Hôtel Libertin

Juliette hérite de tous les biens de son père. Elle ne sait pas trop de quoi il s’agit. Quelque soit le montant de ce legs, elle l’accepte d’avance, ses finances sont plutôt basses. Le notaire lui donne une longue liste : les différentes banques, les comptes. Le plus beau, ce qui rapporte de l’argent est un hôtel sur une ile du Pacifique. Toute heureuse de cet héritage, elle décide d’aller d’abord joindre l’utile à l’agréable. Il faut presque 48 heures pour rejoindre son ile.
Elle pensait à tout sauf à trouver un véritable grand hôtel non pas en hauteur, mais organisé autour d’une vaste pièce, et d’une salle à manger, une bonne centaine de cases, certaines construite sur des pilotis. Il y a peu de personne. C’est la courte saison des pluies. Le personnel est là. Elle demande le directeur à qui elle se présente, il l’attendait déjà.

Il lui montre en détail l’établissement. Tout est digne d’un palace, c’est le but recherché pour attirer la clientèle riche qui fréquente les lieux.
Ne sachant pas trop comment expliquer la chose, il présente la propriété comme un endroit où se retrouve une riche clientèle ayant rendez vous justement là. Il parlerai chinois que ce serait pareil. Finalement il faut qu’il dise la vérité, toute crue. Les clients viennent tout simplement parce l’hôtel est libertin. Les partouzes sont journalières de 10 heures du matin à 4 heures le lendemain. Ces divertissement ont lieu principalement dans la grande pièce. Beaucoup d’autre ont lieu sur la plage.
- Mais comment font les clients pour venir se vautrer ainsi ?
- La demande, madame………
- Mademoiselle, s’il vous plait.
- Mademoiselle, la demande est importante.
- D’où viennent les clients ?
- De partout, les vicieux trouvent toujours les meilleurs endroits.
- L’ouverture a lieu quand ?
- Ce soir à l’arrivée de l’hydravion.
- Je pourrai y assister ?
- Vous êtes chez vous.
- Est-ce que le personnel participe ?
- Certainement pas.



Il tarde à Juliette d’être au soir pour voir ce qui se passe réellement. Elle a peur de tomber sur une bande de dégénérés. Elle voit des personnes publiques connues, comme certains hommes politiques étrangers, des acteurs, beaucoup d’acteurs, des personnes qu’elle connait pour les avoir vu dans certains journaux. Les deux sexes sont représentés. Il lui semble même que des personnalités connus pour être homosexuelles, hommes ou femmes sont également là.
Les arrivées sont sans tralala. Le personnel est très stylé et surtout muet. Un cocktail de bien venue est offert. Juliette a l’impression d’assister à une réunions de gala. C’est un peu ça, sauf que les couples se désunissent rapidement. Les repas sont servis par deux maitres d’hôtel, dans une ambiance très mondaine. La seule qui a l’air de détonner est encore Juliette.
C’est maintenant la suite qui arrive. Les amateurs se livrent à leurs échanges de couples, de partenaire, de sexe, le tout avec projections au début de film érotique et plus tard de film porno. Finalement son hôtel n’est qu’une boite d’échangistes.
Elle trouve cocasse qu’un serveur soit appelé pour servir n’importe quoi à un couple dans une position pas très convenable, entre autre ce trio femme/deux hommes qui demande une bouteille de champagne pour verser sur le corps de la fille pour le boire à son bas ventre. Juliette s’attarde à regarder le trio. Un des deux amants verse le contenu entre les seins de la fille et se précipite boire à une autre source située juste à hauteur du clitoris de la fille. Cette scène commence à exciter Juliette qui fait le tour des participants.
Elle se fait accoster par une femme dans la trentaine, sexy, seins bien durs, une taille de jeune fille et des jambes qui semblent ne pas se terminer. Elle est seule et voudrait bien s’occuper du corps de Juliette. Juliette n’est pas lesbienne pour un sou. Pour elle coucher avec une autre femmes lui semble une aberration.
Elle est sur le point de la remballer quand elle se souvient qu’elle est la patronne des lieux.
Elle ne sait comment faire. Elle choisit le moindre mal : elle se donne à sa cliente. La seule chose que Juliette demande est de ne pas se montrer devant les autres. Son souhait est entendu, elle suit sa compagne dans son bungalow.
Elle s’attendait à beaucoup de chose qu’elle imaginait depuis toujours : que la fille allait se précipiter sur elle, déchirer ses vêtements et profiter de son corps durement. Sa première surprise est quand les lèvres de sa comparse se posent légèrement sur les siennes. La seconde est quand elle-même entre sa langue dans la bouche de l’autre.
Sa future amante la déshabille doucement en embrassant au fur et à mesure la moindre parcelle de peau dénudée. Elle sent qu’elle commence à mouiller. Juliette ne regrette pas du tout l’entrée en matière, aucun homme n’a eu autant d’égard avec elle.
Elle a la bouche sèche, les tempes bourdonnantes, le cœur et tout le reste qui s’affolent. C’est pour elle le début d’un coup de foudre. Coup de foudre pour une femme ? Ce n’est pas possible, elle a toujours envie d’aller plus loin de vivre ces instants qu’elle devine merveilleux.
Elle se laisse aller au grand bonheur de sa compagne. Quand elle a mis sa future partenaire toute nue, à son tour elle même se déshabille. Juliette regarde ce corps qui lui semble parfait. Elle ose même l’embrasser encore. Elle sent autour d’elle les bras de cette lesbienne qui la tiennent bien serrée contre elle.
Juliette sens contre ses seins ceux de l’autre. Un nouveau plaisir nait en elle : la douceur d’une autre poitrine féminine sur la sienne. Elle mouille de plus en plus. Sa bouche toujours unie avec l’autre se trouve orpheline quand elle part se poser sur un sein. Elle vient l’embrasser un peu et sucer les mamelons beaucoup. Elle penche sa tête en arrière comme si elle allait jouir. Elle sens que si les lèvres étaient restées sur elle, elle jouirait.
Sa compagne qui depuis le début dirige le mouvement descend sa main vers son sexe.
Elle est déjà sur le pubis un peu velu :
- Tu as gardé tes poils, j’aime mieux ainsi que ces sexes rasés.
- Qu’est-ce que tu va me faire ?
- C’est ta première fois ?
- Oui
- Je vais de faire du bien avec mes doigts et ma bouche sur ta chatte.
La main arrive sur le haut des lèvres bien mouillées. Elle tire un peu pour faire ressortir le clitoris déjà bien bandé. Elle passe son doigt en allant et venant. Juliette se détend totalement : elle peut lui faire ce qu’elle veut, d’autant qu’elle ressent le plaisir de la masturbation monter dans ses reins. Elle pousse un petit cri de jouissance. Elle est bien dans ses basket elle veut rendre la masturbation :
- Non ne me fais rien, je veux te donner tout les plaisirs que tu ne connais même pas.
- Oui, fais moi du bien encore.
- Couches toi.
Cet ordre est suivi d’effet, Juliette se couche, tend ses bras vers son amante qui vient l’embrasser sur la bouche tout en remettant sa main sur la chatte de Juliette. Cette fois elle la doigte avec deux doigts. Les vas et vient redonnent encore ce plaisir immense. L’amante penche ses seins sur la bouche de Juliette qui à son tour suce les pointes des seins. Elle agit comme un bébé ayant faim. Juliette se fait féliciter pour le plaisir qu’elle donne.
Juliette qui suce mécaniquement les seins de sa compagne jouit. La main continu ses travaux de plaisir : elle lui caresse l’anus avant d’entrer deux doigts dans le cul de Juliette. Elle ne sait plus comment se mettre pour jouir encore. A sa connaissance , c’est bien la première fois qu’elle a de tels orgasmes.

Comme elle ne sait pas encore baiser comme il plait à son amie, celle-ci lui montre comment bien se faire du bien. Elle sait que Juliette doit se branler comme à peu près toutes les femmes. Elle va lui montrer comment bien le faire. Elle se couche devant Juliette, à ses pieds, écarte largement les jambes pour que Juliette connaisse bien sa chatte. Ensuite elle pose sa main entière dessus, elle se masturbe d’abord ainsi avec toute sa main, ensuite elle se sert de tous ses doigts.
Ceux de la main gauche sont destinés à la partie la plus basse : elle se doigte avec un puis deux puis enfin trois doigts.
- Tu vois ce que je me fais c’est comme une bite sans l’inconvénient de se retrouver avec du sperme gluant dans la chatte ou partout autour. Tout à l’heure je me sodomiserai en partie avec la même main..

La main droite sert pour le clitoris, elle ouvre le haut de ses lèvres pour faire ressortir le plus possible son clitoris. Elle se mouille trois doigts pour les passer ensemble et commence une autre masturbation qui alliée à la première la fait hurler de plaisir.

- Maintenant que je me suis branlée sans honte, tu as vue, devant toi, tu vas le faire aussi devant moi.
Juliette est un peu gênée de se branler devant son amie. Elle y est moralement obligée. Alors, elle ne le fait qu’en partie, elle se doigte seulement comme son amie. Elle ne se doute pas du plaisir qu’elle prend en le faisant devant l’autre.

Depuis qu’elle est avec son amante, elle a jouit différemment et surtout plus fort qu’avec un homme.
L’amante commence à déployer une vitalité sexuelle stimulant d’autres envies, elle se colle au corps de son amie. Vite elle descend le long de son corps, glissante comme une anguille pour effleurer les mollets et remonter le long des cuisses, passant de l’une à l’autre là où la peau devient de plus en plus douce, jusqu’à l’aine. Sa langue se faufile dans la féminité de son amie! Elle fait aller et venir la langue le long de la fente en titillant à chaque passage le clitoris. Elle joue à attiser le désir, glissant partout, suçant, lapant sans ignorer la moindre partie. Les chairs s’ouvrent davantage: il en émane cette odeur entêtante et si grisante, plus qu’un parfum. Le vagin s’ouvre humidifié à chaque coup de langue qui pénètre profondément. Juliette prend la crinière de son amie pour qu’elle n’arrête surtout pas. Elle est secouée par les spasmes de la jouissance. Epuisée, Juliette, n’en peux plus. L’amante a encore besoin d’orgasme. Elle se glisse encore en arrière du lit, écartant ses deux jambes pour y glisser ses mains. Ses doigts frôlent le clitoris et deux doigts encore envahissent son vagin trempé. Elle pousse un petit cri de jouissance en plaquant sa main sur le clitoris. Elle est prise dans un délire érotique qui la force à recommencer plusieurs fois.
Juliette se demande si son amante est normale. Oui, elle est normale, seulement elle n’a pas baisé depuis longtemps et se ratt sans douceur.
Enfin les deux jeunes femmes s’endorment jusqu’au matin.
Juliette se demande si elle va continuer avec les hommes. La leçon de cette nuit l’a sans doute convertie au lesbianisme.

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