Ma Chatte Celebre Mon Anniversaire

Pour mes trente huit ans, Nicolas, mon mari m’a offert entre autre, le restaurant au bord d’un lac bordant une forêt, c’est le printemps il fait un temps superbe, l’occasion de sortir du dressing une robe légère, et aussi pour lui faire plaisir car je sais que lorsque je porte cette robe entièrement boutonnée devant il est tout excité au point qu’a la moindre occasion il la dépatte pour me caresser avant, suivant la végétation, de me prendre allongée dans l’herbe tendre ou penchée sur un tronc d’arbre, me faire trousser comme une fille facile n’est pas pour me déplaire
Durant le repas en terrasse, un bon rosé de Provence aidant j’ai joué des genoux pour lui montrer le string ficelle que j’ai mis, au risque de me faire surprendre par le serveur qui ne se prive pas de lorgner dans mon décolleté et puis a trente huit ans j’ai envie de tester mon pouvoir de séduction tant pis si mon mari râle

- Tu joue avec le feu amandine, tu as vus comme ce jeune garçon te mate ?
- Ce n’est pas ma faute le bouton du bas ne tient pas patté, il voit mes cuisses ce n’est pas un scandale !
- Amandine ! tu deviens vicieuse au fil des ans !
- Je dois me dépêcher d’en profiter avant d’être trop ridée
- Même a soixante dix ans tu me plairas encore mon amour

Le garçon revient pour débarrasser les assiettes de fruits de mer, je me retire de la table pour lui faciliter le service et, je dois être honnête, pour lui donner la chance d’apercevoir un bout du triangle ‘bleu électric’ de mon string en dentelle, ce qui devait arriver arriva… il déverse malencontreusement l’eau glacée sur mes cuisses

- Oh pardon je suis d’une maladresse impardonnable, permettez que je vous sèche
- Faite vite c’est très désagréable !
- Encore pardon, je vais réparer ça …

Muni de sa serviette il passe sa main entre mes cuisses ouvertes pour tamponner l’eau salée, imperturbable Nicolas regarde d’un œil incrédule cette scène les deux mains croisées sous son menton, tandis que les doigts se crispent sur la chaire tendre de mon entrecuisses, la main monte jusqu'à effleurer l’arrondi brulant de ma motte, hélas il n’a pas l’audace de chercher la faille pour toucher directement ma chatte

- Ça va ? C’est moins humide madame ?
- C’est encore humide a un certain endroit mais ce n’est pas de votre fait, ça ira merci
- Merci de votre amabilité, excusez moi encore messieurs dame
- Ce n’est rien jeune homme elle l’a bien cherché ! servez la suite nous sommes pressés

Rouge comme une pivoine le serveur repart après un dernier regard nostalgique a mon entrejambes


- Tu exagère Amandine, pourquoi ne pas lui proposer carrément de te trousser sur cette grande table ?
- Je ne dis pas non, je me vois bien exposée avec le garçon sur moi, le patron et toi vous branlant sur mes seins !
- Tu es vraiment en manque ma salope, quelle imagination !
- Où pourrions-nous aller faire un gros câlin ?
- J’ai trop bu pour conduire
- Au bord du lac ?
- Ça manque de buissons pour cacher nos orgies, peut être dans la forêt ?
- Orgies ? huuuuuummmmmmmm ouuuuuuiiiiiii, dépêche toi à régler l’addition je vais aux toilettes faire pipi

Lorsque je suis revenue a la table j’ai croisé le jeune qui m’a contemplée d’un drôle d’air en marquant un bref temps d’arrêt il a murmuré un : ‘vous devez être une bonne chaudasse ‘, puis m’a souhaité une bonne après midi agrémenté d’un large sourire qui m’a été directement entre les cuisses où je venais juste d’essuyer un surplus de suc intime
Nous avons laissé la voiture sur le parking et pris un sentier, malgré la chaleur serrée étroitement par Nicolas, dés que nous avons étés à l’abri des regards sa main est descendue sur une fesse pour la triturer par-dessus le fin tissu, la mienne fourrée dans sa poche arrière de son jeans fait la même chose

- On est bien sous les arbres hein chérie ?
- Oui mais j’ai encore chaud !
- Dépatte des boutons il n’y a personne, ça va tiédir le feu que tu as entre les cuisses
- Où ça les boutons ? en haut ou en bas ?
- Déboutonne tout, tu va me faire bander
- Alors sort là, elle doit être a l’étroit dans ce jean serré
- Nous allons arriver
- Où allons-nous ?
- Plus loin il y a une vielle ferme abandonnée, elle abritera peut être nos cochonneries ?
- Comment sait tu qu’il y a une masure ?
- Heeeu, je le sais c’est tout ….



Bizarre, nous ne somment jamais venus par ici…qui l’à renseigné ? qu’importe je vais faire l’amour c’est le principal, en marchant il repasse son bras a ma taille mais cette fois sous ma robe déboutonnée a même ma peau brulante, sa main, comme tout a l’heure glisse sur ma fesse qu’il tâte avant de la fourrer dans mon string au risque de péter l’élastique, la culotte quitte mes hanches et décolle de ma chatte, les doigts s’insinuent dans ma raie étroite, passe sur mon anus sans s’y arrêter, cherchant visiblement a pénétrer ma fente gorgée de jus, le doigt qui réussi a entrer dans mon vagin décrit des cercles bruyants, si nous croisons quelqu’un il ne sera pas déçu !
Au détour d’une courbe nous empruntons un chemin encore plus étroit, j’aperçois un toit à moitié écroulé et un hangar attenant garni d’une meule de foin et de matériel agricole d’un autre âge, Nicolas est contraint de lâcher ma proie trempée pour contourner un portail rouillé afin de pénétrer dans la propriété, il m’entraine par la main visiblement pressé de me faire subir les pires outrages je le suis avec enthousiasme impatiente de baiser !

- Là ! Derrière ces engins tu vas t’allonger dans le foin, personne ne peut nous voir, enlève tout, j’en fais autant
- Mmmmuuuuuummmmm ! quelle virilité chéri, ta queue au garde-à-vous est collée sur ton ventre !
- J’ai très envie de te fourrer, j’ai encore en mémoire le regard lubrique du serveur, tu aurais bien aimé te faire trousser par ce jeune hein ?
- Embrasse moi mon amour … c’est vrai j’avoue qu’il ne m’a pas laissée indifférente et je crois que c’était réciproque, il m’aurait bien baisée dans les toilettes ce vicieux !
- Allonge-toi, je vais commencer par ouvrir ton abricot avec ma langue
- Va-y je suis ta pute …ensuite c’est moi qui te boufferais le poireau
- Alors faisons un soixante-neuf ce sera plus simple
- D’accord, je veux lécher cette grosse goutte qui perle à ton gland avant qu’elle ne tombe dans la paille

Une fois ce nectar avalé je me laisse glisser, j’oublie les picotements dût au herbes sèches, mon mari vient me chevaucher cherchant la bonne position pour me donner sa queue à téter et pouvoir bouffer ma craquette, sa langue pénètre loin dans mon cratère, sa queue tutoie ma luette, je pelote ses couilles et titille son anus, pour ma moule c’est aussi la fête !
Soudain une ombre se dessine au dessus de moi, affolée je recrache la pine et lève la tête, je distingue d’abord une belle bite empoignée par une main qui la masturbe lentement … a qui donc appartient cette main.
? NON ! Au serveur ? d’un seul coup je comprends tout, quand je suis allée me rafraichir aux toilettes Nicolas a discuté avec le serveur… il lui a donné rencard dans cette bâtisse, mon mari veut donc me faire baiser par ce jeune home ? ! qu’il en soit ainsi, mon fantasme se réalise !
Je reprends ma pipe normalement, l’homme s’agenouille et amène sa verge a portée de ma bouche, je délaisse la queue maritale et ouvre encore plus grand la bouche pour pouvoir ingérer la nouvelle venue très mafflue

- Tu ne me pompe plus chérie ? que ??? Aaaahh c’est toi ! soit le bienvenu, nous avons trouvé facilement, attend, je te laisse la place… chérie ? un p’tit plus pour ton anniversaire, je te présente ton premier amant !
- Vous avez complotés dans mon dos ?
- Tu en avais tellement envie au resto
- C’est pour ça qu’il m’a traitée de ‘bonne chaudasse’ !
- C’est un compliment chérie, prouve lui qu’il ne s’est pas trompé
- Bouffe-moi le bonbon pendant que je finis de sucer mon mari
- Avec grand plaisir madame, écartez les cuisses …votre minou est baveux à souhait ! j’adore les femmes mariées, elles ont plus d’expérience que les minettes de mon âge
- Si tu as envie d’une position encore inconnue pour toi n’hésite pas, nous somment là aussi pour apprendre, c’est notre premier trio
- Tu me boufferas la chatte pleine de son sperme mon amour ?
- Ça fait partie de mes fantasmes, je veux voir aussi de très prés sa queue te défoncer et se contracter quand il déchargera dans ton con
- Je la baise sans capote ?
- Aucun danger, nous aussi nous prenons des risques en te choisissant comme partenaire
- Puis je vous demander une faveur ?
- Laquelle ?
- J’aimerais voir madame se masturber …
- Tu veux le faire amandine ?
- C’est plutôt intime, je ne l’ai jamais fais devant toi …
- Alors fais le pour nous deux, nous serons des spectateurs discrets, commente a haute voix comment tu procède et ce que tu ressens
- Quelquefois le matin lorsque tu pars travailler je me prélasse encore au lit et je repense a la dernière jouissance que tu m’as offerte, je me mets ainsi …les genoux relevés et très ouverts, ma main glisse sur mon ventre jusqu’entre mes cuisses et … j’enfonce deux doigts dans ma vulve déjà entrebâillée pour y puiser de la cyprine que j’étale généreusement sur mon clitoris et je tourne autour me rapprochant lentement de l’épicentre le plus sensible celui qui me provoque des décharges électriques .
. comme ça …. AIE ! a présent je me tais afin de savourer divinement cette caresse intime, branlez vous, je vais imaginer vos mains sur vos hampes raides

Mes doigts virevoltent sur mon bouton d’amour, de temps à autre je replonge mes doigts pour récupérer le lubrifiant que ma chatte distille abondement, arquée, les fesses décollées du sol je me masturbe allégrement ma pensée va a cette belle bite inconnue que je vais recevoir dans le ventre sous les yeux attentionnés de Nicolas, soudain, mon cou se gonfle, mes nerfs sont tendus à craquer, une longue plainte longtemps retenue explose dans le silence de la forêt ,mes admirateurs commentent avec des mots obscènes mes faits et gestes

- Quelle belle salope, sa moule est luisante de mouille
- Jusqu’entre ses cuisses, une vraie chienne en chaleur … baise là avant que son excitation ne retombe, arrange toi pour que je vois ton gourdin coulisser dans son manchon
- Ok... putain ma queue me fait mal a force d’être raide
- Sa cramouille va te la masser comme il faut

J’ai gardé la même position honteuse attendant fébrilement que mon amant se couche sur moi, au passage je chope sa bite et la guide vers ma cavité béante, lentement, comme mon mari lui a demandé il investit mon vestibule et plus encore, ma gaine vaginale est étirée comme jamais, par respect pour mon mari je n’ose laisser ma joie éclater, je le lui transmet ma satisfaction par un moyen indétectable par mon époux, de puissantes contractions du vagin sur son manche, il répond par des petits hoquets de pucelle
Nicolas prononce ‘des hoooo que c’est beau’, ‘hoooo la salope elle apprécie cette bonne queue’ ‘défonce là petit, vide toi les couilles dans ce sac a bite que je bouffe vos sécrétions mêlées’

- Elle est bonne votre femme, je vais jouir très vite, trop vite
- Rien ne t’interdit de la baiser deux fois, j’ai même une idée nous lui mettrons nos queues dans le minou
- Vous allez frotter votre verge sur la mienne ?
- Ce sera une première pour nous deux, tu t’allonge sur le foin comme ça je verrais mieux sa chatte éclatée par ton membre
- Ça y est … je joooooouuuuuuuuuuiiiiis RRRRRHHhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaooooooooouuuuuuuuuiiiiii !!!!!!
- Ooooooooooooohhhhhhhhhhhhhh nnnnooooooon pas déjàààààààààààà ! que c’est bon mon chéri il m’a bien fais jouir ce petit salaud, je recommencerais bien !
- Tu vas t’empaler sur lui je vais me joindre a vous
- Vous allez m’éclater le col !
- J’y mettrais la main tellement tu es ouverte

A peine le temps de reprendre mon souffle que le serveur pressé de me prendre a nouveau est déjà en position, sa bite majestueuse à la verticale est un appel a l’accouplement, Nicolas est impatient de m’introduire sa verge raide, ses couilles doivent lui faire mal depuis le temps qu’il est au garde-à-vous !
Une fois la laborieuse cohabitation accomplie les membres se mettent en mouvements, chaque déplacement alternatif m’apporte de sublimes sensations, je mords l’épaule de mon amant et plante mes griffes dans son dos, cette fois je ne me gêne pas pour ameuter la faune de la forêt
Nicolas est le premier à me gratifier du jus épais de ses bourses, malgré ses efforts il ne peu empêcher sa queue de ramollir et de glisser hors de mon fourreau, le serveur profite d’être le maitre des lieux pour me faire rebondir sur son ventre, j’écrase mes seins sur son torse et fourre ma langue dans sa bouche, nous jouissons dans un ensemble parfait, je ne me serais pas relevée si Nicolas ne réclamais pas sa part, c'est-à-dire bouffer ce qui s’écoule d’entre mes cuises, il ne vas pas être déçus !!
Tandis qu’il ingurgite cette suce immonde j’en profite pour pomper une dernière fois mon cadeau d’anniversaire imprévu, c’est juré je vais demander a Nicolas de revenir a ce resto….
me faire sauter dans les toilettes doit être réalisable …..

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