Mon Anniversaire

Comme beaucoup de couples, je pense, nous avons souvent imaginé dans nos jeux
érotiques des situations où nous nous mettions en scène avec d’autres couples.

Nous habitons hors de la métropole et nos voyages sur Paris, souvent liés à nos
affaires, sont un réel plaisir. La date de l’un de nos derniers voyages correspondait
à mon anniversaire. Mon épouse m’a dit qu’en cadeau, cette journée serait la mienne.
Elle l’a été, tout érotique.

Ma femme est une belle rousse avec une superbe poitrine, 90C dont les aréoles pâles se
détachent légèrement sur sa peau pain d’épice. Je ne vous dis rien de ses fesses,
fendues bien haut, rebondies à souhait. Son minou est soigneusement épilé à la cire,
tout particulièrement doux à caresser et à lécher.

Nous avions souvent imaginé dans nos jeux une tenue sexy et notamment cet ensemble
Rimba, constitué d’un collier de cuir qui entoure le cou, puis descend en passant sous
les bras, pour s’attacher dans le dos. Des chaînes partent des côtés pour venir
s’attacher sur une lanière qui pend entre les seins.

Nous avons décidé de trouver ce top dans une boutique spécialisée de Paris, après
avoir fait des recherches sur internet. L’après-midi donc, essayage dans deux
boutiques de la rue Quincampoix.

Dans la première, Isa a essayé et acheté cet ensemble cuir et chaîne que vous pourrez
voir sur le site de Rimba. Les chaînes, du plus bel effet, partent de la lanière qui
s’allonge dans le sillon des seins pour aller rejoindre celle du dos en s’enroulant
autour de la poitrine, touchant au passage les bouts qui s’érigent sous la caresse.
Assez bandant, je crois.

L’ambiance n’a pas été particulièrement « chaude » lors de l’essayage, en raison du
lieu sans doute. Que des hommes, mais sûrement un peu homo, peu intéressés par
l’exhibition d’une rousse désireuse d’allumer son mari.

Isa, pour mieux la décrire, a
une poitrine arrogante qui s’écarte un peu vers l’extérieur. Vraie rousse, ses bouts
rose pâle s’érigent volontiers sous les caresses.

Dans l’autre magasin, ambiance très différente. Un couple était au sous-sol. La femme
charmante essayait des vêtements tous plus sexy pendant que son mari installé dans un
sofa regardait attentivement. Isabelle a choisi quelques robes et s’est mise nue dans
une cabine en laissant le rideau ouvert. J’ai adoré cette situation d’autant que le
mari de sa compagne d’essayage s’est levé pour venir la rejoindre en profitant, assez
discrètement, pour la regarder. J’étais excité du regard de cet homme.

Elle prenait son temps pour lui permettre d’observer tout à son aise ses seins et son
abricot tout lisse, gonflé d’excitation. Son plaisir de s’exhiber était évident si
j’en crois la turgescence de ses bouts de seins. J’ai imaginé l’humidité de sa chatte.
Mon sexe était tendu à l’extrême. Isa a choisi deux robes, l’une marron violet,
courte, serrée au niveau des cuisses, décolletée très profondément jusqu’au nombril,
le dos largement dégagé. La seconde, noire, toute aussi courte, le dos nu, laissant
apparaître le haut de la raie de ses fesses, qu’elle a particulièrement belle, je
crois vous l’avoir déjà dit.

L’ambiance était électrique, les deux hommes excités par ces deux belles femmes à
moitié nue entre les portants.

Nous nous sommes décidés pour ces deux robes après avoir essayé beaucoup d’autres
effets tous plus sexy les uns que les autres.

Revenus à l’étage, j’ai vu au moment de sortir un soutien-gorge demi-sein. Je l’ai
fait voir à Isa qui, sans hésiter, m’a proposé de l’essayer. J’ai imaginé par avance
ses bouts arrogants, se dresser bandant hors du tissu. Nous sommes redescendus pour
l’essayage. Bien entendu, pour se rendre compte de l’effet produit, Isa est sortie de
la cabine pour se rendre devant un miroir, seins érigés, excitée de voir ma tête
sachant mon degré d’excitation, ravie aussi du regard de la femme qui terminait ses
essayages et de celui de son mari.
Nous avons ajouté cette petite pièce de lingerie à
nos achats en prévision de notre sortie du soir.

Le soir, Isa a revêtu une robe noire, courte, fendue largement sur la cuisse, sans
bretelles. Elle glisse facilement, libérant les seins si elle n’y prend pas garde.
Dessous, le soutien-gorge demi-sein acheté le jour même. Aux pieds, des mules à hauts
talons.

Nous sommes allés dans un restaurant libertin où nous avons dîné en compagnie d’un
couple charmant. Nous avons discuté de tout et de rien. Puis Thierry et Corinne, nos
compagnons de repas, nous ont parlé de leur séjour parisien. Ils venaient de province
et avaient fait quelques visites dans des clubs échangistes de la capitale.

De temps à autre, je caressais les seins d’Isa, faisant glisser la robe vers le bas,
dévoilant les aréoles qui ne demandaient qu’à sortir de sous la petite robe noire
qu’elle avait mise pour l’occasion au-dessus de ce soutien-gorge demi-sein. Je rêvais
déjà de caresser sa chatte sous le string Wicked Weasel minimaliste, comme tous ceux
de la marque, qu’elle portait avec des bas auto-fixants de couleur noire.

De son côté, notre voisin de table caressait les cuisses de sa femme et l’embrassait
tendrement lui léchant parfois les lèvres.

À la fin du repas, nos amis d’un soir se sont levés pour aller à l’étage juste au-
dessus du restaurant, où quelques canapés attendent les câlins des couples.

Pour notre part, nous sommes allés un étage plus haut qu’eux. Dans cette pièce, une
banquette basse et surtout des chaînes et des menottes en cuir accrochées au mur. J’ai
attaché Isa et lui ai masqué les yeux avec un bandeau récupéré lors de notre dernier
voyage en avion. Je l’ai embrassée et commençai à lui caresser la poitrine au-dessus
de sa robe. Tout à notre affaire, je n’ai pas entendu nos amis de la soirée monter
pour nous rejoindre.
J’ai baissé la robe d’Isa, dégageant sa poitrine que je commençai
à sucer et à caresser, et l’ai retroussé sur les hanches pour passer librement mes
mains sur ses cuisses et remonter vers sa fourche. Elle était bouillante et tendait le
bassin vers l’avant à la recherche de mes doigts.

• — Tu as envie de ma bite ?
• — Oui, j’ai envie que tu me prennes.
• — Dis-le encore, dis que tu as envie que je te baise.
• — Oui, baise-moi, donne-moi ta queue.

Nous avons retrouvé l’ambiance de nos jeux érotiques, Isa ne voyant pas nos « amis » à
côté de nous. Par instants, je la fessais avec un fouet disponible à côté des chaînes,
à chaque coup « léger », porté sur ses fesses, elle cambrait les reins à la recherche
de ma main qui s’égarait entre ses cuisses. Mes doigts étaient passés sous son string
que j’ai glissé sur le côté de ses lèvres et je caressais en tournant son petit
bourgeon. Elle gémissait par intermittence et mouillait d’un suc dont je me délectais
en introduisant la langue le plus loin possible dans sa fente. J’alternais entre ces
pénétrations et des caresses buccales sur son petit clito. Elle accompagnait de
mouvements vers le haut ma langue dès que je la pénétrais. De temps en temps, je
glissais un puis deux doigts dans son vagin sans interrompre le passage de ma langue
sur ses lèvres intimes.

Corinne s’est avancée vers moi en souriant et m’a demandé s’ils pouvaient participer.
Je lui ai fait un signe d’acquiescement de la tête. J’ai retiré la robe d’Isa, la
laissant vêtue de son seul string de ses bas, seins offerts par son soutien-gorge
demi-sein. Elle était superbe ainsi, quasi nue sur ses hauts talons, vibrante
d’excitation. Je l’ai détachée toujours masquée et je me suis mis à danser avec elle
au son de la musique diffusée par les hauts-parleurs dissimulés dans le plafond, la
serrant dans mes bras.
Vraiment bandante, avis manifestement partagé par nos amis d’un
soir à en croire leurs regards.

Quelques instants plus tard, Isa s’est retrouvée collée au dos de Corinne qui dansait
avec son mari. J’ai senti des mains le long des flancs et des cuisses d’Isa, celles de
Thierry ou de Corinne ?

Isabelle a eu un mouvement de surprise. Je lai embrassé dans le cou lui disant que ce
n’était que nos amis qui venaient de nous rejoindre. Elle s’est collée un peu plus
contre moi comme pour se protéger. Pourtant elle commençait manifestement à apprécier
ces caresses si j’en crois les petits gémissements qu’elle laissait échapper tout
contre mon oreille.

• — Tu aimes ces mains sur toi ?
• — Oui, c’est agréable, Quelqu’un caresse aussi mes fesses.
• — C’est bon, mon amour, laisse-toi aller au plaisir, profite de ce moment !
• — Hum… c’est bon, il vient vers ma chatte. Je sens un doigt qui glisse en moi.
• — Tu aimes ces caresses ?
• — Oui, je mouille, lèche-moi le cou.

Puis des mains ont enveloppé ses seins, Thierry cette fois. Corinne continuait de lui
caresser les cuisses, les hanches. Thierry lui caressait divinement la poitrine,
s’attardant sur les bouts qu’il pinçait assez fort, je crois. Sensation plus
qu’agréable si j’en crois les gémissements de plus en plus prononcés et les soupirs
d’Isa.

Je l’ai alors retournée, face à Thierry pour la caresser à mon tour en me collant
contre son dos. J’ai enveloppé ses seins, y croisant les mains de Corinne puis je suis
descendu vers ses fesses et sa chatte. J’y ai trouvé la main de Thierry venue se
perdre entre ses cuisses où il a trouvé une fente mouillée d’excitation. Au moins deux
de ses doigts se sont enfoncés entre ses lèvres. Il l’a branlée doucement, tournant
ses doigts à l’intérieur de son intimité, faisant couler un jus de plus en plus
abondant le long de ses cuisses. Je voyais les doigts sortir, caresser son clito,
revenir vers son antre d’amour pour y pénétrer de plus en plus profondément. Puis ses
doigts ont glissé vers l’arrière entre ses cuisses et j’ai senti la main qui venait
chatouiller son petit trou. Il revenait encore sur le bourgeon d’Isa et maintenant
avait pris le téton droit entre ses lèvres pour le sucer et le lécher en alternance.
La tête en arrière sur mon épaule, Isa gémissait doucement, tendant le bassin vers
l’avant à la rencontre de la main qui la fouillait si bien tandis que je lui caressais
l’autre sein et les fesses.

• — C’est bon, encore, lèche-moi bien.

Elle appuyait maintenant la tête de Thierry sur son sein en l’encourageant à la
fouiller mieux encore. La voir ainsi se faire caresser par un homme encore totalement
inconnu deux heures plus tôt me procurait une excitation curieuse mais évidente. Elle
ne pouvait ignorer mon état, j’avais la bite tendue à l’extrême, pratiquement plantée
entre ses fesses.

• — Tu as envie d’une bite ?
• — Oui je veux que tu me la mettes bien au fond.
• — Tu veux celle d’un autre homme aussi ?
• — Non, que la tienne.
• — Tu veux le toucher, le caresser ?
• — Oui, je veux bien le sentir dans mes doigts.
• — Tu as envie de le prendre dans ta main ?
• — Oui, je veux toucher sa queue, caresser son gland.
• — Je pense qu’il doit mouiller pour toi il doit avoir envie de te baiser. Tu
es très belle offerte comme ça, je t’aime.

Isa avait encore un peu plus ouvert les cuisses pour permettre à Thierry de la
fouiller. J’ai eu aussi envie de la sucer, de goûter son jus. Je me suis porté à son
côté, mis à genoux et j’ai remplacé la main de Thierry par ma bouche. Thierry s’est
débarrassé de son slip s’est collé dans le dos d’Isa, bite tendue contre ses fesses,
et l’a embrassé dans le cou, faisant courir ses mains sur son ventre, remontant en
empaumant ses seins, roulant les bouts tendus. Corinne mélangeait ses mains à celles
de son mari. Isa coulait de plus en plus et je me régalais de son jus, lui léchant le
clitoris, jouant avec ses lèvres. Les genoux de plus en plus pliés, Isa recherchait le
contact des mains qui la caressaient, de ses lèvres et gémissait de plus en plus.

Thierry est venu chercher du lubrifiant entre les cuisses d’Isa et j’ai vu son majeur
tourner autour de sa rosette. Doucement il s’est glissé dans son petit trou. Ayant mes
doigts dans son vagin, j’ai senti mon complice au travers de sa fine paroi. Isa
gémissait maintenant en continu, pliant les genoux à la rencontre de mes doigts et
reculant le bassin s’asseyant sur celui de Thierry. Je ne l’avais jamais vue dans un
pareil état d’excitation.

Corinne est alors venue vers moi, j’ai glissé un doigt dans sa chatte après avoir
caressé son bouton pendant quelques instants. Elle aussi avait l’entre-jambe mouillé
de son jus. Elle s’est mise à genoux à côté de moi, m’a pris le sexe pour le branler
lentement.

• — Baise-moi, mets-moi ta queue dans la chatte, m’a dit Isa,
• — Attends, je te lèche encore.
• — Non, je veux ta bite maintenant.

Levant la tête, j’ai vu la main d’Isa passer dans son dos pour aller saisir le sexe
tendu de Thierry. Moment que nous avions souvent imaginé dans nos délires érotiques
mais sur l’instant, sa main entourant cette verge turgescente a provoqué en moi un
frisson d’excitation. Elle palpait cette queue, la serrant à la base, faisant courir
ses doigts sur le gland sûrement humide. Elle le branlait maintenant lentement, tirant
la peau loin vers le bas, dégageant le gland totalement, revenant aux caresses de la
petite fente puis descendait vers les couilles qu’elle caressait, tournant autour pour
remonter vers la tige turgescente.

Pendant ce temps je continuais de fouiller le sexe de Corinne, maintenant assise sur
le tapis, jambe repliées, fente offerte et celui d’Isa. La main de Thierry est venue
vers mon visage. Je me suis reculé pour laisser passer ses doigts venus à la rencontre
du clito d’Isa. Ils glissaient le long de sa fente trempée de mouille, puis un doigt
l’a pénétrée profondément, ressortait, luisant pour aller titiller son bouton d’amour,
tournant autour, s’appuyant et glissant sur cette petite boursouflure. Puis les doigts
redescendaient vers l’entrée de sa grotte pour s’y introduire et imprimer un mouvement
de va-et-vient, tournant au fond du ventre à la recherche de sa jouissance. Isa
haletait de plus en plus, pliant les genoux s’appuyant sur moi. Maintenant Thierry
était légèrement de côté, une main sur le sexe d’Isa, ses doigts fouillant son
intimité, l’autre sur ses fesses, le majeur manifestement planté dans son cul. Il la
prenait sous mes yeux par les deux trous, elle jouissait comme jamais.

Nous nous sommes tous relevés pour aller nous allonger sur le canapé. Isabelle a
enlevé son bandeau.

• — Je veux voir pour me souvenir.

Thierry a fait glisser le long des jambes d’Isa le string qui était encore coincé sur
le côté de la chatte. Sans hésiter, elle l’a aidé en relevant le bassin pour lui
faciliter la tâche. Il s’est allongé à son côté face à moi. Isa couchée entre Thierry
et moi, Corinne entre ses jambes, a recommencé à gémir, tandis que nous nous
partagions ses seins et sa chatte. Chacun son téton, nos mains se promenant sur son
ventre descendant vers sa fourche où nous avons rencontré les cheveux de Corinne.
Thierry embrassait Isa dans le cou lui mordillant le lobe de l’oreille. Elle a tendu
sa main pour lui empoigner le sexe qu’elle a branlé lentement, le serrant à la base
comme elle le fait avec moi, se promenant, allant chercher avec plaisir le jus qui
s’écoulait de sa queue.

• — Tu aimes sa bite.
• — Oui elle est grosse, il bande bien.
• — Serre-le bien, regarde comme il bande pour toi.
• — Il me lèche bien les seins et Corinne rentre sa langue loin dans ma chatte.
• — Tu as envie de sa bite dans ta chatte ?
• — Je ne sais pas.

Thierry a mis un petit objet dans la main d’Isabelle. Nous avons continué à la
caresser et je l’ai vue lui rendre ce qu’il lui avait donné. En fait il s’agissait
d’un préservatif. Elle m’a raconté ensuite que Thierry lui avait dit qu’elle n’avait
pas besoin de parler pour lui dire qu’elle avait envie de sa queue, il suffisait
qu’elle lui rende le préservatif. Il s’est levé, s’est mis sur les genoux, a enfilé le
préservatif. Il a pris Isa par les hanches, l’a retournée, fesses en l’air. Elle s’est
relevée sur les genoux ; tête en arrière, passant les mains dans son dos à la
rencontre de la queue tendue puis s’est allongée sur ma poitrine.

Thierry s’est introduit en elle d’une seule poussée tandis qu’elle commençait à gémir
sous les coups de cette bite turgescente. J’ai glissé les doigts sous son ventre à la
rencontre de son clito que j’ai caressé, touchant par instant la tige qui la
fouillait.

Ses gémissements devenaient plus rapprochés, elle prenait un plaisir fou comme en
témoignait le jus qui coulait entre les cuisses. Par moment il lui claquait les fesses
ce qui lui arrachait un gémissement plus marqué.

Par instant il s’enfonçait profondément et restait abuté contre ses fesses, ses
couilles tout contre son clito. Puis il ressortait introduisant seulement son gland,
accélérait ses va-et-vient et revenait brusquement au fond de son vagin. Appuyée sur
ma poitrine, Isa jouissait sous les coups de bite de Thierry. Elle tendait le cul bien
haut pour aller chercher le plus de pénétration possible. Ses doigts se plantaient
dans ma poitrine tandis que je lui léchais les lèvres, le cou. Les mains sous elle,
j’ai alterné les caresses entre seins et clito jusqu’à ce que Thierry se retire, la
retourne sur le dos et se positionne couché sur le côté entre ses jambes. La gauche
d’Isa au-dessus des siennes elle était offerte cuisse bien ouverte se caressant le
clito comme elle aime le faire. J’avais maintenant ses seins dans mes paumes et
pouvais l’embrasser dans le cou, regardant la queue de Thierry se présenter à l’entrée
de sa grotte trempée et s’y introduire lentement. Il l’a baisée un moment, alternant
les rythmes de pénétration puis a lâché sa semence dans son préservatif tandis que
Corinne lui caressait le dos et les fesses.

Isa qui avait pris du plaisir sans jouir est venue se mettre à cheval sur mes cuisses,
sa position favorite.

• — Tu as aimé sa bite ?
• — Oui, il ma bien baisée mais c’est toi qui va me faire jouir.
• — Tu vas le caresser pendant que je te baise ? Tu as envie de ses lèvres sur
tes seins pendant que je te prends ?
• — Baise-moi bien, il me caresse les seins. Je sens ses mains dans mon dos.
• — Je pense qu’il a envie de ton cul, tu l’excites comme ça.

Elle a pris ma bite dans ses doigts pour la guider dans sa grotte trempée de sa
mouille. Allongée sur moi, je lui tenais les fesses, écartant ses globes. Je savais
qu’ainsi Thierry et Corinne avait une vue inoubliable sur sa rosette. En passant mon
doigt sur son petit trou je l’ai senti ouvert.

Isa s’est redressée pour onduler. J’ai vu ses lèvres se pincer signe d’une jouissance
imminente. Thierry revenu derrière elle, a caressé ses fesses en venant vers ma queue
à la recherche de ses sécrétions d’amour. Il a lubrifié son petit cul, tournant autour
de son anneau brun, le massant doucement et appuyant de plus en plus en son centre.
J’ai senti cette pression.

• — Il a envie de ton cul !
• — J’ai envie qu’il vienne en moi,
• — Que son doigt ou sa bite ?
• — Que son doigt, j’ai peur d’avoir mal !
• — Je sens qu’il te pénètre, tu aimes ?

Je sentais effectivement le doigt de Thierry maintenant totalement enfoncé dans le cul
de mon amour au travers de cette tendre paroi.

• — Tu aimes ce doigt dans ton cul ?
• — Oui, c’est bon.
• — Tu aimerais sa bite ?
• — Oui, mais j’ai trop peur d’avoir mal.
• — Imagine alors qu’il t’encule !
• — Oui, c’est bon il vient au fond de moi, j’aime sentir vos deux bites en moi
!
• — Tu es une belle salope d’amour et je t’aime !
• — Oui, je suis ta pute, je sens que je vais jouir comme jamais !

Penchée sur ma poitrine elle a laissé le doigt de Thierry envahir son petit trou et a
recommencé de bouger gémissant de plus belle. Il allait et venait entre ses fesses,
s’enfonçant de plus en plus profondément. Elle s’est redressée, pinçant ma poitrine
elle a penché la tête en arrière et à joui bruyamment bouche grande ouverte.

Elle s’est couchée sur moi pour m’embrasser et me dire qu’elle m’aimait tandis que je
la serrais dans mes bras, caressant son dos et ses fesses.

Nous avons passé encore un moment en discutant avec nos compagnons d’un soir puis
avons quitté ce restaurant où nous avons effectivement été aussi bien que chez nous.

Nous conservons de cette soirée, pour l’instant unique, un souvenir assez exceptionnel
et la certitude qu’une nouvelle complicité s’est installée entre nous.

Parfois dans nos jeux érotiques nous reparlons avec plaisir de cette soirée, imaginant
la présence de Thierry et Corinne avec nous. Je crois que notre plaisir s’en trouve
décuplé. Sans aucun doute nous renouvellerons l’expérience. Nous vous raconterons le
prochain épisode si vous avez aimé celui-là !

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