Suzanne

Mon père, haut fonctionnaire travaille souvent à l’étranger, ma mère et toute notre famille le suit partout. De ce fait je n’a pas eu de copains comme les filles de mon âge, je ne reste pas assez au même endroit pour avoir un petit ami, sauf de temps en temps un flirt passager. Mes amies se comptent sur les doigts d’une seule main. Les seules personnes, mis à par mes proches, sont des cousins ou cousines. Je les vois heureusement une fois par an. C’est peu.
Maintenant je suis en train de construire ma nouvelle vie au pays, en tant qu’étudiante. Je loge dans un studio (mes parents ont les moyens) seule, avec tout le confort possible. J’ai eu vite fait de me faire des amis des deux sexes. J’aime sortir quand mes études m’en laissent le temps, c’est à dire pas souvent. Côté sentiments je n’ai pas à me plaindre. Au début j’ai cédé à un garçon de 25 ans, un étudiant en médecine, mignon à craquer, qui a tout pour plaire, je ne le regrette pas, il m’a appris certains trucs que j’ignorais.
Je connais depuis longtemps la masturbation de mon clitoris, de mon anus, que j’aime bien. Lui m’a appris à jouir avec une bite dans ma chatte, dans mon anus et dans ma bouche. Je sais c’est bizarre quand je suce un sexe, ça me fait jouir directement je ne sais pas pourquoi.
Un jour il a voulu m’offrir à un de ses copains. Je devais baiser avec l’autre devant lui. J’ai refusé de me montrer quand je prend mon plaisir. Il m’a plaqué. J’ai mis un bon bout de temps à me reconstruire, jusqu’à ce que je rencontre Suzanne.
Nous nous ressemblons beaucoup, même taille, même gouts vestimentaires : bien habillées, et la suite à montré que coté sexuel nous étions semblables, portées l’une et l’autre vers le plaisir, pas au point de le faire passer après nos études.
Nous nous sommes rencontrées dans un café où pour une fois, comme il faisait beau, j’avais déserté mes aires pour aller bucher un cours. Un je ne sais quoi m’attirait. Je lui ai adressé la parole la première.

Elle m’a répondu gentiment et notre conversation a commencé pour se terminé dans la nuit. Tard.
En parlant, l’une et l’autre avons trouvé pas mal de points communs, entre autre la sensualité. Elle aime se caresser, comme moi, elle aime se faire caresser, comme moi, enfin tellement de chose en commun que nous avons été chez moi pour la suite.
C’est elle qui a commencé quand elle m’a dit :
- Tu me plais, j’ai envie de toi.
- Je te plais ? Pourquoi ?
- Parce que je te trouve belle, désirable et sexy. En plus j’ai un creux dans mon ventre, j’ai besoin de faire l’amour avec toi.
- Tu es folle, deux filles ensemble. Ca ne marche pas !
- Tu es bête ou tu le fais exprès ? je te dis que j’ai envie de faire l’amour avec toi, je l’ai déjà fait avec d’autres.
Je tombe des nues : c’est la première fois qu’un fille, belle comme elle me fait une telle proposition. En plus c’est vrai, je n’ai jamais entendu parler d’amour entre filles (élevée comme je l’ai été dans un milieu familial fermé).
- Suzanne je ne suis pas bête, ça m’étonne tout simplement, je ne savais pas que deux filles pouvaient se faire l’amour.
- Je vais te montrer comment je fais et tu en jouiras comme moi.
Elle vient très près de moi. Je me demande ce qu’elle prépare quand elle m’embrasse. Je me laisse faire, surprise de ce baiser sur la bouche. Elle embrasse comme mon premier amour, cet étudiant vicieux. Elle embrasse même mieux, avec plus de douceur en tout cas. Elle défait le premier bouton de ma veste cintrée à la taille, elle laisse apparaitre la naissance d’un sein. Elle déboutonne les autres, je lui montre ma poitrine nue.
Elle s’en empare en caressant un premier sein en passant une main par dessous comme pour le soupeser. Je sens des frissons sur ce sein. Sa main se transforme comme par magie pour venir pincer un peu mon téton qui réagit en bandant presque. C’est maintenant sa bouche qui se pose sur l’autre sein. Elle me lèche le téton avant de le téter.
Je suis obligée de mettre mes mains sur sa tête tellement c’est doux et bon. Elle me laisse tranquille un instant, elle se lève pour se déshabiller devant moi. Je vois ma première fille nue, présente, là devant moi. Je reste pétrifiée, elle est belle, sexy, aux seins à peine moins gros que les miens, j’aperçois ses fesses……….
Heureusement qu’elle reprend le cour de son assaut. Elle me fait lever, enlève ma jupe et ma culotte. J’ai un sentiment bizarre entre plaisir et honte.
Elle m’attire vers elle. J’ai la révélation de la différence entre une fille et un garçon : c’est bien plus doux, ses seins contre les miens qu’elle fait exprès de faire caresser par l’autre poitrine. Si je la tiens par le cou, elle a pris ma taille pour me serrer contre elle. Nos pubis sont de la fête, surtout nos fourrures qui s’emmêlent. Je fais plein de découvertes quand je sens sa main faire son passage dans la raie de mes fesses. Elle descend lentement. Je pense savoir où elle veut aller. J’ouvre un peu mon anus : pile c’est là où elle veut aller. Heureusement que je connais la sodomie. Elle entre à peine le bout d’un doigt. Je mouille de plus en plus, si elle savait.
- Tu te laisses faire, même par le cul, tu deviens un salope comme moi.
- Je me suis faite enculer déjà et j’ai aimé.
- Tant mieux on va mieux jouir.
Elle n’a pas arrêté ses privautés, cette fois, outre mon anus, elle vise ma chatte. Là, pour moi c’est le début de la meilleure chose en jouissance. De ce petit coin sensible je retire toujours des satisfactions immenses quand je me touche. Quand mon ex me la mettait il ma donnait des orgasmes extraordinaires. Qui sait j’aurai peut être jouit plus fort en baisant devant lui avec son copain. Qui sait maintenant avec Suzanne je vais encore mieux jouir.
Elle passe sa main ouverte sur ma chatte fermée. J’écarte les jambes pour qu’elle me caresse, j’aimerai qu’elle me branle comme j’aime, avec deux doigts. Sa main va et vient très lentement le long de ma fente.
Enfin elle vient sur mon bouton. Miracle, elle a deviné que j’aime deux doigts à cet endroit. Elle commence lentement sans appuyer, le va et vient s’intensifie. Je suis totalement détendu, je profite du moment, je profite de sa caresse. Hélas je n’en profite pas comme je l’aurai voulu et je jouis avant. Cette jouissance entraine la suivante. Elle profite de ma faiblesse : elle me fait jouir à la suite 3 ou 4 fois à la suite, je ne m’en souviens plus. Sa bouche est à nouveau sur la mienne, cette fois c’est ma langue qui est dans sa bouche la première.
Elle me fait coucher :
- Viens baiser maintenant, branle moi aussi.
- tu veux que je te caresse le cul ?
- Bien sur.
Je pose ma main sur un sexe de femme pour la première fois je vais la faire jouir. Je suis obligée de chercher un peu son clitoris. Je le trouve, j’allais l’embrasser. Je me reprend à temps pour le caresser comme je fais pour moi. Elle frémit :
- Oui j’en avais envie depuis que je t’ai vue, branle moi, fait moi jouir comme je t’ai faite jouir.
- Tant que tu veux.
Je continue, même après que je sente sa jouissance. Je veux la faire jouir toujours. Sans qu’elle demande, je trouve son vagin. Je veux chercher dedans quelque chose de particulier. Je trouve un endroit qui la fait sursauter : son point G sans doute. Je le caresse légèrement, elle jouit toujours plus fort.
- Salope, tu as trouvé mon point faible. Salope tu me fais bien jouir.
Je vais sur son anus : à mon tour d’entrer dans un cul.
- Donne moi ton con sur ma bouche.
Prise dans la folie de l’amour, je ne réfléchi pas, elle veut mon sexe sur sa bouche, elle veux l’embrasser.
J’ai encore une bonne surprise quand c’est sa langue qui m’accueille. Elle me lèche le bouton, l’intérieur du vagin et suprême gâterie mon anus.
Je me décide à l’imiter pour lui lécher le sexe. Je rends coup de langue pour coup de langue.
Nous nous remettons à l’endroit :
- Tu as aimé ce 69 ?
- Ce que nous venons de faire ?
- Oui, tu es la championne du 69, aucune fille ne m’avait faite aussi bien jouir que toi.

Nous restons affalées sur le lit presque jusqu’au repas que nous préparons toujours nues. J’aime la voir s’agiter pour une tâche ménagère assez facile. Ses seins se balancent suivant tous ses mouvements. Je passe le repas sur ses genoux. J’ai les cuisses entrouvertes pour qu’elle puisse venir ma lutiner à sa guise. Vers la fin du repas, je me tourne vers elle, assise seulement sur une de ses cuisses, je frotte mon sexe contre sa jambe pour me faire jouir encore. Elle me suce un sein. Je l’oblige à abandonner mon sein pour ma bouche. Je suis devenue folle de son corps, je ne veux plus qu’elle pour jouir.
Nous retournons nous coucher dans un lit ravagé par nos mouvements. Nous sommes en 69 aussitôt. Maintenant que nous nous connaissons mieux physiquement nous n’hésitons plus à nous lécher et surtout nous mettons nos doigts dans le cul de l’autre, elle m’en met trois à la fois. C’est gros et jouissif.
Nous sombrons ensemble dans un profond sommeil.
Le lendemain, mal réveillées, il nous faut aller aux cours. Nous y allons ensemble.
Désormais nous habitons ensemble avec de temps en temps des accrochages que nous réparons facilement au lit. Dans la journée nous ne nous touchons pas, nous ne baisons que le soir, pas trop tard. Par contre les dimanches nous ne nous privons de rien, surtout pas des godes que nous avons achetés pour nous le mettre au cul pendant nos amours en 69. Il m’arrive de baiser Suzanne dans son vagin avec le gode. Elle aime se faire mettre. Elle voudrait que j’ajoute l’autre dans son cul en même temps, elle est folle. Pourtant elle me dit que des femmes aiment se faire mettre par deux bites à la fois.

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