La Mante Religieuse. (14/14)

Je suis frustré, non seulement ma vengeance envers les quatre frères de mon mari m’est enlevée par ce dernier ayant laissé une lettre testamentaire prenant à son compte mes vengeances et par Viviane une autre mante religieuse qui s’est aussi suicidée d’une balle dans la tête après avoir descendu son amant avec qui j’avais un rapport sexuel.
Dans la vengeance de cette femme frustrée d’avoir été cocufié j’ai été touché à la tête et en sortant de l’hôpital j’apprends que les corps de toute ma famille par alliance sont à ma disposition pour les enterrer.

Je retrouve ma chambre chez ma grand-mère et en fin de soirée je retourne sur les lieux où la ferme s’érigeait.
Je cueille les deux dernières roses rouges, je les jette dans les cendres pour rendre hommage comme je l’ai fait pour les deux autres aux jumeaux tombés sous mes pinces ce qui m’a permis de les dévorer.
Je monte jusqu’au petit bois où Aurélien m’a aidé et m’a aussi frustré de s’approprier mes actions avant de se pendre à l’arbre au pied duquel je dépose une rose jaune, dans le parterre de fleurs de ma belle-mère elle a oublié les roses blanches.
En redescendant je vois que le fermier voisin est là pour s’occuper de mes bêtes.

• Bonjours madame, soyez tranquille, réglez vos affaires tranquillement, je viens depuis la disparition des deux frères jumeaux m’occupés de vos bêtes, d’ailleurs l’exploitation étant décimée je vous propose de tous vous les racheter.
Combien en voulez-vous ?
• Je vais réfléchir, mais je pense que vu votre initiative, ayant il est vrai complètement oubliée ces pauvres bêtes autant je suis prête à discuter de la vente des terres que du prix du cheptel que je vous donnerais en prime.
• Je connais comme tout bon paysan les parcelles qu’ils possédaient et je vais faire une estimation de ce que je peux en donner.
• Vous êtes prioritaire.
• Merci.

Je le quitte retournant me couché car demain sera une lourde journée pour moi car je dois préparer la cérémonie au crématorium.


Le plus long est le choix que je dois faire de la tenue que je dois porter pour ce jour mémorable.

C’est dans un petit tailleur gris évitant la provocation de m’habiller de noir pour ces gens que je connaissais à peine même si les quatre des cinq fils m’ont baisé et ont fait de moi une salope qui est bien décidée à la fin de cette journée de s’assumer.

Devant moi j’ai 7 cercueils avec leurs noms à l’extérieur du crématorium d’Annecy car la salle est trop petite pour que tous entrent.
Celui d’Henri est le plus léger, les autorités ayant récupéré dans la machine le peu de reste que le broyage lui a fait subir et en a laissé.
Mes parents ont trouvé un motif pour être absent, ils semblent avoir été vexés que le jour de mon mariage ils ont été obligés de rentrer chez eux juste après que j’ai dit oui.

Pour le cousin, demain la gendarmerie m’a invité à la cérémonie qui doit accompagner les deux amants à leur dernière demeure.
Je vais briller par mon absence préférant qu’ils partent sans que l’on ait des questions embarrassantes pour moi, j’ai réussi un sans faute alors pourquoi prendre des risques.
De plus la thèse qu’ils ont arrêtée est que j’ai été violé par cet homme que l’on va enterrer ce qui me donne un bon motif pour mon absence.
Après quelques mots pour chacun des membres de la famille, les opérants emmènent les cercueils un par un pour la crémation.
Ils m’ont sorti une chaise car la récupération des cendres prend un certain temps et je finis par m’ennuyer.
Je suis seul, personne ne vient me parler malgré le monde présent.
Ma grand-mère est absente car sa santé est de plus en plus précaire.
Enfin c’est fait, Aurélien est dans son urne, la responsable des pompes funèbres me propose de me livrer demain matin les 7 urnes car j’ai choisi un modèle identique ayant la particularité d’être de forme carrée et être assez lourde.

De retour à ma chambre après avoir été embrasser Mamy dans la sienne car l’infirmière qui vient s’occuper d’elle à préférer la laisser dans son lit car malgré la chaleur étouffante elle a attrapé un mauvais rhume.

J’avais envie de sortir pour fêter ma liberté retrouvée mais je reste pour l’assister.
Dans la nuit la toux à augmenter aussi j’appelle le 112 et un médecin après mon explication et son âge envoie une ambulance pour l’hospitaliser.

La voiture qui m’apporte les urnes va me permettre de mettre en place ce que j’ai décidé quand je les ai choisis, mais avant je descends au nouvel hôpital d’Annecy Genevois ou un médecin m’apprend qu’il font le maximum mais qu’ils craigne que je doive m’attendre à une mauvaise nouvelle.
Je donne mon accord pour qu’il la place sous médicaments en cas où ils s’aperçoivent que la souffrance augmente.

La série noire augmente car c’est dans la nuit suivante alors que je suis resté dans la salle d’attente que le médecin vient me dire que c’est terminé et que je vais pouvoir la voir après qu’ils l’ont préparé.
Dans sa maison qui est maintenant la mienne car ma mamy m’a mise héritière maman héritant du portefeuille d’action permettant de respecter la loi qui veut qu’il soit impossible de la déshériter.
La soirée suivante je vais chercher le sac de billets.
Je prends un sac fourni par le super marché de Seynod et une par une je vide les urnes dedans.
Je nettoie soigneusement chacune d’entre elles pour qu’aucune particule ne reste à l’intérieur.
Ayant fini je prends le chemin de la ferme en cendres et je vide celle de la famille.
Des cendres plus des cendres égalent cendres et je retourne finir mon travail ayant rendu la famille au lieu où elle a vécu.
Il me reste un travail à faire et rapidement la forme carrée m’aidant, les urnes sont remplies de billets bien rangés et placées sur la cheminée ancienne qui est dans ma chambre.
De mon lit je peux admirer ma fortune tout en donnant l’impression à ceux qui viendraient ici que je suis resté très attachée à cette famille qui avait su m’accueillir.

Deux jours plus tard ma mamy est à son tour incinérée la femme des pompes funèbres étant effondrée des malheurs qui m’accablent.

Mes parents sont là et au moment où je souhaite emmener l’urne, maman veut l’emporter avec elle.
C’est le cœur gros que je vois la femme qui mène la cérémonie lui remettre l’éloignant de sa maison.
Quand ils sont repartis elle s’avance vers moi.
C’est à ce moment que je constate que malgré sa tenue très stricte j’ai devant moi une jeune femme blonde cachant bien une poitrine généreuse et d’un coup, ma journée avec Viviane la gendarmette me revient en mémoire.

• Cela semble tendu avec vos parents.
• Oui ma mère a refusé mon mariage.
• Vous êtes libre ce soir je connais un petit restaurant dans Annecy-le-vieux à deux pas de chez moi et je voudrais vous inviter.

Sur le coup je pense que les bonnes affaires qu’elle a faites avec toute ma famille sont à l’origine de sa proposition mais le regard qu’elle porte sur ma propre poitrine en dit long sur ce qu’elle projette de faire de moi après nous être substantée.

• Le temps de monter chez moi mettre une tenue plus adapté à cette soirée et à 20 heures je te retrouve où tu le désires.
• Moi aussi je vais aller me changer et ôter mon uniforme de travail.
D’accord pour vingt heures.

Nous convenons d’un lieu que je note pour le rentrer dans mon GPS.
Je suis à l’heure contente de mon rendez-vous avec Véronique.
J’ai l’impression de venir à mon premier rendez-vous comme une midinette que je suis restée au fond de moi-même si ma vie s’est accélérée depuis que j’ai accepté de convoler avec Aurélien.
Une bombe est en train de bouleverser ma vie mais je crois qu’elle est sexuelle.
Véronique est devant moi dans une tenue plus sexy que celle que je porte qui me semble pourtant très osé.
C’est sein qu’elle a du mal à cacher dans son chemisier blanc les deux premiers boutons détachés et la mini qu’elle porte perchée sur des hauts talons me fait bondir le cœur et je comprends ce que le mot coup de foudre veut dire.

• Noami que tu es belle, je savais que derrière ta tenue stricte se cachait une jolie fille, viens dans mes bras.


Pour la première fois je sens ses seins sur mes seins regrettant d’avoir mis un soutien-gorge pigeonnant bien que les pointes qui en sortent bande au contact des siennes électrisant tout mon corps.
Je passe le repas expédié en deux temps trois mouvements nos yeux refusant de se détacher et l’une de nos mains s’étant trouvée pour me retrouver dans sa bonbonnière où elle m’enlève un à un tous mes vêtements qui s’envolent me permettant de tomber sur son lit nos bouches soudées dans un baiser capable de rentrer dans le livre des records de cette année.
C’est elle qui parcourt mon corps s’attardant sur mon nombril, début de ma vie, pour atteindre ma chatte qu’elle remplit de deux de ses doigts et de sa langue.
Aucun mot que des râles sortent de ma bouche jusqu’au feu d’artifice qui mon vagin lance et qui m’apporte un orgasme deux fois supérieur à ceux que j’ai eus avec mes amants et surtout Viviane la gendarmette.

• Véronique, tu crois au coup de foudre.

Elle met un certain temps à me répondre trop occuper à s’occuper de mon intimité mais sa réponse quand elle vient est sans appel.

• Toi aussi tu ressens ce que je ressens, nous allons être heureuses ensemble, à toi de me faire jouir.

Elle bascule à mon côté dans son grand lit et ses cuisses s’écartent au maximum pour que sa toison blonde très bien taillée soit entièrement à moi.
Je suis aussi doué qu’elle pour la faire partir et c’est nos chattes collées l’une à l’autre que nous nous endormons.
Au matin une bonne odeur de café me réveille et c’est toujours aussi nu l’une l’autre que nous déjeunons avec l’appétit des amants ayant bien joui de nombreux orgasmes nous ayant ravagées dont plusieurs ont été simultané.
Et les hommes dans tous ces événements, suis-je devenue une gouine depuis les derniers jours où j’ai rencontré l’amour de ma vie ?
Au que non, présentement nous sommes en Côte d’Ivoire à Abidjan dans un hôtel à cinq étoiles sur les hauteurs de la ville.
Je suis en ce moment en train d’écrire nos aventures nues sur la terrasse à bronzer alors que Véronique est sur le lit devant moi prise en double pénétration par les deux grands noirs que nous avons dragués hier au soir dès notre arrivée au bar de l’hôtel.
Ils m’ont baisé à tour de rôle éclatant ma chatte et mon utérus car nous avions si bien choisi que les verges qui la défoncent soient si longues que je vois qu’elle en absorbe seulement la moitié surtout dans son anus.
Tout le temps que dure ce coït ses yeux sont dardés vers mes yeux et je lui donne entièrement mon amour lui prouvant que le mariage que nous allons faire après notre retour à Annecy sera un mariage d’amour ou les hommes seront simplement des faits valoir apportant à nos corps le soupçon de virilité que nous sommes prêtes à accepter.

Et la mante religieuse dans tout cela ?

J’espère qu’elle est enfin morte à jamais du moins si comme ce matin les deux hommes qui nous ont baisés toute la nuit sont notre choix sinon…

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