Stéphanie, Partie 2

Stéphanie m’avait appelé pour me faire savoir qu’elle serait seule chez elle cette après midi-là. Une invitation que je ne pouvais refuser. J’arrivais donc chez elle sur le coup des 14h30.
Steph était au téléphone et faisait les cent pas dans son salon. Elle portait juste une chemise de nuit lui arrivant à mi-cuisse. Je ne pouvais qu’admirer. Je me demandais si elle portait une petite culotte en dessous et me dis que j’avais le temps de découvrir tout cela.
Les volets roulants de la maison étaient tous baissés au ¾. De quoi éviter les regards des voisins et laisser entrer ce qu’il fallait de lumière. La conversation téléphonique dura pas mal de temps. Mais de mon coin, assis sur une chaise, je regardais Stéphanie, ses jambes bien ferme et se poitrine rebondie. J’aurai aimé m’avancer vers elle pour la serrer contre moi, lui peloter les seins, les fesses et peut-être mains plonger ma main entre ses cuisses. Mais cela l’aurait sûrement déconcentrée suffisamment pour que son interlocuteur ne se doute de quelque chose. Je prenais donc mon mal en patience en dévorant cette sublime créature des yeux.
Elle finit par poser son téléphone et soupira.
– J’ai cru que ça ne finirait jamais ! me dit-elle.
Moi aussi d’ailleurs et j’avais peur de ne pouvoir profiter du baiser qu’elle me donna en s’approchant de moi, ni de la voir s’asseoir sur moi, passant ses bras autour de mon cou.
– La dernière fois... commença-t-elle. Ça m’a fait tellement de bien.
– A moi aussi... Je rêvais de cela depuis longtemps.
Tout en discutant, elle frottait son entre-jambe sur mon bassin. La sentir se frotter à moi ainsi me fit bander comme jamais. Je l’embrassais dans le cou, la serrais contre moi et lui caressais les cuisses. Elles étaient chaude et bien ferme, comme la dernière fois. Je remontais mes mains jusqu’à ses fesses, les passant sous sa chemise de nuit. Elle portait bien une petite culotte. Je glissai mes mains à l’intérieur et massai ses fesses.

Elle retira sa chemise de nuit, m’offrant sa poitrine et m’embrassa fougueusement avant de diriger ma tête vers ses seins.
Je pris chacun de ses mamelon, un par un pour le sucer et mordiller le tétons. Ma main appuyait à la base et ma langue tournait autour, goûtant à la peau douce de ma compagne.
Au bout de quelques minutes, Stéphanie se redressa, me prit par la main et m’entraîna vers son canapé. Avant de nous y allonger, elle me déshabilla en déposant de délicats baisers sur mon cou, ma poitrine, mon ventre. Elle libéra ma queue toute raidie et la masturba lentement.
Je l’embrassai tendrement et m’allongeais sur le canapé. D’une main, je pris sa cuisse pour lui faire comprendre ce que je désirais. Ses yeux brillaient lorsqu’elle prit place. Elle commença à me sucer la queue pendant que je faisais glisser sa culotte le long de ses cuisses. Sa chatte était humide, son poil magnifique. Je m’attelais à la sucer, titillant son clito avec la langue. J’aspirai ses lèvres et passai ma langue dessus avant de relâcher et recommençai. Mes doigts ne tardèrent à trouver l’entrer de son vagin pour s’y enfoncer lentement. Ils la fouillèrent longtemps, tournant et retournant à l’intérieur, libérant sa mouille que je suçai avidement.
Je l’entendais gémir entre deux coups de langue sur ma queue. Elle gémissait même lorsqu’elle l’avait en bouche.
Je continuais à la goûter au rythme de sa cyprine libérée. Elle était délicieuse, onctueuse à souhait.
– Je vais jouir, Steph, lançai-je au moment où je sentais l’orgasme monter.
Au lieu de ralentir, Stéphanie soutint sa caresse. Je finis par jouir dans sa bouche. Dans le même temps, j’aspirais sa chatte dans la mienne.
Je m’assis dans le canapé, les jambes allongées sur la petite table. Elle vint se blottir dans mes bras, passant sa cuisse gauche sur mes jambes. Je glissais ma main droite entre ses cuisses et elle commença de lents mouvements du bassin pour se frotter contre elle. Tout son corps se frottait à moi et je n’aurai pu rêver meilleur moment.


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