Leslie La64

Leslie LA64 – Laure, le journal intime – Trio avec Carole et son homme

Alors que nous étions installées un midi à la terrasse de notre restaurant favori, une collègue de bureau avec qui je déjeunais souvent et qui m’avait invitée deux fois à dîner chez elle, en compagnie de son mari, Bruno, m’a dit :
- Tu as vu celui-là, il est parti rouge comme une pivoine, après m’avoir reluqué.
- Tu exagères Carole, si ton mari t’entendait !
- Il serait fier et émoustillé d’avoir une femme aussi bandante que moi.
- Ah, oui, dis-je, c’est vrai que t’es bandante.
- Au fait, dit Carole, ce n’est pas trop pesant de vivre seule ?
- Tu sais, je profite de la vie, mais en ce moment c’est surtout le côté sexuel qui me manque, voilà bien trois semaines que je ne me suis pas faite, disons, sauter.
Carole, reprenant la balle au bond, répliqua :
- En fait c’est seulement d’une bonne queue pour te satisfaire dont tu as besoin !
- Je voudrais bien te voir à ma place, quand ton corps est en manque et que le seul remède est la bonne volonté de tes doigts, même agiles.
Carole resta songeuse en regardant me regardant, puis soudain dit :
- Je suis en train de penser à quelque chose, une solution peut-être…
- Tu vas me proposer de consulter les annonces de rencontre ou une autre solution foireuse.
- Non, ce n’est pas à cela que je pense mais je ne sais comment l’exprimer.
- Dis-le simplement, sans te prendre la tête !
Carole resta un instant sans rien dire, puis me dit :
- L’autre jour Bruno…
- Ton mari ?
- Oui, Bruno mon mari. Après une séance de baise mémorable, nous en étions à nous révéler nos fantasmes. Il m’a alors demandé si j’aimerais faire une partie à trois, nous deux et une autre femme. Je n’ai pas voulu le braquer en refusant sa proposition et je suis restée dans le vague en répondant ni oui, ni non.
- Carole ? Et tu viens de penser à moi pour cette expérience un peu… libidineuse ?
- Je n’ai fait qu’y penser, mais tant qu’à la réaliser, j’aimerais autant que ce soit avec une amie de longue date en qui j’ai entière confiance.


- Je suis surprise et troublée Carole, tu me prends au dépourvu.
- Tu me disais à l’instant que si tu trouvais un mec sympa, pas chiant, beau garçon, tu te le ferais bien à condition de ne pas mêler de sentiment amoureux. C’est exactement ce que je te propose et ce qu’il te faut.
- Oui, mais je n’avais pas imaginé une autre femme dans l’histoire.
- Mais Laure, je ne suis pas une autre femme, je suis Carole ta meilleure amie. Nous partageons tous nos secrets, nos espoirs, nos émotions, nos déceptions, pourquoi pas un homme le temps d’une soirée.
- Cet homme c’est quand même ton mari.
- Oui justement, ce serait un très beau cadeau pour toi et pour Bruno.
- Bon, mais lui, sera-t-il d’accord ?
- Je t’appellerais pour te donner ma réponse.
Nous nous sommes séparées pour retourner travailler, mais je fus hantée par cette perspective de trio jusqu’à la fin de la journée…

Quand je suis rentrée chez moi, cette idée ne m’avait pas quitté et en me couchant, je fus prise de désirs, je venais de commencer à me donner du plaisir quand mon téléphone a sonné :
- Allô ! C’est Carole !
- Ah, bonsoir.
- Je t’appelle comme convenu pour te donner ma réponse.
- Et c’est… ?
- En fait, le plus simple serait que tu nous invites, sous prétexte de nous rendre nos invitations, toi et moi nous savons quel est le but de la soirée, mais Bruno ne doit pas le savoir. On improvisera toutes les deux pour orienter le déroulement de la soirée vers notre petite partie, et ainsi, si jamais ça coince d’un côté comme de l’autre, on se sépare sans problèmes.
- Il n’y a pas de raisons pour que ça ne fonctionne pas, tu en as envie, moi aussi et Bruno sautera à pieds joints sur l’occasion. Le seul problème est de savoir si tu es sûre d’accepter de me voir baiser avec ton chéri…
- Je crois que c’est mieux de le faire tous les trois ensemble.
- Bon, je prépare ça et je te tiens au courant. Bisous.
- Bisous.


Après avoir raccroché, je me suis rallongée dans mon lit, mais le sommeil ne vint pas…
Je réfléchissais à la soirée que j’allais organiser, car je ne voulais pas d’une soirée qui tournerait en partouze organisée, et à bien y réfléchir avec Carole nous allions nous retrouver dans des instants à la limite de la bisexualité.
Carole était-elle prête à cela, moi oui, enfin nous verrons bien…
Je me suis dit que ma copine était quand même un peu cinglée et seule dans mon lit, des images m’ont envahies, alors je me suis donnée du plaisir du bout de mes doigts.
« Un beau mâle couché sur moi, une chaleur virile plaquée contre ma chair, j’ouvrais largement pour laisser ce membre dur, chaud et palpitant se glisser en moi, avec force et me pourfendre jusqu’au tréfonds de mon ventre… ».
Possédée par toutes ces images, j’ai joui avant de m’endormir...
Dans la nuit, j’ai fait un rêve :
« Je voyais la douce main de Carole guidant la verge noueuse de son mari entre mes fesses, préparant l’effraction de ma porte étroite, de son doigt mouillé.
L’homme, au corps viril et à la verge puissante, attendait placé derrière moi entre mes cuisses et soudain le membre dur et puissant s’est planté dans mon cul.
Un frisson m’a parcouru, immense et, enserrant entre mes fesses le pieu qui me coupait le souffle, j’ai joui comme une folle dans un divin plaisir».

De son côté, Carole s’était endormie en attendant son homme…
Bruno rentra tard ce soir-là, et la trouva endormie sur le fauteuil du salon, la télé allumée sans que cela ne trouble sa belle au logis dormant.
Bruno la regarda, sa robe retroussée dévoilait ses cuisses bronzées et constata que sa belle n’avait que pour tout sous-vêtement que les poils bruns taillés courts de son mont de Vénus.
Alors qu’il venait de sortir sa belle et grosse queue bien raide pour se donner du plaisir devant ce spectacle, Carole ouvrit un œil et aperçut la main puissante de son mari s’activer sur son sexe.
Bruno dit :
- Bonsoir ma chérie.
- Hum, tu me parais en pleine forme ce soir !
- Je me sens prêt à honorer l’un des orifices de ton corps adoré, à toi de choisir lequel !
- Alors, laisses ma main remplacer la tienne sur ta queue superbe.
- Comme tu le désires, je te laisse la main, belle amante.
- Si tu te mettais debout grand fou, j’aurais une position plus confortable pour branler ta bonne queue, et elle serait juste à la bonne hauteur, devant ma bouche pour une petite gourmandise.
Et la main de Carole se mit à caresser doucement la hampe du sexe tendu de son homme, mais sans resserrer ses doigts, évitant de passer trop vite de la caresse à une masturbation accentuée, sans oublier de glisser son autre main sous les couilles velues de son mari.
Seul un léger râle de mâle se fit entendre dans le salon...

Puis Carole dit :
- Tiens, prends donc mon majeur dans ta bouche et mouilles-le bien que je puisse l’enfoncer dans ton petit cul !
- J’adore quand tu te fais salope ! dit Bruno.
Puis, une fois le majeur bien lubrifié, Carole enfonça son doigt dans le rectum de son homme, dans une inattendue et délicieuse enculade, qui fit gémir Bruno.
Puis après avoir bien pompé son homme, Carole se plaça dos tourné à Bruno, les genoux sur le canapé et la poitrine contre le dosseret, et cambrant les reins pour offrir ses fesses, elle lui dit :
- Viens assouvir ton désir, sodomises-moi ! Prends-moi sauvagement.
- Tu m’invites dans mon rêve le plus fou, la rareté rend la chose plus folle ! dis Bruno en pénétrant l’anus de sa femme.
Bruno était un amant endurant et il sodomisa sa femme pendant un long moment, parfois il lui prit aussi l’envie de changer d’orifice, si bien que Carole ne cessait d’avoir des orgasmes à répétition, elle hurlait de bonheur tantôt baisée et tantôt enculée.
Elle perdit la notion du temps et son corps ne fut plus qu’un lieu de plaisir…
L’étreinte dura longtemps et laissa les deux amants les yeux défaits, un plaisir fou qui les firent hurler de concert quand Bruno se déversa dans les entrailles de son amante-épouse.

Puis, en faisant une toilette intime avant de se coucher, Carole dit à son homme :
- Au fait, Laure nous a invité dîner samedi soir, pour nous remercier de l’avoir plusieurs fois reçue à la maison.
- C’est une bonne idée, dis Bruno, elle est sympa et je l’aime bien. Comme je ne travaille pas samedi j’aurais le temps de me reposer un peu et d’être en forme pour la soirée…
- Je suis si heureuse que ça te fasses plaisir.
- Tu sais, dit Bruno, dîner en compagnie de deux femmes superbes et bien gaulées, ça ne peut que réjouir un homme.
- Oui, et en plus elle m’a dit que si nous voulions nous pourrons rester dormir, car ça m’étonnerait que nous buvions que de l’eau.
- Elle a vraiment de bonnes idées cette Laure.

A suivre…

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