Pour Son Plaisir (10)

10 – Le code

Un bref rappel de la situation : je m’appelle Cédric, je suis un jeune homme de 20 ans. Il y a maintenant un an, j’ai rencontré Jacques, un peu par hasard lors de mes entraînements à la piscine. Nouvellement arrivé dans la région, je n’avais pas encore d’amis. La rentrée à l’université me tardait. Jacques m’a pris sous son aile. Quelques semaines ont suffi pour que je vive avec lui, prétextant n’importe quoi avec mes parents, qui finalement n’ont pas fait d’histoire.
J’étais puceau. J’avais bien sûr joué avec des copains dans ma région d’origine à des comparaisons de sexes ou à se branler… mais avant Jacques, je n’avais pas connu d’hommes. De nature timide, je me suis laissé entraîner par Jacques dans une forme de soumission totale : épilé, tête rasée, circoncis… Jamais je n’aurais cru pouvoir accepter tout cela. Les dernières vacances et donc mes vingt ans, je les ai passées dans une école un peu spéciale où j’ai subi humiliation et soumission. J’ai aussi appris à conduire et j’ai eu droit à des études d’économie et de droit assez poussées.
Après cette école un peu spéciale, où j’ai passé l’été à la demande de Jacques, je suis revenu à la villa dans la région bordelaise, puis à l’appartement bordelais. Le soir de mon retour, ce fut une longue retrouvaille avec mon maître. Il m’a autorisé à appeler ma famille pour donner de mes nouvelles. Ma mère, qui a pris l’appel était contente de m’entendre. Je lui ai raconté un peu n’importe quoi sur mes vacances. Elle m’a annoncé que j’avais reçu récemment une convocation pour passer les tests à la caserne. J’avais complètement oublié cela. Mais effectivement, j’avais obtenu un report pour suivre mes études, mais l’année de mes 20 ans je dois maintenant répondre à l’appel. C’est un coup de massue qui me tombe sur la tête. Le rendez-vous est prévu pour octobre prochain et dans ma région d’origine !
J’en parle à Jacques, qui me dit de ne pas m’inquiéter, qu’il fera son possible pour que je sois exempté de service militaire.

Il connait suffisamment de monde. Néanmoins, je ne peux pas me soustraire aux deux jours de la convocation ! Je le supplie alors de me laisser les poils repousser.

- Il n’en est pas question ! tu ne vas pas casser tout ce travail pour deux jours !

- S’il te plait, Jacques, je vais avoir du mal à m’expliquer, s’il te plaît !

- Pas question ! Et si tu continues à faire ta fillette, je te mets la cage pour y aller !

Le sujet était donc clos. Je n’en parlais plus…
Pour moi, Jacques avait tout prévu : j’allais devenir son secrétaire particulier et son chauffeur personnel. Mais il restait une étape, il fallait que je passe le permis. Durant mon séjour au domaine, j’avais suivi des cours de code, quasiment chaque jour. J’étais prêt. Pour la conduite, j’avais utilisé un véhicule du domaine, mais sans sortir de l’espace du domaine. Jacques me dit donc que j’allais devoir très vite faire mes preuves en voiture. Mais en attendant, le lendemain de mon retour, je devais passer l’épreuve du code.
Le jour du code, je me lève tôt, comme à l’école. Je prépare le petit déjeuner, et exécute les quelques tâches ménagères habituelles. Je dois porter pour effec ces premières tâches un string et un tee shirt de footballer américain. En me regardant dans un miroir, je me trouvais vraiment ridicule. Quand Jacques se lève, il me palpe les fesses puis les couilles. Je bande dès qu’il me touche ! Quand il regarde ma bite il s’exclame :

- Profites-en, joli membre, tu vas bientôt retrouver ta prison !

Après mes corvées. Jacques me dit de me préparer. Je trouve sur mon lit les vêtements que je devrai porter : un tee shirt, un jean et des sandales. Comme sous-vêtements : juste une coquille de boxeur tenant grâce à un jock strap. Le jean est très serré. Il m’arrive juste aux chevilles et me fait un paquet très gonflé. Avant que je ne m’habille, Jacques me refixe une nouvelle cage. Il me passe un cockring en cuir, qu’il fixe relativement serré et qui maintient bite et couilles.
Puis il insère ma bite dégonflée dans un tuyau courbé en acier cette fois. Il n’y a qu’un trou au bout. Ma bite tient entièrement dans ce tuyau et mon gland touche le bout. Il fixe le tout au cokring qu’il ferme avec un petit cadenas. Il teste si tout tient bien. Je me sens mal à l’aise. Jusque-là ma cage était plus confortable, celle-ci me comprime la bite. Je ne dis rien et je m’habille. Quand je suis prêt, Jacques me regarde. Une tape sur les fesses m’indique que je lui conviens.

- Je t’emmène. Attention, tu dois faire 40 ! Tous les points manquants seront punis par 10 coups ! Comme à l’école !

- Mais c’est 35 pour avoir le permis !

- Mais toi tu es capable de faire 40 ! Allez en route

Je monte près de lui dans la BMW. Le trajet n’est pas très long, mais je dois lui expliquer chaque panneau et chaque situation. Il n’a pas l’air mécontent.
Il me laisse à plusieurs mètres de la salle d’examen, ce qui m’oblige à faire le trajet à pieds. C’est très inconfortable de marcher avec cette coquille et ce jean un peu étroit. Les autres candidats remarquent ma tenue un peu bizarre mais ne font pas de remarques. Les yeux de plusieurs filles se posent sur mon entrejambes puis remontent pour voir ma réaction.
L’examen se déroule sans trop de problème. Le seul, c’est le résultat final : 38. J’ai donc fait deux fautes. Je sors de la salle. Jacques n’est pas là. Je me fais aborder par un mec d’environ 35 ans qui me tape les fesses et m’invite à le suivre. Je n’ose pas, prétextant que j’attends quelqu’un.

- Suis-moi, on doit retrouver Jacques. Je suis Benjamin, j’ai connu Jacques avant qu’il ne s’occupe de toi. Et aujourd’hui ça va être ta fête !

- Ma fête ? Pourquoi ?

- Ben mon cochon, t’as fait deux fautes quand même

- Comment tu sais ça ? et puis j’ai mon code !

On rejoint Jacques dans un bar un peu isolé, dans une rue déserte. Il y a deux clients attablés qui me regardent entrer avec des yeux qui ont l’air de me déshabiller.
Jacques est un peu plus loin, assis à une table, un verre de vin blanc à la main.

- Il a eu 38 !

- Toutes mes félicitations, Cédric ! Bravo pour ton code… Reste la conduite, très bientôt !

- Merci Jacques

Je m’assieds, confiant après ces félicitations. Le patron du bar, un gros bonhomme moustachu nous demande ce que l’on veut boire. Jacques répond :

- Rien ! il a d’abord à s’acquitter d’une dette.

Je vois le sourire ironique de Benjamin, celui intéressé du patron du bar qui va fermer le bar et baisser les rideaux.
Jacques m’annonce alors que la punition aura lieu ici. Je le regarde, l’air interrogateur mais il ne faiblit pas et m’indique le déroulement de la punition :
- Tu as fait deux fautes, ce qui correspond à 20 coups. Mais 20 coups par personne présente ici !

- Hein ? mais tu avais dit 10 coups par faute…

- Ben oui, 10 coups par faute et par personne, ce qui fait 120 !

- Non, 100 ! vous êtes 5.

- Et avec toi, ça fait 6.

J’essaie de l’implorer, mais rien n’y fait. Jacques a décidé de m’humilier ici, avec des inconnus. Les deux clients nous ont rejoints. L’un d’eux qui s’appelle Robert est plutôt petit, bedonnant et sent la bière, il a des cheveux grisonnants et longs ce qui ne lui donne pas un air très glamour. Le deuxième est un peu plus grand, beaucoup plus mince mais à une mine qui me ferait peur si je le rencontrais seul. Lui est brun mais presque chauve. Ses yeux noirs me refroidissent ! Jacques leur présente 10 enveloppes. Chacun en prend une. Jacques lui, en prend deux. Il en reste 4 qu’il ouvre en m’annonçant que ce sont les corrections auxquelles j’ai échappées. Il y avait lanière à nœuds, matraque, fouet et journaux. Le reste j’allais bientôt le découvrir. Jacques installa deux chaises puis il me mit un collier avec des anneaux. Il me demanda d’enlever mes vêtements. J’hésitais un peu, mais ma pudeur était maintenant bien loin ! Pendant ce temps, le patron a sorti de son comptoir un tabouret haut sur lequel je dois me coucher.
Je dois me pencher pour faire passer mes bras au-delà de l’assise du tabouret. Jacques m’attache alors chaque main au pied du tabouret puis il fait de même avec les chevilles. Ma bite est passée entre mes jambes et c’est très inconfortable. Je pense que derrière je dois exposer mes couilles sans pudeur. Il attache ensuite une corde au collier que je porte puis le fixe en passant sous l’assise du tabouret. Je ne peux plus bouger ni la tête ni les bras. Il m’attache enfin les jambes à chaque pied du tabouret. Il me demande si ça va, ce à quoi je réponds que non. Mes jambes légèrement écartées doivent laisser visible mes couilles. Chacun alors rit en lisant son papier. Jacques propose de commencer et de terminer. Pour les autres, le passage se tirera aux dés.
Pour débuter, Jacques m’annonce qu’il a tiré la fessée à mains nues. Ouf ! ce n’est pas le plus terrible. Il me claque les fesses, régulièrement, assez fort, mais je ne bronche pas. Je sens la chaleur monter, je pense que je dois être bien rouge. Les vingt coups terminés, il propose à chaque personne de lancer les dés. Le plus gros commencera. C’est le patron du bar qui a droit de s’occuper de moi. Il m’examine d’abord en me caressant les fesses, jusqu’aux couilles, ce qui me fait bander, enfin jusqu’aux limites de ma prison à bite ! Il me caresse même la raie, enfonçant légèrement son doigt puis en le mettant sous mon nez puis dans ma bouche. Je regarde Jacques en lui montrant ma désapprobation mais Jacques ne réagit pas. Le patron a tiré la raquette de ping pong. Jacques la sort de son attaché case et le patron commence son office. Il tape très fort. Mes fesses se raidissent à chaque coup. Il n’hésite pas à viser au milieu ce qui a pour effet de me toucher les couilles et ce qui me fait crier à chaque fois. Les vingt coups terminés je suis en sueur. Je demande à Jacques si je peux avoir à boire. Il le refuse. C’est au tour d’un des deux clients, le plus mince. Lui a tiré le martinet. Jacques lui donne le martinet. Il a un manche jaune et rouge et une quinzaine de lanières en cuir. Je le connais ce martinet, mais d’habitude je le reçois « vierge » de toute correction. Quand le premier coup tombe, je pousse un cri. J’ai l’impression d’avoir la peau déchirée. Le deuxième n’arrange rien. J’ai l’impression qu’il frappe au même endroit, j’ai le cul en feu, les fesses qui tremblent. Les autres coups sont désordonnés, tantôt sur le bas des cuisses, puis sur les reins… Chaque coup est un supplice que je ponctue par un cri de plus en plus fort. Benjamin me demande ne plus crier, mais c’est plus fort que moi. Enfin, il a terminé ! Jacques regarde mes fesses sans doute bien rouges.

- Ça va ! il va tenir, il en a vu d’autres. On va faire une petite mi-temps !

Ils me laissent dans ma position inconfortable et boivent entre eux. Benjamin m’amène une canette de bière mais la moitié part à terre. Il en profite pour me mettre mon tee shirt dans la bouche et le bloquer en me nouant le jean. Je peux à peine respirer ! Je l’implore du regard, mais rien à faire !

La séance reprend par le petit gros. Il vient d’abord me roter devant le nez. Une odeur désagréable que je garderai dans le nez ! Puis il annonce qu’il a tiré la canne. J’ai donc droit à 20 coups de canne. Ce n’est pas le plus dur à supporter, mais comme ce n’est pas les premiers coups, ça reste très douloureux. Je n’en peux plus, mes larmes coulent maintenant et sont visibles, mais personne n’est attendri. Benjamin prend la suite. Lui a tiré la ceinture. Il prend donc la ceinture de son pantalon et la plie en deux et commence sa vingtaine de coups. Il frappe moyennement fort et à des endroits différents, du dos jusqu’aux mollets. Je remue mais je ne peux pas m’échapper. Quand il a terminé, Jacques me présente le dernier instrument. Il s’agit d’une baguette assez fine. J’ai un très mauvais souvenir de cet instrument qui m’avait blessé à l’école. Jacques s’applique, fait siffler la baguette plusieurs fois. Il vient ensuite me caresser les fesses avec les mains, puis le premier coup tombe. J’ai l’impression de m’évanouir. Le coup me monte à la tête, ça résonne de partout. Il me caresse à nouveau, une véritable . Je préfèrerai qu’il termine vite son ouvrage ! Mais Jacques prend son temps. Il claque le deuxième coup plus bas atteignant mes couilles. Je bouge dans tous les sens. Benjamin me retient pour ne pas que le tabouret tombe. Jacques m’envoie ensuite une dizaine de coups en suivant, remontant vers les reins. Enfin, l’assistance compte à rebours 8, 7…. 3, 2 et 1. Enfin, c’en est terminé ! J’ai le dos et le cul en feu, j’ai très mal à la tête. Benjamin me défait les liens, je tombe quasiment à terre, dans la bière renversée.

- C’est bien Cédric, tu as été courageux ! tu as été digne de ton maître.

Même ces mots de Jacques ne me réconfortent pas. Je lui demande quelque chose parce que j’ai mal à la tête. Le patron du bar me fait boire quelque chose. Puis Jacques décide que je dois rejoindre la voiture. Je lui demande mes vêtements, mais il me dit que je suis trop enflammé pour supporter des vêtements. Le patron me met dehors et referme très vite la porte derrière moi. Me voilà maintenant à poil dans la rue. Heureusement, il n’y a personne, la nuit commence à tomber, et même si on n’est que début septembre, il commence à faire froid. Je regarde, mais je ne vois pas la voiture de Jacques. Je vais vers le coin de la rue à droite : rien. Je retourne de l’autre côté : rien ! Je frappe donc à la porte et demande où se trouve la voiture. Personne ne me répond. Je m’accroupis à la porte du bar, et je me mets à pleurer, recroquevillé sur moi. Quand la porte s’ouvre, je tombe en arrière. Je grelotte. Jacques m’apporte une couverture et me prend sur son dos. Nous quittons le bar par une autre porte. Arrivé à la voiture, il me dépose dans le coffre. Benjamin et lui montent à l’avant. Je les entends discuter, un moment, puis je m’endors.

Quand je me réveille, le coffre est ouvert. J’ai très soif et très faim, mais j’ai surtout envie de pisser comme jamais ! Je sors du coffre, mais une chaîne me retient. Je ne peux pas m’éloigner. Il fait nuit noire, je pense que nous sommes arrêtés sur une aire d’autoroute parce que de nombreux véhicules passent au loin. Il y a un peu plus bas des camions garés. Je vois Jacques et Benjamin revenir près de la voiture :

- Alors, en forme ?

- Non ! J’ai faim, soif et envie de pisser ! j’ai mal au dos, à la tête !

- Pauvre chou, me dit Benjamin en m’embrassant la bouche goulument

- Tiens, me dit Jacques en me tendant une boîte de soda.

Je bois presqu’en une seule fois tout le contenu de la boîte. Puis Jacques me tend un vieux pantalon de jogging. Il est quasiment deux tailles sous la mienne et porte des boutons pression sur les côté. J’ai du mal à l’enfiler, mais j’y arrive. Par contre, les pressions sautent le long de mes cuisses. Il me tend aussi une veste de survêtement que j’enfile. Il m’emmène dans cette tenue aux lavabos. Pour pisser je suis obligé de m’accroupir. Jacques m’ordonne de laisser la porte ouverte. Il me regarde, ce qui me bloque un peu. Quand je commence à pisser, un routier passe devant nous :

- Elle est bien jolie cette grande coquette ! combien pour qu’elle me suce ?

Jacques ne répond pas, mais le routier insiste. Lorsque j’ai terminé, il me prend pas la chaîne que j’ai, attachée au collier du cou et m’attire vers le routier. Ce dernier me roule une pelle tout en me tâtant les fesses à travers le jogging.

- Mais elle n’a pas de petite culotte, la cochonne

Et il m’embrasse à nouveau, m’enfonçant sa langue dans la bouche.

Quand il baisse mon jogging, il voit les marques de la correction de l’après-midi

- On dirait qu’elle n’a pas été sage, la coquine !

Puis il ouvre sa braguette, m’oblige à le sucer. Sa bite enfle dans ma bouche. Lorsqu’elle est bien bandée, il tente de m’enculer, mais Jacques s’interpose. Il lui demande de mettre une capote. Je me sens rassuré. Le routier prétexte qu’il n’en a pas, mais Jacques lui en tend une et me demande de lui enfiler avec la bouche. Je m’applique donc à ce travail et me prépare à recevoir cette bite dans mon cul encore marqué. Le routier est assez brutal. Sa queue n’est pas très grosse, mais ce sont surtout ses mains qui s’attardent sur mes tétons qui me font mal. Heureusement il ne tarde pas à jouir. Jacques empoche quelques billets et nous retournons à la voiture. J’ai enfin le droit de me mettre sur le siège arrière. Benjamin monte près de moi et me demande de baisser le jogging. Il joue un instant avec ma cage et mes couilles. Ça me fait mal, parce que je suis excité. Il me lèche les couilles. Puis m’enfonce un doigt dans le cul, qu’il me fait ensuite lécher. Nous partageons un paquet de gâteaux puis Benjamin s’endort. Jacques conduit. Je lui demande où nous allons, il me dit qu’il a des affaires à régler en Belgique, que nous y serons dans la matinée. Je m’endors à nouveau.
Je suis réveillé par Benjamin qui fouille encore dans mon jogging. Il fait bien clair. Jacques nous annonce que nous arrivons à destination. Il a réservé une chambre dans un petit hôtel où je devrais l’attendre avec Benjamin.
L’hôtel est minable. L’hôtelier en me voyant entrer dans cet accoutrement demande à Jacques où il m’a trouvé. Jacques lui répond qu’il m’a récupéré sur la route et qu’il compte s’occuper de moi. On monte au deuxième pour découvrir une petite chambre avec juste un lit et une armoire. La salle de bain est au fond du couloir. C’est là que Benjamin m’emmène. Il est assez doux avec moi pour faire la toilette. Nous sommes maintenant à deux dans la baignoire. Il est plutôt bien foutu. Pas très musclé mais bien proportionné. On se savonne mutuellement, il bande très fort. Sa bite ressemble beaucoup à la mienne. Elle est plutôt bien dessinée et droite, ses bourses sont rondes comme les miennes. La grande différence vient des poils. Ses poils sont certes courts, mais il en a contrairement à moi. Il me demande de bien le nettoyer. Je m’applique sur sa bite et ses fesses. Il a l’air content. Il se sèche et me passe sa serviette. Pendant qu’il se rhabille, je me sèche. Je le vois prendre mes affaires. Je dois retourner dans la chambre, sans mes vêtements. Le patron nous croise mais ne fait pas de remarques.
Dans la chambre, je dois m’allonger sur le ventre. Benjamin m’enfonce doucement sa bite dans mon cul. Je lui dis que je veux qu’il mette une capote. Tout en m’embrassant, il enfile son préservatif et continue un va et vient dans mes entrailles. Il est plutôt caressant, ce qui me change des brutalités de la veille. Nous parlons ensuite de mon « éducation ». Il me dit qu’il a connu Jacques mais qu’il a refusé de vivre ce que moi je vivais. Mais il aime la situation et pense que l’on devrait bien s’entendre. Lui aussi a connu Jacques par hasard. Il était alors stagiaire dans l’une des filiales de Jacques. Quand Jacques a voulu passer au contrat, Benjamin s’est défilé. Il a terminé son stage et est resté en bon termes mais sans plus.
Jacques entre dans la chambre. Il semble satisfait de son rendez-vous. Il nous apporte des sandwiches et des vêtements propres pour moi. Les sandwiches terminés, Jacques s’occupe un peu de moi : il m’annonce qu’il m’a acheté un bijou. Je lui souris en guise de remerciement. Jacques m’allonge sur le lit, me libère de ma cage. Ma bite se développe doucement. Il la prend en bouche pendant que Benjamin lui ôte les vêtements. C’est maintenant à Benjamin de me sucer puis de s’empaler sur ma bite. Jamais je n’avais goûté à ça ! Pendant ce temps, Jacques est sur mon visage. Je dois prendre sa bite puis ses couilles dans ma bouche. Je ne peux plus me retenir, Benjamin le sens et se retire. Je lance ma semence de plusieurs jets abondants. Jacques en récupère et me le donne à boire, puis lui aussi se laisse aller dans ma bouche. Enfin Benjamin vient m’offrir sa bite que je prend en pleine bouche.
Jacques me demande de me nettoyer puis me remet ma cage. Il ouvre ensuite un paquet contenant un string en cuir, puis une autre boîte qu’il me laisse ouvrir. Je découvre le fameux bijou : un plug ! Jacques me l’enfonce dans le cul, doucement après m’avoir lubrifié. Puis il me demande de mettre le string. Le plug est maintenu dans mon cul. Il me demande de marcher. Ça me fait bizarre, notamment au ventre. J’ai déjà eu des godes mais jamais je n’avais dû marcher avec quelque chose d’aussi important dans le cul. Il me tend les vêtements : une chemise plutôt classe et un costume, des chaussettes et des chaussures de ville. Il me regarde sous toutes les coutures et semble satisfait.

- Parfait, ce soir tu seras l’attraction !

- L’attraction ?

- Oui, nous allons à une fête !

Et sur ces mots, il me donne une claque sur le cul, ce qui a pour effet de me faire réagir. Nous quittons l’hôtel, j’ai un peu de mal à marcher. En fait, ça me prend dans le ventre et m’empêche d’avoir une marche normale. En plus, ce plug doit faire une marque sur le pantalon. Jacques me fait monter derrière alors que Benjamin s’installe près de lui. Le fait de s’assoir avec ce machin dans le cul me fait un drôle d’effet. A chaque secousse de la voiture, je sens le plug qui remue en moi. Heureusement, le chemin n’est pas très long. Nous arrivons dans un immeuble plutôt cossu. A l’entrée, un jeune homme nous accueille, il dirige Jacques et Benjamin vers une porte et m’emmène à un autre endroit : les cuisines. Il y a là 4 jeunes garçons d’à peu près mon âge et ayant les mêmes vêtements. Ils s’affairent à préparer des plateaux et me demandent d’en faire autant. Il y aussi un homme plus âgé qui semble être le maître de la cuisine. Il m’accueille sèchement :

- Numéro 4, ici ! Tu prépares les plateaux des coupes. Tu ne remplis pas les coupes pour le moment. Je te dirai ! Dépêche-toi ! tu es déjà en retard !

Et il me claque les fesses. Je prépare un plateau sur lequel je dispose une dizaine de coupes.

- Tu dois en faire tenir 15 !

Je resserre donc les coupes pour qu’elles tiennent à 15. Le maître me donne des bouteilles de champagne et je dois remplir les coupes et aller dans la pièce voisine les présenter aux invités.
La pièce est assez grande, elle est meubles par quelques canapés et une table centrale avec une vingtaine de chaises. Il y a là 15 hommes qui discutent, dont Jacques et Benjamin. La pièce est entourée de miroirs ce qui donne l’impression de monde. Sur la table, différents instruments sont posés. Je reconnais une cravache, des godes divers, des chaines, des menottes, des cagoules… Je m’avance vers le groupe en tenant mon plateau à deux mains. Le chef de cuisine qui m’observe me lance :

- D’une seule main le plateau !

Je m’efforce de le tenir d’une main. Je n’ai pas l’habitude, même si à l’école j’ai été initié, et j’ai peur de faire tomber les coupes. Mais bien vite, le plateau se vide. Chacun est poli, il y en a même qui me font une caresse sur la figure ou sur les fesses. Quand le plateau est vide, je retourne en cuisine. Le maître, qui s’appelle Benoît, me donne 15 autres coupes et me demande de repasser parmi les invités. Pendant ce temps, les autres garçons passent également parmi les invités avec des petits fours. Lorsque j’ai terminé de remplir les coupes, je vois rentrer l’un des garçons. Sa braguette est ouverte et son sexe est sorti. Il bande légèrement ce qui ne semble pas choquer Benoît. Je retourne en salle avec mon plateau. Je remarque qu’un autre garçon est torse nu. Il est plutôt musclé et possède un anneau au sein gauche. Il continue à passer avec son plateau. Ses vêtements ont été jetés sur l’un des canapés. Quand je passe l’un des invités me prend le plateau et un autre me déshabille. Il m’enlève la veste et la chemise. Je regarde Jacques, qui me fait comprendre d’un signe que je dois me laisser faire. Le mec qui m’a enlevé la chemise me caresse la poitrine et me donne un coup dans le ventre. Ne m’y attendant pas, je marque un mouvement de recul et je tombe dans les bras d’un autre qui me dégrafe le pantalon. Je dois l’ôter et me retrouve en string et chaussettes. Je reprends mon plateau avec les coupes vides et je retourne en cuisine. Les 3 autres sont là, deux sont torse nu et un est encore habillé mais n’a plus la veste ni les chaussures. Ils remarquent évidemment mon plug. Personne ne fait de réflexion mais je vois dans leur regard qu’ils sont intrigués. Je suis maintenant chargé des petits fours pendant qu’un mec torse nu est chargé du champagne. Je retourne en salle. L’un des invités passe sa main dans mon slip et remarque que j’ai une cage. Il me parle à l’oreille :

- Qui est ton maître ? tu ne veux pas venir avec moi ?

Je ne réponds pas mais il insiste. Je vois Jacques s’approcher de nous

- Alors, Henri, tu t’occupes de mon protégé ?

- Ah, Jacques, il est à toi ? Tu lui retires son instrument, qu’on juge la bête ?

- Toujours intéressé par les queues à ce que je vois

- Toujours ! Regardez messieurs, Jacques nous amène un athlète et nous en cache l’essentiel.

Henri me retire le plateau des mains, m’enlève le string et m’oblige à monter sur la table. Je dois être rouge de honte. En montant sur la table, le plug tombe. L’un des invités le récupère et le lèche. Henri montre ma cage à toute l’assistance et insiste auprès de Jacques pour qu’il me la retire. Jacques s’approche de moi et me retire l’objet. Il me laisse le cokring. Henri me caresse immédiatement la queue. Evidemment, je bande très vite. Il siffle en me flattant. Je dois redescendre de la table et je suis attaché, assis sur une chaise. Les pieds sont retenus par des bandes adhésives, les mains sont menottées dans le dos. On me met une cagoule qui ne laisse qu’un trou au niveau de la bouche et du nez. Je sens qu’on me passe une ceinture autour de la taille pour bien me maintenir sur la chaise. Quelqu’un appelle les autres serveurs. Ils doivent me faire goûter leur bite pendant une minute.
- Damien, tu es le premier, Claude le deuxième et Franck le dernier. Et toi, Cédric, goûte bien parce qu’après tu devras les reconnaître sinon, un gage !
Je suce les trois bites les unes après les autres. Elles ont effectivement une taille et un goût un peu différent. J’essaie de me remémorer l’ordre de passage. Quand les trois sont passés, l’un des invités vient me sucer la bite. Je sens que ce n’est pas Jacques. Il s’arrête avant que je ne jouisse, puis me met une grosse claque dans la figure :

- Tu as failli jouir, salope !

Il me laisse là un moment. Puis l’un des garçons vient remettre sa bite dans la bouche. Je dois donner le prénom : « Claude ». Ouf, je ne me suis pas trompé. On me laisse encore un moment, pendant lequel on me fait manger des petits fours et boire du champagne. Puis une autre bite vient se glisser dans ma bouche. Je ne reconnais pas le goût, sans doute à cause de ce que j’ai mangé… Je lance un nom « Damien ».

- Non ! c’était encore Claude. Pas de chance, Cédric.

Je les entends décider du gage : 5 coups de cravache sur les couilles et la bite. Je tremble d’avance en entendant la punition. J’essaie de resserrer les jambes, mais je ne peux pas.

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