Le Grand Chambardement, Fin

Cette fois c’est chez mon amie que le changement de meuble sévit. Aussi elle vient se réfugier chez moi. Berthe veut en profiter encore, c’est vrai que nous nous entendons bien pour monter nos coups.
Ma maman donne son accord, ainsi que papa qui aime bien ma copine. Est-ce qu’il aurait des vues sur elle ? Ca ne m’étonnerait pas : elle est si attachante, si sexy, tant adorable.
Le diner se passe bien, nous filons dans ma chambre. Nous sommes assise, elle sur le fauteuil, moi sur le lit. Elle montre le haute de ses jambes. J’aperçois sa chatte. Il me tarde que mes parents soient couchés que nous puissions nous embrasser sur le bouche.
Elle ne dit rien, elle agir en écartant ses jambes, pour passer deux doigts sous sa culotte. Je vois distinctement ses doigts sur un minou tout mouillé. Elle s’appuie sur le fauteuil. Sans pudeur, devant moi elle satisfait son envie. C’est que moi aussi j’ai envie de trouver du plaisir. A mon tour de me masturber, là devant elle, dans les mêmes mouvements. Je vois bien sa main aller et venir. Elle peut voir la mienne en faire autant. Elle me demande :
• Dis moi ce que ça te fais de te branler devant moi.
• Ca m’excite beaucoup et toi ?
• J’aimerais que tu ais une bite pour me la mettre.
• Tu la voudrais où ?
• N’importe où.
Je me lève pour passer dans la chambre de mes parents : ils sont encore dans le salon à regarder je ne sais quoi. J’ouvre le tiroir de maman : j’y trouve le gode dont maman se sert souvent. Je le sais parce que je l’entends gémir au moment de jouir. Je le sens, il a encore l’odeur de cyprine de ma mère.
Berthe est étonnée, elle ignorait que maman se masturbe. Comme si c‘était interdit. la sienne doit le faire aussi. J’ai bien aperçu une fois papa dans la salle de bains sous la douche : il bandait et se touchait. Je suppose qu’il a jouit à ce moment là.
Je fais enlever la culotte de Berthe. Je vois son minou en entier. Si mes parents étaient dans leur chambre, je pourrais sans problème aller embrasser son sexe.


Je lui donne le gode qu’elle prend volontiers. Son large sourire montre son contentement. Elle va se baiser devant moi. Je sais ce que je vais faire en même temps.
Elle pose je gode sur son con. Je me suis approchée pour bien voir. Elle tient l’enfin par le bout, elle le passe entre ses lèvres, frotte le clitoris. Je vois un pli sur son ventre : ça montre le plaisir qu’elle prend.
Je suis à genoux comme en prière devant elle. Ma main chatouille mes instruments. Je bouche ma chatte avec toute ma main : elle est totalement mouillée.
Berthe enfonce le gode dans le ventre. Il entre tout droit, comme elle le voulait. Elle le ressort en entier pour le lécher, pour déguster sa mouille. Elle recommence à se baiser, pas trop longtemps. Son désir est de jouir autrement : elle change de trou.
Elle monte ses jambes, écarte les fesses, se touche l’anus, entre à peine un doigt.
Je suis sur le point d’exploser.
Du bruit dans la chambre de mes parents. Pourvu qu’ils ne cherchent pas le gode, en principe maman s’en sert le matin quand papa est au travail. Si papa pouvait baiser ou enculer maman comme elle aime, je serais satisfaite. Il doit lui faire l’amour ou la sucer : elle gémit longuement : je suis sure qu’il la suce.
Berthe continue, Elle entre le gode dans l’anus : moi je suis tendue, trop pour jouir calmement. Berthe se masturbe de plus en plus vite. Elle gémit au moins autant que maman. Je me suis mis trois doigts, c’est beaucoup, dans mon con. Nous nous regardons dans les yeux en dédiant à l’autre notre plaisir.
C’est vrai que nous aimons jouir ensemble entre filles. C’est ce que ne comprend pas mon copain. Il changerait vite d’avis en nous regardant jouir.
J’aime bien baiser avec lui, mais il jouit trop vite en me laissant en rade. Dommage j’aime avoir sa queue en moi. J’ai bien essayé de le sucer avant pour le faire jouir et recommencer : mais il est long à bander après : je me branle pour avoir mn compte de plaisir.
C’est pour ça que je baise avec Berthe.
Donc elle s’encule devant moi. Il me tarde qu’elle finisse pour qu’elle m’en fasse autant : la dernière fois elle me l’avait mise dans le cul : c’était délicieux, plaisant. Je prends moi, le bout qu’elle tient, c’est à moi de l’enculer. J’aime voir les mouvements de va-et-vient sur son anus, avec le mouvement de sa chair autour du godaille. En plus elle peut se caresser le bouton. Et je suis aux premières loges pour voir les mouvements des ses sphincters quand elle jouit.
Après les premières étreintes nous sommes en 69 sur le lit. C’est elle qui est dessus. Son poids m’est agréable. Mais sa tête si fiche entre mes cuisses qu’elle entoure de ses bras. Sa langue cherche à peine le clitoris. Je cherche comme elle le bon endroit. Il est rare que nous ne jouissions pas en chœur. J’aime sentir ma langue et mes doigts entourés de ses spasmes.
Les orgasmes se suivent toujours pendant presque toute la nuit. Bien sur le petit jour nous arrête. Mais nous savons que le soir même nous serons encore enlacées, nous faisant notre amour à nous. A moins que sa chambre soit prête.

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