Leslie La65

Leslie LA65 – Laure, le journal intime – Trio avec Carole et son homme, suite et fin

Le samedi soir, vers dix-neuf heures, tout était prêt quand on sonna à la porte, j’allais ouvrir et trouvais Carole et Bruno sur le palier.
- Ah ! C’est déjà vous, j’avoue que je ne vous attendais pas si tôt, mais rassurez-vous tout est prêt !
Bruno me prit dans ses bras et me colla deux bises sur les joues.
Je fus soudainement troublée, je portais une robe très légère et quand j’ai sentit contre moi, presque contre ma peau, le corps puissant de Bruno en pantalon et chemise ouverte sur son torse nu, des frissons me parcoururent et qui étaient en accord avec l’objectif caché de la soirée.
- C’est très sympa de ta part de nous avoir invités, dit Bruno.
- Allez, entrez et mettez-vous à l’aise.
- Ta robe te va à ravir, tu es vraiment splendide ! Dis carole.
J’avais pourtant hésité à mettre cette robe, qui était un peu transparente dans les contre-jours, surtout que j’avais décidé de ne pas mettre le fond de robe avec lequel cette robe était prévue. Tant que je resterais dans l’ombre du salon je n’avais rien à craindre, mais si je voulais exciter Bruno, il me suffirait de me mettre à contrejour près de la porte-fenêtre et dans la lumière lorsque le jour sera tombé.
- Que puis-je faire pour t’aider ? demanda Carole.
- Rien, comme je l’ai dit tout est prêt.

Les verres et les amuse-gueule pour l’apéritif étaient déjà sur la table basse du salon, mais avant de prendre l’apéritif, Carole me prenant par la taille pour me rapprocher d’elle, et face à Bruno nous lui avons demandé :
- Comment nous trouves-tu ?
A l’unisson, nous avions posé la question à Bruno, qui éberlué nous regardait toutes les deux à tour de rôle. Nous étions toute les deux en contrejour près de la porte-fenêtre et Bruno, ne pouvais pas ignorer que j’étais nue sous ma robe, Carole avait revêtu une combinaison en polyamide lycra blanc qui la moulait comme une seconde peau, et il ne fallait pas être devin, pour voir qu’elle aussi était nue dessous, car la transparence de sa combinaison laissait apparaitre les formes de sa vulve que le lycra moulait de façon indécente.


- Vous êtes magnifiques, aussi belles l’une que l’autre. Je suis vraiment un homme gâté ce soir, dit Bruno en se levant et posant sa main sur les fesses de sa femme.
- On ne touche qu’avec les yeux ! dit Carole en s’esquivant du pelotage affectueux de son mari.
- Mais vos tenues sont un véritable appel au crime, s’exclama Bruno, les yeux brillants.
- C’est que nous voulions te faire plaisir, dit Carole.
- Eh bien c’est réussi, dit Bruno.
A cet instant, j’ai remarqué une bosse qui déformait son pantalon au niveau de son entre-jambes.
Nous avons pris l’apéritif, Bruno et Carole dans le canapé et moi en face dans le fauteuil, je voyais bien que Bruno ne se cachait pas pour tenter de voir les parties de mon corps, pour voir ma poitrine quand je me penchais pour servir, ou mes cuisses et plus quand assise je lui faisais face. Mais je faisais attention le laissant dans l’attente et l’impatience…

- Tu sais, me dit Carole, Bruno à une nouvelle passion.
- Non, je ne sais pas, et qu’elle est-elle ?
- Il se prend parfois à faire le chippendale !
- Ah oui, et je pourrais avoir un échantillon de son talent ?
- Pourquoi pas, t’es d’accord chéri pour nous faire un petit strip-tease, mais complètement à poil !
Je voyais bien où Carole voulait en venir, son mec à poil, il serait plus facile de l’emmener vers notre projet de trio. Il suffisait seulement que celui-ci accepte.
Carole se leva et mit une musique entrainante que l’on entend dans les boites de strip-tease, pour rythmer l’effeuillage, une musique pour une danse érotique et tenir le public en haleine.
Bruno, joua le jeu et se leva pour suivre le tempo lancinant de la musique.
Nous avons aussitôt tapé dans nos mains sur les contre temps pour exciter notre effeuilleur du moment.
Carole à un moment hurla :
- La chemise !
Sans problème la chemise disparue, laissant à nos yeux le torse musclé de Bruno.
Bruno se prit au jeu, lorsqu’à mon tour je criais :
- Le pantalon !

L’excitation collective, cela se sentait montait inexorablement.

Bruno fit glisser son pantalon sous nos applaudissements, le pantalon glissait doucement sur les hanches de Bruno, qui, en même temps se déhanchait d’une manière de plus en plus impudique, jetant en saccades son ventre en avant. Il mimait les mouvements du coït et baisait une partenaire imaginaire. La bosse que formait son sexe sous le tissu du pantalon dénotait l’état d’excitation dans lequel se trouvait notre chippendale d’un soir.
Il caressa d’une main la bosse de son sexe dont la longueur était impressionnante et les poils de son pubis apparurent et il se retourna pour nous présenter ses fesses.
Bruno, dans sa transe à peine feinte nous présenta la naissance de sa raie culière et je remarquais en regardant Carole, que celle-ci se pourléchait les lèvres avec ostentation à chaque nouveau mouvement de son homme.
Bruno fit descendre encore un petit peu son pantalon pour mettre ses fesses presque à nues et j’entendis Carole crier :
- Ah, le cochon, il n’a même pas mis de slip !
Alors j’ai hurlé :
- A poil ! A poil ! A poil !
Le pantalon de Bruno tomba à terre et il se baissa pour le ramasser, exhibant dans cette position un bel échantillon de son matériel sexuel et il se retourna pour nous faire admirer son corps enfin nu et son membre dressé…
Le sexe de Bruno était magnifique, là devant moi, déjà trempée de jouissance et résistant à l’envie de le prendre à pleines mains, de le palper, de le serrer, de l’enfourner dans ma bouche et de me le carrer entre les cuisses dans ma chatte inondée.
J’étais au bord de péter les plombs de désir, mais la soirée ne faisait que commencer et je ne voulais pas gâcher la suite par une impatience incontrôlée.
J’ai tourné la tête sur le côté et m’aperçut que Carole avait la main serrée entre ses cuisses et que manifestement elle ne s’était pas contentée de faire semblant de jouir…

- J’ai l’impression, mesdames, que mon spectacle vous a plu, n’est-ce pas Laure ?
- Humm, oui je suis très excitée, et Carole s’est même caressée jusqu’à l’orgasme, c’est pour te dire, moi par contre je l’aurais bien fait, mais je n’ai pas osé.

- Tu es bête, me dit Carole sautant sur l’occasion, il faut prendre le plaisir quand il se présente et pour te consoler, je t’autorise à caresser la queue qui t’a tant excitée.
J’ai tendu le bras vers le sexe tendu et raide de Bruno et l’empoignais fermement de ma main, je sentais dans ma main la pulsion sanguine du désir du mâle. Mon imagination fit le reste, je me voyais à la renverse sur ce canapé, cuisses ouvertes, chatte offerte et le sexe puissant de Bruno m’empalant sans fioritures.
La queue chaude et palpitante que je tenais entre mes doigts, me remplirait vigoureusement et giclerait en moi toute sa jouissance en ultimes soubresauts.
Carole d’une main me renversa sur le canapé et posa l’autre sur le membre de son homme en disant :
- Allez présentes-lui ta virilité et honore la, t’en as tellement envie !
Bruno se mis à genoux entre mes jambes et souleva ma robe pour découvrir mon sexe nue et imberbe, ruisselant de désir et ouvert à ses désirs.
Carole, lâcha un instant son mari pour m’aider à faire passer la robe par-dessus ma tête et, m’ouvrant largement les cuisses, elle agrippa à nouveau le pieu de chair de son homme pour le présenter à l’entrée de ma chatte, avec la ferme intention de le faire entrer.
Soudain Carole s’exclama :
- On dirait que ça sent le brûlé !
- Oh ! Merde, mon plat, m’écriais-je.
Je me suis vite dégagée de l’emprise de Bruno et j’ai courue, frustrée, vers la cuisine.
J’ai couru cul nu, vers la cuisine en entendant Bruno dire à Carole :
- Quel beau cul elle a la petite cochonne, je visiterais bien ses fesses !
- T’emballe pas mon chéri, lui dit Carole, nous avons la soirée et la nuit si on veut…

Nous avons dinés, à poils, plaisantant sur la coupure qui nous avait été infligée, mais ne désespérant pas retrouver rapidement cette intimité…
Après le café, une fois de plus Carole m’a prise de court en annonçant à son homme :
- Ton sexe est tout ramolli et je pense qu’un petit spectacle te remettra en forme et tu seras raide pour contenter notre amie.

- J’espère bien car j’étais à deux doigts de réaliser un vieux fantasme
- Merci pour le vieux fantasme, dis-je en regardant Bruno.
- Pardonnes-le, même si c’est un merveilleux amant, parfois il est maladroit et goujat en plus…
Et se tournant vers moi, elle me demanda :
- Viens dans la chambre avec moi, car moi j’ai un nouveau fantasme, je faire l’amour à une femme et avec toi en plus !
- Alors là, je suis d’accord et si en plus Bruno regarde, ça n’en sera que meilleur ma chérie.

Nous nous sommes gouinées sous les yeux de Bruno, qui au fur et à mesure de nos ébats reprenait de la vigueur. Son érection était à son paroxysme, quand il m’a regardé sodomiser sa femme harnachée de mon gode ceinture et il n’en pouvait plus quand ce fut le tour de Carole de me sodomiser à son tour.
Au bord de l’apoplexie il s’est levé, pour venir remplacer Carole dans mon cul, il ma besogner pendant de longues minutes pendant que Carole, prenant le goût au saphisme, me léchait le clitoris.
Quand il a jouit au fond de mes entrailles, j’ai inondé la bouche de Carole de ma jouissance.
Puis afin de nous réconforter nous sommes retournés au salon boire le champagne.

La nuit fut remplie des cris de jouissance de nos orgasmes répétés, nous laissant tard dans la nuit épuisés et nos corps en feu.
Le lendemain après une nouvelle séance de saphisme intense, notre amitié avec Carole s’était transformé en complicité intime et nous savions que cela allait durer encore un moment, avec ou sans Bruno…

A suivre…

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