Le Grand Calme

Mish et moi ne nous rejoignions QUE pour faire l’amour, et ensuite, chacun chez soi… Il avait été convenu que ce jour là, elle resterait, une histoire de chaudière, ou de peinture chez elle, ou que sais-je encore ? Douchés, ceinturés d’une serviette de bain et installés sur le canapé du salon, nous avions bus et mangés un peu, devant la télé, allumée tout bas sur n’importe quoi… Et nous nous étions assoupis, repus de sexe et un peu pompette…
Je m’éveillais le premier, la tête dans les nuages, comme à chacune de nos rencontres, vidé de sexe et d’extase, tant nos rapports étaient intensément jouissifs ; elle avait un air angélique, assoupie comme une petite fille, détendue, elle si exubérante, si… femelle en rut dans toutes ses attitudes était devenue toute innocence… Je l’admirais dans son sommeil, et pour une fois, elle ne faisait même pas bander, encore ivre de sexe comme je l’étais… Devenu provisoirement asexué, je décidais de profiter de l’occasion pour réaliser un vieux rêve : la faire jouir seule, et en savourer le spectacle… Je connaissais déjà sa capacité à “rebondir“ d’orgasmes en orgasmes ravageurs, et j’aurais voulu admirer cela presque en spectateur…
Elle gisait, la tête en arrière, bras le long du corps sur les coussins… J’approchais la main de son ventre, et dénouais la serviette, dénudant son buste et la caressais doucement, remontant insensiblement vers ses seins, aux larges aréoles, aux tétons si vite dressés… habituellement ! Du calme, de la patience… Après quelques aller et retour, je m’attaquais à son ventre lisse, découvrant sa touffe fournie et soyeuse. A moitié réveillée : “Qu’est-ce tu fais ? Ah, oui…“. Et elle était retombée dans la même position. J’embrassais doucement ses seins, son ventre, m’amusais un peu dans sa touffe, descendais encore vers ses lèvres…
Je lui écartais doucement les genoux, et elle glissa “naturellement“ le cul au bord des coussins… Je reprenais mes petits bisous, la bitte amorphe, pour une fois, descendais vers son sexe que je caressais à petits coups de langue à peine appuyés, cherchant à l’émouvoir quand même un peu, sapristi ! Mais rien… Coopérative, pas participative.

Bon… Je repartais de ses nichons, dont j’agaçais les bouts, de la langue, des lèvres, pendant que mon index continuait le titillage de sa fente, délicatement…
Un soupir, je lui avis tiré un soupir. Et il semblait que ses tétons durcissaient, un peu… Courage !
J’accentuais ma charge, tant au niveau des nénés que de sa fente, entrouvrant ses lèvres, cherchant son clito ; puis ma bouche quittait ses lolos, je m’agenouillais face à elle, entre ses genoux, et commençais un léchage en règle de sa vulve, que je balayais sur toute la longueur, lui aspirant le bouton au passage. Ses tétons étaient à nouveau ramollis… Et elle restait sèche, comme ma trique débandée… Je lui écartais encore les cuisses, et une main pour les nichons, l’autre pour le haut de son con, je la fourbissais de plus en plus fort ; nouveau soupir, et elle commençait à réagir à mes caresses mammaires, portant ses obus vers la caresse. Enfin !
Elle était encore loin de l’excitation habituelle, toujours prête à mouiller, clito érigé, tétins dressés ; j’humectais mon index de salive, et lui rentrais, doucement, au bord, avant de l’agiter un peu : “Ahhhh…“. Elle avait avancé le pubis, un peu, à la rencontre de mon doigt ; je lui fourrais entièrement, mais en douceur, et reprenais mes caresses internes, allongeant, crispant, détendant, immobile ou mouvant. Elle geignait doucement, les yeux fermés ; ses poings s’étaient fermés… Elle revenait, et je sentais sa liqueur sourdre autour de mon doigt… Déjà rassasiée de baise, son excitation montait lentement, et il faudrait encore du temps ; j’étais toujours mou, désir seulement intellectuel.
Je la doigtais maintenant en longs coulissements, lui aspirant le clito, agaçant ses mamelles de la main, tiraillant les tétons ; elle s’animait, se portant devant les caresses, mais au ralenti, comme hors de son corps, et j’admirais ses mouvements, ses mimiques, ses contractions. Cependant, elle restait large du vagin, elle qui savait si bien m’aspirer, me comprimer la bitte, elle qui pouvait jouir trois, quatre, cinq fois avant que je la rejoigne dans sa dernière extase, en lui crachant tout mon foutre aux entrailles.
Je
lui plantais index et majeur, pour augmenter les frottements, et la barattais de plus belle.
Elle s’animait, avait repoussé ma tête, placé sa main au dessus de mes doigt, et elle se branlait le bouton d’un doigt expert.
Elle me regardait, à présent, intensément, comme si elle avait compris mon dessein. Elle avait dû voir ma nouille pendante ; bouche crispée, elle cherchait son plaisir … Des doigts que j’agitais dans sa fente, je l’incitais à augmenter encore ses réactions… Je sentais sa vulve se contacter autour de mes doigts, et je voulais qu’elle se resserre… Je la défourrais, lui titillant juste les lèvres du bout du pouce… Là, elle avait réagi, attrapant ma main pour s’enfiler à nouveau. Je résistais, la laissant glisser du cul sur les coussins, vers mon doigt…
Elle avait maintenant les fesses hors du canapé, en appui sur les reins et les jambes, cuisses ouvertes en grand écart, son ventre montait à la recherche du doigtage… Je lui poussais l’index, d’un trait, bien à fond, en butée sur la motte, forçais encore, plus à fond, comme si j’avais voulu faire pénétrer le poing… “Ahhhh… Oui…“. Elle s’était raidie, et son ventre s’affolait, crispé, animé de petites ondes ; Je sentais son organe palpiter autour de mon doigt, et je recommençais à la limer savamment. Plus besoin de la forcer, maintenant, elle amplifiait chaque frottement de torsions de tout son corps, tête ballante de droite à gauche, elle commençait à m’aspirer le doigt, à le serrer en petites ondes concentriques, merveilleuse machine à traire le foutre…
“Attends… Je veux voir mieux…“. Je lui retirais le doigt, et me reculais… “Ah, non, laisses le… Salaud …“. Je m’approchais de nouveau, et je lui plantais la première phalange du majeur, poing fermé. Elle avait saisi ma main, cherchant à s’enfilait. “Non, aspire le ! Tu sais bien faire, ça…“. Et je l’avais ressorti un peu. Elle s’appliquait, maintenant, cul agité, hanches battantes, ventre en folie, et je sentais mon doigt pénétrer peu à peu son intérieur… Elle était tétanisée, mon poing dans sa motte, prête à jouir ; je la barattais lentement, pour la finir… A son extase, je bandais un peu, j’ai retiré le doigt, et je lui ai poussé, difficilement, ma queue, pour profiter de ses derniers spasmes.

En partant, le lendemain, elle m’a fait “Tu aurais dû filmer…“

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