Le Grand Secret

Quand Madame écartait les cuisses, c'était désormais exclusivement pour du missionnaire. Approchant de la quarantaine, ma femme suçait encore avec envie mais n'avait jamais avalé ma semence, se relevant les jours de forte éruption avec une coulée de l'épais magma sur les lèvres avant d'évacuer ce trop plein dans le lavabo. Son derrière était toujours resté un sanctuaire, m'avait confié lors de notre rencontre.
Elle grimacait lors de mes dernières pénétrations, ce que je ne m'expliquais pas, elle esquivait quand j'abordais le sujet.
Décidé à remettre du piment dans ces rapports routiniers, je lui offrai une combinaison résille ouverte sur les deux pans de son intimité, gardant la poitrine prisonnière du piège de tissu. Je redoutais sa réaction. Elle eue d'abord un sourire surprenant avant de réagir :"tu sais très bien que je ne mettrai jamais un truc pareil, ça fait pute."
Séverine avait récemment repris le sport, allant à la salle les mardis et jeudis à la pause de midi. Bien que sa silhouette soit toujours restée fine, elle voulait assurer le coup pour rester ferme. Un jour que je naviguai dans l'historique de notre ordinateur, je fus surpris de voir apparaître une adresse yahoo inconnue. En cliquant dessus, je tombe sur des échanges entre ma femme et un certain Mickaël :
"Salut ma belle, j'ai réussi à organiser un plan avec deux potes, si tu es toujours partante, on se retrouve jeudi midi chez moi. Hâte de profiter de tes talents à nouveau. Bise. M."
Je suis interloqué car je découvre que je suis cocu.
Sa réponse, sybilline:
"Merci d'avoir pu arranger ça. Je suis impatiente. Tenez vous prêts. S."
Mon cœur bat la chamade, je ne sais pas quoi faire. Je décide d'attendre et de la suivre ce fameux jeudi.
A midi, je la vois sortir de son bureau et se dépêcher d'aller à sa voiture. 10 min plus tard elle se gare, sort avec un petit sac à dos et va à la rencontre de trois hommes, dont un métis.

Grand sourire, ils disparaissent dans l'immeuble derrière eux. Je fulmine, passe par différents états, commence à avoir la gaule. Je vois Séverine repartir à 13:45 les cheveux mouillés attachés. Elle sera à l'heure au boulot.
L'après midi a été longue, je rentre le soir et feins de ne rien savoir. Après le repas, elle monte à l'ordinateur, j'imagine qu'elle consulte sa boîte mail. Elle part se coucher, je monte à mon tour, vérifie l'historique mais ne vois rien. Ayant mémorisé son pseudo, je me reconnecte, le navigateur me proposant le mot de passe automatiquement à nouveau.
Bingo ! Elle avait pris soin d'effacer l'historique ce coup là. Je découvre des photos incroyables de ma femme. Le Mickaël et ses amis avaient immortalisé quelques scènes. Sur une première, je vois ma femme vêtue de la combinaison que je lui ai offerte, cheveux lâchés, mains sur les hanches le regard décidé plongeant dans l'objectif. Les jambes légèrement écartées, cette vue prise à genoux magnifie sa chatte, dont le contour des lèvres est délicieusement visible. Sur une autre, trois monstres de chair sont pointés vers le ciel, dont un est chocolat.
Leur taille est impressionnante. Ma femme a les yeux bandés sur la suivante, à genoux, à hauteur des trois engins, un dans chaque mains, la troisième proche de sa bouche. Elle est en levrette sur une autre, une bite dans la chatte, une dans la bouche, les yeux toujours bandés. Les trois dernières font office de conclusion.
Une giclée est prisonnière de sa toison, une bite posée au creux de son aine, finit de déverser son nectar sur la combinaison. Une autre vue fait un zoom sur sa rondelle close badigeonnée de sperme, un gland encore turgescent coincé entre ses fesses pointant sa cible.
La dernière montre Séverine à genoux, le bandeau relevé, le gland chocolat entre les dents, le regard vers le haut accompagnant un large sourire affublé d'une généreuse ondée sur la joue et le front.
Cette offrande recouvre une importante partie de son visage, jusqu'à sa tempe dont les cheveux d'ange se retrouvent englués par ce véritable tsunami.
Je constate que malgré ces photos outrageuses, les basiques semblent avoir été respectés: pas de sperme avalé ni de sodomie.
Je lis : " Merci messieurs pour cet excellent moment de pur baise. Je garderai ces photos pour les moments de jeux solitaires. Vous avez assuré. S."
Le mail est accompagné d'un selfie de ma femme dans notre bureau, faisant un gros bisou à la caméra, et d'un autre montant sa poitrine qu'elle venait juste d'exhiber, moi dans le salon en bas...
Bien qu'ayant suffisamment d'éléments en ma possession pour faire un scandale, je découvre que connaître ce secret est plus jouissif que n'importe quelle autre expérience jusqu'alors. Ce nouvel élan candauliste, doublé par ce secret mal gardé m'offrent de nouvelles perspectives. Je peux tirer cette situation à mon avantage et jouer avec.
Je descends et dit à ma femme :
"Chérie, tu sais cette combinaison de résille, on peut l'essayer ce soir, où est elle ?".
Coincée elle me répond :
"Laisse tomber, tu veux que je te fasse un cadeau ?"
Dans notre language intime cela correspond à une pipe. J'aperçois le sac de sport, la combinaison à côté.
"Tu as sorti la combinaison de son emballage, tu l'as essayée?".
Je la prends et vois la tâche de sperme sur le côté. Je feins de ne pas l'avoir vue.
"Oui je voulais être sûre que cela m'aille si un jour je veux te faire une surprise. Viens me faire l'amour".
Je pose la combinaison et fais l'amour à la femme. Je comprends maintenant l'origine de ses grimaces qu'elle tente de dissimuler. Je ressors avant d'éjaculer et lui inonde la toison comme sur la photo, je pense même davantage, avec toute l'excitation accumulée.
Je me régale de ce spectacle.
Une nouvelle ère allait commencer.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!