La Geole

MARS 2008 , DANS UNE VILLE DE PROVINCE

Invités chez un ami ancien commissaire de police, nous sommes arrivés chez lui, avec comme d’habitude , les consommables liquides qui vont bien pour un week-end et dont ma femme est friande, à savoir du champagne ; il faut savoir que Phil est un ami de longue date pour moi , par contre Mico ne le connait que depuis quelque temps( j’ai vécu seul trois ans) ; pendant un apéro, très arrosé, nous discutons de tout et de rien quand la conversation en vient sur l’ancien métier de Phil ; de fil en aiguille , Phil propose à Mico de lui faire voir ses « trophées » en tous genres et cela va de vieux revolvers(déclassés et inoffensifs), en passant par de vieux outils, quelques engins de , ainsi que des menottes de tous modèles, puis un livre de photos du temps de ses fonctions, avec entre autre celles des anciens cachots, datant du siècle dernier, cachot en pierre voutée, avec grille et gros anneaux celés au mur, un simple planche de bois comme lit avec une paillasse miteuse comme confort ; en regardant Mico ,je comprends sa surprise et le choc de ses souvenirs ; j’avais eu la même réaction, il ya maintenant quelques années . Afin de se remettre de ses émotions, Mico se venge un peu sur le champagne et un peu pompette, elle nous suit jusqu’au restaurant, où la conversation revient sur les vielles geôles et l’impression sinistre qu’elles engendrent ; les vapeurs de l’apéro sont toujours un peu présentes chez Mico et quand Phil lui demande si elle veut les voir, c’est avec un « oh oui » significatif qu’elle accepte ; amusé, Phil propose de partir et après un passage chez lui, pour une torche, nous reprenons la route vers une vielle bâtisse que je connais bien pour l’avoir déjà visitée ; pendant le voyage, Mico collée contre moi roucoule doucement et j’ en profite pour la caresser, sans arrière pensée, puis voyant les regards dans le retro, avec un peu plus de conviction ; l’arrivée au bastion nous fait arrêter nos câlins.


Un homme nous attend, avec torche et clef, sans doute prévenu par Phil de chez lui ; je le connais , c’est un ancien collègue à Phil, homme dur, sec, la soixantaine, mais bien de son physique avec son 1.80m, ses 70 kilos sans graisse, et des traits de visage assez fins ; Phil est lui un gros nounours plein de gentillesse, 190m, 100 kilos ; à la lueur des torches nous descendons vers les cachots, Luc en tête, Mico suit accrochée à mon bras et à celui de Phil, de peur de tomber, mais aussi avec un peu de crainte car autour c’est le silence et nos pas résonnent sur les murs vides ; je sens Mico trembler, peut-être de froid car nous ne sommes pas couverts, et malgré le temps chaud dehors, ici l’humidité est perceptible ; enfin nous arrivons devant une grille toute rouillée qui grince en s’ouvrant et devant nous trois cachots ; Mico frissonne et cette fois ce n’est pas de froid, sa main enserre la mienne et elle se colle contre Phil ; la torche nous montre son visage marquée par un début de peur et Phil pour la rassurer la prend par les épaules, pendant que Luc nous explique les divers anneaux au mur, je sens le corps de Mico se détendre, collée contre nous ; puis Luc lui propose de vivre la situation des condamnés, attachés nuit et jour, à la lumière de simples torches enflammées ; Mico à nouveau se contracte ; pour la rassurer, je l’embrasse tendrement et Phil lui murmure des douceurs ; doucement nous passons les poignets dans les chaines et sans serrer nous les attachons aux anneaux ; sous le mouvement pour lever ses bras, sa robe blouse se soulève et nous dévoile un peu ses cuisses par l’ouverture non boutonnée du bas ; les seins tendus, pointent sous le léger vêtement et ma queue réagit car le tableau commence à être chaud ; pendant que Luc parle , nous nous reculons et le faisceau de la torche frappe le mur en plein ; dévoilant par transparence les sous vêtement sous le léger tissus ; son corps est à portée de nos mains et n’y tenant plus je passe la main entre les cuisses de Mico ; une véritable décharge secoue son corps et se bassin se projette en avant ,la robe est maintenant remontée et dévoile son string, Phil ,doucement vient caresser le tabernacle de l’amour, puis déboutonnant le reste, laisse apparaitre deux seins, dépassant des bonnets et dont les tétons turgescents montrent l’excitation ; son corps frissonne d’appréhension, mais aussi de désir, je connais ma Mico, je sais que maintenant son corps demande du sexe, et je devine la suite ; les lampes sont maintenant au sol et c’est trois paires de mains qui caressent, pétrissent son corps ; Luc d’un geste rapide écarte ses jambes et sa bouche se pose sur le triangle encore couvert, puis ses doigts pénètrent sous le tissus et violent son intimité ; ses gestes sont virils, puissants, un peu brutaux et Mico gémit ;il sort son sexe long (25 cm), musclé et épais et remontant une jambe s’enfonce sans préambule dans la chatte de Mico ; elle suffoque, gémit sous la puissante pénétration mais son corps en veut ; elle se cabre et encaisse le pilon avec empressement « baise- moi, défonce- moi, vas-y enfonce ton gourdin » ses paroles nous frappent en plein visage et nos trois queues sont maintenant dehors ; Phil, en se masturbant ,investit ses fesses en passant ses mains sous la pénétration ; je regarde ébahi ma Mico se livrer sans pudeur au mâle qui la laboure, puis ressortant crache son jet sur le ventre découvert, ses longs jets coulent sur son pubis ; Mico hurle quand Phil a son tour investit la place, ce n’est plus qu’un feulement de plaisir qui sort des lèvres ; Mico, les yeux fermés, jouit de tout son corps et son corps demande la queue qui la pénètre ;doucement mais fermemant, phil accélère la cadence, sa respiration s’accélère et c’est dans l’antre qu’il crache son liquide ; luc l’a détache, Mico ne porte plus sur ses jambes et c’est encore empalée sur son sexe que Phil repose son amante sur la paillasse posée au sol ; sous tension le sexe au bord de l’explosion, je pose mes lèvres sur son corps et léche le sperme qui coule entre ses jambes et lui met ma bite dans la bouche pour à mon tour me vider de ma jouissance.

La lumière blafarde des torches donne un air sinistre au lieu et pour Mico, l’impression devait être encore plus fort ; la présence de ces hommes qui n’en veulent qu’à son corps tout en essayant de la dominer par les attaches du passé. Je tiens Mico dans mes bras, tout en douceur pour compenser les événements ; dans un murmure, elle me souffle « j’en veux encore , prenez moi « ; je ne suis pas le seul à avoir entendu, et Luc, ayant repris du volume se couche sur la paillasse et la fait s’assoir sur sa queue ; la croupe tendu vers nous était une invite et sans hésiter, je présente ma bite à l’entrée de son orifice postérieur, celui-ci s’ouvre sans difficulté et contre ma queue, je sens l’autre sexe qui la laboure, ; sous l’effet de la double pénétration, Mico part à nouveau dans un délire de paroles , et Luc la pistonnant avec violence la traite de petite pute, de salope assoiffée ; de mon coté je laisse la place à Phil, mais celui-ci au lieu d’investir son cul, se présente à l’entrée de la moule déjà investie et force le passage ; Mico hurle non pas ça, mais au lieu d’arrêter son geste, au contraire Phil, s’enfonce, la double pénétration vaginale est difficile et Luc , la tenant par les hanches l’empêche de se dérober ; Luc ne bouge plus seul, Phil donne le rythme à la pénétration, ou plus exactement au viol de ce sexe béant ; Mico hurle, se débat puis d’un seul coup cède à la violence des coups, ce n'est plus des cris de douleur mais de violente jouissance ; je me masturbe en regardant la scène et quand nos deux mecs jutent de concert dans le ventre de leur ( victime), je jute sans retenue, les jets atteignant le visage de Mico ; satisfait nos deux lascars se retirent et redeviennent deux amis qui aident leur partenaire à reprendre une position verticale et qui m’aide à redonner une tenue vestimentaire correcte, avant de remonter vers la voiture ; Mico est épuisée et nous devons la porter, et sitôt dans la voiture, elle s’endort blottie contre moi et nous devrons la coucher en arrivant chez notre ami.

Difficile pour nous deux de se coucher après une telle soirée et nous installons au salon, avec un petit remontant, discutant et nous repassant le film de la soirée, un puis deux puis trois verres et nos esprits s’échauffent, : le pantalon de Phil a maintenant une bosse sous le tissus et en repensant à la double vaginale, il sort son sexe et se caresse ; je le connais bien pour l’avoir eu dans mes entrailles lors d’une précédente soirée dans les cachots et la vue de ce sexe m’échauffe ; je me penche alors vers lui et commence à le lécher, glissant ma langue dans le méat, descendant le long de la hampe et baisant ses vêtements , je descends jusqu’aux couilles charnues et lourdes, je les suce, les enfourne dans la bouche, remontant avale tout le sexe ; me prenant la tête, Phil va et vient dans me bouche, je l’aspire le plus loin possible et son gland vient parfois toucher le fond de ma gorge ; ne voulant pas se laisser aller trop vite, Phil rythme le mouvement et avant qu’il ne puisse plus se retenir , il s’écarte. Mes vêtements volent dans la pièce ; je suis bientôt nu, mon sexe tendu car je sais que le plaisir qu’il va me donner sera total et je regrette que Mico ne puisse le voir ; me renversant à plat ventre sur le bras du canapé, Phil joue avec ses doigts autour de mon anneau, sa salive vient favoriser l’ouverture et bientôt il peut y mettre un puis deux doigts, juste le temps d’agrandir le passage et c’est sa queue qui prend place ; alternant douceur et rythme rapide il me baise complètement, ses couilles venant toucher mes fesses à chaque pénétration ; puis ressortant complètement, il reprend, d’un coup sec , possession de mon cul ; je suis sous sa domination et je recule mon bassin le plus possible afin que sa bite aille le plus loin possible ; soudain je sens son sexe se gonfler et les convulsions qui éjectent son jus ; j’en veux plus et j’essaie de maintenir la possession ; je deviens grossier à mon tour et je l’encourage à me pistonner plus longtemps ; me prenant par les hanches son rythme s’accélère, « t’en veux d’autre, ton cul n’est pas assez plein, tu vas voir » ; j’ai réussi à le provoquer et cette fois c’est avec violence qu’il me laboure le cul, loin de débander, les paroles le stimulent et maintenant son bassin claque contre mes fesses, sa main m’emprisonnant ma queue tendue ; il me défonce , me perfore, m’amène à une jouissance et je me repends dans sa main ; pour lui ce n’est fini et provoqué par mes paroles il se venge et me défonce ; sa main me claque les fesses ou me pince les tétons ; mes sens sont à bout de jouissance et à mon tour je gueule sous la pression de sa pénétration ; dans un dernier et violent coup de bite, qui me déchire les entrailles, Phil émet un feulement et se répand à nouveau dans moi ; épuisés, repus, nous restons quelque temps ainsi, puis sagement nous décidons d’aller nous coucher ; il est 5 heures.


Ce n’est que vers 10 h que Mico se réveillât ; selon son habitude, elle se blottit contre moi, et sa chaleur commence à réveiller mes envies et mon désir de parler de la soirée est plus grand que le reste ; avec tendresse, je la caresse et rapidement, je lui décris la fin de notre soirée, après son départ nous sommes tous les deux bi, mais mes contacts avec les hommes sont assez peu fréquents pour que Mico me fasse raconter ma pénétration avec plus de détail ; elle prend toujours plaisir à me voir et elle me dit combien elle regrette de s’être endormie ; cela nous ramène à son aventure dans la cave et la simple évocation lui procure un frisson ; ma main a quitté ses seins et se glisse entre ses douces petites lèvres , l’intérieur est déjà mouillé, et à sa demande , je la pénètre, remplaçant mes doigts, par mon sexe grossi par le plaisir.
« Mon amour, les deux queues dans ma chatte m’ont comblée de plaisir ; j’ai jouis de tout mon corps et j’ai envie de recommencer avec toi » ; il ne m’en faut pas plus pour ne plus pouvoir me retenir et m’enfonçant tout au fond de sa chatte , mes couilles tapant sur son pubis, je me vide de mon sperme ; son corps se tend et répond à plaisir par des grognements de plaisir ; un gros baiser et je me dirige vers la cuisine, un bon café me fera du bien ; phil est là et me demande comment va ma petite femme; je lui propose d’aller voir Mico pour avoir son avis ; elle est dans la salle de bain et sans façon, nous dit d’entrer ; avec juste un petit slip de dentelle, elle finit son maquillage et ses gestes agitent ses deux mamelons, Phil lui fait compliment de ses jolies formes et vient lui déposer un bisou sur la joue ; se retournant, elle s’empare de sa tête et lui roule un vrai patin.
« C’est pour te remercier de m’avoir si bien baisé hier toi, toi et ton salaud de copain » ; les choses ne peuvent plus claires et Phil en profite pour la peloter ; elle colle son corps contre lui, frotte son, ventre contre la braguette, qui gonfle à vue d’œil ; je me colle derrière elle, la bosse, moi aussi de retour ; à tour de rôle, elle nous donne de petits baisers et la pointe de sa langue s’infiltre dans la bouche.
« Roulez vous une pelle, je sais que vous aimez cela, si j’en crois votre petite séance de cette nuit », un sourire éclaire son visage, elle est satisfaite de son effet et en s’écartant elle nous laisse le champ libre pour notre étreinte ; Phil ne se défile pas et nos lèvres se joignent, nos mains partant à la découverte de la bosse dans le pantalon ; se rapprochant, elle fait sauter nos pantalons, les slips suivent le même chemin et sa bouche se pose sur nos glands, sa langue léchant nos freins, ses va et vient de l’un à l’autre ont vite fait de parfaire notre érection.
« Venez, je veux te voir le prendre » ; nous prenant par la queue , elle nous emmène vers la chambre, se pose sur le lit et nous laisse à notre étreinte ; j’att alors le sexe tendu et l’enfouie dans ma bouche, je le pompe avec entrain, ressortant pour me l’engloutir après ; son gland vient me frapper le fond de la gorge ; me tournant en 69 Phil vient maintenant me caresser l’anus ; sa langue alterne avec ses doigt et je sens mon anneau qui s’ouvre ; un doigt vient me pénétrer et soudain Mico se déplace et prenant la bite de Phil la présente devant le trou qui s’agrandit et lui dit, « vas –y encule le , défonce lui la pastille, je veux le voir gueuler de jouissance sous ta queue » ; son sexe s’enfonça a d’un seul coup et la douleur me coupa le souffle ; sous la poussée à répétition, mon anneau s’ouvre de plus en plus, mais la force de l’enculage me coupe l’érection ; je prends du plaisir, mais c’est dans la douleur et c’est la première fois ; Phil me laboure le ventre et mon regard crispé par la douleur se tourne vers Mico ; elle se masturbe, les yeux demi clos, jouissant autant de ses caresses que de me voir brutaliser le cul ; mon regard la stimule et elle devient à nouveau vulgaire :
« Vas’ y bourre le, déchire lui le cul comme vous m’avez déchirée hier soir ; il aime ça le salaud ; regarde comme son trou est béant » en effet, il se retire parfois et je sens un grand vide, j’appréhende le retour, mais en même temps, sa queue me manque et quand il me possède à nouveau à grand coups de bite, un grand bonheur m’envahie, je jouis dans ma tète et dans mon corps et quand il se libère enfin de sa semence, je serres mes cuisses pour garder le plus longtemps son jus ; j’ai le cul en feu, mais voir les yeux brillants de Mico, me rassure ; elle a aimé me voir et c’est tout aussi important ; elle se précipite sur la queue encore grosse et sa langue aspire ce sexe qui vient de me sodomiser ; elle le nettoie , elle lui lèche les couilles, puis revient sur le gland dans l’espoir d’une dernière goutte ; puis le couchant sur le dos, elle s’empale sur lui, son bassin claquant sur le ventre ; sans répit, elle se branle sur sa bite qui ne cède rien de sa raideur ; Phil se tend sur ses jambes et son sexe doit aller plus loin car elle rugit de plaisir ; je devine le gland qui doit taper sur son point g, et cette pensée me fait revenir cette érection salutaire ; me plaçant derrière elle je frotte mon gland sur sa raie fessière et Mico, pensant de je vais l’enculer, se baisse, relevant alors sa croupe ;je voie le sexe de Phil qui s’incruste et ressort de son antre et me présentant contre lui, je pousse afin de pénétrer moi aussi dans sa chatte ; surprise ; elle se cabre, refuse, crie que je suis un salaud, mais rien n’y fait et le gland dans l’entrée, je pousse brutalement ; c’est à son tour de souffrir, mais je ne cède pas et Phil pour m’aider et l’empêcher de se dérober, lui bloque les hanches et la colle fermement contre lui ; la pénétration est complète et je sens mes couilles contre celle de mon partenaire.
« Tu as aimé hier soir et c’est mon tour d’en profiter », mes paroles provoquent immédiatement une réaction de Mico ; elle arrête de se défendre et maintenant elle ondule de la croupe, essayant une poussée plus profonde de nos deux sexes qui se frottent dans la fente béante ; la sensation pour moi est nouvelle et je ne tarde pas à lui gicler plusieurs jets ,suivi de peu par Phil ; je sens les contractions de la verge à chaque jet, et la sensation est surprenante ; épuisée, mais comblée Mico se calme doucement de la jouissance qui lui a traversé les entrailles ; de sa chatte s’ écoule de petits filets de jus et de la main, elle se frotte le duvet de son pubis, geste à la fois charmant et bandant car parfois son doigt frotte son clito.
Le reste du week-end n’a été qu’une suite de baise et le retour a été un peu difficile car tous les deux nous avions le fessier douloureux et nous sommes rester sage en arrivant à la maison, mais ce n’était que partie remise.

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