Contrôle Fiscal

Je me débattais avec mes clés pour rentrer chez moi ma valise et le tas de prospectus et les quelques courriers (surement que des factures) que j’avais extrait de la boite aux lettres. Je revenais d’une semaine de déplacement professionnel en province.

C’est dingue le nombre de mètres cubes de pub qu’on peut recevoir par an.

Huit messages sur le répondeur, de ce côté-là, ça n’avait pas chômé non plus. Surement des démarcheurs, des marchands d’assurance ou de fenêtres. Personne n’ appelait plus sur la ligne fixe hormis ce genre d’emmerdeurs.

Je jetais le tout sur le bar de la cuisine américaine, je m’en occuperai plus tard. Je devais récupérer le chat chez des amis qui l’ont gardé pendant la semaine, Maelenn était pour sa part au Canada depuis dix jours.

Pilepoil le chat était tout content que je vienne le récupérer. Une vraie chaudière dans la voiture. A peine arrivé à la maison, il ne me lâchait pas d’un pas, me suivant partout, se frottait dans mes jambes. Ça fait toujours plaisir ce genre d’accueil.

J’allais m’attaquer à mon tas de courrier, on verra le répondeur après En attendant, je vais me faire un café et direction le canapé avec mon mug, le tas de prospectus et de courrier sous le bras, Pilepoil toujours dans les jambes.

Pub, pub, pub, poubelle, poubelle, facture, facture, pub, une carte postale ! Des amis qui sont à Cuba, la chance ! Facture, pub et tiens, un avis de recommandé. C’est rare qu’on reçoive des lettres recommandées. Qui est l’expéditeur ? Les impôts ? Bizarre, je suis mensualisée, donc mes impôts sont prélevés, donc pas de retard de paiement. Donc ? Bizarre qu’ils m’écrivent en recommandé eux là.
Mon portable se met à sonner, ce qui fait fuir Pilepoil qui s’était lové en rond et en ronronnant sur mes genoux.

- Allo ?
- Mademoiselle Marsac ?
- Oui c’est moi
- Administration fiscale, Céline B. je cherche à vous joindre depuis une semaine !
- Ben oui, j’étais en déplacement en province
- Oui, je sais, c’est ce qu’on m’a dit à votre travail.

C’est eux qui m’ont donné votre numéro de portable
- Ah ?
- J’ai laissé des messages sur votre répondeur, je vous ai envoyé une lettre recommandé
- Oui, en effet, j’ai l’avis, mais je viens tout juste de rentrer …
- Bon, écoutez, je réalise un contrôle fiscal sur votre compte, je dois vous rencontrer très rapidement
- Sur mon compte ?
- Oui, j’ai noté quelques zones d’ombre sur votre déclaration, j’aimerais tirer tout ça au clair avec vous
- Euh oui, mais je ne déclare que mon salaire et quelques bricoles, donc, je ne vois pas …
- Laissez-moi, seule juge de cela mademoiselle. Quand peut-on se voir ? Le plus rapide sera le mieux
- Si c’est si urgent que cela, mettons lundi (nous étions vendredi, je passe à votre bureau. C’est où ?
- Je crois qu’on ne va pas pouvoir attendre à lundi. Vous comprenez, je me dois de boucler votre dossier le plus rapidement possible. Il traine depuis une semaine. C’est l’argent du contribuable qui est en jeu …
- Ecoutez, moi je ne peux pas passer aujourd’hui (cette conne commençait à me gonfler)
- Pour faire efficace, je vous propose de passer à votre domicile, je pourrais ainsi consulter tous les documents dont j’ai besoin. Je peux être chez vous à 14 heures.
- Pourquoi pas, plus vite ça sera fait, plus vite on sera débarrassé. En plus, je n’ai rien à me reprocher !
- Nous verrons cela ensemble.
- Oui c’est ça on verra ! A tout à l’heure, vous avez l’adresse puisque vous m’avez écrit.
- En effet, à tout à l’heure.

Je raccroche, regrettant aussitôt mon ton peu aimable. Elle m’avait énervé, certes, mais fallait pas trop la braquer non plus, qu’elle ne cherche pas la petite bête. Je n’avais rien à me reprocher comme je lui avais dit, mais ma déclaration d’impôt, pour moi, c‘est une corvée, je mets dix minutes à la faire pour en être débarrassée, peut être que j’avais oublié un truc ! Mais quoi ? On verra bien …

Je regarde ma montre, 14 heures, c’est dans une demi-heure !!! Même pas le temps de me prendre une douche ! Ah la folle, elle a les crocs elle.
Si ça se trouve, elle était dans le quartier, prête à bondir sur sa proie !

13 heures 45, on sonne. Déjà elle ? Plus que ponctuelle la nana, en avance même.

J’ouvre, devant moi se tient une grande femme, 40, 45 ans peut être.

- Céline B, administration fiscale, je vous sors ma carte professionnelle !
- Pas la peine, je vous fais confiance.

Elle me colle tout de même sa carte sous le nez. Je dois reculer mon visage pour essayer de déchiffrer ce qui est dessus. Je regarde juste la photo, c’est bien elle.

Je la fais entrer dans le séjour. Comme je vous disais, c’est une grande femme (1 mètre 70 à peu près mais pour moi, c’est grand), des cheveux châtains foncés qui lui tombe sur les épaules, peu maquillée et des lunettes à branches métalliques qui lui donne un air encore plus sévère.

Elle porte une espèce de jupe noire, sans forme qui lui tombe au milieu de mollets, une veste noire assortie, avec dessous un chemisier rouge.

On ne peut pas dire qu’elle est laide. Bien au contraire. Elle est mal attifée, mal maquillée, pas mise en valeur. Un visage passe partout, pourtant, il y a quelque chose. J’adore son nez légèrement retroussé et ses jolis yeux noisette. Dommage qu’elle ne cache pas au moins un peu les quelques rides qui commençaient à poindre autour.

Voilà, une allure passe partout, sans relief. Habillée autrement, joliment maquillée, avec une autre paire de lunette, elle aurait pu être jolie à mon avis.

Côté corps, elle est grande comme je vous l’ai dit, plutôt mince, même si ses vêtements pas vraiment prêts du corps, ne me permettent pas complétement de faire le tour complet du propriétaire ! A priori, une belle poitrine, 90b surement, C peut être … Ses jambes, je ne vois que la moitié de ses mollets, mais ils sont minces, on peut supposer que le reste était à l‘avenant … Son popotin que j’ai reluqué en la faisant entrer me semble quant à lui tout à fait correct … Pas un cul de star, un cul standard, mais un cul tout à fait correct.


Des grands pieds, avec des chaussures noires à talons, pas trop moches, mais classique de chez classique. Ses mains, fines avec de longs doigts, sans vernis à ongle, pas de bagues, hormis une alliance à la main gauche. Céline, malgré ses allures de vieille fille est donc mariée.

J’ai évalué tout ça en quelques secondes. Ça, c’est mon habitude de dévisager et de jauger les femmes que je croise. Je n’ai pas l’intention de coucher avec toutes, bien sûr, mais c’est une habitude chez moi, une déformation chronique. C’est comme ça, j’évalue.

Céline, bien arrangée aurait donc pu être une plutôt jolie femme. Pas un canon certes, mais elle avait un certain charme en elle, qu’elle cache bien. Et pour couronner le tout elle a un air de pimbêche et un ton sec, voire légèrement cassant. Bon, on va se faire une raison, ça va être un mauvais moment à passer, moi qui voulait me relaxer en ce vendredi après-midi après une semaine de boulot effrénée, le voyage en train, c’est loupé. On va expédier ça vite fait, elle dégage et je me prends, non pas une douche, mais un bain, un apéro un truc vite fait à manger pour moi et Pilepoil et après on verra. Tiens, il est passé où celui-là d’ailleurs. Surement occupé à faire le tour de la maison en reniflant partout, comme il faisait toujours en rentrant chez lui après une absence. Au cas où un autre chat serait venu !

- On peut s’installer où ?
- Là, dis-je en désignant le canapé et la table basse.

Elle s’installe, sort de son cartable, un stylo, un bloc, une machine à calculer et un dossier avec dessus en gros une série de chiffres et de lettres. Surement mon numéro de contribuable et en tout petit en dessous mon nom et mon prénom. Apparemment mon numéro de contribuable est plus important que mon nom, vu la taille des caractères. Bonjour l’ambiance, pour elle, je suis un dossier, une référence, un numéro, et non pas une personne. Ca commence bien cette affaire …

Elle ouvre son dossier et commence son laïus.


- Nous allons refaire le point ensemble et voir si il n’y a pas un redressement à faire
- Un redressement ?
- Oui des pénalités quoi, mais nous allons voir ça, je suis là pour ça …

Je m’en tape, je n’ai rien à me reprocher. Bon avec ces gens-là, s’ils veulent trouver, ils cherchent et ils trouvent. Bon, même si j’ai fait une erreur, ça n’ira pas chercher loin …

Et blablabla … Et le justificatif de cela … Et la facture de ça … Et blablabla …. Et comment je justifie ceci … Mais où va-t-elle chercher tout ça ? Elle prend des notes sur son bloc, tape fébrilement sur sa calculette, reporte son résultat sur une espèce de grille, réfléchi, note à nouveau des choses sur son bloc.

Une heure trente que ça dure cette connerie. Elle va me flinguer mon après-midi. Je n’ai rien mangé à midi, j’ai la dalle, elle me saoule. Je la laisse à ses calculs et laisse mon imagination voguer. Je l’imagine au lit avec son mari ! Surement qu’elle doit garder sa chemise de nuit pour faire l’amour et bien sur la lumière doit être éteinte. Elle doit faire ça une fois par mois, si ça se trouve, la date est cochée sur le calendrier de la poste dans la cuisine.

- Je viens de vous demander si vous vivez seule. Il y a marqué dans votre dossier célibataire.
- Oui, enfin, non, je ne suis pas mariée, ni pacsée, ni quoi que ce soit, mais je vis avec quelqu’un
- Ah ! Et ce monsieur, il fait sa déclaration ?
- Oui, mais ce n’est pas un monsieur, je vis avec UNE amie. Et elle fait sa déclaration à part, rien à voir avec la mienne. Pas de fraude la dessus !
- Ah …. Euh … oui ….Eh bien …. nous … verrons … nous ..

Ouh là !! Elle a l’air déstabilisée par la nouvelle. J’espère que ce n’est pas une fervente supportrice de la manif pour tous. Avec son look c’est bien possible encore ! Elle va me sacquer, c’est sûr !

- Donc la … euh ….
- La ?
- La femme … avec qui …
- La femme avec qui je vis ? Elle est lesbienne aussi oui ! Je ne la force pas.

Je n’aurais pas dû, mais elle m’énerve franchement. C’est partit tout seul …

- Oui, euh, … bon, ce n’est pas ce que je voulais dire …

Du coup, ça l’a calmée, elle écrit sur son bloc, quoi je n’en sais rien, surement que Maelenn est aussi lesbienne, tape sur sa calculette, fouille dans son dossier. Elle évite mon regard, alors que jusqu’à présent elle me regardait droit dans les yeux lorsqu’elle s’adressait à moi.

Manifestement elle ne s’en remet pas. De deux choses l’une, soit elle est choquée et je vais me prendre un redressement fiscal, soit elle est troublée par autre chose. Si elle est trop vache, je ne vais pas me gêner pour contester, ça c’est sûr, je pourrai même parler d’homophobie. Elle ne va pas me gonfler longtemps cette conne.

Par jeu, je vais voir un peu ce qu’elle dans le ventre la Céline !

Je croise mes jambes et je m’arrange pour que ma jupe déjà courte remonte le plus haut possible sur mes cuisses. Je me recule et m’appuie sur le dos du canapé, en croisant mes bras devant moi, de manière à remonter ma poitrine. Et je fixe mon regard sur elle.

Elle semble se changer en statue de sel. Son regard descend sur mes seins, puis sur mes cuisses et s’aimante là. Joueuse, je décroise mes jambes et les recroisent ensuite. Elle n’a pas le temps de voir grand-chose, mais mon jeu de cuisses semble porter ses fruits.

Au bout de quelques secondes, elle semble se reprendre et reporte son attention sur son dossier en mordillant le capuchon de son stylo. Elle le referme et me dit :

- Euh … écoutez … vous aurez mes conclusions par courrier, mais …
- Mais ?
- Mais …. Je pense … que … qu’il n’y a rien de méchant.
- Ravie de l’apprendre … Bien, je crois que je ne vais pas vous retenir plus longtemps, je pense que vous avez encore beaucoup de travail … Et pour ma part, je rentre d’une semaine d’absence et j’ai pas mal de choses à faire ici. Vous savez ce que c’est !
- Oui, euh … En effet … Euh…
- Oui ?
- Est-ce que je peux …. Me permettre … une … euh … question … euh un peu … personnelle ?
- Dites toujours, on verra 
- Est-ce que … Euh … les lè lè lesb …. Euh …
- Les lesbiennes ? oui ?
- Oui les lesb les lesbiennes, sont comme euh … les hommes gays … si elles euh …
- Si elles quoi ?
- Si elles ont … euh des aventures euh …. Comme les gays quoi …
- Des aventures ? si on batifole à droite et à gauche ? C’est ça ?
- Euh … oui …
- Ben, je dirais que ça dépend des femmes. Il y a des femmes fidèles et d’autres moins. C’est un peu cliché, votre question. Mais au fait, que voulez-vous savoir au juste ? Si les lesbiennes en général couchent à droite ou à gauche ? ou si moi, je le fais ?
- Euh … Non, mais … Euh
- En fait, je crois que tu craque sur moi, lui dis-je passant du vouvoiement au tutoiement.
- Euh …. Non …. Enfin …
- C’est oui ou c’est non ? lui dis-je en approchant mon visage du sien et en déposant un chaste bisou sur ses lèvres.
- C’est ….
- C’est ?
- C’est euh … oui !
- Laisses toi aller. Tu sais, j’aime ma compagne, mais de temps en temps, je ne suis pas contre une petite aventure … de ton côté, je suppose que c’est une première ?
- Oui
- Eh bien, si tu ne recommence jamais, tu auras surement réalisé, ce que je suppose doit être pour toi un fantasme de longue date…
- Oui, mais, je suis mariée, j’ai … j’ai une famille …
- Je ne suis pas jalouse !

Et sur ces bonnes paroles, je l’embrasse à nouveau, cette fois en forçant ses lèvres avec ma langue.
Nos langues se rencontrent, je fais tourner la mienne autour de la sienne. La sienne d’abord passive et suivant le mouvement de la mienne, s’enhardit. Notre baiser devient plutôt passionné, puis vraiment torride.

Enfin, nos bouches se séparent. Nous reprenons notre souffle :

- Qu’est-ce que je fais …. Qu’est-ce que je suis en train de faire ?
- Rien de mal, rien de sale …. On va se faire du bien, pas d’inquiétude ! Tant que ça reste entre adultes consentants …
- Mais, votre …. Ta …. Ton …amie ?
- Elle n’est pas là, elle est au Canada, elle ne va s rentrer et faire une scène, rassures toi. Ca va juste rester entre toi et moi !

Je me lève du canapé me mets devant elle et lui demande :

- Tu veux voir mes seins ?

Je ne lui laisse pas le temps de répondre, j’enlève mon haut et dévoile un soutien-gorge parme.
Céline est bouche bée …

Instinctivement elle tend la main.

- Caresses les, lui dis je

Elle porte sa main sur ma poitrine et caresse à travers la dentelle des bonnets. Je sens ses doigts s’attarder sur mes tétons, bien dressés, puis remonter sur le galbe du sein un peu plus haut.

- Ta peau est douce !
- Oui c‘est doux une femme …. Tu veux enlever mon soutien-gorge ?
- Oui, euh … oui bien sûr, dit-elle en passant ses mains dans mon dos et en faisant sauter les agrafes.

Elle écarte les bretelles et découvre mes deux seins. Elle pose le soutien-gorge et porte ses mains sur ma poitrine. Une main sur chaque sein. Elle semble subjuguée :

- Tu peux les embrasser aussi, si tu veux !

Elle porte sa bouche à mon sein et dépose dessus quelques baisers.

- Tu peux les sucer … les lécher …

Elle s’exécute, suce puis passe sa langue sur mon téton. Elle est toujours assise sur le canapé et moi debout devant elle. Je me suis légèrement penchée vers elle, pour que son visage soit à hauteur de ma poitrine. Elle s’en délecte. Je pense que ça fait longtemps qu’elle a envie de toucher une paire de seins autre que la sienne. Elle embrasse, léchouille, tête, caresse le sein libre avec sa main, pince même légèrement le téton entre ses doigts.

Je la repousse doucement et me retourne. Elle a mes fesses en face des yeux. Je laisse passer quelques secondes, qu’elle profite du spectacle :

- Tu veux bien enlever ma jupe ?

Je n’ai pas besoin de répéter, nerveusement, elle se bagarre avec le bouton qui ferme ma jupe, arrive enfin à l’ouvrir, baisse la fermeture éclair et fait glisser ma jupe sur mes chevilles.

Je porte un string assortit au soutien-gorge, parme donc, qui ne cache pas grand-chose de mon fessier.

- Tu peux caresser, elles sont douces aussi mes fesses !

Elle ne se le fait pas dire deux fois. Ses mains passent sur mes fesses, remontent sur mes reins, mes hanches, descendent sur mes cuisses remontent. Elle se permet même un petit bisou sur la fesse droite.
Je laisse échapper un léger « humm mm » pour l’encourager.

Je me retourne et lui présente le côté face après le côté pile. Son regard est aimanté sur le minuscule triangle parme entre mes jambes.

Ses mains restent en suspens. Elle a nouveau transformée en statue de sel.

- Tu peux toucher aussi là

Comme si elle n’attendait que ma permission, sa main se glisse sur le petit bout de tissu. Sa caresse s’accentue légèrement.

- Enlève ma culotte …

Elle agrippe l’élastique de mon string et le tire vers le bas, découvrant ainsi l’objet de ses désirs.
C’est volontairement que j’ai fait en sorte qu’elle me déshabille elle-même, pour pousser son excitation à son paroxysme.

- Caresses moi, ça, je suis sure que tu sais faire. Tu fais exactement comme quand tu te fais plaisir toute seule, on est toutes faites pareilles, un clitoris, un vagin …

Et en effet, elle sait faire ! Ses doigts glissent sur mon intimité, écartent mes lèvres, recherchent le bouton, le titille, appuie dessus, redescendent plus bas. J’ai écarté les cuisses pour lui permettre l’accès. Je me suis cambrée en avant.

- humm mm ouiii comme ça, c’est bien … Tu as vu comme je suis toute mouillée, c’est toi qui me fait cet effet là …

Un de ses doigts s’insinue dans mon vagin. Une phalange, puis deux. Son autre main me flatte la croupe. Moi je me caresse la poitrine. Ma contrôleuse fiscale est en train de me masturber et j’y prends un plaisir énorme. La situation m’excite au plus haut point. Je suis sure que sa main est toute mouillée. Si ça continue, je vais partir là comme ça. Je me dégage d’elle. Elle semble déçue, mais je ne lui laisse pas le temps de réagir, je m’assois sur ses genoux, passe mes bras autour de son cou et l’embrasse à pleine bouche. Je ne relâche mon étreinte que pour lui annoncer, que je vais la déshabiller à mon tour. J’enlève sa veste, déboutonne son corsage. A chaque fois que ma bouche est à portée de la sienne, elle m’embrasse. Son excitation est à son comble. Je dévoile un soutien-gorge noir, finalement pas si moche que ça, avec un peu de dentelle, je fais baisser sa jupe (ceinture élastique), baisses ses collants noirs et la culotte assortie au soutien-gorge par la même occasion, enlève ses chaussures et vire le tout :

- il n’y a que dans les films pornos, que les femmes gardent leurs chaussures pour baiser, lui dis-je en rigolant

Je dégage aussi le soutien-gorge qui restait et ma contrôleuse fiscale est à poil devant moi. On a fait plus sensuel comme déshabillage, mais le côté saccadé, nerveux et hâtif de mes mouvements l’excite encore plus (si c’est possible !).

Finalement, nue, elle est plutôt bien foutue, Céline ! Une belle poitrine en forme de pomme, encore bien ferme, de belles auréoles au bout, des tétons dressés. Un peu de bourrelets autour des hanches, un tout petit ventre et un début de cellulite sur les cuisses (juste un début, rien de méchant). Je dirais que pour une femme d’environ 45 ans, c’est canon ! Je voudrais bien être comme elle quand je les aurais !!! Son pubis ? Un triangle de poils noirs, taillés. Elle ne s épile pas, mais elle entretient son minou. Pas mal du tout ! D’autant plus que sa toison est toute humide, je le vois bien.

Je la couche sur le dos sur le canapé et m’allonge sur elle. Je l’embrasse à nouveau, nous échangeons nos langues et notre salive. Mes tétons excitent le bout des siens en se frottant contre. Elle semble apprécier la caresse. Je frotte mon ventre sur le sien. Je descends mes lèvres sur sa poitrine, gobe un téton, lèche, mordille passe à l’autre. Elle gémit. Ma langue descend sur son ventre j’arrive à l’endroit fatidique. J’écarte ses cuisses, découvre son intimité. Je passe mon doigt légèrement dessus, Elle frissonne, réagit aussitôt, gémit de plus belle. Je titille son bouton. Ses gémissements s’accentuent. Elle est prête. Je porte ma bouche à son sexe, mon langue s’insinue …. Elle a agrippé mes doigts entre les siens. Elle me sert fort les deux mains. En deux minutes, elle part avec force gémissements, soufflements et petit cris (notamment un  « oui oui oui » aigu juste avant que l’orgasme ne se déclenche).

Elle reprend ses esprits doucement, les lunettes de travers (j’ai oublié de les lui enlever tout à l’heure), le regard dans le vague, la bouche ouverte.

- Tu veux me lécher aussi ? lui dis-je (ben oui, je n’ai pas eu mon orgasme moi !). mais tu sais, tu n’es pas obligée, si tu ne veux pas, je comprendrais, tu n’auras qu’à me faire jouir avec tes doigts
- Non, je veux tout connaitre me dit-elle en souriant. Je vais le faire. Et puis, j’en ai envie
- On va se mettre en 69 alors, comme ça tu pourras en profiter une deuxième fois.

Je l’allonge sur le dos et me couche tête bèche par-dessus elle. Dans un 69 entre deux femmes, c’est celle d’en dessous qui a la meilleur vue. Je lui laisse donc profiter de ça.

Je place donc mon entre-jambes au-dessus de son visage. Elle regarde un moment, semble profiter du panorama, puis m’embrasse, timidement d’abord et bientôt je sens sa langue qui balaie mon intimité, maladroite d’abord, puis essayant surement de se concentrer sur ce qui lui ferait plaisir à elle, elle améliore sa technique. Ses mains ont agrippé mes fesses, et elle léchouille avec application, abnégation même. Pour son premier cunnilingus, je dois dire qu’elle n’est pas si mauvaise que ça, ma contrôleuse fiscale. Je me penche à mon tour sur elle, écarte ses cuisses, hume à nouveau son intimité et m’imprègne de ses fluides corporels (j’adore ça !). Ma langue entre à nouveau en action.
De son côté elle a pris le rythme. Je ne vais pas tenir longtemps à ce compte-là.

Je tente une dernière expérience. Ma bouche glisse vers son petit trou, que je titille du bout de la langue. Elle accepte la caresse. Je m’enhardis en mouillant mon index avec sa cyprine, puis en le glissant dans ma bouche, avant d’enfoncer une phalange dans son œillet. Je commence un léger va et viens et en profite pour entrer entièrement mon doigt. Elle réagit par un « aaaahhh ah ah » .
L’index et le majeur de ma main gauche trouve l’ouverture de son vagin. Je me tortille pour glisser ma langue sur son clitoris.

Dans un premier temps surprise par le doigt dans son fondement, elle avait arrêté de me lécher. Elle reprend son ouvrage. Je vais partir, je le sens. Des vagues de plaisir balayent mon ventre. Je jouis en criant. Cela fait de l’effet également à Céline qui agrippe encore plus fort mes fesses, y incrustant ses ongles. Je pense que ça l’excite et que ça la rend fière d’avoir réussi à me faire jouir et vu les cris que j’ai poussé, de m’avoir fait jouir de la sorte.

J’ai repris mon labeur, que j’avais temporairement arrêté quand je m’étais laissée aller. Pour la seconde fois, elle prend son pied avant de s’écrouler repue, les bras en croix.

Je me retourne et approche ma bouche de la sienne. Je passe ma langue sur ses lèvres. Elles ont le gout de ma mouille. Elle fait de même, semble apprécier, le bout de nos langues se titillent.

Nous nous écartons enfin l’une de l’autre. Elle me regarde les larmes aux yeux et me dit :

- Merci, merci ….
- Allons, allons, ce n’est rien !
- J’en avais tellement envie depuis si longtemps. Je ne l’avais jamais fait. Jamais eu l’occasion, jamais osé provoquer l’occasion surtout. Merci, merci.
- Ça restera un bon souvenir alors. Et si tu veux recommencer, ce n’est pas difficile tu sais. Pour trouver des partenaires, il y a internet et les annonces. En prenant quelques précautions c’est sans risque. A toi de voir si tu as envie d’autres aventures de ce genre-là !

Voilà comment je me suis envoyée ma contrôleuse fiscale. Il n’y a jamais eu de suite, je n’ai jamais reçu de redressement.
Si un jour j’ai besoin de quoi que ce soit aux impôts, je demanderai Céline ! Ca c’est sûr !

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