Une Nuit Au Camping

Cet été, Anne-Lise et Laurent passent leurs vacances en camping en bord de mer, sur la
côte d’Azur. Anne-Lise est une superbe femme au corps magnifique. Ils sont âgés de
vingt quatre ans. Leur mobil home, est placé près d’une tente occupée par Francesca,
une jeune italienne, d’une beauté à couper le souffle. Cheveux noirs, yeux bleus
acier, l’air coquin. Cette dernière sympathise vite avec le jeune couple s’invite à au
café. La belle transalpine flashe vite sur Anne-Lise, la dévisage de la tête aux
pieds. La petite française se sent mal à l’aise, évite les regards qui la
déshabillent. Le deuxième soir, Laurent prévoit une sortie en mer avec un groupe du
camping, pour faire une partie de pèche. Départ, dix huit heures, rentrée, le
lendemain dix heures. Francesca saute sur l’occasion.
-Si vous voulez, dit Francesca, on s’organisera une soirée entre filles…N’est-ce- pas
Anne-Lise. Il y a une boite tout près, « La voile bleue », on pourrait aller y prendre
un verre.
-Ben…pourquoi pas, répond Anne-lise du bout des lèvres.
C’est l’été, il fait très chaud. Les tenues vestimentaires sont réduites au strict
minimum. Anne-Lise opte pour une mini jupe et un chemisier, Francesca d’un short
moulant et d’un ample débardeur. Pas de soutif. Les deux femmes sont au bar, assises
sur de hauts tabourets, jambes croisées en train de siroter un wiski. La mini jupe
d’Anne-Lise remonte sur ses cuisses, attire les regards. Francesca fixe les cuisses de
sa copine.
-Pourquoi me regardes-tu comme ça, demande Anne lise troublée…à quoi penses-tu ?
-Un fantasme ma chérie, sourit Francesca. J’imagine ma main glisser entre tes jambes
écartées, et caresser ta petite chatte.
-Quoi…mais jamais de la vie…tu n’y pense pas…je ne suis pas une gouine…
Une heure plus tard, si les wiskis de Francesca finissent dans l’évier ou dans les
pots de fleurs, ceux d’Anne-Lise vont bien dans son gosier.

Elle se laisse aller au
gré des invitations à boire. Dans la vapeur de l’alcool, elle ne se rend même pas
compte que Francesca, d’un geste malicieux, lui a ôté sa culotte, et remonté sa jupe
sur les hanches. Les gens qui passent près du bar rient, certains prennent le risque
de glisser un doigt entre les jambes ouvertes, caresse la fente. Chaque fois, Anne-
Lise repousse les attaques.
-Hey, ne vous gênez pas…mettez moi un doigt tant que vous y êtes…
Francesca juge la situation obscène, ne tient pas que sa copine se donne à n’importe
qui. Elle la veut pour elle. Elle l’emmène aux toilettes, la met toute nue, et la
passe sous l’eau pour la rafraichir. Anne-Lise suffoque au contact de l’eau froide.
Francesca est toute excitée de voir le corps d’Anne-Lise parcourus de frissons. Elle
la force à poser une jambe sur le plan de travail. De ce fait, la fente de la belle
française se trouve dégagée, offerte. Les doigts vicieux de Francesca pénètrent la
chatte. Elle fléchit sur ses jambes, décalotte le clitoris qu’elle excite du bout d’un
doigt. Sa langue lèche les lèvres intimes, les ouvre pour s’humecter de mouille. La
respiration D’Anne-Lise s’accélère.
-Hum…mais tu es folle, souffle-t-elle, ça va pas…qu’est- ce- que tu me fais…oh mon
dieu…c’est bon en plus.
-Rentrons, dit Francesca, il est près d’une heure, on va passer par le bord de plage,
ça te réveilleras.
L’air fait le plus grand bien à Anne-Lise, qui, petit à petit retrouve sa lucidité.
Francesca la tient par la main, veut que la jeune femme se donne à elle, en pleine
possession de ses moyens.
-Si on prenait un bain, propose Anne-Lise en ôtant ses habits…mais…ou est passé mon
string…
-A bon, ce n’est pas grave ma chérie, sourit Francesca, tu n’en as plus besoin
maintenant…allez, viens…
A peine arrivé dans l’eau, Francesca enroule ses bras autour de la taille d’Anne-Lise.

Ses mains courent sur le corps totalement dénudé, caressent les parties intimes.
Anne-Lise, qui a retrouvé ses esprits, roucoule de plaisir. Elle s’écarte pour que les
doigts pénètrent sa chatte, lui doigte le clitoris entièrement décalotté.
-Ho non…salope…tu me grattes la chatte là…tu me doigte le bouton…hou…hou…vas-y…branle
moi, fais moi jouir…pourquoi mon mari ne me caresse pas comme ça…oh putain…comme tu me
clites…
-Te retiens pas ma chérie, dit Francesca, bouges ton petit cul de salope, j’étais
sure que tu aimais ça.
Les corps enlacés roulent sur la plage. La belle italienne lèche la peau salée, ses
doigts ne quittent pas la chatte de la jeune française, qui hurle de plaisir. Son
corps ressemble à une anguille qui serpente sur le sable. Les jambes de Francesca
s’encastrent entre celles d’Anne-Lise, les chattes se frottent les une contre les
autres au rythme des déhanchements.
-Tu vas voir comme mon clitoris va dompter ton petit bouton, petite vicieuse…
-Oh oui ma chérie, gémit Anne-Lise…corrige ma petite bille…surtout qu’elle est bien
décalottée…ho oui… fais- moi jouir encore…c’est tellement bon ce que tu me fais à mon
petit minou…
Il est quatre heures du matin quand Anne-Lise atteint son troisième orgasme.
Francesca continue à la dominer sexuellement. La fente, béante, dégouline de cyprine,
le bout des seins tendus par le désir. Elle lui prend les lèvres pour un interminable
baiser. Anne-Lise répond aux attentes de sa maitresse.
-Tu m’as rendu heureuse, soupire Anne-Lise, j’aurai jamais cru faire l’amour avec une
femme, et surtout, que ça me plaise autant…j’ai rarement joui comme ça. Et toi, dis
moi, tu t’es régalé de me voir jouir…ce n’est pas la première fois que tu t’amuses
avec une femme…as-tu une préférence…
-J’aime bien les petites françaises, je trouve qu’elles sont chaudes. Chaque fois que
je suis de passage en France, je m’en tape une.
Les italiennes aiment bien s’amuser
avec elles. Ce sont de vraies joueuses, ont fait ce que l’on veut avec, surtout les
femmes mariées insatisfaites, en manque de caresses.
-Tu as du en choper des femmes, demande Anne-Lise, tu n’es jamais tombé sur plus
vicieuse que toi...
-Oh que si, avoue Francesca. C’était lors d’une croisière. Je me suis fait maquer par
une jeune coréenne. Pendant trois nuits, elle m’a doigtée, branlée, enculée. Je ne
réagissais pas, j’étais paralysée, envoutée par cette superbe fille. Plus j’étais
épuisée, plus elle me donnait. Une vraie dominatrice. Je lui obéissais aux doigts et à
l’œil. Surtout aux doigts. Je n’ai pas compté les orgasmes que j’ai eus, je n’avais
jamais joui comme ça auparavant.
-Rentrons, propose Anne-Lise, mon mari ne rentre pas avant dix heures, on a du temps
devant nous. J’aimerai tant de caresser moi aussi, te faire jouir.
Les ébats se passent sous la tente de Francesca. Les deux femmes s’étreignent dans de
longues caresses, gémissent de plaisir. Mais Anne-Lise, en manque d’expérience,
succombe à plusieurs reprises sous le joug vicieux et pervers de la belle italienne,
qui prend plaisir à la faire jouir. Elle force Anne-Lise à plonger sa tête entre ses
jambes. Maladroitement, cette dernière lèche la chatte pleine de mouille, aspire le
clitoris décalotté, et parvient enfin à arracher un orgasme à sa partenaire.
-Ah…oui…gémit Francesca, petite pute…tu m’as fait jouir…tu vois…c’est bon de se
gouiner…ouah…tu vas être joueuse toi aussi…hum…essayons de dormir un peu maintenant…
viens dans mes bras.
Francesca se réveille, la jambe d’Anne-Lise posé en travers de son ventre. La vue sur
sa chatte est imprenable. Leur regard se croise, leurs lèvres s’effleurent.
-Tu as vu comme tu es écartée, petite vilaine, sourit Francesca. Ta petite fente est
toute ouverte…j’ai qu’a me servir…que tu es belle comme ça…tu vois, quand je te disais
que les petites françaises aimaient jouer…
-Gratte moi la chatte, supplie Anne-Lise, tu ne vois pas qu’elle attend que çà cette
salope…elle a pris gout…trempes y tes doigts…bien profond…fais la jouir…langues la…
fais moi crier encore une fois…
-Mais enfin, répond Francesca, tu es folle, je te l’ai grattée toute la nuit, t’as pas
arrêté de jouir…elle est encore toute mouillée…et si ton mari nous surprend…il va dire
quoi s’il me voit en train de te chatter.

-Je lui dirai de prévoir une autre sortie en mer, souffle Anne-Lise, j’ai trop envie
que tu me gouines.

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