fermé pour proxénétisme.

Je vais pour m’expliquer, pute, Ludivine, mais elle baise sans le moindre fric, mais je ferme ma gueule et nous rentrons.
Pour une fois, arrivé chez nous, je fais rideau, elle semble en colère que je me sois écrasé devant Fred et qu’elle est faite rideau sur le sexe d’un de nos copains.

C’est là que nous arrivons à mon garage florissant.

• Salut Jules, c’est pourquoi.
• Tu sais, le gros cul de ta femme nous manque, j’ai une proposition à te faire.

C’est ainsi que les vidanges suivent les vidanges.
Avez-vous changé l’huile propre d’un moteur plusieurs fois dans le mois ?
Les plaquettes de freins.

• Salut Albert, j’ai regardé tes plaquettes, elles sont fichues !
• Je le savais, elles font trop de bruit au freinage.
• Va dans le bureau, j’en ai pour une demi-heure à les changer.


Une demi-heure ou dans le bureau Ludivine se faire mettre.
J’ai déjà changé ces plaquettes il y a peu, inutile de les changer, mais le client est roi.
Moi je m’éclate à la voir se faire mettre par la glace placer dans la réserve et où je vois dans mon bureau.

Ce soir, nous allons chez mes parents manger, il y a un avis de fort coup de vent.
Le repas se passe bien, à part que Ludivine avale la plus grande partie du gigot.
Au retour, un grand coup de vent, au moment où mon pachyderme change de position et nous envoi dans un ravin.

• Docteur, je vois que vous réagissez à la lumière, je vois que vous revenez vers nous.

J’ouvre les yeux où se trouve ma femme.

• Docteur, votre femme, elle est là, Ludivine est à votre côté, elle vous tient la main.
• Judith que se passe-t-il, Jean semble avoir perdu la mémoire.
• Ludivine, le docteur dans l’accident où vous vous en êtes sortie avec quelques bleus a été frappé à la tête.
Il a eu un traumatisme.
Ça arrive après un tel choc reçu à la tête, à quoi ou à qui a-t-il rêvé ?
Même dans le futur ce trou blanc dans sa vie sera toujours là.
Il va vous falloir être patiente, des fois la mémoire revient vite et il retrouvera la jolie femme que vous êtes.
Soyez patiente, en attendant que Jean redevienne l’homme aimant qu’il était avec vous et qui faisait l’admiration de nos services.

Judith, quelle conne et dire que c’est mon adjoint dans mon hôpital.
Quand je les regarde toutes les deux avec leurs petits seins et leur taille de guêpe, je regrette Ludivine de mon garage même si elle me faisait cocu.
Rendez-moi son gros cul.
Une solution quand j’arriverais à me mettre debout.
Je vais les faire bouffer afin que Ludivine à mes côtés retrouve son gros cul et qu’elle arrête de me montrer ses côtes.

Rendez-moi ses énormes fesses, si vous voulez que je la baise.

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