La Garce

Le bruit de la douche se percevait depuis l'entrée. Il avait pris les clés de secours qui étaient à la maison, celles qui servent pendant les vacances pour venir arroser les fleurs quand les occupants de la maison sont partis au bord de la mer ou ailleurs. Il savait qu'elle était seule, Paul étant parti en déplacement pour la semaine.
Tout avait commencé quand il s'était acheté un portable pour pouvoir envoyer des mails à ses copains. Comme il n'en connaissait pas trop le fonctionnement, la belle fille avait voulu lui montrer son savoir sur la question et, après lui avoir expliqué le mode de lancement des messages, le lendemain elle lui en avait envoyé un anodin demandant une réponse.
Mais comme il adorait écrire, rapidement il avait commencé à mêler des propos un peu grivois dans ses textes, faisant des sous-entendus assez osés, puis, comme elle ne lui répondait plus, il s'était mis à augmenter la dose poussant de plus en plus loin le bouchon et s'excitant de plus en plus, son désir pour elle augmentant…
Bien sur elle ne répondait pas mais comme elle était d'une nature froide et dominatrice elle suivait cependant la chose d'assez prés, elle s'interrogeait se demandant jusqu'où il pourrait bien aller et puis, tout doucement elle commença à l'imaginer sous sa coupe, en train de lui faire tirer la langue de désir.
Maintenant, quand la belle-mère qui évidement ignorait tout de la situation les invitaient à dîner, elle se mettait un décolleté très ouvert et elle s'amusait à l'exciter en se penchant à toute occasion, sentant son regard s'égarer dans la vallée interdite de ses deux mamelons tout en devisant de choses et d'autres. Elle observait discrètement la braguette du beau-père déformée par son prisonnier qui voulait tant lui montrer son attachement et elle souriait sainte nitouche, parlant de la pluie et du beau temps avec la belle-mère tout en frottant imperceptiblement ses genoux pour l'exciter encore plus.


Aussi, quand un jour elle lui envoya "par erreur" un message ambigu adressé à Jane sa copine intime dans lequel elle disait qu'elle aimerait bien "s'occuper" de lui, il se dit fou qu'il était que la place était gagnée, et s'isolant devant son PC, il se mit à faire défiler ses images cochonnes tout en empoignant sa colonne, la tête pleine des chaudes cuisses de la belle fille…
Elle allait sortir de la cabine lorsque il déboucha sur le palier et dès qu'elle l'aperçu, elle l'apostropha durement :
-ça y est, maintenant tu n'écris plus, tu n'as pas pu te retenir, espèce d'obsédé !
Il la rassura en lui disant qu'il lui promettait de ne pas la toucher si elle le laissait simplement regarder, qu'il ferait tout ce qu'elle voulait du moment qu'elle ne le chasse pas…
-Attention, au premier faux pas, je dis tout à tout le monde ! dit-elle en commençant à se passer doucement la serviette sous les seins pour l'exciter encore plus, les relevant en les prenant par en dessous, les faisant remonter comme une caresse, comme pour lui offrir. Il ne pouvait plus détaché ses yeux des deux tétons saillants qui se pointaient vers lui aguichants et il ne pu s'empêcher de frotter la bête bouillante à travers son pantalon.
L'instant d'après, elle revint de la pièce voisine , elle avait passé une nuisette sur ses épaules, la laissant bâillante sur ses seins fièrement dressés pour qu'il puisse continuer à s'exciter, elle voulait lui en faire baver, maintenant qu'elle le tenait à sa merci !
Quand elle lui tendit le peigne à queue en s'installant sur le siège en face de lui, il la regarda interloqué mais quand elle lui mit son petit pied sur sa braguette entrouverte, en lui montrant sa foufounette, il comprit qu'elle lui accordait enfin un peu de plaisir et approchant avec douceur les poils encore mouillés et emmêles il commença, les mains tremblantes, à les ranger, les écartant avec douceur de chaque côté des grosses lèvres, découvrant enfin la fente tant désirée.
Elle attendit qu'il se mette à le promener entre ses deux lèvres pour les faire pleurer pour rentrer en action. Son pied se mit en au travaille sur le slip distendu de désir, chatouillant le membre qu'elle savait à bout de retenu et quand elle le senti se crisper enfin, elle continua sa manœuvre l'empêchant de dégager sa grosse bébête de sa prison envoyant tout son jus dans le gros slip de coton!
L'instant d'après, il se retrouvait en train de redescendre l'escalier, marchant en essayant d'écarter le tissu tout poisseux qui se collait désagréablement contre son ventre. Il franchissait la grille quand il aperçu la voiture de Jane qui arrivait… Il comprit alors qu'il avait été joué et quand le soir il reçu un texto lui demandant s'il avait séché, pour toute réponse il ne renvoya qu'un seul mot: Garce…
Ecrivain.

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