Mes Professeurs De Plaisirs - Chapitre 12

Martine et moi avons continué à fréquenter vos deux partenaires, en privé, en public, avec Irina et M. Bruno dans l’appartement des plaisirs. Mais très vite nous nous sommes lassées d’eux, mon partenaire Franck, devenait jaloux et possessif, alors que vos intentions étaient claires dès le départ, et celui de Martine à abandonner car cela n’était pas sa recherche et désirait plus avec Martine. Mais nous avons fortement profité.
Il faut dire que je me suis un peu plus concentré sur mon diplôme, M. Bruno demandait toujours de l’attention et je ne me faisait pas prier pour partager ces moments avec ou sans Martine.
Un jour M. Bruno me propose de l’accompagner à un séminaire de 4 jours organiser par une société qui loue nos services. J’ai eu droit à étoffer ma garde-robe d’une belle tenue de soirée et de tenue plus strict, mais j’ai eu l’obligation de me parer de lingerie et de tenues provocatrices et sexy.
Nous nous rendons dans une résidence au allure de palais princier. Nous investissons nos chambres. Celle de M. Bruno est contiguë à la mienne avec une porte communicante (cela ne m’étonne pas un instant). Le parc est magnifique et la vue surplombe un lac entouré de verdure et de forêts. Nous sommes attendu pour 11h30 pour le mot d’accueil, faire connaissance et un brunch pour ensuite débuté ce « séminaire de travail », ponctué de forum et de présentation sur la société et ces filiales. Nous sommes une trentaine de participant composés essentiellement d’hommes dont la moyenne d’âge est au-delà de la cinquantaine. M. Bruno en connaissait la plus part, je passe avec lui pour de brèves présentations. M. Bruno, qui est d’habitude accompagné par Martine, certains semblent surpris plutôt agréablement par la jeunesse de sa « nouvelle assistante ». Nous sommes une dizaine de femmes, majoritairement jeune, et ou dans la force de l’âge comme ont dis.
L’après-midi me semble longue malgré les nombreuses pauses. J’ai remarqué dans l’assemblée une femme bien sur elle, nos regards se sont souvent croisés.

Je tente une esquive lors d’un échange de regard et je me rend aux toilettes. Elle m’avait emboité le pas. Echange de politesse, petits mots échangés, à très vite. Nous repartons vers la salle.
Mon téléphone vibre :
- « ennuyant n’est-ce pas ? »
- « lol oui c’est pas mon domaine »
- « quel est-il ? accompagner votre patron sans sa femme ? »
- « oui, et c’est une première »
- « nous allons fêtez cela alors !!! »
Je ne réponds pas, mais nos regards se croisent et elle m’envoie un clin d’œil.
Vers 17h cette première journée se clôture. Des petits groupes se sont formées, l’ambiance est conviviale, certains au bar de la résidence, d’autre en extérieur, car le temps est au beau fixe et la vue splendide. M. Bruno s’absente. Eveline, la femme aux SMS, m’invite à la rejoindre au bar. Nous prenons un verre, plutôt une coupe. Elle me présente Eric, son patron et compagnon à la ville. Nous parlons, discutons de mon boulot. Eric prend congé. Eveline devient plus curieuse sur ma position avec M. Bruno mais je reste discrète sans entrer dans les détails, du moins pas encore. Eveline m’explique sa position et j’apprends très vite qu’Eveline a obtenu son poste contre des faveurs. Et qu’elle n’a aucun regret d’avoir succombé à la proposition. Et qu’elle est passé du statut amante a compagne lors d’un séminaire d’entreprise. Je reste discrète sur mon environnement privé, mais je sens très bien que cette femme est attirée par ma jeunesse. Eveline a 38 ans, j’ai un pôle attractif pour les femme plus mûres que moi. C’est une très belle femme, svelte, brune justement proportionnée. Je mentirais si je disais qu’elle me laisse indifférente.
Notre discussion nous a fait vider plus d’une coupe de champagne et les effets commencent à se faire sentir. Je dois m’absenter, Eveline m’emboite le pas. A peine la porte des toilettes franchie, Eveline m’empoigne et vole un baiser qui est tout à fait a mon goût. Elle me met le feu au ventre. J’assouvi mon besoin rapidement espérant poursuivre mais plus personne, au bar non-plus.
Déception, je pars dans ma chambre me rafraichir. La porte de séparation est fermée, j’ouvre la mienne, et je tente d’ouvrir celle de M. Bruno, pensant qu’il était parti se reposer avant le repas. Doucement j’ouvre et j’entends un bruit qui m’est familier, celui du cuir sur la peau charnue d’une paire de fesses. Sans bruit je glisse un œil, de 3/4, agenouillée sur la chaise une femme, il me semble reconnaitre la plus ancienne d’entre nous. M. Bruno donnait à sa soumise une correction au ceinturon, chaque coup était ponctué pour son nombre et un : «merci Maître, encore. ». elle annonce fièrement un : « 15, Merci Maître, encore ». Je referme silencieusement la porte. Je suis excitée, un peu pompette, j’envoie un SMS à ma nouvelle amie.
« Merci, il me faut une douche »
« ouvre ta porte j’arrive »
Je suis à peine nue que ma porte s’ouvre, elle s’avance et reprends le baiser. Une main sur mon sein l’autre sur mes fesses nues, le baiser attise le feu entre mes cuisses. Je dézippe sa robe, elle tombe au sol. Son soutien-gorge et son string l’accompagne, elle me pousse sur le lit, sa main caresse mon sexe, mon bouton puis elle y rentre 2 doigts sans difficulté. Elle quitte ma bouche et glisse vers mes seins, les sucent, mordille, je lui caresse la tête. Elle file sur ma chatte et commence un jeu de langue qui me fait partir presque immédiatement. Nous échangeons les rôles. Elle a un pubis entretenu en ticket de métro et un gout de miel. Ces tétons sont percés de petit anneaux ainsi que ces lèvres. Je joue avec cela m’amuse. Son bouton est tendu et chaque coup de langue l’électrise.
Je n’entends pas les portes de séparations s’ouvrir. M. Bruno est derrière moi, et en total excitation, ma chatte luisante n’a aucun mal a recevoir sa bite tendue. Tellement prise au jeu avec Eveline je ne prends même pas soin de vérifier qui est mon assaillant. Je sens la giclée sur mon dos et le miel d’Eveline dans ma bouche. Elle jouis fort. C’est en reprenant mes esprits que je constate la présence de M.
Bruno sa queue à l’air a nous mater.
-« tu n’as pas perdu ton temps ma chère, tu apprends vite. »
-« merci M. »
-« qui est-ce ? »
-« Eveline la compagne d’Eric de la société X… »
-« enchanté première pour vous Eveline ? »
-« relation ou séminaire, M. »
- « Moi c’est Bruno, Les deux diront nous ? »
- « relation non, séminaire oui nous venons de signer un contrat avec la société hôte. »
- « Terminez mesdames, faites-vous belles et on en reparle au repas je réserve une place pour vous et Eric. »
La suite c’est passée sous la douche, doigtage, un peu de gode pour Eveline, et un moment doux sous la douche.
L’heure du repas sonne, il est près de 21h, Eric, Eveline, M. Bruno et moi sommes ensemble, non loin j’aperçois la femme fouettée. Elle semble avoir du mal a restée sagement sur sa chaise. Rien d’étonnant aux vues de la couleurs des fesses et au nombre de coups annoncés.
Le repas se déroule, Eric et M. Bruno échange, Eveline et moi aussi. Nous allons ensuite dans les petits salons cosi, Les hommes faces à nous. Dans un geste habituel je repousse ma robe de sorte que mes fesses nues soient à même le cuir de la banquette. Les messieurs commandent un alcool fort et nous il nous est ramener une coupe de champagne rosé. Nous trinquons, discutons, un second service est apporté, les vapeurs d’alcool de la fin d’après-midi sont ravivées par ceux du repas et de cette pause. Eveline passe sa main sur ma cuisse, et remonte jusqu’à la lisière de mes bas. Aucune difficulté pour elle de parvenir jusqu’à la pliure de ma cuisse. Je marque un temps d’arrêt dans le sirotage de ma coupe, et esquisse un sourire en direction d’Eveline. Sa main se dirige entre mes cuisses que j’écarte sans me faire prier. Sans culotte Eveline constate que mon bouton est déjà bien excité. Eveline me lance « petite salope », M. Bruno et Eric ont entendu et j’en rougit.
- « Messieurs, finissez tranquillement, Maggy et moi montons.
»
- « Très bien faites…», rencheri Eric.
Sagement nous montons à l’étage. Eveline m’attire dans sa chambre. Sans plus attendre nos robes sont retirées et nous nous enlaçons sur le lit dans des baisers et des caresses excitantes. Très entreprenant Eveline agace mes tétons, à peine sa bouche quitte mes tétons que ces doigts continue à entretenir la douce douleur sur mes seins. Je ne refuse pas ces supplices. Elle garde le contact avec mes tétons, et glisse sa tête entre mes cuisses. La douleur de la de mes seins disparait au profit de l’excitation prodiguée par sa langue. Je jouis très vite une première fois, mes gémissements sont plus des cris entre le pincement féroce des tétons et l’orgasme du cuni.
Eveline me dit :
« Tu vas me donner du plaisir mais avant je vais te montrer quelques accessoires qu’Eric affectionne. »
Elle sort d’un sac des liens, un gode ceinture, des pinces et une cravache.
« J’adore ça, attache moi et amuse toi…tu m’as excitée »
Je suis excitée à l’idée de jouer les dominas. Je pose les bracelets, je la positionne en levrette. Naturellement son cul s’écarte et je constate que ton petit trou sert régulièrement. Je m’équipe du gode-ceinture de bon diamètre.
« Fouette-moi Maggy, rougis moi le cul, fait de moi ta salope… »
Je débute le marquage de son cul les traces caractéristiques de la cravache se dessine sur son cul. A presque presque chaque coup j’ai droit a un merci, un encore ou un plus fort. Son cul est rouge vif. C’est alors que je décide de la prendre. Je la lime en profondeur, mes main sur ces hanche comme un homme. Elle jouit et dégouline…
« Encule-moi, chérie… »
Je crache sur sa rondelle et présente le gode qui est comme aspiré par l’anus élastique d’Eveline. Malgré le diamètre et sa longueur il rentre entier, quelque mouvement plus tard et jouis et le long de ces cuisses sa sève s’échappe.
Elle s’écroule sur le côté, attachée, en sueur.
A ce moment la porte s’ouvre, Eric et M. Bruno pénètre dans la chambre. Eric sourit à Eveline, elle lui réponds.
« Et bien qu’elle bien beau tableau, Maggy à découvert son statut de salope soumise. Alors Maggy tu as aimé ? »
« J’ai pas aimé j’ai adoré »
M. Bruno prend la parole
« Et bien Maggy, tu ne vas pas resté en reste. Eric a vous l’honneur je te la prête. Ces fesses sont trop blanche tu ne trouves pas ? – Maggy mets-toi sur le fauteuil les fesses accessibles. »
Sans retirer le gode-ceinture je me positionne et attend. Fesses tendues, je sens une main passer sur mes rondeurs retirer mon gode. Un crachat sur ma rondelle, puis le frottement du gland. Dans un mouvement brusque il me pénètre de toute sa longueur.
Je pousse un petit cri mais j’accepte son sexe facilement. IL me pilonne l’anus les va et viens sont puissants. Je commence à gémir. Eric, me donne des tapes sur mon cul, mon excitation est décuplée j’articule de « oui », « encore » dans mes gémissements. Je ne n’ai plus de notion de temps mais j’ai une impression de subir les assauts depuis de longues très longues minutes. Mes fesses sont bouillantes, conséquences de la pluie de claques que mon sodomite m’a infligé. Dans un moment de répit je regarde l’activités sur le lit. Eveline est a cheval sur le sexe de M. Bruno. Eric, qui m’abandonné, se présente devant la rondelle d’Eveline. Avec autant d’égard que pour moi il l’encule sèchement. Empalée Eveline râle de plaisir de se voir ainsi remplie. Le spectacle m’excite. Je les observe tous les trois, et je me pose dans le fauteuil et me caresse la chatte tout humide. Eveline jouie une première fois. Eric dans un soubresaut électrique se repend dans le cul d’Eveline. Il revient vers moi et me donne sa queue a sucer. J’hésite mais Eric me saisi par la tête et enfourne sa queue en bouche. Humiliante attitude de se sentir e a sucer une bite sortie du cul d’une autre. M. Bruno se vide dans la chatte d’Eveline alors que je rend le sexe d’Éric propre.
Cette première soirée de séminaire ne pouvais pas être plus intéressante que cela. Je regagne ma chambre dans une tenue mal ajustée. Je file sous la douche. De retour dans ma chambre les portes de séparations sont ouverte et M. Bruno m’interpelle en m’imposant de dormir avec lui… J’en suis heureuse.
Des 3 jours qui restent du séminaire, je ne participe plus aux conférences, mais Eveline et moi partageons d’autre plaisir. A notre duo c’est rajoutée la « doyenne », celle que M. Bruno à copieusement corrigé. J’apprends très vite que le cabinet à pour client la boite de son mari. Josiane est devenue la partenaire soumise de M. Bruno avec l’accord de son mari.
Le dernier soir du séminaire est l’occasion d’un repas commun. Eric et Eveline ne sont pas a notre table. Josiane et Joseph, son mari, ont partagé l’apéritif avec nous. Notre table comprend un futur potentiel client, et deux investisseurs de l’entreprise hôte. Le futur client est un bedonnant tout l’opposé de M. Bruno. Je suis, de temps en temps, interpellée dans les discussions. Mais mon intérêt est porté ailleurs, car je m’ennuie ferme. Je vois Eveline jouer de son pied contre la jambe d’Éric et elle croise souvent mon regard. J’ai hâte de quitter cette soirée de clôture. Après le dessert, nous passons dans le salon, un café ou autre digestif y sont servis. M. Bruno rejoins Joseph, donne la carte de sa chambre à Josiane qui quitte le salon. Eric et Eveline me rejoignent.
- « Maggy, nous montons, et la nuit n’est pas encore terminée… »
- « Attendez moi, je préviens M. Bruno »
Mais en rejoignant M. Bruno, je lui dis que je rejoins Eveline et Eric.
- « Invite les a nous rejoindre chez Joseph et Josiane. Elle nous attend… »
Je vais annoncer la nouvelle. Sans se faire prier, ils acceptent. Nous nous retrouvons tous dans la chambre de M. Bruno. En effet Josiane nous attend, totalement nue, juste des bas et des haut talons. Elle est agenouillée sur la chaise, son cul de femme mature tendu. M. Bruno ne tarde pas derrière nous accompagné par Joseph. Joseph passe à coté d’Eveline, l’embrasse amoureusement, caresse ces seins et ces fesses. Joseph cherche dans ces affaires un sac et en sort, un martinet, un bande de cuir, et une cravache.
- « Bruno, je te laisse le plaisir de fesser Eveline et maltraiter ces seins, elle voit son nouvel amant à notre retour, il faut qu’il sache a qui me chère et salope Eveline appartient »
- « Maggy, cherche tes liens et ton bâillon »
- « oui, M. »
Je m’empresse de quitter la chambre et revenir avec les accessoires.
- « vas-y Maggy équipe cette salope, Bruno ne retient pas tes coups elle adore cela tu le sait bien »
Je croise le regard d’Eveline qui ne semble pas effrayée et consentant de la punition qui lui sera infligée.
La voila attachée, ces belles mamelles pendent au-dessus du dossier ces poignets et ces chevilles fermement fixés à la lourde chaise.
M. Bruno promène le martinet sur son corps, puis débute une série de moulinet qui chauffe les fesses de Josiane. Elle acquiesce sans broncher. M. Bruno tourne autour d’elle, se saisi ses tétons et les pincent vigoureusement.
- «Ton mari sait que tu es déjà venu me voir pour te faire baiser à mon arrivé ? Je suppose que non… »
Josiane hoche la tête de gauche à droite, avec un rictus de de douleur.
- « Donc tu vas ressortir d’ici très marquée car j’aime les salopes de ton genre. Joseph, je suis ravi de la punir pour son manque de loyauté. »
La cravache remplace le martinet. Et déjà deux énormes coups s’abattent sur les fesses. Chaque fesses est marqué de l’empreinte du cuir de la cravache. Puis c’est au tour des seins de subir le même châtiment. M. Bruno tourne autour d’elle et ponctue ses passages par un impact violent, assortit de caresse. La scène semble cruel, mais Josiane autorise M. Bruno à poursuivre, Joseph encourage M. Bruno. Joseph approche de sa femme, retire le bâillon :
- « ce n’est que le début ma chérie, j’espère que ton nouvel amant est ouvert d’esprit si tu ose te dévêtir devant lui après cette séance, mais tu sais au combien je t’aime. »
- « je t’aime aussi très fort et j’aime mes punitions qui vous donne satisfaction »
Il repositionne le bâillon, et M. Bruno relance la punition.
Eric bande très fort en matant la séance et Eveline ne c’est pas faite priée pour profiter de son sexe tendu. Eveline vide Eric, et vient vers moi pour partager ce précieux nectar que j’accepte très volontiers.
Josiane semble souffrir maintenant la cravache à laisser la place à la lanière de cuir. Ces seins et ces fesses sont rouges écarlates. Les sons qui filtrent du bâillon sont très significatif.
- « Eric, je vois que tu bandes encore, va prendre ma salope de femme, encule là elle adore, Eveline cela ne vous gêne pas ? »
- « Maggy, prépare Josiane pour sa sodomie » me lance M. Bruno
Je crache sur sa rondelle, et introduit deux doigts. Déjà Eric se présente et dans un mouvement sec, s’introduit entièrement dans le cul tendu et rouge vif de Josiane. Quelques minutes de limage intense ont libéré Eric de sa semence dans l’anus réceptif de Josiane. A la coulé entre les cuisses de Josiane je remarque que son plaisir à été entier.
M. Bruno maltraite les tétons de sa victime, il sort sont sexe tendu et va pointer la chatte de sa soumise. Les bruits des va et vient en dis long sur l’état d’excitation de Josiane. Les gémissements sont étouffés par le bâillon, mais sont très compréhensible. M. Bruno déclenche l’orgasme de Josiane, et le sien ne tarde d’arriver. Il retire le bâillon et donne son sexe poisseux à nettoyé à la mature apaisée.
La séance se termine autour d’une bouteille de champagne, Josiane ne s’assied pas. Nous prenons congés pour cette dernière nuit de séminaire. Je reste dormir avec M. Bruno, il me caresse pour apaiser ma frustration. Mais j’ai adoré cette soirée et les moments avec Eveline.
Le lendemain tout le monde prends congé, Josiane, Eveline et moi partageons nos coordonnées. Je suis chargé de donner les amitiés de Josiane à Martine.
Voila pour une première, c’était une sacrée première, à bientôt.

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