Collection Pute. Grand-Mère Odette. Saison I (2/3)

C’est pour comprendre pourquoi maman refuse de me parler de ses origines que pendant mes vacances du mois d’août, je pars sur ma Vespa d’occasion vers Tournai où une certaine Odette Coquelet semble savoir qui je suis.
Odette Coquelet, alors que maman et moi sommes des Martin.
Vais-je découvrir à cette adresse la mère ou la belle-mère de maman ?
J’ai des doutes sur belle-mère, car pourquoi avoir reçu des papiers administratifs avec cette personne, alors qu’elle semble être sans attache.
Maman depuis des années me montre une vie de none.

Une bonne sœur, alors que depuis que j’ai découvert mon sexe, je suis devenue ce qui s’appelle une chaude du cul.
Je connais tout du sexe des hommes, j’aime les sucer, me faire sucer et me faire pénétrer dans toutes les positions.
J’ai même une expérience de double pénétration après celle sur la sodomie.
Je jouis facilement par tous les orifices dont la nature m’a pourvu.
La dernière verge venue en moi est celle de Bob, ce chauffeur anglais m’ayant dépanné quand la Vespa a refusé d’aller plus loin que ce parking de routier où il était en pause.
Simple bougie hors-service réparée, je reprends ma route jusqu’à la sortie de Lille.
J’ai un budget assez restreint, je passe devant un hôtel « Formule 1 », mais il fait chaud, aussi j’opte pour le banc d’un square à la sortie de Baisieux.

Quelles heures est-il quand je suis réveillée, on me secoue à l’épaule.

• Tu es gonflée de dormir sur ce banc avec ton joli petit cul.
• Regarde, c’est une salope, elle a les nibards à l’air.

Dans mon sommeil, mon débardeur a glissé montrant un de mes seins.
Dans la clarté de la lune d’août, je vois deux gars une canette de bière en main.
Je me redresse, rentrant mon sein, les garçons viennent s’assoir de chaque côté de moi.

• T’a soif.

Celui de droite me tend sa canette.
Je bois, c’est chaud, mais je veux éviter de contrarier ces garçons, j’ignore à qui j’ai affaire.



• Cette Pétrolette, c’est la tienne !
• Humour ou débilité, je dors sur ce banc, mon casque est posé sur la selle et tu te poses la question si ma Vespa est la mienne.
• T’es con, Mario, t’a cherché la baffe que cette jeune femme vient de t’envoyer.
Tu viens d’où, ça c’est une question pertinente.
Lui c’est Mario, moi c’est Luis, nos parents sont portugais.
• Gladys, je viens d’Avignon.
• Tu es partie pour arrêter de danser, bel !

Il y a longtemps que ce pont où les gens dansent me ratt une nouvelle fois.
Combien de fois on me l’a faite, Luis semble aussi con que Mario.
À bien voir à la clarté de la lune, ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau.
Pourquoi maman si elle est originaire de la région s’est-elle arrêtée à Avignon ?
Elle aurait pu poursuivre jusqu’à Aix-en-Provence m’évitant ces réflexions stupides, même si la boutique et notre appartement se trouve de l’autre côté de la muraille entourant la ville à deux pas de ce bout de pont.

• Pourquoi dors-tu sur ce banc, il y a des lits dans notre village ?
• Pour faire des économies, je suis en vacances.
• En vacances dans le Nord, toi qui viens du Sud, tu me sembles un peu con ?
• Conne, déjà que vous avez un accent à couper au couteau, mais parler comme il faut s’il vous plait.

Celui de droite, Luis me saisit par le cou.
Je vois ma dernière heure arrivée.
Il me parle sous mon nez.

• On te parle de ton accent, le tien il est aussi drôle que le nôtre, on est du nord, tu es du sud, c’est la seule différence.
• Lâche-moi tu me fais mal.
• Pardon, tu m’as énervé.
• Gladys reste calme, c’est une sous-merde, c’est parce que tu es une fille qu’il t’agresse, ça a beau être mon jumeau, avec moi, il sait qui est le plus fort.
• Veux-tu que je te fasse voir si je suis une sous-merde ?
• Assez, j’ai horreur de la violence, arrêtez de jouer au coq à savoir celui qui a la plus grosse.


Ils éclatent de rire tous les deux détendant l’atmosphère surtout que Luis me caresse la joue au lieu de me serrer le quiqui.

• Mon frère est un vrai débile, si on te les montraient, elles sont rigoureusement identiques.
• On habite à deux pas, vient avec nous.

Je me sens en sécurité, un peu débile, un peu rustre avec les filles, mais utile pour que je me retrouve au milieu des deux frères dans une chambre d’un petit pavillon.
Ma Vespa est à l’abri à côté d’un camion sur lequel il y a du matériel.
Deux noms, les leurs et celui de leur société de couvreur.
Lorsque je disais avoir affaire à des gars bien.
Petite sucette à l’un, idem à l’autre, j’ai déjà goutté à la double pénétration.
Alors quand je m’empale sur la bite de Luis et que Mario vient derrière mes fesses me sucer l’anus, il m’est facile de lui donner un ordre.

• Vas-y, encule-moi, j’adore !

Tout le reste de la nuit, ils me ravagent pour mon plus grand plaisir.
Fellation, sodomie et même une nouveauté semblant être l’une de leurs pratiques, la double vaginale, m’entraînant dans un délire sexuel.
Lorsque je me réveille, je m’étire pour m’apercevoir que je suis seule.
Je suis cassée, mais avec la plénitude de la femme comblée.
Je trouve la cuisine grâce à l’odeur du café qu’ils m’ont préparé.
Une lettre.

« Gladys, merci pour la bonne nuit, même si tu es du Sud, tu es une fille formidable.
Si tu le veux, tu peux rester, on te retrouvera ce soir avec plaisir.
Si tu désires continuer ta route, tire la porte derrière toi.
Avant de rejoindre notre chantier, nous faisons le plein de ta Pétrolette.
À ce soir ou bonne route.
Luis et Mario »

Après une bonne douche, je claque la porte derrière moi.
Il est 13 heures quand je rentre dans Tournai, une mémé me permet de trouver l’adresse de cette Odette Coquelet.
Une grosse maison comme il y en a des milliers dans la maison avec une enseigne « Bar ».

Le 12 c’est bien là.
Je suis assise sur un banc face à cette porte qui est close.
Arrive une voiture, une jeune femme black en sort.
Une fois entrés, des volets au rez-de-chaussée s’ouvrent.
Arrive une jeune femme en vélo et une autre déposée par un homme avant de repartir.
Au-dessus de la porte une lampe rouge s’allume.
Je prends mon courage à deux mains et j’entre.
Je me doute ou je suis, un bar à pute, je sais que ça existe en Belgique.
J’ai raison, un bar, la black essuie des verres et les deux filles devant attendant certainement le client.

• C’est pourquoi ?
• Je cherche madame Odette Coquelet !
• La patronne, elle va descendre, pour voir si tout est en place.
Mais d’avance je peux te dire qu’on est complet en filles.
• Gladys, que fais-tu là !

On m’aurait placé un uppercut au foie, ma réaction aurait été la même.
Maman est devant moi en plus vieille, je découvre que j’ai une grand-mère qui tient un bar à pute en Belgique.

• Suis-moi dans mes appartements, tu vas m’expliquer, comment tu m’as trouvé.
À ton étonnement quand tu m’as vu, je pense que Véro a oublié de te parler que sa mère après vingt ans de prostitution à Lille a été placée dans ses meubles par ton grand-père.
J’ai hérité de son bar ou je fais travailler des filles qui viennent me demander de les aider.
Toutes se font leurs clients en toute liberté.
Elles peuvent me quitter du jour au lendemain.
Je mets ç leur disposition des chambres et je touche ma part.
J’ai entendu la porte deux fois, la journée commence.
Quand ta mère a compris, comment je gagnais ma vie, elle est partie pour Avignon pour se lancer dans la coiffure.
• Tu connaissais mon existence !
• Bien sûr, je t’envoyais des cadeaux pour ton anniversaire, qu’elle s’empressait de me retourner.
Je t’ai envoyé un chèque pour tes 18 ans, je suis sûr que la lettre va revenir.

Tu peux rester là ou venir derrière le bar, c’est une zone où les clients ont pour consigne de laisser celles qui y sont tranquilles, comme Lala qui tient le bar.

Nous redescendons, je sais dans quel milieu a vécu sa jeunesse jusqu’à ce qu’elle décide de s’émanciper.
Lorsque nous entrons dans le bar, Lala dans la zone protégée parle avec un homme.
La fille au vélo se lime les ongles assis sur un haut tabouret et celle qui est arrivée en voiture est absente.

• Sabine est avec un client !
• Oui, pour une heure, c’est le gros Léon.
Sacha est arrivée et deux minutes après, un nouveau client venu de France en cachette de sa femme est parti avec elle.
• Elle était encore en retard.
• Tu sais bien Odette, avec ses trois gosses.

Trois gosses et elle fait la pute, dans quel monde suis-je tombée...

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