Baise En Famille

- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS-

Je suis marié depuis 5 ans, et je connais ma femme depuis 10 ans. Je m’appelle jacques
et j’ai 27
ans. Ma belle mère Josée, est âgée de 55 ans, divorcée depuis 10 ans, et depuis que
je la connais,
je rêve d’elle et de son corps. Mais je n’ai jamais osé franchir la ligne imaginaire
entre elle et
moi, jusqu’au jour ou j’étais chez elle, seul avec elle pour 2 ou 3 jours. Le premier
jour, j’ai
bossé comme un sauvage à restaurer son jardin. Elle m’a aidé, et j’avoue que nous
avions des tenues
qui étaient faites pour bricoler, et pas plus. Le soir vers 18h, je suis allé me
prendre un bain, et
elle m’a dit « ne jette pas l’eau du bain, j’irai après toi ». Une fois lavé, je suis
sorti avec une
serviette autour de la taille et je l’ai croisée dans le couloir. Elle avait enfilé
une petite robe
ultra légère et ultra courte au raz des fesses, je l’ai regardé en lui disant « cette
robe vous va à
merveille ». J’ai continué à la regarder de dos car en marchant sa robe se relevée et
j’arrivais à
apercevoir la raie de ses fesses. Je bandais comme un fou.
Dans ma chambre, je me suis habillée le plus sexy possible, avec un caleçon court
ultra moulant et
un polo très court, et je l’ai attendu dans le salon en préparant un apéro. Quand elle
est revenue,
à ma grande surprise, elle portait toujours la même mini qui lui allait si bien. Elle
est venue, un
peu gênée s’asseoir à mes côtés, et je lui ai renouvelé mes sentiments « vous êtes
vraiment très
belle dans cette robe ». Elle me remercia et puis elle se leva pour aller chercher
dans le bar des
amuses gueules pour l’apéritif. Elle s’est penchée en avant pour les attr, et sa
robe est
largement montée au dessus de ses fesses, laissant apparaitre un cul magnifique.

Je ne
voyais que
ça, et j’étais excité comme jamais. Elle ramena les amuses gueules sur la petite
table, se pencha
vers moi, ce qui eu pour effet de dévoiler entièrement ses seins à ma vue. Je n’en
pouvais plus, et
je me suis lancé, au risque qu’elle me renvoie dans le mur. « Josée vous savez que
vous êtes une
très belle femme, pulpeuse, sexy, qui me laisse pas insensible ». Ha bon, me dit-elle,
à mon âge je
te fais encore de l’effet ? « Oui, vous êtes très belle, et si je peux me permettre,
vous produisez
en moi une excitation débordante ». Elle était assise face à moi, et croisait
largement ses jambes.
Je voyais toutes ses cuisses et je savais en plus qu’elle ne portait rien dessous. Je
me suis levé
vers elle, me suis agenouillé devant elle, lui ai décroisé ses jambes, qui sont
restées légèrement
écartées, et j’ai aventuré mes deux mains le long de ses cuisses jusqu’en haut de ses
hanches.
C’était risqué car elle aurait pu me dire non. Elle n’a rien dit, bien au contraire.
Elle a fini par
écarter largement ses cuisses, alors que mes mains étaient sur son ventre, elle s’est
penchée vers
moi et m’a dit « j’ai aussi très envi de toi, mais je voudrais être sure que cela
restera entre toi
et moi ». Elle a compris que oui. J’avais ma tête entre ses cuisses car elle avait mis
ses deux
jambes sur les accoudoirs du fauteuil, et j’avais sa chatte toute rasée à moi, rien
qu’à moi. Je la
léchais de partout, et Josée me tenait la tête. Elle mouillait comme une chienne, et
tout en la
suçant je lui introduisais un doigt dans sa chatte trempée, puis le même doigt
j’allais le pointer
sur son anus en rentrant une, puis deux phalanges puis le doigt tout entier, ce qui
la fit jouir
dans ma bouche. Nous étions dans la salle à manger et je lui ai enlevé sa robe et l’ai
allongée sur
la grande table du séjour.
J’ai enlevé mes deux habits et j’ai posé ma bite toute
raide sur son
minou baveux. Depuis le temps que j’en rêvais, et depuis le temps que je me branlais
en pensant à
cela, le moment fabuleux était enfin arrivé, j’allais pouvoir baiser la mère de ma
femme. J’ai
d’abord introduis le bout de mon gland dans son sexe, puis la moitié de ma bite, et
enfin la
totalité jusqu’à la garde. La vision que j’avais d’elle soumise à moi, toute écartée
sur cette
table, ne faisait qu’accen ma jouissance, et elle se redressait en me disant «
ouiiiiii baise
moi, encore, défonce moi, regarde comme je mouille pour toi, je suis à toi rien qu’à
toi mon chérie,
viens donne moi ta semence ». Sur ces paroles et devant sa position et la douceur
interne de sa
chatte, j’ai joui très vite, et je m’en voulais un peu, en me disant que j’aurai
l’occasion de me
rattr.
En prenant ensemble une douche, elle me dit « tu sais, j’ai joui comme jamais avec
toi et tu m’as
fais des caresses que l’on ne m’avait encore jamais faites, mais il faut que je te
parle d’autre
chose ».
Ma belle mère, en dehors de sa fille, ma femme, avait aussi un autre fils, Pierre âgé
de 21 ans, et
elle voulait me parler de lui. « Jacques, je suis inquiète au sujet de Pierre, qui
vient d’ailleurs
dîner ce soir avec nous, car je ne le vois jamais avec une fille, et je pense même
qu’il est encore
puceau, et je voudrais que tu lui parles, afin d’essayer de l’éduquer, toi qui a de
l’expérience ».
Je lui ai donné mon accord pour en parler avec lui ce soir, mais en lui disant ceci «
ok Josée, mais
vous savez, je pense qu’il serait mieux qu’on lui parle tous les deux, car si comme
vous je pense
qu’il est encore vierge de tout rapport sexuel, je pense aussi que pour la première
fois, il aura
besoin d’être en confiance, avec quelqu’un qu’il aime, qu’il vénère, et qui lui
apportera toute la
tendresse et la sécurité dont il a besoin, et cette personne c’est vous ».
Elle me
regarda avec un
léger sourire, en me disant qu’elle y pensait depuis très longtemps, mais qu’elle
avait besoin d’un
avis autre, et mon avis rejoignait le sien. J’ai voulu qu’elle soit hyper habillée
sexy quand il
arriverait, et elle a enfilé une robe à lacets ouverte de chaque côté des hanches de
haut en bas, de
manière à bien voir qu’elle ne portait rien dessous. Comme j’avais choisi sa tenue,
elle voulait
choisir la mienne, et elle me demanda de mettre la robe qu’elle portait l’après midi.
Je fus à la
fois surpris, mais aussi excité de mettre des habits à Josée. La robe sitôt mise sur
moi, je bandais
déjà. Quand Pierre est arrivé, je m’étais caché afin de ne pas le provoquer tout de
suite, il
embrassa sa mère en lui disant que cette robe lui allait très bien et qu’elle était
hyper sexy.
Josée lui rétorqua « c’est gentil Pierre, mais si je me suis habillée ainsi c’est que
j’ai a te
parler, Jacques et moi sommes inquiet pour toi car on ne te voit jamais avec une
fille, et je pense
même qu’à 21 ans tu n’as encore jamais fait l’amour ? ». c’est vrai dit-il, je suis
encore puceau et
j’en souffre. Cet à ce moment que je suis entré dans la pièce habillé en robe. Quand
il m’a vu
ainsi, il écarquilla les yeux et n’en revenait pas. Je lui ai dit « tu vois Pierre, il
ne faut avoir
aucun tabou dans la vie, je suis habillé ainsi parce que je trouve ça excitant, et
parce que j’en ai
envi, à ton âge tu devrais déjà avoir couché avec pas mal de filles, mais je pense que
pour la
première expérience sexuelle, tu devrais t’appuyer sur une femme mûre, qui a de
l’expérience, et en
qui tu as une totale confiance ». Je suis d’accord avec toi Jacques, à ceci près c’est
que je ne
connais pas cette personne d’âge mur. Josée repris le dialogue en lui disant « si
Pierre, tu la
connais cette personne d’âge mûr, en qui tu as une confiance sans limite, et en plus
elle est dans
cette pièce ».
A ces mots, il baissa la tête, et j’ai vraiment cru que c’était foutu.
Un long moment
après, et j’avais eu le temps de regarder Josée qui était un peu paniquée comme moi,
Pierre nous dit
« tu sais maman, il y a environ 5 ans, je t’ai surprise nue dans ta chambre, devant la
glace de
l’armoire, te regarder, te caresser les seins, puis te branler toute seule, j’ai
encore cette vision
devant moi, mais ce jour là malgré mon envie démesurée de rentrer dans ta chambre, je
n’ai pas pu,
je bandais comme un fou de te voir ainsi, et depuis quasiment tous les jours, je me
branle en te
revoyant toute nue, alors me proposer que tu sois ma première amante, mais tu me rends
fou de joie
». Devant ces paroles, Josée était venue s’asseoir a cheval sur son fils, sa robe
courte était
maintenant remontée au dessus de son cul. Pierre avait mis ses mains sur ses fesses
nues et Josée
posa ses lèvres sur les siennes, et s’en suivi un baiser très tendre entre mère et
fils. Elle se
releva, pris Pierre et moi par la main, et nous sommes allés directement dans la
chambre. Josée dit
à Pierre « met toi tout nu assis toi sur la chaise et regarde nous faire l’amour
Jacques et moi,
ensuite ce sera ton tour ». J’étais allongé sur le lit toujours avec ma robe que Josée
souleva pour
aller me sucer. Elle avait largement écarté mes jambes pour bien caresser mes couilles
et mon cul
avec ses doigts mouillés. Elle enleva sa robe, mais me laissa la mienne et est venue
me chevaucher.
Maintenant, avec ma queue raide elle se branlait dessus. Je voyais Pierre qui se
branlait et qui
s’est levé pour aller derrière sa mère, et contempler davantage le spectacle de son
cul tout écarté
et de sa chatte baveuse. Le sachant tout près de nous, je lui dis « Pierre prends ma
queue et dirige
la vers la chatte de Josée ». J’ai senti ses doigts sur ma queue, et cela m’a encore
plus excité
d’autant plus qu’il m’a un peu branlé, puis il a effleuré la chatte de sa mère, qui
lui a demandé de
continuer. Je sentais qu’il la branlait aussi, et enfin il a présenté mon pieu raide à
l’entrée de
sa chatte ruisselante. J’ai d’abord entré le bout du gland, puis la moitié, puis
entièrement, sous
les râles de jouissance de Josée, qui était excité par ma bite qui la pénétrait mais
aussi par le
fait que son fils l’assiste et se régale du spectacle. Josée était assise sur moi, et
c’est elle qui
me baisait, quand elle demanda à Pierre de s’approcher. Elle prit sa bite dans sa
bouche pendant que
je m’enfonçais en elle, et je sentais que sa chatte m’inondait de partout. Je voyais
Pierre aux
anges, il tenait la tête de sa mère qui lui taillait une pipe d’enfer. Il finit par
monter sur le
lit à cheval au dessus de ma tête, se faisant sucer par Josée. Je voyais ses couilles,
juste au
dessus de moi, et en me relevant légèrement j’ai commencé à lui sucer ses couilles
bien dures. Je
l’ai vu prendre ses fesses avec ces deux mains et les écartées toujours au dessus de
moi. J’ai pris
cela comme un invitation, et j’ai déplacé ma langue vers sa pastille arrière. A ce
moment là, il
s’est lâché « ouiiiiiiiiiiiii, Jacques lèche moi bien le cul et toi maman continue de
me sucer,
c’est trop bon, j’ai jamais connu ça, ne vous arrêtez pas ». Ces paroles nous firent
jouir à tous
les deux, Josée aspira mon foutre dans sa chatte, et moi je jouissais comme peut être
jamais.
Pierre prit exactement la même place que moi sous sa mère qui était toujours dans la
même position,
toute écartée, la chatte ruisselante de sa mouille et de mon jus. Quand j’ai vu la
queue de Pierre
toute raide sous la chatte de sa mère, je l’ai a mon tour prise dans ma main, et avec
un mouvement
de va et vient je l’ai branlé, puis je l’ai prise dans ma bouche pour la sucer, j’en
avais trop
envi, de lécher cette queue, de la prendre entièrement dans ma bouche. Josée s’était
relevée et me
regardais sucer son fils « vous m’excitez tous les deux à vous sucer comme ça, j’adore
voir deux
mecs se sucer ou s’enculer ». Puis elle reprit sa position et je dirigeais la bite de
Pierre à
l’entrée du sexe de sa mère. La grotte était tellement inondée qu’il rentra sa bite
d’un coup, ce
qui eu pour effet de faire tressaillir sa mère qui était pour la première fois en
train de se faire
baiser par son propre fils. Josée n’en pouvait plus « viens mon chérie, oui baise moi,
doucement,
viens entre ta queue raide, vient me faire du bien par l’endroit ou tu m’as fait mal
pour sortir il
y a 21 ans, viens, c’est bon, baise ta chienne de mère, oui embrasse moi donne moi ta
langue dans la
bouche » Josée a tellement joui, si fort qu’elle n’a pu se retenir de pisser. « Oh
excuses moi
Pierre, je ne peux pas me retenir, tu m’as tellement fais jouir, je ne peux pas
retenir mon pipi ».
Elle lui pissa copieusement dessus, tout en poussant des gémissements de plaisir. Et
Pierre de lui
dire « ne t’inquiète pas ma petite maman, quand tu m’as fais pipi dessus ça m’a encore
plus excité
de sentir ton liquide chaud couler sur moi ».
Nous avons fait une pose le soir pour se doucher et dîner. Plus tard dans la soirée,
Josée était
toujours très excité de nous voir nus tous les deux. Elle me demanda de mettre encore
sa petite robe
et elle demanda à Pierre de mettre sa robe à lacets. Ensuite elle nous demanda de nous
mettre à
genou, les cuisses bien écartées, les reins creusés en se penchant vers l’avant. Nous
l’avons vu
revenir toute nue avec un god ceinture à la taille. Le god était plutôt long et fin.
Elle dit « je
vais commencer avec toi Pierre, tu verras je vais faire tout doucement avec beaucoup
d’huile et tu
apprécieras surement ». Je la regardais, elle prit de l’huile de massage et en fit
couler pas mal
dans la raie de son fils. La jupe à lacets relevée jusqu’aux hanches, elle passait ses
mains toutes
huilées dans son cul, ses couilles et sa queue déjà toute raide. Elle s’approcha et
pointa sa bite
en plastique vers le petit trou de Pierre. Elle entra une partie du god pour le
dilater tout
doucement quand Pierre lui dit « vient plus loin, c’est trop bon que tu me dépucelle
de partout,
ouiiii vient à fond. Oh que c’est bon, regarde comme je bande ». Effectivement il
bandait comme un
taureau. Je me suis glissé sous lui pour faire un 69 pendant qu’il se faisait ramoner
par l’arrière
train. Arrivé sous sa bite raide je voyais aussi le spectacle magnifique de Josée avec
sa bite qui
entrait et sortait du cul de son fils. Ca m’excitait. J’ai senti la langue de Pierre
sur ma queue et
ses mains qui caressaient mes couilles. J’ai pris sa queue toute entière ou presque
dans ma bouche
tout en le branlant. Je le suçais avec une telle envie que Pierre a joui très fort et
très vite dans
ma bouche. Cette liqueur était délicieusement bonne et je l’ai avalé jusqu’à la
dernière goutte.
Josée a voulu me prendre par le cul dans une autre position, elle a mis un grand
oreiller sous mes
reins de manière à être tout ouvert devant elle. J’ai eu droit aussi à de l’huile de
massage
partout, puis elle m’a doigté le cul et ensuite elle a présentée sa bite qu’elle a
enfoncée
rapidement et tout entière. J’adorais qu’elle m’encule ainsi et le présence de Pierre
m’excitait
encore plus. J’avais les jambes repliées sur mon ventre et en même temps qu’elle
m’enculait, elle me
branlait avec ses doigts huileux. Pierre caressait les seins de sa mère et
l’embrassait. Avant de
jouir j’ai dit à Josée « Vous nous avez enculé à tous les deux, il n’y a pas de raison
pour que vous
n’y passiez pas aussi ». Je lui enlevais son god ceinture et la mettais dans la même
position que
moi, en lui versant une bonne quantité d’huile sur sa chatte rasée et son cul. Je
passais mes mains
sur sa chatte et son cul en rentrant un doigt dans son anus. « Ouiii Jacques, continue
c’est trop
bon, branle moi ». J’ai mis ma queue sur sa chatte et je l’ai branlé avec, puis j’ai
présenté ma
bite à son cul tout ouvert. Je suis entré comme dans du beurre. Son cul était serré et
huilé. « Il
est bon votre cul, oh ouiii c’est trop bon, branlez vous devant moi, oui comme ça vous
êtes
tellement belle et bonne, j’ai jamais baisé une grosse chienne comme vous, demain on
vous baisera en
même temps tous les deux, un per devant et l’autre par derrière ». A ces mots, elle se
mit à jouir
comme une folle et me fit gicler ma semence dans son cul.
Le lendemain matin, on est allé faire le marché avec Josée, qui avait mis une robe
plutôt courte
sans rien dessous. Depuis le matin, elle ne pensait qu’à une seule chose, qu’on la
baise tous les
deux en même temps. Sur le lit, elle nous fit mettre à l’envers afin d’avoir nos deux
queues l’une
contre l’autre, et elle nous a sucé comme ça. Puis Pierre lui bouffa la chatte pendant
qu’elle me
suçait. Je me mis sur le dos et Josée est venue à cheval sur moi. Pierre fit couler de
l’huile dans
le cul de sa mère et sur ma queue. Elle s’embrocha sur ma bite et Pierre se mit
derrière elle et
pointa son sexe raide vers son cul. Quand il entra Josée qui était juste au dessus de
moi poussa un
râle de plaisir et me dit « oh mes amours vous me faites que du bien, je suis une
femme comblée. Que
c’est bon d’être salope à ce point sans tabou ni retenue aucune, se faire défoncer le
cul par son
fils et la chatte par son gendre. Continuez ouiii encore, encore, j’en veux plus, je
veux mourir de
plaisir ohhhhh ouiiiiii ». Elle m’embrassa et me fit jouir en même temps. Pierre
continuait à
enculer sa mère et se mit à jouir en disant « putain tu es une grosse chienne de mère,
une salope de
première, ton cul ta chatte ta langue, tout est bon, ouiiii je joui ».
Discrètement, je continue à baiser Josée avec toujours autant de passion, et en moi je
suis mort de
rire quand je vois ensemble Josée et sa fille et je me dit « je les baise toutes les
deux et peut
être qu’un jour je les baiserai en même temps ». Quand à Pierre, il a pris son envol
sexuel. Il lui
fallait donc cette initiation bénéfique. Je sais par Josée que de temps à autres il
baise toujours
sa mère, mais moins souvent que moi

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