Le Destin De Cecile Trouillot, Serpillologue

ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS

CHAPITRE 3 -

Jogging....

Où Cécile se rend compte que sa condition de soumise n'est pas un état de tout repos....
Où Michel prouve à sa soumise qu'il est autre chose qu'un gentil libertin...

Cécile arrive chez Mimi, nous sommes le samedi en fin d'après-midi, il est 18 h 30.
Michel l'attend avec impatience, il est curieux de voir le résultat.
Cécile est aussi passée par la case coiffeur, maquillée avec soin, les yeux faits, les ongles impeccablement vernis, elle est méconnaissable.
Elle tourne sur elle même pour faire admirer un magnifique tailleur, style Chanel qui lui moule les fesses à la perfection et dont la veste souligne à merveille son opulente poitrine.
Michel ouvre les bras sa soumise s'y précipite, elle l'embrasse, il lui rend ses baisers « Tu es magnifique, sensationnelle », Cécile déboutonne la veste pour faire admirer son chemisier, ici encore l'effet est saisissant, son chemisier est peu être un peu trop transparent, mais l'effet de ses seins qui sortent d'un soutien-gorge à balconnet est érotique, un vrai appel à la bite, en fait seule la partie basse des seins est dans le bonnet, le reste des seins est à l'air libre, elle ouvre le chemisier, Michel joue avec les seins, sa soumise commence à soupirer...
Michel relève la jupe, le spectacle est encore splendide, Cécile porte des bas, maintenus par un porte-jarretelles, le spectacle des deux cuisses encadrées par les jarretelles fait immédiatement bander Michel.
« Je te plait, je fais assez grosse bourge salope ?... remarque j'aime bien être habillée comme ça... ».
Cécile va dans le couloir et revient avec un sac, elle le tend à Michel en lui disant « c'est pour toi... ».
Michel ouvre, le sac contient deux cravaches, un martinet, il embrasse sa soumise il est plus ému qu'il ne le laisse voir, ce cadeau est en fait une offrande au maître pour être encore plus soumise.

...
Michel après avoir positionné sa soumise bras sur la table, tête entre les mains, jupe relevée, cul cambré, essaie ses nouveau jouets...
C'est une Cécile au cul, aux cuisses, au ventre bien rouge qui va monter en voiture...
Cécile prend avec elle un vanity-case, « c'est pour me refaire une beauté, si je te suces ou si tu... ».
La grosse berline allemande roule tranquillement sur les routes étroites de montagne, Cécile a relevé sa jupe et est assise cul nul sur les siège, Mimi quand il peut le faire, la doigte, Cécile proteste « tu vas me faire encore couler comme une fontaine et je vais tacher le cuir... », Michel la regarde et sourit.
A un moment, il emprunte un chemin de terre, arrivé au milieu d'une châtaigneraie, il arrête la voiture, descend, Cécile l'imite.
Il déboutonne la veste de sa soumise, la pose soigneusement sur un siège, déboutonne le chemisier et ordonne à Cécile de se tenir cul cambré, seins ballants, les mains appuyées sur le capot.
Il ouvre le coffre, prend le martinet que Cécile a acheté, c'est un banal martinet aux lanières en cuir, comme on en trouve dans tous les magasins.
Il relève la jupe, et commence à fouetter le cul ainsi offert, le cuir est dur, peu souple, immédiatement de belles marques rouges apparaissent, il doigte alternativement l'anus et le sexe de sa soumise, elle commence à gémir sous les caresses, son sexe est trempé.
Michel enlève sa chemise et son pantalon, ôte son slip, il bande comme un taureau en rut.
Il recommence à fouetter le cul, les cuisses, à caresser, le cul devient écarlate, le sexe mouille de plus en plus, Cécile gémit maintenant de douleur et de plaisir, il termine par une série de 10 coups sur chaque fesse et d'un coup encule sa soumise.
Cécile, hurle, la douleur, la surprise et l'excitation, comme elle est vraiment excitée elle parle « défonce-moi le cul, fais en un cul de salope soumise, un cul de chienne, ta chienne... ».
Cécile finit par hurler son plaisir quand son maître se vide dans son cul, elle a ordre de garder la position et de ne pas bouger.

Quelques minutes plus tard, Michel lui nettoie le cul à l'aide du bidon d'eau qu'il avait emporté et d'un gant, il essuie avec une serviette, qu'il a choisi particulièrement rêche.
La voiture a repris sa route, auparavant Cécile a refait son maquillage, Cécile parle « tu sais, à part avec les s au MacDo, cela fait des années que je ne suis pas allée au restaurant, et jamais invitée par un homme, je suis très contente, merci encore une fois mon maître, même si j'ai le cul qui me brûle, salaud, vicelard, j'aurai du me méfier pour le martinet... ».
La voiture arrive dans une ville, la traverse à la sortie Michel emprunte une petite route et s'arrête sur un parking, ils sont arrivés.
Ils sont en train de prendre l'apéritif, Cécile s'est étonné du luxe, de l''opulence de l'établissement « et ben c'est classe, c'est chicos ici, merci Mimi... », le maître d'hôtel apporte les cartes pour qu'ils puissent choisir leur menu.
« Mimi, il s'est gourré le pingouin, j'ai une carte sans les prix marqués dessus, tu lui en demande une autre mon amour... »
Michel explique, que dans les restaurants, du moins certains, lorsqu'une femme est accompagnée, on lui donne systématiquement à consulter une carte sans prix indiqués dessus.
Michel est content du choix de Cécile, est est invitée, elle a choisi un menu qui lui plaît, sans chipoter, il trouve que rien n'est plus inconvenant et énervant qu'une femme invitée au restaurant qui essaie de faire un régime en prenant des plats insipides...
Michel choisit les vins.
La voiture roule dans la nuit.
Michel rigole, il avait ordonné à Cécile de relever sa jupe et de s'asseoir cul nu sur la chaise, d'ouvrir sa veste, les regards du maître d'hôtel et la bosse de son pantalon, ne laissaient aucun doute sur son état d'esprit.
« ça t'amuse de me faire mater par un gros dégueulasse, un gros vicieux, un loufiat qui bande comme ça, devant une cliente, c'est à moi le resto, je le vire..., il était tellement occupé à me mater les seins, que j'ai bien cru qu'il allait me renverser une assiette dessus.
.. ».
Michel rigole, effectivement Cécile a failli prendre une douche à la sauce forestière, il en rigole encore, il ajoute à l'attention de sa soumise « s'il l'avait fait, je lui aurai demander de lécher tes nibards, et de vérifier si tu n'avais pas de la sauce dans ta chatte, baiser sa « secrétaire », c'est pas découvrir une carte de restaurant... »
Michel engage la voiture sur une petite route, il roule environ 2 km, il s'arrête, descend, Cécile en fait autant.
« Enlève ton tailleur et ta jupe, ton chemisier... met les sur ce cintre.. ».
Il ouvre le coffre, Cécile est devant lui, il lui caresse le ventre, bien humide comme d'habitude, enlève le soutien-gorge , Cécile est nue en porte-jarretelles, il lui fait enlever également ses chaussures.
Il lui tend une paire de jogging, passe un collier autour de son cou, une chaîne autour de sa taille, des bracelets aux poignets.
Il sort du coffre un soutien-gorge, le passe à sa soumise qui proteste « ça pique... », « c'est normal, c'est en fait deux soutien-gorge, le premier est enduit de résine, dans les bonnets du deuxième, j'ai enfilé des vis et j'ai collé le tout, tes seins reposent sur des piquants, maintenant... »
Il attache les mains de sa soumise avec une chaine, attache une laisse à la chaine, la fait s'agenouiller, lui présente son sexe à la bouche, Cécile lui fait une splendide fellation.
Il fait relever sa soumise une fois qu'elle a finie de nettoyer son sexe avec sa bouche, repositionne les seins pour bien les enfoncer dans le soutien-gorge modifié.
Il monte dans la voiture, descend la vitre conducteur, prend la laisse d'une main et démarre doucement, Cécile est obligée de courir pour suivre, elle sent ses seins à chaque foulée s'empaler un peu plus sur les pointes, Michel a choisi des bonnets fermés, l'ensemble de la surface des seins est soumise à l'effet des pointes, elle souffre de plus en plus, sa poitrine lui fait mal à hurler.
Michel stoppe tous les 200 mètres environ pour doigter sa soumise, elle proteste qu'elle a mal aux seins, mais son sexe est trempé, donc elle apprécie ce traitement.
Il renouvelle l'opération 6 fois, après un dernier doigtage, il l'amène à chaque fois aux portes de la jouissance, le sexe de Cécile dégouline, sa mouille pend en stalactite..., la voiture redémarre.
Au bout de 10 minutes, Michel arrête la voiture, sa soumise est hors d'haleine, il ouvre le coffre, la fait boire à une bouteille d'eau...
Il attend patiemment que sa soumise ai récupéré, ce qu'elle fait dans les 5 minutes qui suivent, dès qu'elle est un peu moins essoufflée, à chaque inspiration, son visage se crispe (le soutien-gorge...), il lui fait prendre appui sur le coffre, se cambre, ses seins pendent dans le soutien-gorge modifié donc sont encore plus irrités par les pointes, Michel entreprend de doigter le sexe de sa soumise et en profiter pour tirer vicieusement sur l'attache du soutien-gorge...
Cécile ne tarde pas à gémir, elle finit par jouir dans un hurlement...
Il lui laisse à peine le temps de reprendre son souffle et la sodomise, Cécile hurle à nouveau son plaisir...
Cécile a allumé le plafonnier, elle est nue, en porte-jarretelles, a remis ses chaussures, la voiture roule doucement « Non mais t'as vu dans quel état t'as mis mes pauvres doudounes, elle ne vas pas rester ferme longtemps ma poitrine avec des traitements pareils, n'empêche que ça fait mal, mais j'ai adoré, mais il faut que tu sois un sacré vicelard pour penser à des trucs pareils.. », les seins de Cécile sont rouges, marqués d'une multitude de points rouges, par endroit un peu de sang coule, Mimi les caresse doucement...
Ils sont revenus chez Michel, Cécile dès qu'ils sont arrivés dans la salle à manger, s'est jeté à genoux, a ouvert la braguette de son maître, descendu son pantalon, son caleçon, l'a fait asseoir sur une chaise et a entrepris de le branler entre ses seins...
Michel a attaché Cécile bas et jambes écartés, il prend une bougie l'allume, fait couler la cire sur les seins de sa soumise, fait sauter la cire avec une cravache, la soumise hurle, il continue ce traitement quelques minutes, se positionne derrière sa soumise, l'encule d'un coup sec et brutal, Cécile ne tarde pas à gémir, mais plus de douleur.
Lorsqu'ils reviennent dans la chambre, Michel la fait asseoir sur le bord du lit, couche son torse sur le lit, s'agenouille, et entreprend une minette en règle, Cécile ne tarde pas à hurler son plaisir, il en profite pour martyriser un peu plus les seins...
Ils sont au lit, viennent de faire l'amour de façon classique, Cécile embrasse son Maître en le remerciant, il pourra recommencer le coup du soutien-gorge quand il voudra, elle a aimé, elle adore avoir ses seins maltraités.
« Comment t'as fait pour les chaussures et le soutien-gorge pour connaître la taille, (Michel sourit, l'air mystérieux...), j'suis conne, t'a regardé les étiquettes et les semelles... ».
Ils ont déjeuné, Cécile est dans la cuisine, elle va faire des pizzas, des choux à la crème, elle a demandé un peu de calme à son Maître.
Michel en short rode dans la cuisine, s'assied, il adore voir une femme cuisiner, en plus quand elle est nue, c'est un régal.
Cécile est en train d'étirer de la pâte au rouleau, ses seins ballottent, Michel n'en peut plus, il se lève, enlève son short et se place derrière sa soumise pour la peloter, celle-ci rouspète, puis lorsqu'elle sent le sexe de son Maître contre son cul, contre sa rondelle se laisse faire et crie son plaisir quand il se vide dans son cul...
Michel la regarde faire, il boit du café, Cécile a mis ses tomates au feu pour les réduire, elle entreprend confection de la pâte pour ses choux...
« Quelle forme tu leur donnes à tes choux ??? ».
« Des bites et des vagins... fourrés avec une crème chocolat/amandes maison... à un vieil obsédé vicelard, qui ne pense qu'à me faire des trucs dégoutants, ça devrai convenir... et remarque que j'ai fait plus de vagins que de bites.. ».
Michel éclate de rire, Cécile est vraiment impayable.
Les choux ont cuits, effectivement ils ont bien la forme annoncée...
(Michel se promet de lui faire manger les bites, mains attachées, il tiendra la pâtisserie verticale, il en bande rien que d'y penser...).
Cécile a mis ses pizzas au four, elle rempli ses pâtisseries avec la crème.
Il est presque midi, un coup de sonnette, Michel va ouvrir...
« Salut Nardo... entre », le visiteur est un grand copain de Michel, Bernard Delugue, retraité de la SNCF et depuis 6 ans, maire du bourg...
Bernard explique son problème à Michel, il a besoin d'une subvention et Mimich, connaît le conseiller régional qui s'en occupe, alors s'il peut l'aider.
Mimi promet de contacter rapidement son ancien collègue professeur et dit à son pote Nardo « t'inquiètes pas, je viendrai avec toi à Montpellier, je le connais vraiment bien celui-là, c'est un type bien... »
« Un jaune, c'est l'heure... ».
Bernard acquiesce, se montre surpris quand son copain lui demande d'enlever son jean et de quitter son slip, au sourire de son copain, il comprend et s'exécute...
« Cécile tu peux venir, nous servir l'apéro... ».
Cécile arrive, nue, elle a un mouvement de recul, elle reconnaît le maire du bourg, Mimi la regarde.
« Tu nous sers deux jaunes, s'il te plait, tu prend ce que tu veux et ensuite tu branles et suces mon copain... ».
Cécile savait que ce moment allait arriver, elle est au pied du mur, elle fait ce qui lui a été ordonné.
Lorsqu'il a fini d’éjaculer dans sa bouche, l'homme la félicite pour la qualité de sa prestation...
« Si tu veux son cul, vas-y, te gênes pas, on en boit un autre... ».
Bernard boit son deuxième pastis, se lève, demande à Cécile qui était restée à genoux de prendre appui sur l'accoudoir du fauteuil avec ses bras et de lui présenter son cul...
Il crache dans le trou qui lui est offert, lubrifie avec un peu de mouille de la chatte de la soumise et l'encule en force.
Lorsqu'il se vide dans son cul, Cécile pousse un hurlement de jouissance...
Les deux hommes reprennent un apéritif, ils commentent la façon dont Cécile récupère le sperme qui coule de son cul et l'avale, commentent les traces qui agrémentent le corps et les seins de Cécile...
Bernard va se nettoyer dans la salle de bains et s'en va...
Cécile attend son départ, se précipite dans les bras de son Maître « tu vois je l'ai fait, sans discuter, maintenant je suis vraiment une grosse salope de pute soumise, qui se laisse enculer sur l'ordre de son Maître... ».
Elle part se doucher, revient une paire de minutes plus tard, maquillée, pomponnée, Michel l'assoie sur la table et lui fait ce qu'elle adore, il lui lèche son sexe jusqu'à ce qu'elle hurle son plaisir...
Il déjeunent tranquillement, Michel félicite Cécile pour la qualité de ses pizzas, arrive le dessert.
Cécile ne peut pas manger tellement elle rigole quand son Maître lui fait manger les bites/choux dressées, après lui avoir attachées les mains dans le dos, lui déguste d'une main et lèche consciencieusement les clito/choux.
Ils font ensuite une sieste crapuleuse, Michel honore sa soumise de manière tout à fait orthodoxe, elle joui comme d'habitude en hurlant, puis lui nettoie soigneusement le sexe avec sa bouche, recueille et avale le sperme qui coule de sa chatte.
Mimi est réveillé par une sensation bizarre, il bande, se rend compte que Cécile est en train de le sucer, la laisse faire et se vide dans sa bouche.
Cécile a envie de remettre le fameux soutien-gorge a piquants, Michel lui explique que c'est fini pour aujourd'hui, mais qu'il a d'autres gadgets en réserve, Cécile demande également quand elle sera de nouveau e de courir attachée.
Michel réfléchit, « tout de suite si tu veux, viens avec moi dans l'atelier... ».
Michel montre a Cécile deux appareils bizarres dont un hérissé de clous, il s'agit de 2 planches, d'une largeur d'environ 15 cm, sur lesquelles sont fixés des serre-joint.
Cécile demande ce que c'est et comment ça marche.
Son maître prend l'appareil dépourvu de clous, règle l'écartement, demande à Cécile de se pencher en avant, de façon à avoir les seins qui pendent, glisse les seins dans l'appareil, et commence à visser les serre-joint, les seins de Cécile se trouvent comprimés, bientôt l'appareil tient seul, les seins pourtant fermes pendent du fait du poids de l'assemblage.
Michel explique à Cécile qu'elle peut elle-mêle régler la pression et ainsi réguler la douleur, ce que l'intéressée, avec le zèle du néophyte s'empresse de faire.
Son maître est obligé de la calmer, de la stopper, il ne s'agit pas de causer des dommages irréversibles en serrant comme une brute.
« Ca ne te fais pas mal, fais attention, va y doucement... »
« C'est plus fort que moi, je veux te montrer que je suis ta soumise et t'appartiens totalement... en plus j'aime ça, c'est toi qui m'a révélé que je suis une jouisseuse des seins, si on me les bouscule... ».
« Tu vas courir avec cet appareil, on va monter à moto dans la garrigue, je connais des endroits isolés praticables et tu va comprendre... ».
Cécile est en train de s'habiller, Michel lui ordonne, uniquement ton jean et des jogging, pas de tee-shirt ou chemisier, tu seras à poil en dessous... », Cécile enfile le jean, Michel prend un plug, l'introduit en force dans le cul de sa soumise qui gémit.
Le gros mono chauffe doucement au ralenti, Cécile est torse nue en jean, Michel lui tend un blouson de cuir, elle l'enfile à même la peau, le ferme, il lui tend un intégral elle l'enfile également, il a mis le nécessaire pour l'attacher dans le top-case de la moto en compagnie du serre-seins, plus une surprise.
Cécile n'a jamais fait de moto, elle est ravie, seul son cul lui fait un peu mal, et surtout ses seins sont comprimés dans le blouson, elle adore, mais elle sent son ventre se liquéfier.
Elle remarque néanmoins que la moto prend systématiquement tous les trous, toutes les bosses, toutes les ornières, son cul dérouille... elle ignore la douleur, (elle s'est habituée à l'idée d'être totalement ouverte, le traitement qui lui est infligé, en fait partie...).
Michel emprunte un chemin carrossable, il roule une dizaine de minutes et arrivent sur un plateau désert... au milieu de nulle part.
Michel arrête la moto, fait descendre Cécile, la déshabille, lui passe un collier, des bracelets, les chaînes, la laisse, lui entrave les mains.
Il lui fait lever une jambe, puis l'autre, Cécile aperçoit une sorte de harnais, mais ne comprend pas son utilité.
Michel enlève le plug du cul de sa soumise, vérifie du doigt l'élasticité de sa rondelle, prend un tube dans le top-case, lubrifie l'anus de sa soumise...
Cécile pousse un cri...
Son Maître vient de saisir un énorme gode long d'une vingtaine de centimètres, d'environ 4 cm de diamètre, hérissé de picots, et sans hésiter lui enfonce dans le cul... Cécile hurle..
Il attache le gode au harnais, serre comme il convient la ceinture qui lui ceint le ventre et règle les courroies qui lui entourent les cuisses...
Il met en place le serre-seins, l'ajuste, prend une cravache et cravache le ventre, les seins, la croupe de sa soumise.
Il met en route la moto, tient la laisse, Cécile suit...
Cécile n'est plus qu'un bloc de douleur, son cul, ses seins lui font mal à hurler...
A la première halte, Michel branle doucement comme il aime le con de sa soumise... la cravache un peu, Il repart, s'arrête, recommence...
Cécile sent peu à peu la douleur s'effacer au profit d'une sensation bizarre, elle ne ressent plus la douleur mais une excitation grandissante, elle a envie d'une bite dans son ventre..., elle est un ventre, elle veut une bite qui lui remplisse sa chatte de salope soumise...
Son maître continue son manège, à un moment il s'arrête, se déshabille, allonge Cécile dans l'herbe piquante de la garrigue et la pénètre, Cécile hurle son plaisir, elle ne sent plus ses seins, son cul, elle est un sexe, lorsque son maître se vide en elle, elle pousse un hurlement...
Cécile est à genoux sur le gravier du chemin, elle ne sent rien, elle suce son maître pour nettoyer la bite qui vient de la faire jouir...
Michel la libère, elle s'assied sur les graviers pour récupérer et avaler le sperme qui coule de sa chatte, le gode est toujours dans son cul, elle s'en fout, elle ne le sent plus.
C'est godée qu'elle refait le chemin en sens inverse...
Dans le garage Cécile saute au cou de son Maître « oh c'était bon, c'était bon, tu me le referas... », Michel promet de recommencer.
Cécile a mis la table, les assiettes sont disposées, Michel lui demande :
« Ce n'est pas un ordre, mais j'aimerai que tu reprennes le gros gode, que tu le lubrifie, tu le tiens sur le guéridon, et tu t'empales dessus.. ».
Cécile ne dit pas un mot, elle fait ce qui lui est demande, lorsqu'elle s'empale des larmes coulent sur ses joues.
« Je fais tout ce que tu me demandes de faire, tu veux que je me détruise le cul, je me le détruit, je suis à toi, ta soumise, ta salope de pute soumise... tu es mon Maître... ».
Gode enlevé, ils soupent.
Dans la soirée et dans la nuit, Michel prend deux fois sa soumise dans le cul, il entre sans effort, une vraie porte de grange, il jubile, Cécile est heureuse et fière d'être ainsi ouverte...
Au petit matin, il réveille sa soumise, s'ensuit une longue séance de caresses, Mimi porte une attention toute particulière à la poitrine de sa soumise, la caresse, la pétri, l'étire, rapidement le sexe de la femme dégouline, lorsqu'il la pénètre elle pousse un feulement, lorsqu'il éjacule dans son sexe, elle hurle.


CHAPITRE 4

Du danger et de l'inconvénient de pénétrer dans une maison sans y avoir été invitée....

Où Cécile comprend l'utilité d'avoir un cul bien ouvert, bien entraîné...
Où Michel se révèle un très bon pygmalion...

Cécile n'a pu se libérer cette semaine, Michel ne l'a vu et possédé que le jeudi, mais Cécile s'est rattrapée...

Michel n'étant pas un fanatique du portable, ni du téléphone d'ailleurs a accepté que Cécile lui téléphone le soir, elle lui a demandé à quelle heure il se couchait et s'endormait, il lui a répondu qu'il n'y avait pas d'heure, mais qu'il s'endormait rarement avant minuit, une heure du matin.

Le téléphone, vibre, un message s'affiche indiquant qu'il a un message, il l'ouvre, une photo, une chatte trempée de mouille avec un doigt dedans, le téléphone sonne, il prend l'appel, Cécile lui explique qu'elle vient de se branler en pensant à lui, il a vu le résultat, Mimi confirme, s'ensuit une conversation au cours de laquelle, Mimi eu de nouvelles révélations salaces sur l'état d'esprit de sa soumise...
Le rituel reprend chaque soir de la semaine, Mimi possède maintenant sur son ordi de belles photos de la chatte de sa soumise.
Une semaine se passe...
La discussion va bon train dans la salle à manger de Michel, quatre hommes sont présents, Bernard Delugue, dit « Nardo », grand copain d'enfance de Mimi et maire du bourg, Louis Chatel, dit « Loulou », 1er adjoint et copain de Mimi également, retraité EDF, le cousin de Mimi, Philippe Caball, dit « la Cabe » instit en retraite, 2e adjoint et grand complice de son cousin, ils ont fait les 400 coups ensemble, ainsi qu'Hervé Majorel, neveu de Philippe dit « Majo », plus connu dans la commune sous le surnom de « Pinpon », il est le capitaine des pompiers plus jeune que les autres, il entre dans la quarantaine.
« T'es sûr de ton coup, Mimi.. ».
« Oui, je t'assure, si les relevés des géologues le confirment, il n'y aura aucun obstacle pour transformer cette garrigue en lotissement, le seul truc qui freinait vraiment nos ancêtres, en dehors des problèmes de construction dans le lit des rivières et leur bassin de débordement, de crue, c'était la proximité de l'eau, et sa facilité d'acheminement, sa disponibilité, par contre, tes futurs habitants vont avoir du mouron à se faire pour leur jardin, 20 cm de terre et c'est la caillasse en dessous, quant aux réseaux, vous allez rigoler pour amener la flotte, le tout-à-l'égout, l'électricité, va falloir sortir les marteaux piqueurs les gars, mais sinon, on a rendez-vous vous dans une semaine, tu l'aura ta subvention, pour lotir ce morceau de caillasse, en même temps tu attireras des jeunes avec des mômes et tu sauveras une classe, bon plan... ».
La table est mise, les cinq hommes mangent, discutent, l'ambiance est décontractée, des plans trainent sur une autre table, au menu charcuterie (maison, principalement du gibier, terrine de hure de sanglier, etc...), filet mignon de sanglier et pommes rissolées, salade et bien sûr roquefort.
Mimi fournit le vin, les autres ont apporté le repas... le trois-six pour le digestif, plus deux ou trois liqueurs de châtaigne de derrière les fagots..
« Et toi, Pinpon, pas d'objection... ».
« Non, si j'ai de l'eau comme prévu par les textes, les bornes incendie et si mes camions peuvent passer, aucun soucis... »
« T'en fait pas, c'est prévu... pour la flotte tu auras même une piscine, pour attirer le client on va leur en faire une commune dans le lotissement... j'ai demandé l'avis de pas mal de monde c'est une idée qui plaît » dit Nardo en finissant sa terrine....
« Alors Pinpon, cet été, tu t'es tapé combien de vacancières, ton record est à 15, je crois, cette année record battu ? »
« Non, 10, mais remarque, je me suis fait 2 frangines pendant 15 jours et ensemble dans le pieu à 3... »
Les quatre autres rigolent, Pinpon est le coq du village, sa femme en a eu marre de porter des cornes, elle est partie ; depuis Pinpon arrose a tout va avec sa lance, sacré Pinpon...

Où il est question des dangers et des inconvénients de l'utilisation inconsidérée d'une télécommande...

« Tiens, ton portail vient de s'ouvrir... », remarque Pinpon...
« A poil, les gars, c'est Cécile, dans cinq minutes vous vous faites sucer... » déclare dans un éclat de rire leur hôte...
Effectivement c'est Cécile, elle entre dans la maison, allume la lumière de l'escalier, déboutonne son chemisier pour exposer sa poitrine, elle ne porte pas de soutien-gorge, retrousse sa jupe, elle ne porte rien en dessous... pour faire une surprise à son maître...
La salle à manger est éclairée, il est donc là...
« Coucou... mon amour, c'est ta soumise, ta sal.... », Cécile ne termine pas sa phrase, elle a passé le coin du couloir et se retrouve à moitié à poil devant les cinq hommes... qui sont aussi nus, deux bandent...
Michel la prend dans ses bras, l'embrasse, lui caresse les seins et le ventre, exposant ainsi son sexe et son cul, il l'entraîne dans le donjon, la déshabille, lui passe son collier et ses bracelets, fixe une laisse au collier et la ramène dans la salle à manger...
Cécile ne sait pas quoi dire, quoi faire, elle est anesthésiée, son cerveau tourne à vide...
« Je vous offre de partager avec vous, outre ce repas, ma soumise Cécile, elle est donc à votre entière disposition, pour toute pénétration, sa bouche, ses seins, son ventre, son cul sont à vous, si vous le désirez vous pourrez l'emmener ensuite dans le donjon, en attendant... Cécile ma salope de soumise, passe sous la table, et dit bonjour poliment avec ta bouche à toutes ces queues que tu ne connais pas... ».
Une claque sur les fesses ponctue cette affirmation, Cécile attend que les hommes aient repris leur place et passe sous la table.
Au 3e convive, Cécile commence à avoir des hauts le cœur, mais elle fini son ouvrage, l'homme se vide dans sa bouche, sa tête réapparait, elle avale comme son maître lui a enseigné. Michel lui tend un verre d'eau, elle le boit, et retourne sous la table...
Cécile a la chatte complètement trempée, elle sent sa mouille lui couler le long des cuisses, elle a passé sa main, a ramené ses doigts gluants de mouille, des filaments pendent...
Elle soigne particulièrement la fellation de son maître, en est félicitée...
Nardo a reculé sa chaise, sur ordre de son maître, Cécile va s'asseoir sur ses genoux, Nardo peut ainsi la peloter a sa guise, il ne se prive pas..
Michel a rajouté une assiette, des couverts, un verre, mais il doute que sa soumise puisse manger tranquillement...
Cécile passe de main en main, tous ses orifices ont été explorés, elle mouille toujours autant, en est complimenté...
Pinpon, se décide, il prend Cécile par la main, la met en appui sur un fauteuil, lui ordonne « présente bien ton cul, salope... », il investit l'anus de la femme qui lui est offerte, elle ne tarde pas à crier son plaisir, d'autant plus que Pinpon a accroché ses seins, les tient serrés, tirant bien dessus quand il enfonce encore plus sa lance dans son cul (Cécile adore immédiatement cette façon de faire, elle crie son plaisir quand il se vide dans son cul...)

Les hommes la complimente quand elle nettoie le sexe de Pinpon et recueille, avale le sperme de Pinpon qui coule dans sa raie culière...
Michel l'envoie se nettoyer dans la salle de bains et de revenir ensuite.
Après le troisième Cécile, fonce aux toilettes, l'utilisation intensive de son anus, entraîne une réaction physiologique bien connue, elle a envie de …
Après s'être nettoyée, les deux autres la prennent également en cul, son Maître en dernier.
Cécile a la chatte trempée, des filaments de mouille pendent, elle a un peu honte, elle est traitée comme une pute et sa chatte prouve qu'elle en veut encore... elle pense qu'elle est vraiment une grosse salope...
Lâchant des pets discrets, mais audibles, Cécile est à table et mange, quand elle le peut, entre deux bouchées elle repasse de main en main, sa chatte est fouillée, doigtée, sur les genoux de Philippe, elle fini par jouir, en hurlant son plaisir...
Son maître l'envoie se nettoyer, lorsqu'elle revient, elle est assise sur la table, jambes écartées, son maître lui met un morceau de terrine dans la chatte et entreprend de le manger en léchant, suçant, aspirant, Cécile ne tarde pas à repartir dans son plaisir...
Les autres convives l'imite, certains étalent sur ses seins, sucent, lèchent, le tonton et le parrain décident d'un duo, seins-chatte... c'est Cécile-terrine, Cécile-pommes rissolées, Cécile-filet mignon avec sauce, Cécile roquefort..., elle joui encore trois fois...
Cécile doit une fois de plus retourner dans la salle de bains se nettoyer, quand à l'état du carrelage de la salle à manger, son amour-propre de technicienne de surface en est retourné, c'est pas possible de foutre une maison dans un état pareil, débauchés... (elle ne songe pas une seconde qu'elle est la cause et l'objet par qui la débauche arrive) elle va avoir du boulot jeudi, parce que le ménage de Michel, c'est un timide, l'aspirateur, le balai, la serpillère... un craintif, il ne s'en approche que vraiment quand il ne peut pas faire autrement...
Elle retourne à table, lorsque toute la tablée fini de souper, Cécile part en cuisine faire un café, son maître lui a ordonné de le servir dans le donjon et de ramener des verres pour les digestifs...
Cécile et allongée sur le chevalet, attachée, son maitre a fixé à 10 le nombre de coups qu’elle peut recevoir sur le corps et les seins..., elle a les yeux bandés...
Cécile sursaute, des mains ont empoignés ses seins et les malaxent rudement, puis un sexe envahi le sien, sans aucune précaution, et commence ses va-et-vient, Cécile s'échauffe et gémit son plaisir quand l'homme se vide dans son sexe...
Elle est nettoyée, prête pour le suivant...
Deux autres hommes se succèdent dans sa chatte, à son grand désespoir (j'chuis vraiment une grosse pute.... putain, je jouis, attachée comme une vache amenée au taureau et je jouis... même pas honte, vraiment une grosse pute salope... une gourgandine...).
Un original demande à Michel, elle reconnaît la voix de « Loulou » (son accent de l'Aude est reconnaissable entre mille, et surtout ses expressions, ainsi pour lui un lièvre est un [avec l'accent] « lapingue foraingue » [lapin forain, c'est ainsi que l'on appelle un lièvre dans les Corbières], Loulou demande à Michel, « tu as du champagne, collègue ?... ».
Michel répond par l'affirmative, mais il est à la cave et pas au frigo.
Loulou assure qu'il s'en fout, Mimi part donc chercher une bouteille de champagne, il a compris ce que veut son copain, il prend donc du bas de gamme, mais malgré tout un honnête champagne.
Cécile détachée se retrouve à genoux, les mains sur les couilles de Loulou, une coupe de champ pleine dans la main, un ordre « fais-moi une pipe au champagne... ».
« Je veux bien, mais comment je fais ?... ».
Son maître explique patiemment, « tu prends la coupe, pas une flûte évidemment, tu trempes ses couilles dans le champagne, tu avales, lèche, puis lui trempe la bite dans la coupe, et tu recommences, quand la coupe est vide, tu le suces... ».
Cécile ne connaissait pas, ne savait même pas que cela existait, mais trouve cette manière de faire originale, elle exécute à la grande satisfaction de son partenaire, les ordres de son Maître, elle parvient à ses fins, au grand plaisir au Loulou...

Les amis de Michel sont partis après que Cécile fut prise une autre fois, après s'être douchée, elle repose dans le lit avec son maître.
Cécile est collée contre Michel, joue avec les poils de sa poitrine, l'embrasse, elle est heureuse, elle a subi l'épreuve de l'amour en groupe, offerte à des hommes qu'elle n'avait pas choisi, a surmonté l'épreuve, mieux elle n'éprouve aucune honte, aucune gêne, elle s'inquiète juste de la discrétion des hommes à qui elle a été offerte et qui l'ont prise.
Michel la rassure sur ce point, ils discutent, Michel est sidéré par la motivation de sa soumise, malgré tout elle avoue avoir mal au cul et à la chatte...
Ils s'endorment.
Michel est réveillé par une sensation bizarre, se réveille tout à fait, Cécile est en train de le branler.
« j'ai envie... que tu me lèches et après que tu me prennes dans ma chatte... »
Michel obtempère à la grande satisfaction de sa partenaire de plumard...
Cécile revint deux fois, les vacances de la Toussaint sont arrivées...

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